Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Véro et les extraterrestres sexuelles — Chapitre 5 · Un retour douloureux. Epilogue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Véro et les extraterrestres sexuelles
Chapitre 5 · Un retour douloureux. Epilogue
Résumé
Véro, architecte d'une cinquantaine d'années, s'est fait enlever en plein Clamart par des extraterrestres qui l'ont emmenée dans leur soucoupe volante puis lui ont fait subir des expériences sexuelles, l'ont initiée à des plaisirs intenses et ont effectué certaines transformations sur son corps
Elle se réveille après avoir sombré dans l'inconscience...
Elle se réveille après avoir sombré dans l'inconscience...
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Un réveil douloureux
Je suis étendue nue sur un trottoir humide et en plus il tombe une pluie fine. Mon Dieu ! Que m'est-il arrivé ? J'ai mal à la tête et, péniblement, je me souviens de bribes : une vive lumière, Akira, Yoko, Albert... Où sont-ils ? J'ai la nausée et je passe la main sur mon corps, ma bouche : pas trace de sperme... J'ai une vive émotion : et mon point H, n'était-ce qu'une illusion ? Je rentre la main dans mon anus : il est facile à pénétrer mais pas plus que d'habitude, semble-t-il. Mes seins semblent plus fermes et ils ont l'air d'avoir grossi mais c'est difficile à dire. Mon pubis est lisse, tout doux, alors que la veille j'étais sur le point de faire ma visite chez l'esthéticienne...
Toujours par terre, entièrement nue, je regarde autour de moi : mes vêtements sont en tas, trempés par la pluie, mes élégantes bottes sont renversées. Je grelotte. Mon sac est bien là, mon smartphone aussi, mais il n'y a plus de batterie ce qui ne veut rien dire : cela arrive...
Il fait encore nuit. Je fouille mon sac et j'y trouve ma montre : sept heures du matin. Je regarde autour de moi : je suis à Clamart, c'est la rue Jules Ferry, derrière l'école primaire en briques... Il va falloir que j'essaie de m'habiller : l'école va ouvrir.
A ce moment-là, une vive lueur m'éblouit : ce sont des phares, c'est une fourgonnette de la police. Le bruit de diesel au ralenti a quelque chose de réel, de rassurant. Deux personnes en sortent, deux policiers que je connais bien, un homme et une femme. La femme, la plus gradée, s'agenouille près de moi, une jeune et jolie brune.
- Vous vous sentez bien, Madame Falcoz ? Vous vous êtes fait agresser ? Levez-vous : vous vous rhabillerez dans la voiture... Madame Tessier a téléphoné au commissariat cette nuit, elle était très inquiète...
Elle m'enveloppe autoritairement mais poliment d'une couverture et l'homme ramasse mes vêtements et mon sac.
- Bonjour, ma petite Saïda, je suis tellement contente de vous voir...
La porte de la fourgonnette glisse et claque en se refermant. Saïda essaie de m'enfiler mes vêtements : ils sont froids et humides et semblent avoir rétréci : j'ai du mal à les refermer, mes seins curieusement devenus triomphants ont du mal à y rentrer (je n'ai jamais porté de soutien-gorge). Mes hanches ont légèrement élargi et mes fesses ont grossi : là c'est moins drôle, j'ai du mal à refermer mon pantalon...
Je reprends peu à peu mes esprits. Elle considère mon visage avec curiosité.
- Vous allez avoir du mal à me croire, Saïda : j'ai été enlevée par des extraterrestres. Des... des extraterrestres sexuels ! Elles m'ont enlevée dans une soucoupe volante !
- Ah... Oui, bien sûr, Madame Falcoz, des extraterrestres et une soucoupe volante... Xav, passe-moi l'alcotest, s'il te plaît... Madame Falcoz, soufflez là-dedans, s'il vous plaît.
- Mais, Saïda, je vous assure que je n'ai pas bu !
Elle devient plus sèche :
- Soufflez, Madame Falcoz !
Je m'exécute : le résultat est négatif.
- OK. Xav, en route pour le commissariat, on va tirer tout ça au clair...
- Saïda, je vous en supplie, contentez-vous de me conduire au cabinet, il va ouvrir...
Elle hésite un instant.
- OK. Vous êtes sûre que vous ne voulez pas porter plainte ? De toute façon nous devrons faire un rapport et vous serez peut-être convoquée. Je vais passer sous silence l'exhibition sexuelle sur les trottoirs de Clamart à sept heures du matin près d'une école. Parce que c'est vous, Madame Falcoz ! Il va falloir vous reposer un jour ou deux et aller chez le médecin, je crois que c'est important, vous avez l'air très fatiguée...
