Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chaleur du sud — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chaleur du sud
Chapitre 5
Le lendemain, on était lundi. Mais heureusement, c'était férié – d'où la venue d'Adrien pour un long week-end.
Ce dernier, réveillé depuis quelques minutes, se leva pour se rendre à la cuisine. Mais en passant devant l'autre chambre, il entendit les gémissements féminins. On ne pouvait pas dire qu'Amandine était discrète, mais tel n'était pas l'objectif non plus.
Quand ils discutaient encore par messages, le couple avait dit sans vraiment s'en cacher être particulièrement actif sexuellement : ils faisaient l'amour ensemble tous les jours ou presque, en tout cas plusieurs fois par semaine, et que l'ouverture n'était finalement qu'une exception agréable, un peu de « piment » pour varier les plaisirs à l'occasion. Constatant qu'ils remettaient ça ce matin si « peu » de temps depuis leur dernière partie, ça confirmait le propos.
En temps normal, l'invité aurait passé son chemin en toute discrétion ; mais avec l'expérience de la veille, il osa toquer à la porte : les bruits cessèrent, et Alex répondit :
Ce dernier, réveillé depuis quelques minutes, se leva pour se rendre à la cuisine. Mais en passant devant l'autre chambre, il entendit les gémissements féminins. On ne pouvait pas dire qu'Amandine était discrète, mais tel n'était pas l'objectif non plus.
Quand ils discutaient encore par messages, le couple avait dit sans vraiment s'en cacher être particulièrement actif sexuellement : ils faisaient l'amour ensemble tous les jours ou presque, en tout cas plusieurs fois par semaine, et que l'ouverture n'était finalement qu'une exception agréable, un peu de « piment » pour varier les plaisirs à l'occasion. Constatant qu'ils remettaient ça ce matin si « peu » de temps depuis leur dernière partie, ça confirmait le propos.
En temps normal, l'invité aurait passé son chemin en toute discrétion ; mais avec l'expérience de la veille, il osa toquer à la porte : les bruits cessèrent, et Alex répondit :
— Oui ?
— Vous avez l'air de vous amuser, je peux entrer ?
— Vous avez l'air de vous amuser, je peux entrer ?
Le couple se regarda, la demoiselle hocha la tête avec un sourire, et son compagnon invita leur hôte à les rejoindre.
Sur le lit, à genoux et le dos droit, le jeune homme allait et venait dans sa chérie, allongée face à lui et les jambes grandes ouvertes. Son t-shirt de nuit était relevé vers sa gorge, les seins qui dansaient sous les yeux de son homme.
Ils étaient incroyablement beaux comme ça, et le visage d'Amandine, serein, bouche ouverte, prouvait qu'elle appréciait la visite phallique au fond de ses entrailles.
Adrien s'approcha, l'érection grandissante à voir ces deux êtres copuler de bon matin. Doucement, il glissa dans le lit ; la jeune fille tourna la tête vers lui, sourit, et il s'approcha pour lui donner un baiser alors qu'elle continuait de gémir.
Alex regardait sa copine embrasser son invité, lequel commençait à lui prendre le sein également, et il trouva ce spectacle très agréable.
Ils étaient incroyablement beaux comme ça, et le visage d'Amandine, serein, bouche ouverte, prouvait qu'elle appréciait la visite phallique au fond de ses entrailles.
Adrien s'approcha, l'érection grandissante à voir ces deux êtres copuler de bon matin. Doucement, il glissa dans le lit ; la jeune fille tourna la tête vers lui, sourit, et il s'approcha pour lui donner un baiser alors qu'elle continuait de gémir.
Alex regardait sa copine embrasser son invité, lequel commençait à lui prendre le sein également, et il trouva ce spectacle très agréable.
À force d'être vif et à l'écoute, le sexe expérimenté offrit un orgasme au corps féminin : Amandine crispa son visage avant de relâcher un semi-cri profond, les jambes se secouant sans contrôle. Elle était toute rouge, essoufflée, mais si belle ! Adrien la vit comme ça pour la première fois, et il eut d'autant plus envie de la mettre dans cet état précédemment.
Les va-et-vient continuèrent dans la même posture pendant quelques minutes encore, jusqu'à ce qu'Alex ne s'enfonce de toute sa verge pour déverser son sperme chaud avec un râle satisfait. Puis, après avoir échangé des yeux doux avec sa belle, se retira délicatement.
Les va-et-vient continuèrent dans la même posture pendant quelques minutes encore, jusqu'à ce qu'Alex ne s'enfonce de toute sa verge pour déverser son sperme chaud avec un râle satisfait. Puis, après avoir échangé des yeux doux avec sa belle, se retira délicatement.
Alors que la demoiselle était encore sous l'effet de son orgasme, elle tourna la tête vers leur invité avec un regard qui voulait tout dire – surtout avec ce qu'il s'était passé dans la soirée. Adrien prit ainsi la place d'Alex en se déshabillant, caressa la vulve humide et brûlante avec son sexe, l'humidifia de salive et pénétra la partenaire en douceur, avant d'aller et venir un peu plus assurément.
Juste à côté, Alex les regardait avec beaucoup de plaisir ; il adorait les soupirs du jeune homme qui jouissait de sa compagne, et les réactions sincères de celle-ci aux frottements soyeux du tube de chair dans son corps. Tout le monde dans cette chambre y trouvait son compte.
Le traitement d'Adrien à l'égard de la partenaire était vraiment beau : il se comportait comme s'il s'agissait de sa propre copine, avec affection, tendresse, malgré du sexe parfois un peu plus vif. Amandine grimaçait, se mordait la lèvre, alors que ses jambes étaient fermées contre l'épaule de cet amant, ce qui amplifiait l'effet des mouvements pour l'un et pour l'autre.
