Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 7
CHAPITRE 7 — La Semaine du Maître
Raconté par Roxanne
Je me souviens du dimanche soir comme si mon corps y était encore.
Ce n’était pas un simple jeu. Pas pour moi. C’était un passage. Une sorte d’abandon.
Ce n’était pas un simple jeu. Pas pour moi. C’était un passage. Une sorte d’abandon.
Quand il a gagné, je n’ai pas bronché. Je l’ai regardé, j’ai senti sa puissance me traverser le ventre et la gorge. J’ai murmuré, sans réfléchir, avec ce frisson que je connaissais déjà par cœur :
— À toi de jouer, Maître...
Il n’a rien répondu. Juste ce regard. Ce putain de regard. Glacial. Sûr de lui. Qui me faisait frissonner d’excitation et d’angoisse mêlées.
J’étais à lui. Je l’avais voulu. Mais je ne savais pas encore à quoi je venais vraiment de dire oui.
J’étais à lui. Je l’avais voulu. Mais je ne savais pas encore à quoi je venais vraiment de dire oui.
⸻
Lundi
Quand je me suis levée, il m’attendait dans la cuisine. Café en main. Un léger sourire au coin des lèvres. Trop léger.
Il m’a tendu une petite boîte noire, sans un mot.
— Mets-le, a-t-il dit.
J’ai froncé les sourcils.
— C’est quoi ?
— Mets-le. Et pas un mot.
— Mets-le. Et pas un mot.
J’ai senti mon ventre se nouer.
Il n’y avait pas besoin d’expliquer. J’ai ouvert la boîte, mon cœur battait un peu plus fort. L’œuf vibrant. Celui qu’on avait évoqué à demi-mot, en plaisantant.
Il ne plaisantait pas.
Il n’y avait pas besoin d’expliquer. J’ai ouvert la boîte, mon cœur battait un peu plus fort. L’œuf vibrant. Celui qu’on avait évoqué à demi-mot, en plaisantant.
Il ne plaisantait pas.
Je suis allée dans la salle de bain, silencieuse, le sexe déjà un peu humide. J’ai écarté mes cuisses, j’ai soufflé un instant, puis j’ai glissé l’œuf au fond de moi.
Il était froid, au début. Mais mon corps l’a accueilli comme un signal.
Je me suis regardée dans la glace. J’étais rouge. J’avais envie. Et j’avais peur.
Il était froid, au début. Mais mon corps l’a accueilli comme un signal.
Je me suis regardée dans la glace. J’étais rouge. J’avais envie. Et j’avais peur.
Quand je suis sortie, il m’attendait dans l’entrée. Il m’a regardée m’habiller — minijupe noire, chemisier blanc... et rien dessous.
Je m’apprêtais à partir quand il m’a stoppée. Une main sur mon bras.
Il a soulevé ma jupe, lentement, et m’a mis deux claques sèches sur les fesses.
Le son a claqué dans l’air. Mon sexe a palpité.
Il a soulevé ma jupe, lentement, et m’a mis deux claques sèches sur les fesses.
Le son a claqué dans l’air. Mon sexe a palpité.
— T’es à moi toute la semaine. Tu l’oublies pas.
J’ai baissé les yeux.
— Non, Maître...
J’ai quitté l’appartement les cuisses humides, les joues rouges, et l’œuf profondément en moi.
Et dès le premier feu rouge, il a activé la vibration.
Et dès le premier feu rouge, il a activé la vibration.
Je l’ai senti me traverser d’un coup. Mon corps a bondi sur le siège.
J’ai sorti mon téléphone à la va-vite :
J’ai sorti mon téléphone à la va-vite :
Putain... pas maintenant... j’ai une réunion dans 10 minutes...
Sa réponse a été instantanée :
J’en ai rien à foutre.
Et là, j’ai senti l’intensité monter. Vraiment monter.
Ma respiration s’est saccadée, mes jambes ont tremblé.
Je me suis garée à l’arrache. Direction les toilettes du bureau.
Ma respiration s’est saccadée, mes jambes ont tremblé.
Je me suis garée à l’arrache. Direction les toilettes du bureau.
Je me suis enfermée. J’ai fermé le loquet. Et j’ai joui contre le mur, debout, les mains agrippées au lavabo, en mordant ma manche pour ne pas crier.
Il n’a même pas eu à me dire “Jouis”. J’ai obéi. Mon corps a obéi à sa place.
Il n’a même pas eu à me dire “Jouis”. J’ai obéi. Mon corps a obéi à sa place.
Dans l’après-midi, rebelote.
Un autre message :
Un autre message :
Jouis.
Et j’ai obéi. Encore.
Assise sur ma chaise, jambes croisées, tremblante, je suis montée sans les mains. Juste parce qu’il me l’avait ordonné.
