Mimétisme 2
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ DeuxD Mimétisme 2 XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Mimétisme 2 — Chapitre 1

30 minutes
10.3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

Photo de profil de DeuxD
DeuxD
Histoires publiées
136
Abonnés
326
J'aime cumulés
14.7k

Mimétisme 2

Chapitre 1

Résumé de Mimétisme 1.
Amandine a découvert que Rian, son mari, est un auteur de récits érotiques. Elle remarque que beaucoup tournent autour du Candaulisme. Ils en parlent. Ils décident de tenter l'aventure. C'est Amandine qui est chargée de tout organiser. Elle s'inspire des histoires de Rian. C'est une double rencontre qui permet de penser que le couple a trop goûté à ces plaisirs pour ne pas continuer.
----------------------------------------------
 
—Dit chéri, tu te souviens de ma remarque sur le "Candaulisme masculin ?
—Bien sûr. Oh, là là, je te vois arriver. Qu'est-ce que tu mijotes ?
—Une idée. Mais ne va pas imaginer que je vais t'organiser une rencontre avec une femme pour que je regarde. Non, ce serait trop facile. Il faudrait pimenter un peu, et rendre les choses plus difficiles, plus proches de la réalité.
—Je n'ai rien contre, mais tu penses à quoi ?
—Tu connais Pamela ?
—Ta collègue ? Celle que j'ai croisé à votre pot de jour de l'an ?
—Oui. Comment tu la trouves ?
—Plus que mignonne, mais avec un balai dans le cul. Pourquoi ?
—Elle a quitté son copain. Ou l'inverse. Elle n'en parle pas. Cela fait des mois et je vois bien qu'elle déprime. Elle aurait besoin d'une bonne baise…
—Du respect Amandine. On est dans la vraie vie, pas dans mes histoires.
—Tu as raison. Mais je pense que c'est ce dont elle a besoin. Tu te sentirais de taille à la séduire ? Je sais qu'elle a bien aimé discuter avec toi. Elle m'a dit que j'avais de la chance de t'avoir.
—Enfin quelqu'un qui reconnaît mes qualités.
—Justement. Si tu es d'accord, je propose la chose suivante. Je l'invite un soir, un vendredi ou samedi soir pour diner. Juste elle et nous. Je m'arrange pour m'éclipser. Un problème avec mes parents par exemple. Je te laisse seul avec elle. À toi de la séduire. Bien entendu je te laisse carte blanche. Bien entendu je reste dans le coin. 
—Je ne garantis rien. Elle me trouve sympa, peut-être, mais quant à la décider de coucher !
—C'est plus drôle qu'une rencontre programmée avec une partenaire.
—Si je me souviens bien, tu avais pu choisir un partenaire et ensuite deux autres… Alors.
—Mon chéri si tu réussis ce sera encore meilleur…
 
-------------------------- 
 
Samedi soir.
 
Elle est arrivée avec des fleurs et une bouteille de bordeaux. Elle a mis une robe qui lui va bien. C'est vrai que c'est une belle plante. Elle parait un peu moins coincée après le premier ti-punch. Recette rapportée de notre voyage en Martinique. Mais recette améliorée en taux d'alcool. Il me faut un peu d'aide….
 
—Oh ! Quoi ?
Amandine joue le jeu, elle répond à un appel programmé, qui est censé venir de ses parents. Elle s'éloigne, puis revient.
—Il faut que j'y aille. Un souci avec ma mère. Tu sais comme elle est lunatique. (Elle s'adresse à Pamela). 
—Oh, ce n'est pas grave. Je vais vous laisser.
—Non, non, reste. Rian va rester. Il n'est pas en odeur de sainteté avec ma mère. C'est mieux s'il ne vient pas. J'ai tout préparé, il suffit de réchauffer. Même Rian peut le faire.
—Merci pour le "Même".
—Pamela, reste. Tu me diras si mon époux est à la hauteur côté cuisine.
—D'accord.
 
