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✦ antonin mordore La trappe XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La trappe — Chapitre 4 · Amour vache entre femmes matures...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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antonin mordore
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La trappe

Chapitre 4 · Amour vache entre femmes matures...

Josiane regardait Françoise avec des yeux brillants et un sourire carnassier.
"Josiane, je ne comprends absolument pas ce que tu veux dire. On a toutes les deux envie d'avoir une vie sexuelle épanouissante, mais un peu dévergondée. Nos maris ne peuvent nous rendre ce "service", et il est hors de question que nous nous adressions à un pervers quelconque, sur le Net...alors ? Aurais-tu une solution à laquelle je n'ai pas pensé ?
— Oui ! Bon d'abord une évidence, je ne suis pas lesbienne, et toi non plus, je pense...
— Qu'est-ce que ça va vient faire là dedans ?
— Tu vas comprendre. Nous avons envie chacune de nous éclater sexuellement par des moyens...disons particuliers...et bien, imaginons que l'une de nous deux joue le rôle de dominatrice, infligeant à l'autre ce qu'elle a envie de vivre. Et ensuite on permute nos rôles...qu'en dis-tu ?
— Tu veux dire que par exemple, tu pourrais me "forcer" comme cette femme sur la video...tu pourais m'attacher, me fouetter, me goder ? Dit-elle en rougissant, les yeux brillants.
— Ben oui...et puis ce sera ton tour. Mais je tiens à être franche avec toi, je ne suis pas lesbienne. Il n'y aura pas de sexe entre nous deux. Seulement se faire des trucs sadomasos. Tu es d'accord avec moi ?
— Ben...on peut toujours essayer ? Après tout, avons-nous un autre choix ? On s'y prend comment ? Tu as envie de me dominer ? Dit Françoise, sur un ton rauque, alors que l'excitation commençait à la prendre.
— Humm...je ne sais pas quel rôle je préfèrerais. Il suffit d'essayer. Bon, on a besoin d'environ trois heures. Chez toi ou chez moi ? Et quand ?
— Le weekend prochain nos maris seront en randonnée, et les enfants en stage d'arts martiaux. Cela nous laisse le samedi entier. Chez moi. Qui fait la soumise ?
— On tire à pile ou face ? Pile, tu domines...
— Oui, dit Françoise en sortant une pièce d'un euro, qu'elle lança en l'air. Ah...pile. C'est moi qui vais te soumettre. Cela te dit ?
— Pas de problème, répondit Josiane, en jetant un regard très vicieux à son amie. Nous avons cinq jours. On va faire ça bien. On se renseigne sur le déroulement d'une séance sadomaso. On fait des courses pour s'acheter des gadgets, et des fringues super sexe. Ok ? "
Les deux femmes se séparèrent, en se faisant la bise...presque sur les lèvres. Elles avaient chacune le ventre en feu, et la culotte mouillée.
                                                                        ______________________________________
Le samedi suivant, Josiane sonna à la porte de Françoise. Elle portait un long manteau noir, s'était maquillée trés sexy, et portait un sac, ainsi qu'une bouteille de porto. Elle fut soufflée par l'apparence de Françoise, qui vint lui ouvrir. Celle-ci s'était aussi bien maquillée, son eyeliner noir lui donnait un regard troublant, et son rouge à lèvres carmin, un sourire de pétasse. Mais ce n'était pas tout !
Elle était perchée sur des bottines noires montantes, avec un talon haut, des bas couture gris, et une guêpière bordeaux, qui lui donnait une silhouette de rêve, avec un string attaché sur les côtés par des cordons très fins. Elle avait une laisse et un martinet à la main. Regardant Josiane avec un air de dédain, elle lui dit sur un ton aigre :
" Alors salope, tu viens te faire baiser salement ? Tu m'appelles madame, tu obéis à chacun de mes ordres. Le mot de sécurité est "alpaga". Tu le dis, le jeu s'arrête... tu as compris pétasse ?
— Oui madame, répondit timidement Josiane, qui se prit au jeu instantanément, subjuguée par l'apparence de femme fatale de son amie.
— Fous-toi à poil, salope ! " ordonna Françoise, qui se prenait aussi au jeu, en donnant un grand coup du martinet sur le côté du manteau de Josiane.