J’ai eu envie de hurler. De le supplier de venir me prendre là, sur ce bureau. Je n’en pouvais plus.
Assise sur ma chaise, jambes croisées, tremblante, je suis montée sans les mains. Juste parce qu’il me l’avait ordonné.
J’ai eu envie de hurler. De le supplier de venir me prendre là, sur ce bureau. Je n’en pouvais plus.
Quand je suis rentrée le soir, j’étais vidée... et affamée.
Pas de nourriture. Pas de sommeil.
Affamée de lui.
Pas de nourriture. Pas de sommeil.
Affamée de lui.
Parfait. Voici la suite du Chapitre 7 – La Semaine du Maître, toujours du point de vue de Roxanne, avec les journées de mardi et mercredi développées.
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Mardi
Je me suis levée, la chatte encore chaude de la veille.
Le simple fait de le voir, torse nu, calme, dans la cuisine, m’a fait frissonner.
Le simple fait de le voir, torse nu, calme, dans la cuisine, m’a fait frissonner.
Je portais juste un t-shirt, rien d’autre. Il ne m’a même pas saluée.
Il s’est approché lentement, m’a regardée servir le café.
Il s’est approché lentement, m’a regardée servir le café.
Parfait, je reprends à ta phrase pour continuer le mardi avec fluidité et dans le même ton. Voici la suite directe :
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Mardi (suite)
Et soudain, sans prévenir, il a glissé sa main dans ma nuque.
Ses doigts ont serré juste assez pour que je frémisse, pour me rappeler à qui j’appartenais.
Il m’a attirée contre lui, son torse chaud contre mon dos nu, son sexe dur déjà gonflé contre mes fesses.
Ses doigts ont serré juste assez pour que je frémisse, pour me rappeler à qui j’appartenais.
Il m’a attirée contre lui, son torse chaud contre mon dos nu, son sexe dur déjà gonflé contre mes fesses.
— T’as bien dormi, ma petite salope ?
Sa voix grave, chaude, posée... J’ai senti mes jambes faiblir.
Il m’a retournée sans douceur, a soulevé le t-shirt que je portais. Mes seins nus ont jailli, tendus, sensibles.
Il les a pris à pleines mains, a pincé mes tétons.
J’ai gémi sans retenue.
Il les a pris à pleines mains, a pincé mes tétons.
J’ai gémi sans retenue.
— Mets-toi sur la table.
Je n’ai pas discuté. Je suis montée, m’allongeant sur le dos, les jambes pendantes de chaque côté.
Il a écarté mes cuisses.
Il a écarté mes cuisses.
— Regarde comme elle est trempée déjà... Tu veux ma queue, hein ?
— Oui... s’il te plaît...
— T’as pas besoin de supplier. Ton corps le fait pour toi.
— Oui... s’il te plaît...
— T’as pas besoin de supplier. Ton corps le fait pour toi.
Il a craché sur mon clito, l’a étalé avec deux doigts.
J’ai contracté le ventre, ma tête est partie en arrière.
Puis il m’a pénétrée. Lentement d’abord, pour me faire sentir chaque centimètre, puis d’un coup sec.
J’ai contracté le ventre, ma tête est partie en arrière.
Puis il m’a pénétrée. Lentement d’abord, pour me faire sentir chaque centimètre, puis d’un coup sec.
J’ai crié.
Il m’a attrapée par la gorge, m’a fixée.
Il m’a attrapée par la gorge, m’a fixée.
— J’ai dit : ferme-la.
Je me suis tue.
Et il a commencé à me baiser. Fort. Profond. Brutal.
Chaque coup me faisait glisser sur la table. Il me retenait par les hanches, me tirait à lui.
Et il a commencé à me baiser. Fort. Profond. Brutal.
Chaque coup me faisait glisser sur la table. Il me retenait par les hanches, me tirait à lui.
Le bois grinçait, la cafetière continuait de couler en fond sonore, absurde contraste avec le chaos en moi.
J’ai joui, violemment, presque sans contrôle. Mon corps s’est arqué, il a continué à me pilonner jusqu’à ce que je supplie qu’il arrête.
J’ai joui, violemment, presque sans contrôle. Mon corps s’est arqué, il a continué à me pilonner jusqu’à ce que je supplie qu’il arrête.
Il s’est retiré, m’a laissée là, pantelante, la chatte dégoulinante.
Il a simplement dit :
Il a simplement dit :
— C’est que mardi, Roxanne.
Et il est parti sous la douche.
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Mercredi
Il faisait beau ce jour-là. Ciel bleu, lumière douce. On aurait dit un jour ordinaire.
On s’est retrouvés au parc de Parilly, en début d’après-midi. On marchait côte à côte comme un couple normal. Deux jeunes gens en balade.