Amandine part. Nous restons tous les deux. Un moment de gêne et puis je propose un autre verre.
Nous bavardons de choses et d'autres. Je fais des allers-retours dans la cuisine. 
—Un autre verre ? J'ai bien peur que ce ne soit pas encore bien cuit.
—Juste un peu. C'est traitre. Je me sens…
—Tu n'es pas en voiture. Je t'appellerai un taxi. Moi aussi je me sens un peu pompette…
Un silence. La playlist choisie est toute en douceur.
—Amandine m'a dit que tu n'es plus en couple. C'est vrai ?
—Oui. Cela fait six mois maintenant.
—C'est indiscret de te demander pourquoi ?
—Oui.
—Oh, pardon. Parfois cela soulage d'en parler à quelqu'un.
—J'en ai parlé à personne.
—C'est si grave. Il t'a trompée… Ou bien c'est toi ?
—Pas moi… Pas lui… Enfin, je crois.
—Ah ! Alors pourquoi ?
—Il voulait… Il voulait…
—Il voulait quoi ? Si tu n'as pas envie d'en parler, laisse tomber. C'est ta vie.
—J'ai besoin d'en parler. Cela me mange de l'intérieur.
—Je suis une tombe.
—Il voulait… Il voulait que je couche avec un autre homme. Et aussi qu'il puisse regarder. Il voulait ça. Je n'ai pas voulu. Il ne m'aimait plus. On n'aime pas une femme pour lui demander ça.
Je souris. Seigneur que le monde est petit. En plus j'entrevois une faille dans la carapace.
—Tu souris. Tu te moques. Je sais que cela existe. Mais c'est pour les pervers, pas pour les couples normaux.
—Si tu le dis.
—Pourquoi tu dis cela ?
—J'ai bien peur qu'Amandine et moi soyons des pervers selon ton jugement.
—Pourquoi ? Je parlais des… Non… Tu me mets en boite.
—Non. Tu es prête à entendre une vérité qui dérange ? Tiens reprend un verre de ce nectar. Il rend plus ouvert aux autres… Voila. En quelques mots. Amandine a découvert que j'étais auteur de récits érotiques. Elle les a lus et trouvés que beaucoup parlaient de ce que ton copain te proposait. Regarder son épouse, sa compagne avec un autre homme. Et, de fil en aiguille, on est arrivé à le faire.
(Je réfléchis et décide de ne pas lui parler de la deuxième invitation. C'est sûr qu'elle serait choquée.)
—Oh ! Vraiment ?
—Oui, vraiment. Quand Amandine reviendra elle pourra t'en parler. Elle pourra te dire que c'est une expérience très… très… excitante. Que le regard de celui qui vous aime magnifie le plaisir, que sa jouissance a été gigantesque. Et moi, je peux te dire, qu'en tant que mari Candauliste j'ai vécu un moment magnifique. Aucune jalousie et une excitation qui provoque une érection comme celle d'un adolescent.
—Ah ! Tu me dis bien la vérité ?
—Promis. Et Amandine te confirmera. Mais toi depuis cette séparation tu as rencontré quelqu'un ?
—Non.
—Même pas une rencontre sur un site ?
—Non.
—Mais comment tu fais ? Tu n'as pas d'envies ? Amandine ne pourrait pas rester plus d'un mois…
—Je… Je…
—Pourtant, une belle femme comme toi ne doit pas manquer de prétendants.
—Je ne suis pas à l'aise avec ces choses.
—Pamela… Mon Dieu… Comment peux-tu ne pas… Tu es si belle… Sous ton apparence austère je devine une autre personnalité… Une femme sensuelle qu'il ne faut pas cacher.
(J'en fais beaucoup, mais, même sans le défi d'Amandine elle me fait envie).
—Rian, vous me gênez.
C'est drôle elle me vouvoie. Elle essaie peut-être de se protéger, mais je sens qu'elle est troublée. Le silence s'étire, chargé d'électricité. Je me lève pour aller chercher la bouteille, effleurant son épaule au passage. Elle frissonne.
— Tu as froid ? Dis-je en me rapprochant, un sourire en coin.
— Non, c'est… le ti-punch.
—Tu n'aimes pas ?
—Si, mais…
—C'est une boisson qu'Amandine adore. Elle dit que ça la libère et d'ailleurs lorsqu'elle a reçu un autre homme, elle en avait préparé pour se donner du courage et la désinhiber. Moi aussi cela me donne du courage….
Je pose la bouteille et, sans attendre, je me penche vers elle. Mes lèvres frôlent les siennes, juste un effleurement. Elle retient son souffle. Je recule légèrement, guettant sa réaction. Ses yeux brillent, ses lèvres s'entrouvrent. Je recommence, plus insistant cette fois. Elle cède, timide d'abord, puis avec une avidité qui me surprend. Sa main se pose sur ma nuque, comme pour m'attirer davantage.
Je glisse mes doigts le long de son bras, lentement, jusqu'à sa taille. Elle ne proteste pas. Sa respiration s'accélère. Je murmure contre sa bouche :
— Tu es si belle quand tu te laisses aller…
Ma main remonte le long de sa cuisse, sous sa robe. Elle sursaute, mais ne m'arrête pas. Je caresse l'intérieur de sa cuisse, doucement, avec des va-et-vient qui me rapprochent et m'éloignent du but. Elle gémit, un son étouffé, presque honteux.
— Rian… on ne devrait pas…
— Chut. Personne ne le saura.
Je m'agenouille devant elle, mes mains remontant sa robe avec une lenteur calculée. Elle ferme les yeux, ses doigts crispés sur le coussin du canapé. Je soulève le tissu, découvrant ses cuisses, son ventre qui se soulève à chaque inspiration. Je dépose un baiser sur son genou, puis plus haut, encore plus haut. Elle tremble.
—Rian. On ne devrait pas…
—C'est toi qui décides…Tu es sûre que tu veux que j'arrête ? Chuchoté-je, ma bouche à quelques centimètres de son entrejambe.
Un silence. Puis, d'une voix rauque :
— Non.
Je n'attends pas une seconde de plus. Mes lèvres se posent sur elle, à travers la dentelle de son string. Elle halète, ses hanches se soulèvent malgré elle. Je tire le tissu sur le côté, et enfin, ma langue la touche. Elle est déjà humide, gonflée de désir. Je la lèche avec application, savourant chaque frisson, chaque gémissement étouffé.
— Oh mon Dieu… Rian…
Ses mains se perdent dans mes cheveux, d'abord pour me guider, puis pour me retenir, comme si elle avait peur de basculer dans un plaisir trop intense. Je sens ses doigts trembler, s'accrocher aux mèches, puis se relâcher quand une vague de plaisir la submerge. Je continue à la lécher, en tournant autour de son clitoris, avant de le prendre entre mes lèvres pour une succion douce mais insistante. Elle gémit plus fort, ses hanches se soulèvent à chaque mouvement de ma langue, comme si son corps avait pris le contrôle, affamé, avide.