Juste à côté, Alex les regardait avec beaucoup de plaisir ; il adorait les soupirs du jeune homme qui jouissait de sa compagne, et les réactions sincères de celle-ci aux frottements soyeux du tube de chair dans son corps. Tout le monde dans cette chambre y trouvait son compte.
Le traitement d'Adrien à l'égard de la partenaire était vraiment beau : il se comportait comme s'il s'agissait de sa propre copine, avec affection, tendresse, malgré du sexe parfois un peu plus vif. Amandine grimaçait, se mordait la lèvre, alors que ses jambes étaient fermées contre l'épaule de cet amant, ce qui amplifiait l'effet des mouvements pour l'un et pour l'autre.
Même s'il avait éjaculé voilà quelques heures seulement, Adrien se laissa surprendre par la rapidité avec laquelle était en train de monter la sauce. Tâchant de temporiser afin que ça dure encore un peu, le frottement trois minutes plus tard eut raison de lui, et comme la veille, Amandine accueillit une seconde charge dans son vagin.
Rien ne fut dit, seulement des souffles satisfaits et contents, des regards pleins d'affection et de ravissement, des caresses sur des peaux sensibilisées. Adrien se pencha pour déposer un baiser dans le cou de sa partenaire, puis un deuxième, avant de s'étendre à ses côtés.
Elle était désormais en sandwich avec les deux jeunes hommes, qui continuaient de lui caresser le ventre, les bras, les seins, le visage. En même temps, les garçons lui donnèrent un bisou sur la joue, et elle trouva ça trop chouette.
Rien ne fut dit, seulement des souffles satisfaits et contents, des regards pleins d'affection et de ravissement, des caresses sur des peaux sensibilisées. Adrien se pencha pour déposer un baiser dans le cou de sa partenaire, puis un deuxième, avant de s'étendre à ses côtés.
Elle était désormais en sandwich avec les deux jeunes hommes, qui continuaient de lui caresser le ventre, les bras, les seins, le visage. En même temps, les garçons lui donnèrent un bisou sur la joue, et elle trouva ça trop chouette.
N'attendant pas longtemps avant de se lever, Amandine quitta la chambre en direction des toilettes, non sans avoir eu son cul maté allègrement. Assise pendant cinq bonnes minutes sur la cuvette, elle contractait ses muscles et sentait la substance visqueuse descendre, puis quitter son orifice. Lorsqu'elle se releva pour regarder, ça faisait beaucoup de sperme ! Elle finit de s'essuyer la vulve, tira la chasse et retourna dans la chambre. Les garçons s'étaient rhabillés, et elle fit de même : l'heure était au petit-déjeuner, maintenant !
Alors qu'Alex était en train de prendre sa douche, les deux autres mangeaient.
— Dis, Amandine...
— Oui ?
— Vous avez pensé à quelque chose, pour aujourd'hui ?
— On se posait la question. Tu as ton train à quelle heure ?
— Dix-sept heures vingt, environ.
— Hum. On peut se promener un peu dans le coin, si tu veux.
— Oui ?
— Vous avez pensé à quelque chose, pour aujourd'hui ?
— On se posait la question. Tu as ton train à quelle heure ?
— Dix-sept heures vingt, environ.
— Hum. On peut se promener un peu dans le coin, si tu veux.
À vrai dire, il avait une autre idée en tête.
— Oui... Après... Je me disais qu'on pourrait aussi en profiter que je suis encore là. Tu sais... on sait pas quand on va se revoir. Je sais qu'on vient de le faire, mais... voilà. Et puis j'aurais voulu t'en donner un peu plus aussi, c'était un peu court et limité.
La jeune fille sourit : elle était en fin de redescente d'orgasme, donc toujours un peu d'humeur coquine.
— Hum. Ça me va aussi. Mais peut-être tout à l'heure ? On peut sortir se promener, et rentrer plus tôt ensuite. Ça va ?
— Ça me va.
— Ça me va.
Quelques minutes plus tard, Amandine se lavait. Alors, l'invité en profita pour parler avec son hôte :
— Je peux te demander quelque chose ?
— Oui ?
— Avec Amandine, on a prévu de... enfin, de « le faire », tout à l'heure. Ça te dérange pas ?
— Pas du tout ! Si elle a envie.
— Mais... Est-ce que c'est possible, tu penses, qu'on soit que tous les deux ?
— Oui ?
— Avec Amandine, on a prévu de... enfin, de « le faire », tout à l'heure. Ça te dérange pas ?
— Pas du tout ! Si elle a envie.
— Mais... Est-ce que c'est possible, tu penses, qu'on soit que tous les deux ?
Il était vrai que la copine avait tendance à préférer demeurer sous l'œil de son chéri, pour la rassurer. Mais Adrien avait fait une excellente impression, et la confiance régnait maintenant.
— En fait, ajouta-t-il, c'est parce que j'aimerais que tu sois « plein ». Après, j'aurais voulu te voir toi aussi seul.
La raison était très valable. Et la façon – volontaire ou non – dont Adrien l'avait dit lui donna un début d'érection.
Au vu du programme qui avait un peu changé à la dernière minute, la promenade prévue fut écourtée à un pique-nique en pleine nature, au soleil, dans une température même plus chaude que prévu par la météo. En particulier le Parisien, son organisme moins adapté à la chaleur du sud, qui se sentait transpirer un peu. Mais les lieux étaient superbement verts, les roches claires. On entendait déjà quelques cigales.
Une heure et demie environ de marche plus tard au cours de laquelle Alex et Amandine se montraient particulièrement bavards avec leur invité – et amant désormais –, ils retournèrent à la voiture. Il était environ quinze heures vingt une fois au mas. De quoi laisser encore un peu de temps...