On s’est retrouvés au parc de Parilly, en début d’après-midi. On marchait côte à côte comme un couple normal. Deux jeunes gens en balade.
Mais rien n’était normal.
Sous ma robe d’été, fine, légère... je ne portais rien. Pas de culotte. Pas de soutien-gorge.
Chaque pas me rappelait ma nudité.
Chaque souffle de vent faisait danser le tissu contre ma peau nue.
Et lui, il savait. Il le savait trop bien.
Chaque pas me rappelait ma nudité.
Chaque souffle de vent faisait danser le tissu contre ma peau nue.
Et lui, il savait. Il le savait trop bien.
Il ne me disait rien. Il se contentait de me regarder de temps en temps. Un sourire en coin, cette lueur dans les yeux... comme un prédateur.
On a marché longtemps. Il m’a laissé croire qu’on était juste là pour se détendre.
Mais je sentais sa main parfois se poser dans mon dos, ou descendre furtivement contre ma hanche.
Je savais que ça allait venir. Je ne savais juste pas quand.
Mais je sentais sa main parfois se poser dans mon dos, ou descendre furtivement contre ma hanche.
Je savais que ça allait venir. Je ne savais juste pas quand.
Puis, au détour d’un sentier isolé, il a stoppé.
— Là.
Il a regardé autour, vérifié qu’on était seuls.
Il y avait un petit espace derrière une haie, un renfoncement invisible depuis l’allée.
Il m’a tirée par la main.
Il y avait un petit espace derrière une haie, un renfoncement invisible depuis l’allée.
Il m’a tirée par la main.
— À genoux.
Je l’ai regardé. Une seconde, j’ai hésité. Mon cœur battait trop fort.
Mais j’ai obéi. Je me suis agenouillée sur le sol humide, les mains sur les cuisses.
Mais j’ai obéi. Je me suis agenouillée sur le sol humide, les mains sur les cuisses.
Il a ouvert sa braguette.
Sa queue était déjà dure.
Sa queue était déjà dure.
— Tu sais quoi faire.
Je l’ai prise en bouche. Doucement d’abord, le goût de lui m’envahissant. Puis plus vite. J’aspirais, je suçais, je sentais sa main dans mes cheveux me guider.
— Putain oui... t’as été dressée pour ça, hein...
J’ai gémi autour de sa queue.
Il m’a relevée brutalement.
Il m’a relevée brutalement.
— Tourne-toi.
Je l’ai fait.
Il a soulevé ma robe, m’a écarté les cuisses d’un coup de genou.
Il a soulevé ma robe, m’a écarté les cuisses d’un coup de genou.
Et il est entré.
Sans prévenir. Sans douceur.
Sa queue m’a transpercée, j’ai étouffé un cri.
Sa queue m’a transpercée, j’ai étouffé un cri.
— C’est où ta place ?
— Ma place est sur ta queue...
— Plus fort.
— MA PLACE EST SUR TA QUEUE !
— Ma place est sur ta queue...
— Plus fort.
— MA PLACE EST SUR TA QUEUE !
Il m’a tenue par la taille, a commencé à me baiser là, dans ce recoin du parc, le soleil filtrant à travers les feuillages.
Le sol était couvert de feuilles sèches, de terre, d’humidité. Je m’en foutais.
J’étais trempée. J’étais à lui.
Le sol était couvert de feuilles sèches, de terre, d’humidité. Je m’en foutais.
J’étais trempée. J’étais à lui.
Ses coups de reins étaient puissants, secs, précis.
Mon corps était plaqué contre le tronc d’un arbre, les joues rouges, les jambes tremblantes.
Mon corps était plaqué contre le tronc d’un arbre, les joues rouges, les jambes tremblantes.
J’ai joui quand il m’a mis la main sur la bouche. J’ai crié dedans, un orgasme brutal, inattendu, animal.
Mes jambes m’ont presque lâchée.
Mes jambes m’ont presque lâchée.
On a entendu un bruit. Un chien peut-être, un joggeur...
Il s’est retiré d’un coup.
Il s’est retiré d’un coup.
— On dégage.
J’ai ajusté ma robe à la hâte. Mes cuisses étaient tremblantes.
Ma chatte palpitait encore.
Ma chatte palpitait encore.
On s’est éloignés, comme si de rien n’était.
Mais dans mon ventre... ça bouillonnait.
Mais dans mon ventre... ça bouillonnait.
J’étais en feu. En confusion. En adoration.
Et terrifiée à l’idée de ce qu’il me ferait demain.
Et terrifiée à l’idée de ce qu’il me ferait demain.
⸻
Jeudi
Je savais ce qui m’attendait. Il me l’avait soufflé à l’oreille quelques jours plus tôt, dans un murmure presque trop doux :
— Tu n’y échapperas pas. Je veux ton cul. Bientôt.
Depuis, j’y pensais sans arrêt.
Par moments, j’en avais peur. Et puis parfois, l’idée m’excitait au-delà du raisonnable.
Par moments, j’en avais peur. Et puis parfois, l’idée m’excitait au-delà du raisonnable.
Il avait commencé à m’y préparer sans même que je m’en rende compte.
Chaque jour, ses doigts s’égaraient un peu plus. Il jouait avec cette zone interdite, y revenait toujours.
Je le laissais faire. Je me tendais, je retenais ma respiration, mais je ne l’arrêtais pas.
Il savait lire mon corps. Il savait que je m’ouvrais.
Chaque jour, ses doigts s’égaraient un peu plus. Il jouait avec cette zone interdite, y revenait toujours.
Je le laissais faire. Je me tendais, je retenais ma respiration, mais je ne l’arrêtais pas.
Il savait lire mon corps. Il savait que je m’ouvrais.
Et ce jeudi-là, il a décidé que c’était le moment.
—
Quand je suis rentrée, il m’attendait. Il m’a embrassée, juste une seconde, avant de me prendre le visage entre ses mains.
— Ce soir, je veux ton cul. C’est clair ?
J’ai hoché la tête. Sans oser parler.
Il a souri. Mais pas tendrement. C’était un sourire de maître.
Il a souri. Mais pas tendrement. C’était un sourire de maître.
—
Plus tard, dans la chambre, il m’a demandé de me mettre nue.
Puis de m’allonger sur le ventre. Bras tendus, jambes écartées.
Puis de m’allonger sur le ventre. Bras tendus, jambes écartées.
Il m’a attachée sans un mot. Laisse, liens, chevilles, poignets... je ne pouvais plus bouger.
— T’es belle comme ça, offerte.
Il a glissé ses mains sur mes fesses, les a écartées, les a caressées.
Puis il a approché sa bouche.
Puis il a approché sa bouche.
Je n’étais pas prête pour ça. Pas prête pour sentir sa langue sur mon anus.
Mais c’est pourtant ce que j’ai ressenti : une chaleur, un souffle, puis ce contact humide, circulaire, inattendu.
Mais c’est pourtant ce que j’ai ressenti : une chaleur, un souffle, puis ce contact humide, circulaire, inattendu.
J’ai gémi. Fort.
Je me suis tordue, surprise par le plaisir brutal, presque honteux.
Je me suis tordue, surprise par le plaisir brutal, presque honteux.
Il m’a léchée longtemps. Puis il a craché.
Je l’ai senti étaler sa salive, doucement, avec son doigt.
Je l’ai senti étaler sa salive, doucement, avec son doigt.
— Détends-toi. Respire.
Il a glissé un doigt. Lentement. Très lentement.
Mon cœur battait à tout rompre. Mes mains étaient moites.
Mais je sentais ma chatte ruisseler.
Mais je sentais ma chatte ruisseler.
Il a préparé le terrain pendant de longues minutes. Un doigt, puis deux. Un peu de lubrifiant, des cercles, des allers-retours.
Je gémissais, perdue, incapable de savoir si j’avais honte ou si j’étais en train de me livrer totalement.
Je gémissais, perdue, incapable de savoir si j’avais honte ou si j’étais en train de me livrer totalement.
Puis il s’est mis à genoux derrière moi.
— Tu vas apprendre. Et tu vas aimer. Parce que c’est moi qui te prends.
Je l’ai senti caler sa queue contre mon trou.
Elle était chaude. Grosse. Trempée de salive.
Elle était chaude. Grosse. Trempée de salive.
Et il a commencé à pousser.
J’ai crié. Pas de douleur insupportable, non. Mais de surprise. De tension.
C’était une brûlure. Une intrusion.
Et lui, il avançait. Centimètre par centimètre.
C’était une brûlure. Une intrusion.
Et lui, il avançait. Centimètre par centimètre.
— Respire, ma belle. Laisse-toi faire.
J’ai expiré. Je me suis relâchée. J’ai senti mon corps s’ouvrir, malgré moi.
Il est entré. Entièrement.
Il est entré. Entièrement.
— Voilà... c’est bien... Tu m’ouvres ton cul comme une salope docile.
Il a commencé à me baiser.
Des va-et-vient lents d’abord, profonds. Puis plus rapides.
Ma respiration était erratique. Je me tordais dans les liens, incapable de comprendre ce qui m’arrivait.
Ma respiration était erratique. Je me tordais dans les liens, incapable de comprendre ce qui m’arrivait.
Et soudain, sans prévenir, je jouis.
Un orgasme violent. Mon clito n’avait pas été touché.
Et pourtant, mon ventre s’est contracté, mes reins se sont tendus, un cri m’a échappé.
Et pourtant, mon ventre s’est contracté, mes reins se sont tendus, un cri m’a échappé.