Je glisse un doigt en elle, lentement, pour sentir son intimité se resserrer autour de moi. Elle halète, ses cuisses se referment davantage, comme pour m'emprisonner. Je combine les mouvements : ma langue tournoie, j'aspire son petit bouton, mon doigt s'enfonce et se retire en un rythme régulier. Ses gémissements deviennent plus aigus, plus désespérés.
— Rian… Je ne peux plus… C'est trop…
Je ne m'arrête pas. Au contraire, j'accélère légèrement, sentant son corps se tendre comme un arc. Ses doigts se crispent dans mes cheveux, presque douloureusement, mais je ne recule pas. Je veux la sentir exploser, la pousser jusqu'à ce qu'elle n'ait plus le choix que de se laisser emporter.
— Laisse-toi aller, Pamela. Murmuré-je contre sa peau, ma voix vibrante de désir.
Ses hanches se soulèvent à nouveau, cette fois de manière frénétique, comme si elle cherchait quelque chose de plus profond, de plus intense. J'ajoute un deuxième doigt, courbant légèrement les phalanges pour toucher ce point sensible qui la fait sursauter. Elle crie, un son rauque et libérateur, et je sens ses muscles internes se contracter autour de mes doigts. Son corps entier se raidit, puis se relâche dans un long frisson.
Je continue à la caresser, prolongeant son orgasme, savourant chaque spasme, chaque souffle court qui s'échappe de ses lèvres entrouvertes. Elle tremble de la tête aux pieds, ses mains glissent de mes cheveux à mes épaules, comme si elle cherchait un appui pour ne pas s'effondrer.
Enfin, elle s'affaisse contre le dossier du canapé, le visage rouge, les yeux mi-clos. Sa poitrine se soulève par à-coups, et un sourire satisfait, presque incrédule, se dessine sur ses lèvres.
— Mon Dieu… Murmure-t-elle, la voix brisée.
Je me relève doucement, avec un sourire triomphant. Elle me regarde, les joues en feu, les yeux brillants d'une lueur que j'ai souvent mise dans les yeux de mes héroïnes, mais que finalement j'ai peu vue en réalité. 
Je me penche sur elle. Je l'embrasse lui apportant les sucs qu'elle a secrétés. Un baiser long, profond, avec nos langues qui bataillent. Soudain, je sens une pression sur mon pantalon. Sa main, timide d'abord, puis plus assurée, se pose sur mon sexe durci. Elle le caresse à travers le tissu, comme pour en mesurer la taille, la fermeté. Je gémis à mon tour, incapable de résister à cette caresse pleine de promesses. Elle défait habilement ma ceinture, ouvre mon pantalon, et libère mon membre. Ses doigts l'enveloppent, le serrent avec une douceur experte, comme si elle avait attendu ce moment depuis toujours.
— Pamela… Soufflé-je, alors qu'elle me repousse légèrement pour mieux accéder à moi.
Elle me repousse un peu, assez afin qu'elle puisse se redresser et venir au-devant du dard qu'elle tient dans sa main.
Sa langue sort pour lécher la pointe de mon sexe. Un frisson me parcourt l'échine. Puis, sans hésiter, elle m'engouffre dans sa bouche, ses lèvres serrées autour de moi, sa langue se glissant dans le sillon de mon gland. Elle me pompe avec une lenteur calculée, comme si elle voulait savourer chaque instant, chaque réaction que je ne peux réprimer.
Ses mains tirent sur mon pantalon, le font glisser le long de mes hanches, sans jamais quitter ma queue de sa bouche chaude et humide. Je me laisse faire, subjugué par cette femme qui, en arrivant semblait si réservée. Elle me fait signe de m'asseoir à côté d'elle sur le canapé. Je m'exécute, le cœur battant, tandis qu'elle se redresse, sa robe toujours relevée, révélant sa culotte humide qu'elle repousse avec ses doigts.
Sans un mot, elle se place au-dessus de moi, ses cuisses encadrant mes hanches. Elle prend mon sexe en main, le guide vers son entrée, et s'empale sur moi d'un mouvement fluide et déterminé. Un gémissement s'échappe de ses lèvres, et ses paupières se ferment un instant, comme si elle savourait cette sensation de plénitude. Je saisis ses hanches, l'aidant à trouver un rythme, tandis qu'elle commence à se balancer, ses mouvements devenant de plus en plus amples, plus urgents.
Je tire sur sa robe et elle lève les bras afin que je puisse l'enlever pour, découvrant, coincée mais sans soutif, ses seins, ses tétons durs que je prends entre mes lèvres. Elle halète, tandis que je les suce, les mordille, les fais rouler entre ma langue. Mes mains glissent de ses hanches à ses fesses, l'incitant à accélérer, à me chevaucher avec une ardeur qui me fait perdre la tête.
Soudain, elle s'arrête net, son corps se raidissant. Je lève les yeux, surpris.
— Qu'est-ce qu'il y a ? Demandé-je, essoufflé, craignant d'avoir fait quelque chose de mal.
Elle tourne légèrement la tête, et je suis son regard. Amandine est là, debout près de l'entrée du salon, un sourire énigmatique aux lèvres. Elle a tout vu.
— Oh, je comprends. C'était une ruse. Vous avez tout organisé. 
Amandine s'approche, sans hâte, comme si elle avait attendu ce moment. Elle pose une main sur mon torse, puis la fait glisser vers le bas, l'autre effleurant le dos de Pamela avec une tendresse qui me surprend.
— Vous êtes si beaux tous les deux, continuez. Ne vous occupez pas de moi.
Elle s'assoit à côté de moi, ses doigts traçant des motifs invisibles sur ma peau, tandis que Pamela reprend ses mouvements, plus déterminée que jamais. Je sens mon orgasme monter, inexorable, tandis que les mains d'Amandine se joignent aux miennes sur les hanches de Pamela, l'encourageant, la guidant.
— Je… Je vais jouir. Haleté-je, les doigts crispés sur les hanches de Pamela.
— Oui, moi aussi. Complète ma cavalière.
Et c'est ce que je fais. Un cri rauque s'échappe de ma gorge alors que je me libère en elle, jet après jet, source qui me parait intarissable. Pamela crie à son tour, son propre orgasme la submergeant, ses muscles internes se contractant autour de moi, comme pour me vider jusqu'à la dernière goutte.
Nous restons ainsi, haletants, en sueur, nos corps encore unis, tandis qu'Amandine nous observe avec une fierté presque maternelle. Pamela s'effondre contre moi, son souffle chaud contre mon cou.
 