Une heure et demie environ de marche plus tard au cours de laquelle Alex et Amandine se montraient particulièrement bavards avec leur invité – et amant désormais –, ils retournèrent à la voiture. Il était environ quinze heures vingt une fois au mas. De quoi laisser encore un peu de temps...
Amandine ouvrit la porte et entra, tandis que son compagnon finissait de garer la voiture. Adrien était sorti lui aussi, et s'approcha de la fille pour lui demander s'il pouvait prendre une douche.
— Oui, bien sûr ! Vas-y.
Le jeune homme partit donc prendre sa serviette dans sa chambre et se déshabilla dans la salle de bains.
Alors que l'eau tiède coulait sur sa peau avec son effet apaisant, Adrien entendit la porte de la pièce s'ouvrir. En se retournant, Amandine était entrée, pieds nus, cheveux attachés en hauteur, et commençait aussi à se déshabiller, d'abord l'air de rien. Le regard qu'elle lui adressa en voyant qu'il l'avait remarquée voulait tout dire, et honnêtement, une douche en duo ne se refusait pas.
Désormais toute nue, la demoiselle entra dans la cabine en verre et Adrien, qui lui fit un peu de place, orienta le pommeau vers ses épaules plus frêles, son dos, alors qu'elle déposa ses mains sur son corps. Ensemble, ils croisaient un regard heureux : la confiance était totale, à présent.
Le jeune homme se pencha vers son cou pour y déposer un baiser, auquel sourit l'intéressée. Ah, ça la faisait tellement fondre, ce genre de traitement ! Les doigts d'Adrien se posèrent sur sa hanche, glissèrent doucement vers les reins, et caressèrent ses salières de Vénus avant de faire une douceur à ses fesses. L'enveloppe de l'eau amplifiait le contact et le glissement des peaux.
Contre sa cuisse, Amandine sentit l'érection de plus en plus vive, et n'attendit guère pour la prendre sans trop de fermeté. Elle tenait la peau du bout de ses phalanges et commençait un décalottage, facilité par l'hydratation de la douche. Ce n'était que pour bien dégager le gland qu'elle y mit sa paume.
De son côté aussi, l'amant lui touchait le sexe : la chair échauffée d'une vulve, le contact si doux des lèvres entre et autour des doigts, était un plaisir que bien des hommes négligeaient. Un plaisir pour elle, mais pour soi également. Ainsi, les deux jeunes gens étaient là, à se masturber mutuellement, alors même que le pommeau de douche, toujours dans la main d'Adrien, continuait de couler dans le vide.
Alors que l'eau tiède coulait sur sa peau avec son effet apaisant, Adrien entendit la porte de la pièce s'ouvrir. En se retournant, Amandine était entrée, pieds nus, cheveux attachés en hauteur, et commençait aussi à se déshabiller, d'abord l'air de rien. Le regard qu'elle lui adressa en voyant qu'il l'avait remarquée voulait tout dire, et honnêtement, une douche en duo ne se refusait pas.
Désormais toute nue, la demoiselle entra dans la cabine en verre et Adrien, qui lui fit un peu de place, orienta le pommeau vers ses épaules plus frêles, son dos, alors qu'elle déposa ses mains sur son corps. Ensemble, ils croisaient un regard heureux : la confiance était totale, à présent.
Le jeune homme se pencha vers son cou pour y déposer un baiser, auquel sourit l'intéressée. Ah, ça la faisait tellement fondre, ce genre de traitement ! Les doigts d'Adrien se posèrent sur sa hanche, glissèrent doucement vers les reins, et caressèrent ses salières de Vénus avant de faire une douceur à ses fesses. L'enveloppe de l'eau amplifiait le contact et le glissement des peaux.
Contre sa cuisse, Amandine sentit l'érection de plus en plus vive, et n'attendit guère pour la prendre sans trop de fermeté. Elle tenait la peau du bout de ses phalanges et commençait un décalottage, facilité par l'hydratation de la douche. Ce n'était que pour bien dégager le gland qu'elle y mit sa paume.
De son côté aussi, l'amant lui touchait le sexe : la chair échauffée d'une vulve, le contact si doux des lèvres entre et autour des doigts, était un plaisir que bien des hommes négligeaient. Un plaisir pour elle, mais pour soi également. Ainsi, les deux jeunes gens étaient là, à se masturber mutuellement, alors même que le pommeau de douche, toujours dans la main d'Adrien, continuait de couler dans le vide.
Sous l'effet des caresses, Amandine parfois se crispait et poussait des gémissements semi-retenus. Ses cuisses, de temps en temps, manquaient de flancher ou se refermaient dans un réflexe, non pas par refus, mais au contraire, parce que c'était vraiment trop bon. Adrien venait d'introduire les deux premières phalanges de son index à l'intérieur de son antre plein de mystères, et lui caressait la chair échauffée et aussi humide que la peau à l'extérieur. Ses respirations étaient plus rapides, plus sonores aussi ; un « Anh ! » s'extirpa du nœud dans sa gorge, alors que la verge était raide et veineuse dans sa main. Adrien, n'écoutant que ses instincts, vint à sa bouche pour l'embrasser : Amandine mit son autre main dans ses cheveux, toujours avec le gémissement étouffé du plaisir en sentant la secousse dans sa matrice. Le souffle de son nez augmentait, la saisit du crâne aussi, elle avait vraiment l'impression de bientôt chanceler. Ses yeux se crispèrent.
Non... il n'allait quand même pas... après si peu d'expérience ensemble... ?