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Epilogue
Ils me déposent devant le cabinet « V. Falcoz et A. Tessier, architectes », rue Lazare Carnot. Je les remercie et la voiture s'éloigne. Géraldine et Nadia sont en train de lever le rideau blindé. Géraldine se jette à mon cou :
- Qu'est-ce que tu f..ais, Véro, Arnaud et moi t'attendions hier soir, tu nous avais dit que tu repassais chez toi et que tu venais ensuite chez nous... Marion aussi s'inquiétait, j'ai dérangé le commissariat au milieu de la nuit tellement j'étais angoissée... Tu t'es fait raccompagner par la police ? Tiens, c'est bizarre, on dirait que ton visage a rajeuni...
- Ce serait trop compliqué et trop long à raconter, chérie...
Nous rentrons dans le cabinet et Arnaud arrive. Je m'installe derrière mon bureau et j'allume mon Mac, contente de retrouver des gestes familiers.
- Tu ne m'expliqueras pas où tu es allée ?!
- Eh bien... J'ai rencontré Saïda, tu sais, Saïda Mokhtar, la jeune brigadier-chef... Nous avons bavardé et pour prolonger la conversation et comme c'était l'heure de l'ouverture, elle m'a raccompagnée...
- Ah, OK. Super. Il te faut les policières, maintenant... Remarque, je te comprends, elle est toute jeune et très jolie...
- Mais non, chérie, ce n'est pas ce que tu penses...
- Son mari est d'accord ? Tu vas avoir des problèmes, il est jaloux !
Je soupire de lassitude.
- Bon, OK. En fait j'ai été enlevée par des extraterrestres qui m'ont emmenée dans leur soucoupe volante.
Elle hausse les épaules, ne me répondant même pas, puis pouffe de rire.
- Ce n'est pas grave, Véro, fais l'amour avec les brigadiers-chefs si ça te chante... Ca va, Véro ?!
Je viens de sentir un désir puissant, un peu comme avant mais en dix fois plus fort : une envie d'anale ! De plus mes vêtements sont mouillés et je n'en supporte plus le contact. Je les arrache, me retrouvant toute nue dans le cabinet qui donne sur la rue par une baie vitrée. Mais comme un tel comportement n'est pas exceptionnel chez moi, personne n'y fait attention. Toutefois Nadia se lève et oriente les lames du store. J'essaie d'atteindre mon rectum avec ma main mais je n'y arrive pas. Je sors alors un gode de mon tiroir puis je change d'avis.
- Géraldine, tu peux mettre mes vêtements à étendre sur les radiateurs, s'il te plaît... Je crois que je vais t'emprunter ton mari, chérie...
- Je t'ai déjà dit cent fois que tu n'avais pas besoin de me demander la permission, Véro, tu es pénible quand tu t'y mets... Oh !! Qu'est-ce qui est arrivé à ton corps ?! Je ne m'en étais pas aperçue... Tes seins, ton ventre, enfin tout... Ce n'est pas mal, d'ailleurs : ils t'ont mis des implants ? C'est drôlement bien fait...
Je ne réponds pas. Folle de désir, je me lève et j'attrape Arnaud par le bras, l'extrayant du projet sur lequel il était en train de travailler et je l'entraîne vers la petite chambre. Je me jette à plat ventre sur le lit et j'écarte mes fesses. Angoissée, je supplie d'une voix rauque :
- Encule-moi...
Avec un soulagement infini, je sens le poids du corps d'Arnaud puis sa verge, de dimension humaine mais d'une dureté très acceptable, investir mon anus puis mon rectum. Je halète :
- Oui... oui... ici, chéri, fais des va-et-vient juste ici, comme ça... Oooh !!
Le plaisir monte et de salutaires contractions parcourent mon corps. Je hurle. Je vois la petite Géraldine qui est venue nous rejoindre. Elle est nue tout près de moi, elle s'est assise sur ses talons, les cuisses très écartées et son joli sexe épilé est tout contre mon visage. Elle se masturbe et rapidement ses cris se mêlent aux miens. La très belle Nadia, nue elle aussi, se caresse debout contre le montant de la porte et gémit, les yeux fermés et la bouche entrouverte.
Le beau liquide de femme fontaine de Géraldine éclabousse mon visage et le sperme d'Arnaud gicle en moi tandis que ma volupté augmente de plus en plus et n'en finit pas...
FIN
Achevé le 15 mars 2014
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Commentaires ()
C'est toujours aussi humoristique, léger, tendre , et gentiment cochon. Je quitte Véro avec regret, cette femme si humaine et si libre me plaisait bien. Je pense que je lui aurais fait gentiment la cour si je l'avais rencontrée.