-----------------------------------
 
 
Elle est partie. Elle n'a pas voulu rester. On n'a pas insisté, comprenant que notre rencontre demandait à être "digérée". Elle a retrouvé son côté "coincée" lorsqu'elle a franchi le seuil de notre porte pour prendre le taxi.
 
Amandine nous a servi un plat de ce qui mijotait, vraiment, depuis des heures.
—Alors ? Ton impression ?
—Sur elle ou sur moi ?
—Les deux mon capitaine.
—C'était très agréable surtout une fois qu'elle a jeté son masque de femme sage.
—Et toi ?
—Pour tout te dire, même si je savais que tu regardais c'était moins fort que je pensais. Par contre après ton arrivée c'était super.
—Mais tu as réussi à la séduire. Il faut dire que son histoire t'a facilité la vie.
—Mais toi, chérie ? 
—Bien. Sauf que… Moi aussi je voudrais bien que tu me fasses minette… Minette et plus si affinité.
—Avec plaisir….
 
-------------------------------------
 
Deux semaines plus tard.
 
—Rian ! Rian ! Tu ne devineras jamais.
—Quoi ? Qu'est-ce que je ne devinerai jamais ?
—Pamela s'est remise en couple avec son copain.
—Avec moi et ta présence, cela a dû lui ouvrir l'esprit.
—Peut-être mais attends la suite… Tu es prêt ? 
—Je suis tout ouïe.
—Elle est d'accord pour coucher avec un autre homme. Mais elle veut que cela soit toi. Enfin si tu acceptes.
—Moi ?
—Son copain ne te connaît pas. Elle a accepté à la condition de choisir son partenaire. Et ce sera toi, un partenaire qu'elle aurait choisi sur un site.
—Je me retrouverais un peu comme Marc avec toi.
—Donc tu es d'accord ? Tu me raconteras. Je veux tous les détails…
 
--------------------------------
 
Chez Pamela et son copain.
 