— Maître... Maître putain... je... je jouis...
— Oui... jouis, ma chienne... jouis de ton cul, maintenant.
— Oui... jouis, ma chienne... jouis de ton cul, maintenant.
Je n’étais plus que ça. Une pute. Sa pute.
Il me défonçait l’anus, et moi, je jouissais, les larmes aux yeux, le cœur retourné.
Il me défonçait l’anus, et moi, je jouissais, les larmes aux yeux, le cœur retourné.
Quand il a fini par se retirer, j’ai eu l’impression d’être vide.
Littéralement.
Littéralement.
Il a défait les liens. M’a laissée là, quelques secondes, puis il m’a prise contre lui.
Ma tête contre son torse, ses bras autour de moi.
Ma tête contre son torse, ses bras autour de moi.
— T’es parfaite, souffla-t-il à mon oreille.
Je me suis endormie là. Epuisée. Vanné. Vidée.
Mais étrangement... comblée.
Mais étrangement... comblée.
⸻
Vendredi
Je marchais encore avec prudence ce matin-là.
Mon cul me lançait légèrement, et chaque mouvement me rappelait ce qu’il m’avait fait la veille.
Ce que j’avais accepté. Ce que j’avais aimé.
Mon corps portait encore ses marques. Mes cuisses, mes fesses, l’intérieur de mes poignets.
Mon cul me lançait légèrement, et chaque mouvement me rappelait ce qu’il m’avait fait la veille.
Ce que j’avais accepté. Ce que j’avais aimé.
Mon corps portait encore ses marques. Mes cuisses, mes fesses, l’intérieur de mes poignets.
Je n’étais plus tout à fait la même.
Quelque chose s’était brisé. Ou libéré.
Quelque chose s’était brisé. Ou libéré.
Et lui, comme toujours, agissait comme si rien ne s’était passé.
Il m’a servie en silence. Café, tartines.
Il m’a regardée longuement.
Il m’a regardée longuement.
— Tu tiens encore debout ?
— À peine, j’ai soufflé.
— À peine, j’ai soufflé.
Il a souri. Cette fois tendrement.
— T’as été parfaite hier soir. Je suis fier de toi.
Mon ventre s’est noué.
Je ne savais pas pourquoi cette phrase me touchait autant.
Je ne savais pas pourquoi cette phrase me touchait autant.
— Tu veux savoir ce qu’on fait ce soir ?
J’ai hoché la tête.
Il s’est levé, s’est approché, a glissé ses doigts dans mes cheveux.
Puis a tiré doucement pour que je lève les yeux vers lui.
Puis a tiré doucement pour que je lève les yeux vers lui.
— Ce soir... tu vas apprendre à me sucer comme une vraie bonne fille.
Je suis restée figée.
Je croyais savoir faire. Je pensais m’en sortir plutôt bien.
Mais le ton qu’il avait pris... c’était clair. Je n’avais encore rien prouvé.
Je croyais savoir faire. Je pensais m’en sortir plutôt bien.
Mais le ton qu’il avait pris... c’était clair. Je n’avais encore rien prouvé.
—
Le soir venu, il a préparé la pièce. Lumière douce. Tapis au sol. Un coussin.
Et une chaise. Pour lui.
Et une chaise. Pour lui.
Il m’a demandé de me déshabiller lentement. De ramper jusqu’à lui.
— Mets-toi à genoux. Dos droit. Paumes vers le haut.
Il s’est assis face à moi. Sa queue était déjà dure, à moitié sortie de son pantalon.
Il l’a sortie complètement, l’a laissée reposer contre sa cuisse.
Il l’a sortie complètement, l’a laissée reposer contre sa cuisse.
— Regarde-la. Et dis-moi ce que tu vois.
J’ai rougi.
Je l’ai regardée. Elle était magnifique. Épaisse, tendue, veineuse.
Je l’adorais.
Je l’ai regardée. Elle était magnifique. Épaisse, tendue, veineuse.
Je l’adorais.
— Elle est belle, ai-je murmuré. J’ai envie de la sucer.
— Bien. Dis-le plus fort.
— J’ai envie de la sucer.
— Encore.
— J’ai envie de la sucer, Maître. Fort. Jusqu’à ce que vous veniez dans ma bouche.
— Bien. Dis-le plus fort.
— J’ai envie de la sucer.
— Encore.
— J’ai envie de la sucer, Maître. Fort. Jusqu’à ce que vous veniez dans ma bouche.
Il a souri.
— Parfait. Maintenant, écoute bien. Tu vas me sucer, lentement, en profondeur. Et tu vas apprendre à ne pas reculer, même quand ça te fait pleurer.
J’ai dégluti.
— Ouvre grand. Prends-la. Jusqu’à la gorge. Et ne t’arrête pas.
