Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La trappe — Chapitre 5 · Une vie saphique de rêve !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La trappe
Chapitre 5 · Une vie saphique de rêve !
Une vie de rêve pour les deux femmes, devenues amantes presque par accident !
Une vie faite d'émotions fortes, de sourires discrets, de regards langoureux...des mains baladeuses sous la table, pour se caresser mutuellement leurs cuisses et leurs petites chattes ouvertes et si chaudes, des exhibitions subliminales quand leurs maris étaient en leur présence.
Et puis, en dehors de leur présence, des étreintes rapides, des mains passées sous une jupe, une robe, pour se caresser un sexe en fusion, doigter un clitoris gonflé, caresser des seins aux pointes tendues.
Et puis, en dehors de leur présence, des étreintes rapides, des mains passées sous une jupe, une robe, pour se caresser un sexe en fusion, doigter un clitoris gonflé, caresser des seins aux pointes tendues.
Mais alors, quand leurs maris étaient indisponibles, ou quand elles pouvaient se promener en extérieur, pour des raisons quelconques, la fusion des sens ! Françoise s'était faite la spécialité d'aller chercher encore plus d'idées baroques, quant à leurs séances sadomasos...des sites tels que " Queensnake " lui apportaient toujours plus d'idées scabreuses à essayer à deux.
Josiane, quant à elle, avait plus d'imagination en extérieur.
Josiane, quant à elle, avait plus d'imagination en extérieur.
Josiane était la plus audacieuse et la plus vicieuse des deux, Françoise la plus imaginative et la plus délurée...les deux acceptaient tout de l'autre, jamais le mot de sécurité n'avait été employé, pour les stopper dans leurs folies sexuelles débridées..elles allaient toujours un peu plus loin dans le sexe lubrique et parfois morbide.
Tout était donc plus excitant, lubrique et pervers pour les deux femmes...et cela, toujours à l'insu de leurs crétins de maris, qui ne voyaient rien !
Ces derniers n'avaient pas remarqué le changement d'attitudes chez leur femme respective. Ni leur désir de se maquiller fréquemment, toujours un peu plus voyant, ni leurs vêtements toujours plus sexy, et les mettant toujours en valeur. Terminé les tee-shirts informes, les jeans moches, les robes les plus longues, qui dissimulaient leurs formes. Elles étaient toujours apprêtées comme pour aller en soirée, avec toujours leurs jambes gainées de bas noirs, blancs, parfois résille, parfois couture. Évidemment, pour pouvoir profiter de leurs attraits, sans éveiller l'attention des deux nigauds, elles ne portaient plus de sous-vêtements, pour pouvoir s'adonner à un plaisir rapide et fugace, au détour d'un couloir dans leur appartement.
Ces derniers n'avaient pas remarqué le changement d'attitudes chez leur femme respective. Ni leur désir de se maquiller fréquemment, toujours un peu plus voyant, ni leurs vêtements toujours plus sexy, et les mettant toujours en valeur. Terminé les tee-shirts informes, les jeans moches, les robes les plus longues, qui dissimulaient leurs formes. Elles étaient toujours apprêtées comme pour aller en soirée, avec toujours leurs jambes gainées de bas noirs, blancs, parfois résille, parfois couture. Évidemment, pour pouvoir profiter de leurs attraits, sans éveiller l'attention des deux nigauds, elles ne portaient plus de sous-vêtements, pour pouvoir s'adonner à un plaisir rapide et fugace, au détour d'un couloir dans leur appartement.
Evidemment, comme elles ne pouvaient pas toujours se retrouver seules à deux, pour sublimer leurs sens, elles se recevaient en soirée, et le weekend, avec leur maris et parfois leurs enfants. Alors, en prenant l'apéro, tandis que leurs maris discutaient boulot, elles profitaient discrètement de leurs charmes, à l'abri des regards…
La première fois, Françoise invita sa grande amie Josiane et son mari, à une soirée pour faire plus ample connaissance...