Je viens de frapper. C'est lui qui m'ouvre.
—Bonsoir. Je suis Rian. Pamela m'a donné rendez-vous ici.
—Entrez.
—Merci. Oh, Pamela, bonsoir. Tenez pour vous. Je lui tends le petit bouquet que j'ai apporté. Pour vous Louis. Je lui tends la bouteille de bordeaux. Une bonne année d'après le caviste.
—Bonsoir Rian. Merci. Il est très beau.
—Merci, nous la dégusterons après…
Je comprends qu'il veut que l'on commence tout de suite. Il veut que sa compagne n'ait pas le temps de trop réfléchir. S'il savait !!
—Rian, avant de commencer je veux que vous sachiez que c'est notre première fois. J'ai réussi à décider Amandine de tenter cette rencontre. Elle m'a dit que vous aviez de l'expérience pour ce genre de rencontre, c'est vrai ?
—Tout à fait. Parfois même mon épouse m'accompagne. Je suis fier de pouvoir utiliser mon expérience pour initier un couple à cette découverte.
—Eh bien nous allons le vérifier si vous le voulez bien.
Mais il se rapproche de moi pour prendre ma veste et me dit dans l'oreille :
—N'ayez pas peur d'aller trop vite et de lui donner l'envie de continuer.
S'il savait !!
 
Il pose ma veste et va s'asseoir dans un fauteuil.
—Je vous en prie. Chérie, tu as fait le bon choix. Je suis sûr que tu vas aimer. Rian me parait la bonne personne pour notre première fois.
Elle ne répond pas. Elle ne parait pas trop à l'aise.
—Louis, on pourrait aller dans la chambre, ce serait plus… Plus intime.
—Non, ici c'est plus dans l'ambiance… Cela permet plus de variétés dans les… Mais je peux atténuer l'éclairage.
Je comprends ce qu'il dit. Il a raison. Un salon permet plus de variétés dans les positions. C'est la raison pour laquelle, dans mes récits, beaucoup de scènes se passent dans le salon… Ou la cuisine… Ou la salle de bain.
Il baisse l'éclairage en éteignant certaines lampes. C'est plus intime. 
Je fais les pas qui me font rapprocher d'Amandine. Sans attendre je l'enlace et avant de l'embrasser je lui dis dans l'oreille :
—Merci de m'avoir choisi. On va lui montrer ce qu'il attend.
Je l'embrasse. Je n'y vais pas par quatre chemins, tout de suite un baiser profond, une main derrière sa tête, une autre sur ses reins. Je n'ai pas besoin de la forcer. Elle répond à mon baiser, elle se colle à moi. J'ai repéré le zip dans le dos. Je ne sais si c'est elle ou lui qui a choisi cette robe, mais on ne fait pas mieux pour dénuder une femme. 
Une longue glissade du Zip et ma main peut toucher sa peau.
Une bretelle repoussée. Puis une autre. Des bras qui facilitent la chute de la robe et elle est nue devant moi. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Je l'aurais deviné. En tout cas le copain à en déjà pour son argent.
Elle détache les boutons de ma chemise avec une délicieuse fébrilité.
Elle aussi repousse les manches et moi aussi je facilite la chute de ma chemise.
Un long moment où je la presse contre mon torse, peau contre peau, ses seins s'écrasant sur moi. C'est bon. Je sens ce que ressent le mari. Je l'ai vécu, en vrai, il n'y a pas si longtemps. Mes mains se font curieuses. Son dos, ses reins, ses hanches, ses fesses que le petit triangle ne protège pas beaucoup.
Et puis je nous sépare. Maintenant mes mains caressent ses seins, mes doigts jouent avec ses tétons. Elle hésite à peine. Ma ceinture, le zip, le pantalon qui est repoussé. Le pantalon, puis mon slip. Je bande déjà. Décidemment elle m'inspire et la situation aussi. Moi j'ai déjà glissé ma main sous sa dentelle et elle est plaquée contre son sexe. Elle gémit.
Et puis elle attrape ma queue. Sa main est à la fois douce et possessive.
Elle se baisse. Elle va me sucer.
 
—Non, non, arrêtez… Je ne veux pas… Non…
 
C'est le copain qui s'est levé, qui est venu vers nous, qui saisit Pamela par le bras, la forçant à se lever et l'éloigner de moi. 
 
--------------------------------
 
De retour à la maison. 
 