Je me suis penchée. J’ai pris son sexe en bouche. Lentement.
D’abord juste le gland. Puis j’ai avancé, glissant sur sa queue comme sur une lame.
D’abord juste le gland. Puis j’ai avancé, glissant sur sa queue comme sur une lame.
Quand elle a touché le fond de ma gorge, j’ai eu un haut-le-cœur. Il ne m’a pas arrêtée.
— Respire par le nez. Reste là.
J’ai tenu. Je me suis mise à trembler. Ma gorge s’ouvrait peu à peu. Mes yeux ont piqué. Des larmes ont coulé.
Mais je ne voulais pas le décevoir.
Mais je ne voulais pas le décevoir.
Il gémissait doucement. Il me tenait la tête à deux mains, guidait mes mouvements.
— Voilà... là tu apprends... Tu vois ce que tu es, là ? Une petite chienne à pipe. Rien d’autre.
Je gémissais autour de sa queue.
Le mélange de douleur et d’excitation me rendait folle.
Le mélange de douleur et d’excitation me rendait folle.
Il a commencé à me baiser la bouche. Fort.
Je l’ai laissé faire. J’étais à lui.
Ma salive coulait, mes joues étaient trempées, mon mascara avait coulé.
Je l’ai laissé faire. J’étais à lui.
Ma salive coulait, mes joues étaient trempées, mon mascara avait coulé.
— Regarde-moi.
J’ai levé les yeux vers lui, sa queue au fond de ma gorge.
— Oui, regarde-moi quand je t’utilise. Tu sais ce que tu vas faire maintenant ?
J’ai hoché la tête. Je ne savais pas vraiment. Mais j’étais prête.
— Tu vas te faire jouir, là, devant moi. Pendant que tu me suces.
J’ai glissé une main entre mes cuisses.
J’étais trempée. Honteusement mouillée.
Je me suis caressée, toujours la bouche pleine. Toujours à genoux.
J’étais trempée. Honteusement mouillée.
Je me suis caressée, toujours la bouche pleine. Toujours à genoux.
Et j’ai joui. Comme une chienne.
À genoux. La bouche pleine. Les yeux noyés. Le cœur retourné.
À genoux. La bouche pleine. Les yeux noyés. Le cœur retourné.
Il l’a senti. Il a souri. Et quelques secondes plus tard, il m’a rempli la bouche.
— Avale.
Je l’ai fait. Tout. Chaque goutte.
Je l’ai regardé pendant que je le faisais. Il m’a caressée. M’a laissée me lover contre lui.
Je l’ai regardé pendant que je le faisais. Il m’a caressée. M’a laissée me lover contre lui.
— Tu progresses, ma belle. Tu deviens une vraie soumise.
Et j’en étais fière.
Fière, et comblée.
Fière, et comblée.
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Samedi – La Brisure
Je savais ce que j’acceptais. C’était un jeu, mais un jeu cruel. Un défi.
Vendredi soir, allongée contre lui, j’ai dit oui. Oui pour me laisser attacher. Oui pour voir combien de temps je pouvais tenir.
Il avait ce sourire calme, presque tendre. Il a caressé mes cheveux et murmuré :
Il avait ce sourire calme, presque tendre. Il a caressé mes cheveux et murmuré :
— On verra qui craque en premier.
— Ce ne sera pas moi, j’ai soufflé.
— Ce ne sera pas moi, j’ai soufflé.
Il a ri doucement, puis m’a embrassée. Et je me suis sentie forte. Convaincue que je pouvais résister. Que je ne serais pas faible.
Samedi matin, il m’a attachée au lit. Nue. Les poignets aux montants du haut, les chevilles écartées, immobilisée, vulnérable.
Avant de quitter la chambre, il m’a glissé l’œuf dans la chatte. Lentement. Délicatement. Trop délicatement.
Puis il s’est éloigné. Il s’est assis à deux mètres de moi, en caleçon, dans son fauteuil. Et il a allumé la console.
Avant de quitter la chambre, il m’a glissé l’œuf dans la chatte. Lentement. Délicatement. Trop délicatement.
Puis il s’est éloigné. Il s’est assis à deux mètres de moi, en caleçon, dans son fauteuil. Et il a allumé la console.
La télé faisait défiler ses images. Lui, concentré, les yeux rivés à l’écran.
Et moi, là. Offerte. Immobile. Les jambes écartées. Le sexe vide... mais rempli.
Et moi, là. Offerte. Immobile. Les jambes écartées. Le sexe vide... mais rempli.
Au début, rien. Silence. Le jeu. Le bruit de ses doigts sur la manette. Mon souffle.
Puis, sans prévenir, l’œuf s’est mis à vibrer. Fort.
J’ai gémi. Sur le coup. Ce n’était pas contrôlable.
La sensation était violente, crue, directe. Mes muscles se sont tendus, j’ai contracté le ventre.