Attentif aux signaux, et encouragé par ceux-ci, Adrien ne s'arrêta pas, au contraire : il poursuivit ses gestes rapides, tout en faisant bouger son doigt à l'intérieur. La chatte était brûlante, et d'ailleurs, le corps d'Amandine aussi. La respiration saccadée, elle étouffait dans cette lame de fond ardente qui, bientôt, déferla dans toute sa chair.
Non... il n'allait quand même pas... après si peu d'expérience ensemble... ?
Attentif aux signaux, et encouragé par ceux-ci, Adrien ne s'arrêta pas, au contraire : il poursuivit ses gestes rapides, tout en faisant bouger son doigt à l'intérieur. La chatte était brûlante, et d'ailleurs, le corps d'Amandine aussi. La respiration saccadée, elle étouffait dans cette lame de fond ardente qui, bientôt, déferla dans toute sa chair.
— AAAH !!!
Ses bras saisirent la nuque du jeune homme pour ne pas tomber. Il sentit, quant à lui, un peu plus de liquide chaud s'échapper de l'orifice divin. Alex, conscient que sa copine avait rejoint leur hôte, n'était pas sûr d'avoir entendu crier à cause de la musique dans ses oreilles. Après tout, cela fut intense, mais bref : tel était l'orgasme chez elle.
Encore légèrement tremblante, Amandine tâchait de ralentir sa respiration. Elle avait du mal à réaliser qu'un autre que son homme avait été capable de la faire jouir aussi tôt. Même avec Alex, la chose avait pris quelques semaines.
— Ça va ? fit Adrien en la voyant dans cet état.
— Oui... oui... Oh, ho ho ! Putain de merde !
— Oui... oui... Oh, ho ho ! Putain de merde !
Un rire s'était échappé de sa poitrine, sans contrôle. Adrien repassa un peu d'eau sur leurs corps avant d'enfin arrêter le jet. Au moins, elle tenait debout toute seule, mais la tête continuait de lui tourner. Il lui adressa un sourire, heureux de l'avoir rendue heureuse : son visage était tout rouge, l'œil brillant.
Alors que les idées se remettaient en place, la jeune fille n'avait qu'une envie et se mit à genoux. Elle reprit le sexe en main en le masturbant délicatement, puis introduisit sans plus de cérémonie le gland dans sa bouche.
Alors que les idées se remettaient en place, la jeune fille n'avait qu'une envie et se mit à genoux. Elle reprit le sexe en main en le masturbant délicatement, puis introduisit sans plus de cérémonie le gland dans sa bouche.
Très motivée, Amandine se mit à sucer cette belle queue avec appétit et salive. La caresse de son palais, de sa langue, et parfois de ses joues était de la soie pour son amant. Elle sortit l'appendice mâle pour fureter ses lèvres tout le long de la hampe, lui lécher les bourses raffermies par la fraîcheur de l'air et de l'eau tiède. Toujours avec sa langue, elle redescendit jusqu'au gland pour à nouveau accueillir la verge entre ses lèvres.
— Oh, Amandine... Tu te régales, hein ?
— Hm-hmm.
— Hm-hmm.
Elle hocha la tête en levant les yeux ; ses derniers esquissèrent alors un sourire, et elle cligna d'une paupière, sans jamais s'arrêter.
Elle était douée, cela ne faisait aucun doute, et elle aimait sucer. Même ses mains se rejoignirent à la base du sexe ; on eut dit une femme en prière. Une vision très belle, et assez excitante par ailleurs. Adrien lui caressa la joue d'une main affectueuse, lui prit la mâchoire, ce qui la fit lever un peu la tête et le regard : il avait un visage heureux, lumineux, et elle sourit à nouveau des yeux, la bouche toujours pleine.
Elle était douée, cela ne faisait aucun doute, et elle aimait sucer. Même ses mains se rejoignirent à la base du sexe ; on eut dit une femme en prière. Une vision très belle, et assez excitante par ailleurs. Adrien lui caressa la joue d'une main affectueuse, lui prit la mâchoire, ce qui la fit lever un peu la tête et le regard : il avait un visage heureux, lumineux, et elle sourit à nouveau des yeux, la bouche toujours pleine.
— J'ai très envie d'en faire plus... lui souffla-t-il. On va dans ma chambre ?
— Hum, d'accord.
— Hum, d'accord.
L'espace d'un instant, sa lèvre et le gland étaient reliés par un filet, qu'elle essuya machinalement d'un revers de main. Adrien l'aida à se relever, puis ils sortirent de la cabine pour se frotter l'un et l'autre avec des serviettes. Un baiser fut de mise, donné très naturellement.
Ensemble, ils traversèrent nus le couloir pour rejoindre le lit déplié. Toute excitée, Amandine se demandait ce qui allait se passer dans l'instant : saillie sans attendre ? Caresses préalables ?
Ensemble, ils traversèrent nus le couloir pour rejoindre le lit déplié. Toute excitée, Amandine se demandait ce qui allait se passer dans l'instant : saillie sans attendre ? Caresses préalables ?
Adrien l'allongea sur le dos, lui écarta les jambes, et s'agenouilla pour commencer immédiatement à lui titiller la vulve avec sa bouche, sa langue. Elle relâcha sa tête avec un soupir et un sourire ouvert de plus en plus grand, son corps semblait comme devenir aérien, elle sentait moins ses bras, ses épaules, sa cage thoracique, et même son ventre.
Le cunnilingus, de toutes les pratiques, était la plus green flag de toutes pour la jeune fille : elle se sentait aussitôt en confiance et bien avec un partenaire quand ce dernier y venait de lui-même, sans se faire prier.
Sa chatte, épilée quelques jours plus tôt, était encore douce et parfaitement visible. Adrien s'en délectait, les yeux fermés, et voir ce spectacle était incroyablement excitant pour sa partenaire. Il y allait tranquillement, sans se presser, sans brutalité, pour offrir un plaisir latent qui pouvait durer des heures.