 
—Déjà ! Constate, surprise, Amandine.
—Eh oui. Figure-toi que son copain n'a pas voulu qu'on aille plus loin. Elle allait me sucer.
—Quoi ? Alors que c'est lui qui le voulait !
—Il faut croire qu'il avait les yeux plus gros que le ventre.
—Mon pauvre chéri, ils t'ont laissé en plan. Tu bandais ?
—Oh, que oui. C'était super excitant. J'étais de l'autre côté de la barrière. J'étais l'invité. J'allais lui faire une belle démonstration de mon talent. Je te l'aurais laissée sur les genoux Pamela. L'autre fois, c'était un peu juste. Elle avait voulu partir avant un deuxième round.
—Et c'est encore à moi que revient l'honneur de profiter de ce qui reste de cette érection qui était si extraordinaire.
 
Amandine sourit, malicieuse, et commence à défaire mon pantalon, libérant mon sexe piteusement mou, bien loin de son érection extraordinaire. Elle s'agenouille devant moi, ses doigts enveloppant ma queue avec une douceur experte. En trois secondes j'enlève ma chemise et elle se charge de tirer sur mon pantalon et le faire passer les pieds.
— Je vais m'occuper de toi, mon chéri.
Elle pointe sa langue sur mon gland. Quelques secondes de cet agacement et me font déjà gémir de plaisir. Je me laisse faire, ma queue se déployant avec envie. Elle prend mon gland dans sa bouche. Elle lèche le sillon entre gland et hampe, quand soudain, la sonnette retentit.
— Qui peut bien sonner à cette heure ? Marmonné-je, frustré.
Je me lève, énervé, sans même prendre le temps de passer quelque chose. En ouvrant la porte, pas trop, afin que je puisse cacher ma nudité, je découvre Pamela, les joues roses, les yeux brillants, visiblement agitée.
— Rian… Je… Je me suis disputée avec Louis, Elle grogne. Il ne sait même pas ce qu'il veut. Il m'a dit que c'était fini, que je n'étais qu'une salope… Quelle mauvaise fois. C'est bien lui qui me demandait de le faire. Alors j'ai claqué la porte et lui ai hurlé que j'allais te retrouver car toi au moins tu saurais me faire jouir.
Ses yeux s'écarquillent quand elle remarque mon état. Mon érection est plus qu'évidente.
— Oh… je… je suis désolée, je ne voulais pas… Commence-t-elle, gênée.
Derrière moi, j'entends la voix d'Amandine :
— Qui est-ce, chéri ?
Je saisis Pamela par la main et l'entraîne vers la chambre. Elle hésite un instant, puis me suit, ses talons claquant sur le parquet. En entrant, elle découvre Amandine, nue, allongée sur le lit, un sourire enjoué aux lèvres.
— Pamela… Murmure Amandine, visiblement ravie de cette surprise. Quelle agréable coïncidence
 