Il n’a pas tourné la tête. Pas un regard.
J’ai gémi. Sur le coup. Ce n’était pas contrôlable.
La sensation était violente, crue, directe. Mes muscles se sont tendus, j’ai contracté le ventre.
Il n’a pas tourné la tête. Pas un regard.
Et puis... plus rien. L’œuf s’est arrêté net. Comme s’il avait su.
Il m’a laissée là, pantelante, frustrée, le corps en feu.
Et il a recommencé. Encore. Encore. À chaque fois que je me laissais aller, il coupait.
Il m’a laissée là, pantelante, frustrée, le corps en feu.
Et il a recommencé. Encore. Encore. À chaque fois que je me laissais aller, il coupait.
Mais ce n’était pas que mon corps.
Dans ma tête, ça hurlait.
Je voulais jouir.
Je voulais tenir.
Je voulais lui prouver que j’étais forte.
Mais j’avais envie de hurler.
Dans ma tête, ça hurlait.
Je voulais jouir.
Je voulais tenir.
Je voulais lui prouver que j’étais forte.
Mais j’avais envie de hurler.
Chaque heure me déchirait. Je l’entendais rire à un jeu, s’énerver contre un boss, commenter des scores.
Pendant que moi, j’étais là. Prise au piège. Délirante.
Pendant que moi, j’étais là. Prise au piège. Délirante.
Il venait parfois me frôler. Me pinçait un téton, brutalement.
Un doigt sur ma lèvre. Un baiser volé.
Puis il repartait. Tranquillement.
L’œuf reprenait. Fort. Profond. Insupportable.
Et toujours : il éteignait.
Un doigt sur ma lèvre. Un baiser volé.
Puis il repartait. Tranquillement.
L’œuf reprenait. Fort. Profond. Insupportable.
Et toujours : il éteignait.
Mon esprit se fissurait. Je serrais les dents. Je marmonnais des mots à peine articulés.
À un moment, j’ai essayé de me tordre, de frotter mes cuisses ensemble.
Mais j’étais attachée. Je ne contrôlais plus rien.
À un moment, j’ai essayé de me tordre, de frotter mes cuisses ensemble.
Mais j’étais attachée. Je ne contrôlais plus rien.
Vers l’après-midi, j’ai senti mes larmes couler. Pas de douleur. D’humiliation.
D’impuissance. De honte d’en avoir autant envie.
D’impuissance. De honte d’en avoir autant envie.
Je n’en pouvais plus. Et pourtant je tenais encore.
Par orgueil. Par défi.
Mais je n’étais plus qu’un animal en cage, excité, frustré, sali par le plaisir qui montait en boucle.
Par orgueil. Par défi.
Mais je n’étais plus qu’un animal en cage, excité, frustré, sali par le plaisir qui montait en boucle.
Et puis, en fin de journée, je l’ai senti bouger. Il s’est approché.
Il m’a regardée. Longuement.
J’étais rouge. Trempée. Brisée.
Il m’a regardée. Longuement.
J’étais rouge. Trempée. Brisée.
Il s’est penché. M’a caressée doucement. A effleuré mon ventre, mes seins, mon cou.
Et j’ai craqué.
Et j’ai craqué.
— Je t’en supplie... sors-moi de là...
Il ne disait rien.
— Baise-moi... je veux sentir ta bite... là... maintenant... Je t’en supplie Maître...
Un sourire, lent, cruel, s’est dessiné sur ses lèvres.
— Voilà. Tu vois comme tu es belle quand tu te rends.
Il m’a détachée. Lentement. Comme s’il savourait chaque geste.
Mes membres étaient engourdis, douloureux. Mais j’étais prête à tout.
Mes membres étaient engourdis, douloureux. Mais j’étais prête à tout.
Il m’a allongée au bord du lit, les jambes pendantes. Et il s’est mis à genoux.
— Regarde-moi, il a dit. Tu vas rester les yeux ouverts. Tu vas voir ce que tu es devenue.
Et il m’a pénétrée. Fort. Brutalement.
J’ai hurlé. Ce n’était pas de la douleur. C’était l’explosion d’une journée de tension.
Il me tenait par les hanches. Il me pilonnait.
Chaque coup de reins me faisait perdre la tête.
Il me tenait par les hanches. Il me pilonnait.
Chaque coup de reins me faisait perdre la tête.
— T’as tenu longtemps, hein ?
— Oui... oui...
— Tu voulais me prouver quoi, salope ? Que t’étais plus forte que moi ?
— Non... je...
— Tu voulais gagner ?
— Je voulais juste...
— Ferme-la.
— Oui... oui...
— Tu voulais me prouver quoi, salope ? Que t’étais plus forte que moi ?
— Non... je...
— Tu voulais gagner ?