Il ne comptait pas le temps passé entre ces cuisses chaudes et galbées. Jamais. Certes, pénétrer une chatte était merveilleux, mais Adrien ne se lassait quasiment jamais de les gâter, de les savourer. C'était si doux, si chaud, l'humidité naturelle envoûtante, faute de saveur en soi. Les gémissements de la demoiselle ajoutaient à la beauté du moment et au plaisir qu'il prenait.
Le cunnilingus, de toutes les pratiques, était la plus green flag de toutes pour la jeune fille : elle se sentait aussitôt en confiance et bien avec un partenaire quand ce dernier y venait de lui-même, sans se faire prier.
Sa chatte, épilée quelques jours plus tôt, était encore douce et parfaitement visible. Adrien s'en délectait, les yeux fermés, et voir ce spectacle était incroyablement excitant pour sa partenaire. Il y allait tranquillement, sans se presser, sans brutalité, pour offrir un plaisir latent qui pouvait durer des heures.
Il ne comptait pas le temps passé entre ces cuisses chaudes et galbées. Jamais. Certes, pénétrer une chatte était merveilleux, mais Adrien ne se lassait quasiment jamais de les gâter, de les savourer. C'était si doux, si chaud, l'humidité naturelle envoûtante, faute de saveur en soi. Les gémissements de la demoiselle ajoutaient à la beauté du moment et au plaisir qu'il prenait.
La session de sexe oral dura longtemps, sans que les deux pratiquants ne puissent le quantifier. Après tout, "Quand on aime, on ne compte pas".
Mais venait aussi un moment où l'envie changeait, où on voulait une étreinte, une caresse intérieure. Où la biologie, le cerveau animal, poussait à vouloir se reproduire. Alors, ils s'installèrent un peu plus au milieu du lit, Adrien se stimula le sexe afin de retrouver une belle érection, baisa les mollets de sa partenaire sexuelle et, tranquillement, chatouilla ses lèvres de son gland rond et dur. Un peu de salive le long de la verge, et le voilà à glisser tranquillement dans les entrailles féminines accueillantes.
Mais venait aussi un moment où l'envie changeait, où on voulait une étreinte, une caresse intérieure. Où la biologie, le cerveau animal, poussait à vouloir se reproduire. Alors, ils s'installèrent un peu plus au milieu du lit, Adrien se stimula le sexe afin de retrouver une belle érection, baisa les mollets de sa partenaire sexuelle et, tranquillement, chatouilla ses lèvres de son gland rond et dur. Un peu de salive le long de la verge, et le voilà à glisser tranquillement dans les entrailles féminines accueillantes.
Amandine était aux anges : que c'était bon, une pénétration ! En plus, le jeune homme était doué, attentif et délicat dans sa façon de faire ; elle trouvait ça franchement dommage qu'il soit encore célibataire, car sa copine serait sans aucun doute comblée au lit.
Alors qu'ils avaient commencé depuis peu, l'amant se montra très différent des autres fois : plus fougueux, plus chaud et passionné. S'il n'était pas gêné en soi par le fait d'être regardé, il n'avait pas pu se lâcher complètement.
Alors qu'ils avaient commencé depuis peu, l'amant se montra très différent des autres fois : plus fougueux, plus chaud et passionné. S'il n'était pas gêné en soi par le fait d'être regardé, il n'avait pas pu se lâcher complètement.
— Hum, Amandine... ! Amandine...
— Oh, Adrien !
— Oh, Adrien !
Ils se tenaient mutuellement dans les bras, dans un missionnaire très intime et à la fois plus fougueux. Être embrassée dans le cou en même temps de se faire masser le vagin par un sexe au top de sa forme, la demoiselle ne voulait rien d'autre pour le moment tellement c'était incroyable. Elle adorait quand Alex faisait l'amour comme ça, alors un amant, ça la mettait plus que dans de bonnes conditions. Elle découvrait un homme très différent, et pour le meilleur.
Une quinzaine de minutes plus tard, la bataille était devenue plus intense. Amandine avait posé ses mollets sur les épaules de son partenaire, lequel pénétrait son vagin en profondeur et lui couvrait les jambes de caresses et de baisers.
Une quinzaine de minutes plus tard, la bataille était devenue plus intense. Amandine avait posé ses mollets sur les épaules de son partenaire, lequel pénétrait son vagin en profondeur et lui couvrait les jambes de caresses et de baisers.
— Oh, Amandine... On reste comme ça, ou tu veux changer ?
— On peut changer, si tu veux.
— C'est toi qui vois.
— On peut changer, si tu veux.
— C'est toi qui vois.
Alors elle proposa une levrette, et rapidement, ils se retrouvèrent à regarder dans la même direction. Adrien se rinçait les yeux de ce cul magnifique, mais en voyant carrément ce dernier venir à lui, c'était absolument extra. La jeune fille, en effet, venait elle-même s'empaler sur la verge de temps à autre. Les peaux claquaient en régularités différentes, un son très motivant pour qui savait l'apprécier.
Il y avait beaucoup d'activité dans cette chambre, Alex l'entendait depuis un moment et ça lui faisait plaisir ; ah, qu'il aurait voulu regarder ! La belle verge dure scintiller du plaisir de sa copine, entrante et sortante avec régularité. Vraiment, quel dommage qu'Adrien n'aimait pas les fellations masculines... Le bi se serait régalé du début à la fin.