Josiane poussa un petit cri et, regardant son amie dans les yeux, défit lentement les boutons de son manteau, qu'elle laissa choir sur le sol. Elle apparut alors en cuissardes noires, lui montant mi cuisses, des bas résilles noirs auto-fixants...et rien d'autre, à part un collier en cuir noir, avec des clous autour du cou. Elle avait poussé le perfectionnisme, jusqu'à se passer du vernis à ongle rouge vif sur les pointes de ses seins.
Françoise la regarda un peu éberluée de la voir ainsi si "pute". Elle détailla chaque centimètre carré de son corps. Elle regarda son sexe avec attention. Josiane avait taillé sa toison pubienne en petit ticket de métro, laissant bien apparaître ses lèvres vaginales proéminentes, et son clitoris déjà sorti de sa gaine. Puis, elle admira ses seins un peu lourds, un bon quatre-vingt dix B, et ses pointes tendues par l'excitation.
S'approchant à pas de loups, fixant son regard sur sa nudité érotique, elle fit le tour de son corps ainsi offert. Elle lui dit :
" Et ben ma salope, tu as assuré. Tu as vraiment envie de te faire baiser comme la dernière des putes...tu ne vas pas être déçue ! Écarte tes cuisses, et place tes mains sur ta tête...et laisse-toi faire ! "
Josiane ne pipait mots et obéit. Elle se sentait très vulnérable, "habillée", enfin tout était relatif, comme une pute, nue devant son amie, qui elle, dominait la situation, avec son martinet à la main et son absence de nudité !
Elle avait le désir secret de sentir son amie lui caresser les seins, lui en pincer les pointes, et lui doigter la chatte. Elle était extrêmement excitée par la situation. Avec beaucoup de surprise, elle se sentait attirée par le corps splendide de son amie, et avait même des tentations saphiques, dont elle n'avait jamais saisi l'existence auparavant !
Elle avait envie d'être soumise, de sentir les morsures du martinet sur ses zones les plus sensibles, et d'être pénétrée de toutes les façons possibles ! Mais, elle sentait que son amie avait un peu d'indécision quant à toucher son corps. Elle espérait qu'elles allaient pouvoir franchir les barrières de l'homosexualité féminine soft.
Françoise passa derrière elle, et lui souffla dans l'oreille, tout en caressant ses fesses dénudées avec les brins du martinet :
" Je vais te faire jouir salope ! Tu vas crier et gémir...tu ne peux même pas imaginer toutes les saloperies que je vais te faire... "
Cette déclaration, chuchotée à son oreille, avec la chaleur de son souffle sur son lobe, faillit lui provoquer un premier orgasme.
Puis, elle sentit le manche du martinet passer sous son sexe en fusion, tandis que Françoise se penchait devant elle, pour attraper les brins de cuir d'une main. Alors, elle commença un mouvement de va-et-vient contre ses nymphes en surchauffe, de plus en plus vite, entre ses cuisses desserrées. Josiane se mit à respirer en plus en plus vite, et à gémir. Elle pensait : " Putain, doigte-moi la chatte, mets tes doigts au plus profond de mon vagin, branle-moi le clito ! "
" Mon dieu, c'est bon, continue Françoise...
— Madame ! Et tu ne me tutoies pas ! " Hurla Françoise, en arrachant violemment le martinet d'entre ses cuisses, et en la fouettant sur les fesses.
Alors, elle frappa d'un poignet sec, faisant rougir ses fesses assez vite, pendant que Josiane haletait bruyamment. Puis, elle lui relia la laisse au collier de son cou, et l'entraina vers sa chambre à coucher. Il y avait des bougies allumées, des godemichés et des vibromasseurs posés sur la table de nuit, et des menottes accrochées aux barreaux supérieurs du lit. Elle la fit se coucher sur le dos, et lui lia les mains avec les menottes, bras tirés vers l'arrière. Josiane se laissa faire, écartant d'elle même ses cuisses, pour présenter l'entièreté de son sexe bien ouvert.