Sans même s'étonner de cette présence, Amandine se lève du lit avec une grâce féline, ses yeux brillants d'une excitation nouvelle. Sans un mot, elle s'approche de Pamela, qui reste immobile, comme hypnotisée par cette audace inattendue. Les doigts d'Amandine effleurent d'abord les épaules de Pamela, puis glissent le long de ses bras, avant de s'attarder sur les boutons de sa robe. (Tiens, elle a pris le temps de se changer). Un à un, ils cèdent sous ses gestes précis, et le tissu tombe à ses pieds, révélant le corps de celle que j'avais dû abandonner.
Pamela ne proteste pas. Au contraire, un gémissement s'échappe de ses lèvres quand Amandine l'attire contre elle, ses mains explorant chaque courbe avec une lenteur calculée. Leurs bouches se rencontrent dans un baiser profond, presque vorace, tandis qu'Amandine caresse les seins de Pamela, pétrit ses tétons entre ses doigts jusqu'à les faire durcir. Une main descend plus bas, glisse sous la dentelle de sa culotte, et Pamela sursaute quand les doigts d'Amandine trouvent son sexe déjà humide.
Amandine ne m'a jamais parlé de cette envie, une envie de femme. Mais, il est vrai que la lecture de mes histoires a dû lui donner des idées. N'est-ce pas le plus bel hommage pour un auteur, d'influencer le comportement de ses lecteurs ?
— Tu es si belle comme ça, murmure Amandine contre ses lèvres, sa voix rauque de désir.
D'un geste ferme, elle fait glisser la culotte le long des cuisses de Pamela, qui se laisse guider vers le lit. Amandine la pousse doucement, et Pamela s'allonge, les joues en feu, le souffle court. Sans attendre, Amandine se glisse entre ses cuisses, ses mains écartant doucement les jambes de Pamela pour mieux accéder à son intimité.
Sa langue sort, humide et chaude, et trace un chemin depuis l'intérieur des cuisses jusqu'à son clitoris gonflé. Pamela se cambre, un cri étouffé lui échappant quand Amandine commence à la lécher avec une application presque méthodique. Ses doigts s'ajoutent à la danse, s'enfonçant en elle tout en continuant à tourbillonner autour de son petit bouton sensible.
— Oh mon Dieu… Amandine… Halète Pamela, ses mains se crispant dans les draps.
Je les observe, fasciné, comme si je voyais s'animer l'une de mes scènes les plus torrides. Dans mes récits, j'ai souvent décrit cette alchimie entre deux femmes, cette façon qu'a une bouche experte de faire perdre la tête, de réduire une partenaire à l'état de gémissements et de frissons incontrôlables. Mais là, c'est bien plus intense que tout ce que j'ai pu imaginer.
Amandine varie les rythmes, alternant entre des coups de langue rapides et des succions profondes, tout en enfonçant ses doigts plus loin, touchant ce point qui fait sursauter Pamela à chaque fois. Les hanches se soulèvent, cherchant désespérément plus de contact, plus de pression. Ses cuisses se referment autour de la tête d'Amandine, comme pour l'y retenir prisonnière.
— Je… Je vais… Je vais jouir. Un aveu expulsé d'une gorge qui cherche sa respiration
Amandine ne s'arrête pas. Au contraire, elle redouble d'ardeur, sa langue s'activant avec une frénésie qui pousse Pamela au bord de l'abîme. Et soudain, son corps entier se raidit, ses doigts s'enfoncent dans les épaules d'Amandine, et un cri rauque, libérateur, s'échappe de ses lèvres. Elle se cambre tandis qu'une vague de plaisir la submerge, longue, intense, presque violente.
Quand enfin elle retombe sur le lit, haletante, les joues roses et les yeux brillants, je devine une larme, Amandine se relève, un sourire satisfait aux lèvres, avant de se tourner vers moi.
—Tu as vu chéri, pour une première fois, je ne suis pas mauvaise. Il faudra que je relise ce que tu as décrit dans cette histoire ou un mari candauliste invite une femme et non pas un homme. Et si je me souviens bien, le mari est venu les rejoindre…
Je comprends. Mon sexe dur comme l'acier, je m'avance vers le lit et prends la place qu'Amandine vient de libérer entre les cuisses de Pamela. Son vagin est déjà luisant, gonflé par les orgasmes successifs, et je m'y enfonce d'un coup de reins puissant. Pamela crie, ses ongles s'enfonçant dans mes épaules, tandis que je commence à la baiser avec une vigueur presque sauvage. Chaque coup de boutoir la fait gémir, ses hanches se soulèvent pour rencontrer les miennes, comme si son corps réclamait plus, toujours plus. Merci à ce copain inconsistant et versatile.
Mais nos regards se tournent vers Amandine, qui se dirige vers le tiroir de notre table de nuit. Elle en sort notre gode-ceinture, celui avec le réservoir intégré, et l'attache autour de ses hanches avec une lenteur calculée. La plus courte des extrémités disparaît en elle, et je vois ses yeux se fermer un instant, savourant la sensation. Puis elle s'approche de nous, le gode, dressé, menaçant, et le propose à Pamela. La surprise ne l'empêche pas d'ouvrir la bouche pour le gober. Elle a peu de liberté et c'est ma femme, décidément pleine de surprise qui fait le mouvement. Et puis c'est à moi qu'elle le propose. 
Combien de fois avons-nous joué ainsi depuis qu'Amandine, lasse de me prendre avec ses doigts ou son vibro préféré, avait acheté ce joujou. Il est vrai que j'avais, par mégarde, hi hi, laissé mon pc en marche sur ce genre de jouet. Certes, depuis que ma femme avait invité deux mecs, dont l'un m'avait bien défoncé, le gode pouvait paraître bien anodin. Mais il y a façon et façon. Sans m'en parler elle allait dévoiler mon jardin secret à Pamela. Elle qui paraissait coincée allait être surprise. Surprise ? Choquée ? Il y quelques semaines, elle avait quitté son copain qui voulait jouer au candauliste. Bon, d'accord, elle avait viré sa cuti, mais tout de même…
Je m'arrête de bouger, retenant mon souffle. 
Dans ma tête, un monologue s'organise : 
"Voilà, c'est ça, la sensation ultime. Se faire prendre par celle qu'on aime, tout en dominant une autre. Le gode qui s'enfonce, lent et implacable, tandis que mon propre sexe est enfoui au plus profond de Pamela. Comme dans mes récits, cette dualité, ce mélange de soumission et de domination, de plaisir et de contrôle."
Amandine s'est placée derrière moi. Elle me "dégrippe" le cul avec un doigt et de la salive. Je croise le regard de Pamela. Elle ne peut pas voir, elle ne peut que deviner, imaginer. Imaginer ? Mais a-t-elle une idée de ce qu'est une bonne sodomie ? Son petit cul est peut-être vierge. Tiens… Après… Moi je vais lui montrer…
Son regard est dans le mien. 
Est-ce qu'elle y voit ce que je ressens alors que mon épouse pointe le gode et pousse afin qu'il fasse son chemin. Il glisse avec une douceur trompeuse avant de finir sa course au plus profond de mon cul. 
Est-ce qu'elle sent que ma queue doit avancer un peu plus.
Peut-être. Mais est-ce par hasard, si elle place ses jambes autour de moi, me faisant prisonnier. Elle se fait bien vite à une situation qui doit être étonnante pour elle. Je grogne, Amandine poussant encore un peu plus. La pression est intense, presque douloureuse, mais délicieusement excitante.
Pour la première fois je me sens tributaire de l'envie de ma femme. C'est elle qui bouge. C'est elle qui cadence sa possession. C'est elle qui donne des coups de reins de dominant, comme un homme domine une femme, lui imposant son rythme, sa puissance. Pourquoi beaucoup de femmes, maintenant, préfèrent se prendre sur l'homme ? Une revanche…
Oh. Amandine m'a attrapé aux hanches. Je sens ses doigts me marquer. Elle m'impose de bouger. Aller vers elle alors qu'elle se retire pour me retrouver propulser en avant et posséder Pamela.
La chambre retentit de ces bruits que l'on ne remarque pas vraiment dans l'action, mais qu'un spectateur attentif perçoit. Ils sont nombreux. Claquements. Soupirs. Gémissements. Mais je ne connais rien de meilleur, de plus excitant, de plus encourageant, que le bruit que déclenche une queue de chair ou de plastique qui ramone un conduit suintant de plaisir. 
Pamela défaillit. C'est beau à voir. Son copain a voulu lui couper les ailes, et pourtant maintenant elle plane. Elle dodeline de la tête. C'est presque inquiétant. Heureusement que de temps en temps elle parait renaître en disant des "Oui" indistinct et des "C'est bon" aussi peu articulés.
Et puis Amandine balance la purée. Elle m'inonde. Encore quelques mouvements et elle se retire. Alors je reprends mes droits. Je baise la belle Pamela à m'en faire un tour de rein. Je sens que je vais venir. 
—Je viens.
—Attends, attends, je veux jouir en même temps.
J'attends, me faisant plus calme. Pamela se caresse le clitoris avec furie. Et Amandine vient apporter sa pierre à l'édifice en caressant la poitrine tout en jouant avec des tétons qui….
Enfin, elle dit :
—Voila… Voila…
Je l'enfile, encore et encore. Je pense…. Je ne pense plus, mes couilles ont pris le commandement.
 