Les bruits sexuels étaient trop tentants, il avait envie de regarder. Alors, discrètement, il se rendit vers la porte qu'il entrebâilla en silence, et les aperçut à quatre pattes : leurs visages ne pouvaient le remarquer, mais l'orientation de leurs corps permettait de voir la chatte envelopper le tube de chair qui allait et venait à grand bruit. Ce spectacle avait de quoi lui donner une érection facile, et l'excitation monta tellement en flèche qu'il ne put s'empêcher de se déboutonner, et se masturber.
Ses yeux pleins de compression et de lubricité regardaient son amoureuse en train de prendre son pied. Adrien la traitait avec dignité, la baisait de façon torride, mais toujours dans le respect. Et ça, c'était pour Alex un turn-on intense.
La baise folle continuait plusieurs minutes, jusqu'à ce que le voyeur ne sente qu'il atteignait le summum de son plaisir : avant de franchir le point de non-retour, il se dirigea vers la cuisine, tira une feuille d'essuie-tout, la mit devant son sexe et se donna les derniers coups de poignet pour se décharger avec un râle difficilement retenu, tellement les regarder lui avait fait du bien. Naturellement, comme il avait beaucoup éjaculé ces derniers temps, il ne libéra pas des quantités astronomiques de semence, mais l'effet sur le corps, lui, était bien plus intense.
Les bruits sexuels étaient trop tentants, il avait envie de regarder. Alors, discrètement, il se rendit vers la porte qu'il entrebâilla en silence, et les aperçut à quatre pattes : leurs visages ne pouvaient le remarquer, mais l'orientation de leurs corps permettait de voir la chatte envelopper le tube de chair qui allait et venait à grand bruit. Ce spectacle avait de quoi lui donner une érection facile, et l'excitation monta tellement en flèche qu'il ne put s'empêcher de se déboutonner, et se masturber.
Ses yeux pleins de compression et de lubricité regardaient son amoureuse en train de prendre son pied. Adrien la traitait avec dignité, la baisait de façon torride, mais toujours dans le respect. Et ça, c'était pour Alex un turn-on intense.
La baise folle continuait plusieurs minutes, jusqu'à ce que le voyeur ne sente qu'il atteignait le summum de son plaisir : avant de franchir le point de non-retour, il se dirigea vers la cuisine, tira une feuille d'essuie-tout, la mit devant son sexe et se donna les derniers coups de poignet pour se décharger avec un râle difficilement retenu, tellement les regarder lui avait fait du bien. Naturellement, comme il avait beaucoup éjaculé ces derniers temps, il ne libéra pas des quantités astronomiques de semence, mais l'effet sur le corps, lui, était bien plus intense.
Du côté de la chambre aussi, la bataille touchait à sa fin : après encore quelques minutes de partage, le jeune homme explosa de plaisir dans la demoiselle, électrisée par cet instant ; Amandine sentit très nettement les effets de pompe dans sa chair, et ça lui apportait toujours un bonheur particulier : elle se sentait fière de faire éjaculer des hommes – bien qu'elle n'en connût pas des dizaines.
Il leur fallut encore un moment pour redescendre, puis Amandine sortit du lit pour aller aux toilettes, nue. Le sperme évacué, elle se rhabilla toute fringante.
Il leur fallut encore un moment pour redescendre, puis Amandine sortit du lit pour aller aux toilettes, nue. Le sperme évacué, elle se rhabilla toute fringante.
Après cet interlude, Adrien finit de remplir sa valise et de ranger. Il restait encore une bonne heure avant de partir quand il termina de retirer ses draps, de replier le canapé et de boucler ses affaires. Descendant les bras pleins du tissu de la literie, Amandine lui indiqua où le déposer.
En revenant, il frappa timidement à la chambre du couple : lui était au bureau, elle allongée à lire sur le lit.
En revenant, il frappa timidement à la chambre du couple : lui était au bureau, elle allongée à lire sur le lit.
— Hem... Alex ?
— Oui ?
— Je... Tu peux venir, s'il te plaît ?
— Oui ?
— Je... Tu peux venir, s'il te plaît ?
Le jeune homme eut un sourire en coin. Amandine, consciente de ce que ça voulait dire, ne quitta pas son livre.
— Oui, bien sûr ! J'arrive.
Et les deux garçons se rendirent dans la chambre d'amis, fermant la porte derrière eux. Pendant plusieurs secondes, il y eut un silence.
— Euh... bafouilla l'invité. Je... Je voulais te remercier, pour l'invitation. Et pour tout le reste. Vous êtes super sympas.
— Je t'en prie. Ça nous a fait plaisir, à nous aussi.
— Je t'en prie. Ça nous a fait plaisir, à nous aussi.
À nouveau, le temps plana. Puis Adrien eut un pouffement, un sourire crispé et un mouvement de tête, comme s'il relâchait quelque chose ; en réalité, il se trouvait bête de ne pas y aller les pieds dans le plat. Ils savaient tous les deux pourquoi il lui avait demandé de venir.
— Alex... Je te l'ai déjà dit, mais c'est sincère... Tu... tu as une super belle queue.
— Merci, répondit-il très flatté.
— Je... Je peux la revoir, s'il te plaît ?
— Bien sûr.
— Merci, répondit-il très flatté.
— Je... Je peux la revoir, s'il te plaît ?
— Bien sûr.
Il déboutonna aussitôt son pantalon et libéra son sexe. Il n'hésita même pas à se caresser.
Alex n'avait pas peur de le montrer ; il en était fier, et à raison !
Alex n'avait pas peur de le montrer ; il en était fier, et à raison !
— ... Je peux ?
— Je t'en prie.
— Je t'en prie.
Adrien attrapa doucement la verge de plus en plus dressée, sous les soupirs du jeune homme. Sans se hâter, il le masturbait.
Ça faisait toujours bizarre d'avoir la queue d'un autre dans la main, mais pas forcément déplaisant.
Ça faisait toujours bizarre d'avoir la queue d'un autre dans la main, mais pas forcément déplaisant.
— Adrien, il faut que je te dise... Je vous ai regardés, tout à l'heure. Vous étiez trop beaux, tous les deux. Et... je me suis masturbé. Même si c'est agréable, ce que tu me fais là, je ne pense pas réussir à éjaculer avant que ce soit l'heure de partir. Désolé...
Le jeune homme fut un peu déçu de l'apprendre, et à la fois content de savoir que son hôte avait pris plaisir à le regarder baiser sa compagne. Alex ajouta que se faire sucer sans aller au bout était particulièrement frustrant, et qu'il préférait ne pas commencer du tout.
— Mais j'apprécie l'attention, ajouta-t-il en souriant sincèrement.
Le trio discuta ensuite dans le séjour de choses et d'autres, en attendant l'heure de départ. Puis Alex alla préparer la voiture ; comme à son arrivée, Adrien en profita pour s'approcher d'Amandine, qui se prenait un verre d'eau avant de partir.
— Amandine, euh...
— Oui ?
— Je voulais te demander un truc.
— Oui ?
— Ça te... ça te dérange pas, de savoir que... enfin... Alex et moi...
— Non, t'inquiète. J'ai pas forcément envie de connaître les détails, mais j'ai pas de problème sinon. Je sais très bien ce que tu lui as fait. Il me l'a dit. Tant que ça vous a plu...
— Ah, OK. Et... Il t'a donné son avis ?
— Oui ?
— Je voulais te demander un truc.
— Oui ?
— Ça te... ça te dérange pas, de savoir que... enfin... Alex et moi...
— Non, t'inquiète. J'ai pas forcément envie de connaître les détails, mais j'ai pas de problème sinon. Je sais très bien ce que tu lui as fait. Il me l'a dit. Tant que ça vous a plu...
— Ah, OK. Et... Il t'a donné son avis ?
Elle ne répondit pas tout de suite, but son verre, puis passa devant lui en glissant un :
— Il t'a trouvé extra.
Puis repartit pour de bon. À vrai dire, Adrien se sentit flatté, presque sur un nuage. Et en même temps, ça lui créait comme une boule dans la gorge, qu'il ne pouvait expliquer.
À la fin des fins, l'heure était à l'au revoir. Alex au volant, Amandine sur le siège passager, Adrien derrière avec sa valise à côté, ils arrivèrent à la gare de Narbonne. Trouvant une place, ils avaient pas mal d'avance et tous trois sortirent.
— Et voilà ! souffla la jeune fille.
— Merci beaucoup pour votre invitation, ça m'a fait super plaisir, vraiment. Et pas que pour... voilà.
— De rien, répondit Alex. Nous aussi, on est contents de t'avoir enfin rencontré.
— Mais je ne pense pas pouvoir vous inviter aussi bien ; c'est pas grand, chez moi.
— Oh, c'est pas grave ! Tu reviendras ! répondit Alex, enjoué.
— Oui ! renchérit sa copine. Et puis Paris... non merci, on est mieux ici.
— Merci. Tant que je paye mon séjour... !
— Merci beaucoup pour votre invitation, ça m'a fait super plaisir, vraiment. Et pas que pour... voilà.
— De rien, répondit Alex. Nous aussi, on est contents de t'avoir enfin rencontré.
— Mais je ne pense pas pouvoir vous inviter aussi bien ; c'est pas grand, chez moi.
— Oh, c'est pas grave ! Tu reviendras ! répondit Alex, enjoué.
— Oui ! renchérit sa copine. Et puis Paris... non merci, on est mieux ici.
— Merci. Tant que je paye mon séjour... !
Alex rit de bon cœur ; Amandine fut plus discrète, mais son visage d'un très grand sourire pour compenser.
Puis Adrien suggéra d'y aller, pour les laisser retourner à leurs occupations : il n'allait pas les retenir toute la journée non plus. Le couple garantit qu'à un quart d'heure près, ça ne changeait pas grand-chose, mais après une bise et même une embrassade entre le garçon et la fille, Adrien les quitta en direction des quais.
Puis Adrien suggéra d'y aller, pour les laisser retourner à leurs occupations : il n'allait pas les retenir toute la journée non plus. Le couple garantit qu'à un quart d'heure près, ça ne changeait pas grand-chose, mais après une bise et même une embrassade entre le garçon et la fille, Adrien les quitta en direction des quais.
Dans la voiture, le duo bavarda beaucoup de ce jeune homme charmant en de nombreux points. Dire qu'il allait leur manquer eut été peut-être un peu exagéré, mais il avait laissé une excellente impression même au-delà de ses performances sexuelles : politesse, amabilité, serviabilité, tout le propre du savoir-vivre. Clairement, il serait toujours le bienvenu chez eux et ils comptèrent bien le réinviter à l'occasion.
Musique dans les oreilles, alors que le train venait de partir, Adrien fut plongé dans ses pensées. Car si ce séjour lui avait beaucoup plu, quelque chose continuait de le perturber, après coup : il avait sucé une bite. À sa propre demande.
Bizarrement, ça ne l'avait pas tant fait cogiter que ça chez eux. Mais hors de cette maison, de leur compagnie, à nouveau avec lui-même, Adrien était secoué. La réalité lui revenait, et il se posa des questions sur son orientation.
Car il avait sacrément aimé cette fellation : Alex avait une verge délicieuse en de nombreux points, même son sperme ne l'avait pas dégoûté. C'était un fait, il ne pouvait pas le nier par simple honnêteté intellectuelle.