Alors Françoise, qui avait le feu aux joues, et une terrible excitation qui lui nouait le ventre, se laissa aller au jeu. Elle commença par cingler le sexe de son amie avec une certaine brutalité. Les brins de cuir venaient torturer la vulve offerte, et sans défense de la jolie brune pulpeuse, et parfois un brin venait frapper le clitoris, déchaînant des exclamations sonores, et des cris de plus en plus perçants de Josiane :
" Mon dieuuuuu...ouiiiiii....sur ma chatte...ouiiii...aiiiieeeee...ahhhhh...je vais...jouiiiiiirrrrrrr ! "
Et Josiane lança ses jambes en l'air, subit comme une secousse de son corps dénudé, et hurla littéralement de plaisir.
Françoise abaissa le martinet, et resta comme subjuguée, et à la fois inquiète de la réaction si brutale de son amie :
" ça va josiane ? Tu me fais peur...tu veux qu'on arrête ?
— Nonnn..attends que...je reprenne mon souffle...hummm...
— Je n'aurais jamais cru que tu aurais réagi comme cela. Tu es sûre que ça va ?
— Hummm...ohhhh ouiiii...mon dieu, je crois que je n'ai jamais joui comme ça ! C'était trop bon !
— A ce point ?
— Humm...oh oui. C'était à la fois terriblement excitant d'être ainsi à ta merci, et de ne pas savoir ce que tu allais me faire. Et les coups de martinet sur ma chatte...hummm...divin !
— Mais tu as eu mal...j'ai eu la main trop lourde.
— Oui ça fait mal, mais c'est aussi terriblement bon...je ne peux pas expliquer ça...tout se passe dans la tête. C'est comme une explosion de plaisir.
Le contexte, le fait qu'on soit fringuées comme deux putes, les paroles que tu m'as dites, les mots crus, tes ordres, ta façon de me dominer. Quand tu t'es penchée vers moi prés de mon oreille, j'ai cru que j'allais avoir un orgasme...et toi, ça t'a excité ?
— Oui, même si je n'ai pas eu d'orgasme. Mais t'avoir en mon pouvoir, laisser mes fantasmes se concrétiser, voir les brins de cuir mortifier ton sexe...ta propre jouissance...humm c'est très addictif ! Et si on permutait...moi aussi j'ai envie de jouir comme toi !
— Alors viens me délivrer, salope ! Je vais me venger de ce que tu m'as fait, petite pute ! Tu vas morfler, petite putain ! " Dit une Josiane, à présent transfigurée dans le rôle de dominatrice. Mais d'abord...tu vas te foutre à poil ! J'ai très envie de te voir te déloquer, d'admirer ta petite chatte et tes nibards de salope...avant que je ne les martyrise ! "
Alors, Françoise se passa sa langue sur ses lèvres. Elle sentait une excitation morbide la pénétrer, s'emparer de son être. Pour la première fois de sa vie, elle allait se déshabiller devant quelqu'un, qui avait vraiment envie de la voir telle qu'elle était vraiment, de montrer sa véritable personnalité trouble, chose qu'elle n'avait jamais pu réaliser avec son dadé de mari ! 
De plus, cette personne était une femme, déjà nue devant elle : c'était encore plus scabreux et excitant !
Alors, elle joua son rôle de salope à fond ! Elle commença par enlever la partie de la guêpière qui couvrait ses seins. Elle le fit lentement, en se tournant comme une stripteaseuse pro, laissa tomber la pièce de vêtement par tere, et se retournant, osa montrer ses petits seins si jolis, avec leurs petites pointes roses tendues par l'excitation. Puis toujours avec sensualité, elle se les caressa, en tournant sa tête vers Josiane, qui la dévorait des yeux ; elle lui lança un regard du type : " je te fais mouiller, hein ma salope ! Attends la suite ! "
Et, plaçant une jambe sur le lit, elle commença à dénouer les deux lacets qui soutenaient son string, qui vint se poser délicatement sur les draps. Françoise exhibait son sexe, avec son petit triangle de poils blonds couleur de miel. Mais en plus, ayant placé une jambe sur le lit, elle montrait à Josiane sa vulve brillante et ouverte, sans aucune pudeur ! Elle ne se reconnaissait plus, se sentant très salope et exhib, et jouant à fond son rôle de pétasse impudique.
Josiane qui la matait ouvertement, allant de sa poitrine à sa chatte dévoilée, ne tenait plus en place !.