Françoise s'était mise sur son trente et un, bien maquillée elle portait une longue robe rouge, avec un fendu de la jambe droite, montant jusqu'au milieu de la cuisse. Josiane, elle, avait choisi un tailleur noir assez stricte, avec un chemisier blanc, juste assez épais pour ne pas laisser voir ses aréoles sombres.
Françoise s'était mise sur son trente et un, bien maquillée elle portait une longue robe rouge, avec un fendu de la jambe droite, montant jusqu'au milieu de la cuisse. Josiane, elle, avait choisi un tailleur noir assez stricte, avec un chemisier blanc, juste assez épais pour ne pas laisser voir ses aréoles sombres.
Demandant à son ami un coup de main pour apporter le plateau d'apéritifs, les deux femmes se retrouvèrent dans la cuisine. Aussitôt, Josiane bondit sur son amie, lui roula une pelle, et se mit à passer la main sous sa robe, dans la fente pour accéder à son porte-jarretelles, et à son pubis.
Tandis que Françoise, elle, avait rapidement déboutonné le chemisier, pour faire apparaître des seins lourds aux pointes excitées, qu'elle s'était mise tout de suite à sucer. Josiane releva sa jupe au-dessus de sa taille, révélant un porte-jarretelles gris, assorti à ses bas, devant son sexe qui reçut l'assiduité d'une main de Françoise. Avec ces doigts, dans la chatte de l'autre, les deux femmes continuèrent de s'embrasser avec délectation durant quelques minutes. Puis, entendant le mari de Françoise demander où en était l'apéritif, les deux femmes se remirent en ordre, et apportèrent le plateau, les joues à peine rosies par le désir.
Tandis que Françoise, elle, avait rapidement déboutonné le chemisier, pour faire apparaître des seins lourds aux pointes excitées, qu'elle s'était mise tout de suite à sucer. Josiane releva sa jupe au-dessus de sa taille, révélant un porte-jarretelles gris, assorti à ses bas, devant son sexe qui reçut l'assiduité d'une main de Françoise. Avec ces doigts, dans la chatte de l'autre, les deux femmes continuèrent de s'embrasser avec délectation durant quelques minutes. Puis, entendant le mari de Françoise demander où en était l'apéritif, les deux femmes se remirent en ordre, et apportèrent le plateau, les joues à peine rosies par le désir.
Évidemment, durant le repas, s'étant installées l'une à côté de l'autre, elles profitaient de la discrétion de la nappe longue, sur la table à manger, pour se caresser discrètement leurs vulves, avec leur robe et leur jupe remontées presque jusqu'à la taille.
Mais ce n'était pas assez.
Mais ce n'était pas assez.
Alors, quand elles le pouvaient, elles faisaient les courses ensemble, pour profiter d'un coin discret, sur un chemin de terre isolé, pour se déshabiller dans la voiture, et faire l'amour sauvagement. Parfois, Josiane faisait sortir Françoise toute nue, même lors d'une météo un peu froide, et l'installait, seins écrasés, sur la capot de la voiture, pour la fouetter copieusement avec un martinet, ou une cravache, et lui forcer sa chatte ou son petit trou, avec un godemiché de belle dimension. Elle se régalait alors de voir son amie à poil, frigorifiée, ses petits seins tendus par le froid et le désir !
Et puis un jour, Françoise eut l'idée perverse d'associer des quidams à leurs jeux lubriques. Cela les fit marcher dans les sentiers dangereux d'une exhibition sexuelle toujours plus poussée.
Au début ce fut relativement soft...
Après avoir tiré à pile ou face, la perdante devait arriver en voiture, quasiment nue sous un long manteau.
Ce jour-là, ce fut Françoise qui se retrouva en porte-jarretelles et bas noirs, sans rien d'autre sous son manteau. Josiane avait trouvé un long tronçon de double voie, avec une glissière de sécurité au milieu, qui empêchait de faire demi-tour avant au moins deux kilomètres. Elle avait judicieusement garé la voiture non loin d'un radar routier, qui obligeait à ralentir à soixante-dix kilomètres-heures. D'autre part, un chemin à travers bois, carrossable, permettait aux deux débauchées de prendre la poudre d'escampette, en cas de problème !
Au début ce fut relativement soft...
Après avoir tiré à pile ou face, la perdante devait arriver en voiture, quasiment nue sous un long manteau.
Ce jour-là, ce fut Françoise qui se retrouva en porte-jarretelles et bas noirs, sans rien d'autre sous son manteau. Josiane avait trouvé un long tronçon de double voie, avec une glissière de sécurité au milieu, qui empêchait de faire demi-tour avant au moins deux kilomètres. Elle avait judicieusement garé la voiture non loin d'un radar routier, qui obligeait à ralentir à soixante-dix kilomètres-heures. D'autre part, un chemin à travers bois, carrossable, permettait aux deux débauchées de prendre la poudre d'escampette, en cas de problème !
Alors, telle une "pro", Françoise se positionnait sur le bas-côté, et lorsqu'une voiture arrivait près d'elle, elle écartait négligemment les pans de son manteau déboutonné pour montrer aux automobilistes son corps dénudé. Evidemment, elle recevait immédiatement des appels de phare et des coups de klaxon enthousiastes ! Mais, lorsqu'une voiture faisait mine de s'arrêter, alors elle fonçait vers la sienne, et Josiane au volant, démarrait sur les chapeaux de roues, pour éviter des situations plus qu'incommodantes pour les deux femmes.
D'autres fois, c'était Josiane qui s'y collait, toujours parée de ses cuissardes noires, de bas résilles auto-fixants et rien d'autre...une vraie nymphe de film porno !
D'autres fois, c'était Josiane qui s'y collait, toujours parée de ses cuissardes noires, de bas résilles auto-fixants et rien d'autre...une vraie nymphe de film porno !
C'était un pur bonheur pour les deux femmes, de sentir l'attrait des regards masculins sur leurs corps dénudés, la perception du danger, et un exhibitionnisme déluré. Pourtant, elles ne pouvaient pas le faire souvent, eu égard à leur emploi du temps marital...
Un jour, Françoise eut une autre idée. Elle voulait encore pousser plus loin le vice, et s'exhiber nue, à tour de rôle, dans des endroits ou elles pouvaient rencontrer des hommes, jeunes de préférence. Elle en parla à son amie, qui lui demanda des détails. Françoise imaginait de toujours sortir nue sous un long manteau, et de l'ouvrir dans des coins discrets, par exemple à l'abord d'une Grande Ecole, ou d'une faculté, devant un parterre d'hommes, qui se masturberaient devant leur nudité érotique.
Mais Josiane ne fut pas tellement enchantée par cette prise de risques, arguant du fait que si lesdits hommes s'excitaient trop, et voulaient leur sauter dessus, elles n'auraient aucune échappatoire !
Mais Josiane ne fut pas tellement enchantée par cette prise de risques, arguant du fait que si lesdits hommes s'excitaient trop, et voulaient leur sauter dessus, elles n'auraient aucune échappatoire !
" Et alors, rétorqua Françoise...un gang-bang cela ne te branche pas ?
— Humm, songea Josiane, soudain très imaginative quant au scénario qui naissait dans son esprit...tu as peut- être raison ? ! "
Mais, elles n'eurent pas besoin d'aller aussi loin, pour connaître de nouvelles sources d'excitation...quelqu'un s'en chargea pour elles. Le lendemain, elles recevaient toutes les deux un paquet par la poste, et c'est au milieu du couloir, à mi-chemin de leur appartement respectif, qu'elles se retrouvèrent, dans un état nerveux excessif.
Il y avait une quinzaine de photos très, trop suggestives, et un DVD de leurs exploits saphiques, avec une mise en garde :
" A votre avis, que penseraient vos maris respectifs de vos exploits intimes ? "
Elles étaient "faites"comme des rats !
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