Pour autant – et c'était là sa forme de paradoxe –, il n'était pas sûr de comment on pouvait l'interpréter : se trouvait-il désormais officiellement bi ? Car à vrai dire, il n'avait pas de réelle attirance pour les hommes ; il était convaincu qu'Alex avait été une exception. Et pourtant, cette exception demeurait : Adrien ne regrettait pas de l'avoir sucé, et même il se sentait toujours prêt à recommencer. Il aimait cette queue, très séduisante et attirante. Mais il n'était pas sûr d'aimer la queue. Le voyage fut long jusqu'à Paris, car il ne cessait d'y penser.
Bizarrement, ça ne l'avait pas tant fait cogiter que ça chez eux. Mais hors de cette maison, de leur compagnie, à nouveau avec lui-même, Adrien était secoué. La réalité lui revenait, et il se posa des questions sur son orientation.
Car il avait sacrément aimé cette fellation : Alex avait une verge délicieuse en de nombreux points, même son sperme ne l'avait pas dégoûté. C'était un fait, il ne pouvait pas le nier par simple honnêteté intellectuelle.
Pour autant – et c'était là sa forme de paradoxe –, il n'était pas sûr de comment on pouvait l'interpréter : se trouvait-il désormais officiellement bi ? Car à vrai dire, il n'avait pas de réelle attirance pour les hommes ; il était convaincu qu'Alex avait été une exception. Et pourtant, cette exception demeurait : Adrien ne regrettait pas de l'avoir sucé, et même il se sentait toujours prêt à recommencer. Il aimait cette queue, très séduisante et attirante. Mais il n'était pas sûr d'aimer la queue. Le voyage fut long jusqu'à Paris, car il ne cessait d'y penser.
Une fois chez lui, Adrien prévint Alex qu'il était bien rentré et en profita pour lui demander s'il pouvait l'appeler. Il avait besoin de parler de ça.
Le bisexuel arrivait à comprendre son tourment : Adrien se sentait hétéro, attiré d'emblée par les filles, il reconnut même avoir adoré les moments avec Amandine. Et pourtant, il y avait cet attrait inexplicable.
Le bisexuel arrivait à comprendre son tourment : Adrien se sentait hétéro, attiré d'emblée par les filles, il reconnut même avoir adoré les moments avec Amandine. Et pourtant, il y avait cet attrait inexplicable.
— Ben écoute, tu es un être humain ! On a plein de paradoxes. Évidemment, ça me fait plaisir ce que tu me dis, mais c'est pas à moi de te dire si tu es bi, hétéro ou quoi. Je te l'avais dit : c'est pas rare du tout, les mecs qui veulent essayer, et comme toi, y en a qui aiment, d'autres pas. C'est comme ça.
L'être humain, en effet, était trop complexe pour se limiter à des cases aussi vastes. Le jeune homme était un bi assumé et assuré, de par le fait qu'il appréciait toutes les pratiques entre hommes autant qu'avec des femmes. Adrien était différent, très « exclusif » dans son attirance masculine.
— Ce n'est pas parce que tu as aimé me sucer que tu dois te sentir obligé de le faire avec d'autres. Tu peux aussi te considérer hétéro, avec cette exception que tu gardes dans ton jardin secret. Ce qui compte, c'est que tu sois en paix avec toi-même. Écoute-toi, ne te mens pas, mais dis ce que tu te sens au plus profond de toi. Tout le monde n'est pas obligé de savoir que tu as fait des fellations.
Il n'avait pas tort, et sa philosophie apaisa quelque peu l'esprit jusqu'ici perdu de cet amant de deux instants.
— Si ça te fait plaisir de sucer, ben... je ne peux que t'y encourager. Si ce n'est qu'avec moi que ça te donne envie, alors ne te force pas.
— Je sais pas trop si je peux le dire...
— Comment ça ?
— Ben, j'ai peur que tu penses que ça va trop loin, si je dis qu'il n'y a que toi qui me plais pour ça.
— Je sais pas trop si je peux le dire...
— Comment ça ?
— Ben, j'ai peur que tu penses que ça va trop loin, si je dis qu'il n'y a que toi qui me plais pour ça.
Alex ricana :
— Ne t'inquiète pas. Amandine et moi, on sait très bien où sont les limites. Je te le cache pas : ça fait du bien à l'ego de savoir que je suis peut-être le seul mec qui te plaît à ce point. Mais je sais aussi que ça n'irait pas plus loin entre nous. Ça se sent, ça se voit ; c'est métaphysique. Ne t'en fais pas, me dire ce genre de chose ne me dérange pas, au contraire.
On pouvait entendre son sourire à travers le téléphone. Alex était vraiment un garçon très agréable en bien des points : affectueux, doux, calme et sincère ; Amandine avait beaucoup de chance de vivre avec lui.
Adrien le remercia pour lui avoir accordé un peu de temps, et ils quittèrent la conversation. Il arrivait à mieux relativiser ces écarts et à mettre un peu d'ordre dans ses idées.
Adrien le remercia pour lui avoir accordé un peu de temps, et ils quittèrent la conversation. Il arrivait à mieux relativiser ces écarts et à mettre un peu d'ordre dans ses idées.
Il continua les rencontres et les tentatives de rencontres. Avec des filles ; les garçons, vraiment, ne l'intéressaient pas. Ce fut là qu'il accepta l'exceptionnalité d'Alex à son égard, le seul à trouver charme à ses yeux. De temps à autre, quand même, il lui demandait « une jolie photo » et se masturbait en conséquence avec beaucoup de plaisir, il le reconnaissait.
Le trio gardait contact et se promettait de se revoir à l'avenir. Peut-être un peu plus longtemps, aux beaux jours ? Une semaine pendant les vacances d'été, avec les mêmes projets sexuels que lors de ce premier essai. Pour le bonheur de chacun, à sa façon.
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