Françoise attendait les ordres, posant fiérement comme une putain de bordel.
Josiane prit le martinet, le fit claquer en l'air, et demanda à une Françoise, qui avait à présent une expression de peur sur le visage, ( réelle ou feinte? ), de placer ses mains sur sa tête, et de se poser à genoux sur le lit.
" Ecarte les cuisses, pétasse !
— Oui...
— Oui qui ? Pétasse, demanda Josiane, en cinglant les seins de la jolie blonde à présent dominée.
— Aiiieeee...oui madame ! "
Alors Josiane se lâcha, et cingla les seins de la jolie blonde, qui se tordait de douleur, en criant des plaintes rauques. Un moment inquiète, elle aussi, des cris de douleur de Françoise, elle lui demanda un peu plus gentiment qu'auparavant :
" Comment ça va ? Tu as trop mal ?
— Je...je...hummm...ouiiiii...mais...c'est booonnn...frappe plus fort, et aussi sur ma chatte, salope ! Souffla Françoise, qui cherchait sa respiration.
— Ah c'est comme ça que tu me parles, petite pute ! Attends un peu, on va jouer toutes les deux ! "
Sur le coup, elle se demanda qui était la plus masochiste des deux ? Elle voyait bien que son amie souffrait, que ses petits seins rougissaient sous le cinglage du martinet, mais pourtant elle en redemandait encore ! Elle eut alors une autre idée.
Elle ordonna à Françoise de s'allonger sur le lit, lui lia les mains, et allumant une bougie, elle en fit couler la cire fondue, d'abord sur son ventre, puis ses seins, insistant bien sur les pointes devenues si sensibles. Puis sur ses cuisses, et enfin dirigea la bougie lentement vers le sexe de Françoise. Celle-ci, qui gémissait sous le traitement sadique, ne chercha nullement à préserver ses nymphes, mais au contraire, ouvrit au maximum ses cuisses, offrant sa vulve sans défense au traitement infamant !
Josiane se régala alors de faire couler des petites gouttes de cire brulante sur le haut des cuisses, se rapprochant insidieusement du sexe. Elle en déversa une bonne rasade sur le pubis blond, déchaînant un grand cri de Françoise, puis fit goutter la bougie délicatement sur ses lèvres vaginales, son clitoris et l'entrée dela vulve. Françoise se dressa, en criant de douleur et de jouissance mêlées.
Josiane se pencha alors devant le sexe ouvert de son amie, et y introduisit sauvagement un gode assez imposant. Françoise rua, et cria une fois de plus de bonheur, sous cette intromission brutale...elle jouissait à son tour d'un orgasme phénoménal, qui lui était encore inconnu.
Et puis, cessant le jeu, Josiane le lui retira, mais resta subjuguée par cette belle chatte dégoulinante de cyprine, ouverte sur le monde, avec ses petites gouttes de cire refroidies. Son sexe était rose, son clitoris plus petit ainsi que ses lèvres vaginales...une vraie peau de bébé, pensa Josiane, soudain émue par cette vision idyllique.
Elle osa alors mettre un doigt sur l'une des lèvres, en suivant le contour, alors que son amie avait la respiration qui s'accélèrait. Elle ne mit pas fin à ce contact intime et saphique, qui n'avait plus rien à voir avec leurs débordements sadiques d'auparavant. Josiane, ayant recueilli la cyprine de son amie sur un doigt, le porta à sa bouche et goûta. Elle aima cette saveur d'épices assez douce. Elle osa alors placer sa bouche sur la vulve ouverte, et commença timidement à lécher le sexe offert :
" Hummm...ouiii...vas-y...c'est délicieux...mais moi aussi j'en veux ! "
Josiane comprit l'allusion, et se replaça alors tête-bêche sur Françoise, en écartant ses cuisses, et en offrant à la bouche de cette dernière sa propre vulve. Françoise y plaça tout de suite sa bouche, embrassa le "fruit défendu”, et sa langue s'immisça dans le vagin humide de la brune. Les deux s'offrirent alors un soixante-neuf endiablé, se bouffant leurs chattes avec délectation, y mettant des doigts nerveux, pour aller toujours plus profond, dans leurs intimités bouillantes de désir interdit.
Elles ne mirent que quelques minutes à sentir leur ventre se soulever, sous un orgasme commun et ravageur, qui les laissa toutes les deux pantoises.
Ayant récupéré de leurs émotions, Françoise se plaça sur Josiane et l'embrassa à pleine bouche pendant de longues minutes. Les deux femmes échangèrent et goûtèrent leurs sécrétions respectives, avec des langues qui jouaient un ballet langoureux dans leurs bouches.
Puis, elles explorèrent chacune le corps de l'autre, se léchant leurs seins, se mordillant les pointes, se doigtant mutuellement, et visitant chacune, dans une étreinte de plus en plus sauvage, de leurs doigts aventureux leurs anus dilatés par le plaisir.
Puis allongées toutes les deux sur le lit, leurs chattes poisseuses de leur plaisir, Josiane se roula une cigarette, qu'elle partagea avec Françoise :
" Tout compte fait, on est un peu lesbiennes aussi, alors ? Demanda timidement Françoise.
— Dire que je ne m'étais jamais faite bouffer la chatte ! Et toi ?
— Tu crois que mon crétin de mari l'aurait fait..mais c'était divin !
— J'ai jamais joui comme ça, avec personne...enfin un mec, j'entends...
— Moi non plus...on le refera ?
— Oh ouii...on peut recommencer maintenant si tu veux ? " répliqua Josiane, en "attaquant" la chatte ouverte de son amie, avec des doigts un peu plus connaisseurs à présent.
Leur deuxième fois eut lieu dans la chambre à coucher de Josiane, le week-end suivant, au rez-de- chaussée de l'immeuble des personnels de l'établissement.
Cette fois-ci, les deux étaient seulement vêtues d'un porte-jarretelles et de bas, blancs pour Josiane, et noirs pour Françoise, avec chacune au cou un collier de soumise. Elles ne permutèrent plus leur rôle, mais s'infligèrent chacune à leur tour, et parfois en même temps, des sévices de plus en plus raffinés. A genoux, un gode bien profondément engoncé dans leur sexe, elles se fouettaient mutuellement les cuisses, le sexe, le ventre, et leurs seins. Elles se tordaient les pointes de seins avec sadisme en même temps, se plaçant l'une sur l'autre des pinces à seins, dont elles s'amusaient à tirer sur la chaîne, pour se mortifier leurs mamelons, et se versaient chacune de la cire brûlante sur la poitrine, la chatte et le ventre.
Tout cela, sous leurs gémissements et leur ahanements de plaisir et de souffrance...avant de se gouiner à qui mieux mieux !
Une nouvelle vie faite de plaisirs interdits et lubriques, s'offrait aux deux femmes...elles avaient enfin trouvé la partenaire idéale, pour tous leurs caprices sexuels, et elles comptaient bien en profiter à fond...mais quelqu'un avait aussi la même idée.
Quelqu'un, qui, caché derrière la fenêtre, avait tout vu de leurs ébats pervers et saphiques...
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antonin mordore
18 février 2026 à 14:59
Bonjour Fred63, merci pour votre commentaire...oui une situation de rêve !
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Photo de profil de Janette69
Janette69
17 février 2026 à 10:19
Récit avec un Bdsm pas glauque , une belle complicité entre Josiane et Françoise dans un jeu jouissif de lesbiennes ...mais ce voyeur caché derrière la fenêtre va t'il entrer en scène ?
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Domyann56
7 février 2026 à 16:45
C'est superbe ces découvertes !!!! Le deux matures bourgeoises n'ont pas fini avec les nouveautés ...
Et le SM va dicter leur relation, leur sexualité ...
Vivement la suite
Soyez respectueux
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Fred63
6 février 2026 à 22:46
Luxure, perversion et raffinement : j'adore personnellement ce triptyque que le BDSM procure. Et s'il y a maintenant un témoin oculaire qui va faire chanter nos deux gourgandines, cela promet d'être encore plus brûlant. Que ne feraient pas Josiane et Françoise pour préserver une façade respectable mais s'adonner en particulier ou en secret aux perversions les plus jouissives ... Personnellement, j'adorerais profiter d'une telle situation.
Soyez respectueux
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