— Je voulais juste...
— Ferme-la.
Il m’a retournée. Me l’a mise en levrette, sa main agrippant ma nuque.
Ses couilles claquaient contre ma chatte trempée.
Ses couilles claquaient contre ma chatte trempée.
— T’es qu’une petite chienne. Une petite pute qui mouille quand je l’ignore.
— Oui... oui... Maître...
— Et maintenant, tu vas me supplier de te faire jouir.
— Fais-moi jouir... je t’en supplie... j’en peux plus...
— Oui... oui... Maître...
— Et maintenant, tu vas me supplier de te faire jouir.
— Fais-moi jouir... je t’en supplie... j’en peux plus...
Il a accéléré. Plus fort. Encore.
Je n’étais plus là. Mon corps ne m’appartenait plus.
Il me baisait comme un animal. Avec une rage lente. Méthodique.
Puis violente. Inarrêtable.
Je n’étais plus là. Mon corps ne m’appartenait plus.
Il me baisait comme un animal. Avec une rage lente. Méthodique.
Puis violente. Inarrêtable.
Je suis venue. Trois fois. Peut-être quatre.
En tremblant. En criant. En pleurant.
En tremblant. En criant. En pleurant.
Et lui, il a fini par jouir en moi. Dans un dernier râle.
Et il est resté là. Contre mon dos. Enfoncé en moi.
Et il est resté là. Contre mon dos. Enfoncé en moi.
J’étais en miettes. Mais comblée.
Il m’a glissée sous les draps. Il m’a regardée longtemps. Et il a murmuré :
— Tu t’es très bien comportée. Mais je t’avais dit que tu allais craquer.
Et je me suis endormie, vidée, soumise. Amoureuse.
⸻
Dimanche – Le moment où tout a basculé
Je me suis réveillée dans ses bras, mon corps encore lourd de la veille.
Chaque muscle me rappelait ce que j’avais traversé. Mais il y avait une paix, là, douce, fragile, qui s’était installée dans le silence du matin.
Chaque muscle me rappelait ce que j’avais traversé. Mais il y avait une paix, là, douce, fragile, qui s’était installée dans le silence du matin.
Il m’a regardée, a caressé ma joue avec une tendresse inhabituelle.
Il ne disait rien, mais je sentais qu’il prenait soin de moi. Vraiment.
Il ne disait rien, mais je sentais qu’il prenait soin de moi. Vraiment.
On a partagé la douche, les gestes simples, les serviettes humides.
Il a lavé mes cheveux en silence, a baisé doucement les marques qu’il avait laissées.
Comme pour demander pardon, sans dire un mot.
Il a lavé mes cheveux en silence, a baisé doucement les marques qu’il avait laissées.
Comme pour demander pardon, sans dire un mot.
Le petit-déjeuner était tiède, sucré. On riait à peine. On n’en avait pas besoin.
Tout au long de la journée, il a été attentionné, présent, doux.
Il ne m’a pas touchée pour me posséder, mais pour m’accompagner.
Je crois qu’il voulait vraiment me montrer que je comptais, au-delà du jeu.
Il ne m’a pas touchée pour me posséder, mais pour m’accompagner.
Je crois qu’il voulait vraiment me montrer que je comptais, au-delà du jeu.
Et puis, en début de soirée, il a proposé de rejouer.
— Un petit jeu de dés, comme on faisait avant ? Juste pour rire ?
J’ai accepté, bien sûr.
Les règles étaient simples : des chiffres pairs pour moi, impairs pour lui.
Le premier à atteindre vingt points prend le dessus. Le pouvoir, pour une semaine.
Le premier à atteindre vingt points prend le dessus. Le pouvoir, pour une semaine.
C’était un jeu. Enfin, presque.
On lançait les dés sur la table basse.
Un coup pour lui. Un coup pour moi.
On comptait, on trichait un peu, on se piquait des regards.
Un coup pour lui. Un coup pour moi.
On comptait, on trichait un peu, on se piquait des regards.
Et puis j’ai gagné. D’un point.
Il a souri. Du moins, il a essayé.
Mais j’ai vu son regard se voiler, juste un instant.
Mais j’ai vu son regard se voiler, juste un instant.
Je l’ai observé, silencieuse.
Quelque chose en lui s’était raidi. Une hésitation. Une tension.
Il n’a rien dit. Il s’est levé, a rangé les dés, lentement.
Puis il est allé dans la cuisine, sans un mot.
Puis il est allé dans la cuisine, sans un mot.
Et moi, je suis restée là, seule dans le salon, les mains posées sur mes genoux, à écouter ce silence nouveau, plus lourd que les autres.
Et je me suis demandé, pour la première fois :
Et s’il ne supportait pas de ne plus être le Maître ?
Et s’il ne supportait pas de ne plus être le Maître ?
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