—J'ai faim. Annonce, Pamela à peine quelques minutes plus tard alors que nous récupérons tout juste.
Je ne le dis pas, mais je pense que je pourrais bien lui donner le dessert en me vidant dans sa gorge….
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 5 commentaires
Fredbi68
29 mars 2026 à 19:08
Très bien écrit.vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de revesdelune
revesdelune
27 mars 2026 à 12:43
J’ai bien aimé le court retour au vouvoiement de Pamela. Il évoque pour moi un souvenir précis d’une amie qui avait le même réflexe. Et le « Non, non, je ne veux pas » du mari, qui est très réaliste.
Voilà toute la qualité de DeuxD qui sait ajouter la petite touche pour rendre les récits crédibles.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de aime28
aime28
24 mars 2026 à 09:54
Très sympa et très bien ecrit
M’a donné la trique en lisant cette histoire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frodon
Frodon
24 mars 2026 à 05:08
Belle écriture. Un régal.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Frederyc
Frederyc
23 mars 2026 à 23:44
Superbe !
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ DeuxD Mimétisme 1 XSTORY
Mimétisme 1
Chapitre unique
Par DeuxD
83
5
7.6k
Bi
✦ DeuxD Gentils voisins. XSTORY
Gentils voisins.
Chapitre 2
Par DeuxD
249
3
12.1k
Hétéro
✦ DeuxD Gentils voisins. XSTORY
Gentils voisins.
Chapitre 3
Par DeuxD
134
6
10.3k
Hétéro
✦ chousinga La morsure du désir XSTORY
La morsure du désir
Chapitre unique
Par chousinga
84
2
3.4k
Hétéro
✦ Hermes7 Une si belle rencontre XSTORY
Une si belle rencontre
Chapitre unique
Par Hermes7
274
2
11.7k
Hétéro
✦ Perikli Ne Jamais dire Jamais (Never say Never) XSTORY
Ne Jamais dire Jamais (Never say Never)
Chapitre unique
Par Perikli
118
1
5.1k
Hétéro
✦ boobs Mes meilleurs amis XSTORY
Mes meilleurs amis
Chapitre unique
Par
79
2
34.8k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio