Miel, la timide déchaînée
Chapitre 1
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✦ Mercurius Miel, la timide déchaînée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Miel, la timide déchaînée — Chapitre 1

14 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mercurius
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Miel, la timide déchaînée

Chapitre 1

Je suis assise sur un banc, dans le jardin, les mains crispées sur mes genoux. Le soleil tape fort et je sens une goutte de sueur glisser le long de ma nuque. J'attends celui qui m'a donné rendez-vous ici. Il a préféré que nous restions dehors, et je patiente donc, le cœur battant, sur un banc dans son jardin.
Nous avons discuté sur Internet ces derniers jours, après avoir matché sur un site de rencontre. Il m'a envoyé sa photo, j'ai fait de même. Après plusieurs échanges, l'envie de nous rencontrer est devenue trop forte. Et maintenant, je suis là, un peu nerveuse, mais un peu excitée aussi.
Pour ma part, je suis une jeune femme de 24 ans, aux longs cheveux noirs qui tombent sur mes épaules. Plutôt mince, avec une belle petite poitrine. Mes yeux sont d'un vert émeraude qui surprend les regards, et mes fesses rondes complètent un corps qui, je l'avoue, a déjà fait tourner quelques têtes.
Et puis soudain, je le vois. Ohhh... il ne m'a pas menti. C'est bien lui, celui de la photo. Grand, large d'épaules, le corps musclé. En le voyant s'approcher, je sens un frisson d'envie me traverser.
— Miel c'est ça ? Ravi d'enfin te rencontrer ! dit-il en me faisant la bise sur la joue.
Puis il prend place à côté de moi sur le banc.
— Quel jardin magnifique ! Tu as eu une excellente idée de m'y inviter.
— Je me suis dit que pour un premier rendez-vous, ce serait apaisant de se poser ici. Au passage, tu es très jolie, nettement plus que sur tes photos !
— C'est gentil... Merci ! dis-je en rougissant.
— Regarde, j'ai apporté de la limonade. Je me suis dit que ce serait une bonne idée vu la chaleur... Tu te sers comme tu en as envie.
Nos regards se croisent. Je ne crois pas me tromper en disant que le courant passe et que l'attirance est mutuelle. C'est clair ! Mais, en bonne fille timide, je n'oserai pas faire les premiers pas.
— Alors, pas trop déçue ?
— Non !! Vraiment pas ! Tu es très beau... Vraiment très beau... dis-je timidement et en souriant légèrement.
— Bon, je pense que nous sommes d'accord, ce serait bien si maintenant nous...
Sur ces mots, il passe son bras autour de mon cou et approche son visage pour m'embrasser. Nos lèvres se frôlent, se touchent timidement dans de petits baisers. J'entends des petits murmures insatisfaits sortir de sa bouche. Il sort alors sa langue pour rejoindre la mienne. Nous nous embrassons profondément. Mais ma nervosité occupe toute la place. Je nous trouve trop intimes tout à coup, moi qui n'embrasse la plupart du temps que si je ressens quelque chose pour la personne. Mais j'avoue qu'il embrasse très bien, et que j'adore enrouler ma langue autour de la sienne.
Sous l'étreinte de ce baiser passionné, ses mains osent se balader sur ma poitrine. Vu cette journée très ensoleillée, je ne porte qu'un petit top blanc bien moulant, qui laisse tout mon ventre dénudé, et pas de soutien-gorge. Ses caresses bien précises sur mes seins font pointer mes mamelons.
— Henry... attends... tu ne trouves pas que ça va un peu vite ? dis-je en reprenant un peu mon souffle...
— Peut-être... Si tu veux qu'on ralentisse, on peut. Je n'ai aucune envie de te brusquer.
— Je pensais qu'on allait surtout discuter, apprendre à se connaître...
— On peut discuter autant que tu veux. Mais je dois être honnête : quand je te vois, j'ai juste envie de toi.
Un sourire nerveux se dessine alors sur mes lèvres :
— Tu sais quoi... moi aussi. Je n'ai pas envie de réfléchir trop longtemps.
— Tu es sûre ?
— Oui... J'ai envie de toi !
Je me laisse alors aller à ses caresses. Ses mains me caressent, passent sous mon top qu'il s'empresse de retirer. L'air chaud du jardin contraste soudain avec le frisson glacé qui traverse ma peau nue. Mon souffle s'accélère quand sa bouche descend lentement, jusqu'à mes seins. Il m'embrasse d'abord autour des aréoles, comme pour me faire languir, puis sa langue vient enfin effleurer mes mamelons, l'un après l'autre...
Je l'arrête alors doucement et lui demande :
— Henry... Et si quelqu'un nous voyait ? Faudrait peut-être qu'on rentre dans la maison.
— Hmm... On est bien là, au soleil, tu ne trouves pas ?
Il retourne alors à ma poitrine, où sa langue redouble d'ardeur. Un frisson violent me traverse alors tout le corps. L'excitation monte en moi, je ne peux plus le nier. Ma respiration s'accélère, mes seins se gonflent sous ses mains enveloppantes. Ses lèvres quittent mes tétons pour lentement explorer d'autres parties de mon corps... Il m'embrasse alors dans le creux de mon cou, puis descend lentement le long de mon ventre, chaque baiser m'arrachant un soupir plus fort que le précédent.
Puis soudain, il s'arrête. Nos regards se croisent, l'espace d'une seconde, et je comprends ce qu'il s'apprête à faire. Avec une lenteur presque calculée, il se redresse et défait son pantalon, suivi de son boxer, les laissant glisser au sol. Mes yeux fixent sa virilité dressée devant moi et mon cœur, lui, bat la chamade en découvrant sa taille. Sa longueur, sa largeur... je n'en reviens pas. Mon souffle se bloque presque d'étonnement, puis s'emballe aussitôt sous l'excitation... !
Il ne me laisse pas le temps de trop réfléchir. Ses mains glissent aussitôt sur mes hanches, attrapent le tissu de ma jupe qu'il fait descendre d'un coup sec. Je sens alors le vent chaud d'été effleurer mes cuisses nues, puis ma culotte cède elle aussi. Je frémis en sentant ma petite chatte poilue se dévoiler à son regard brûlant...
— Hmmm... j'adore les filles qui ont une belle petite fourrure comme la tienne, j'aime m'y perdre et y fourrer mon visage... murmure-t-il d'une voix rauque.
J'écarte lentement les cuisses pour l'accueillir entre mes jambes... Moi qui étais si timide au départ, je me découvre une audace insoupçonnée. Je me sens salope, oui, mais terriblement vivante. Je ne veux rien retenir et ne rien laisser passer... Je veux qu'il m'arrache chaque soupir et je veux vivre mon plaisir à fond... Je veux me laisser aller jusqu'au bout, dépasser mes tabous, et hurler ma jouissance sans retenue.
Sa tête est bien installée entre mes cuisses. Sa langue explore ma fente, lentement, avec une précision délicieuse. Je soupire de plus en plus fort, je sens ma mouille couler sans retenue, inonder mon vagin. Tout mon sexe palpite, gonflé de plaisir, se gorgeant de chaque coup de langue habile. Le soleil chauffe mes cuisses et mon pubis, accentuant chaque frisson qui parcourt mon corps.
Quelle douce sensation !
Submergés par notre plaisir réciproque, nous en oublions presque où nous sommes : dans son jardin et non pas à l'abri dans une chambre. Mais à ce moment-là, plus rien ne compte, hormis ses mains, sa bouche, sa chaleur. Mon corps se tend sous ses caresses quand, soudain, un mouvement attire mon attention. Un homme s'avance dans l'allée du jardin. Je sursaute, pousse un petit cri et repousse mon amant. Je croise aussitôt mes bras sur ma poitrine dénudée. Le geste est maladroit, presque enfantin, mais c'est tout ce que je trouve pour cacher ma nudité soudaine à cet inconnu.
— Désolé... j'ai sonné plusieurs fois et j'ai vu la porte du jardin entrouverte. Je me suis permis d'entrer, dit-il avec un léger sourire, un peu gêné.
Henry, surpris par mon geste, se redresse aussitôt. Son regard glisse une dernière fois sur ma poitrine que je tente vainement de couvrir, puis il s'assoit à côté de moi. Moi, je reste recroquevillée, les bras serrés contre ma poitrine, le souffle court, les joues en feu et le cœur battant à tout rompre.
— Euhmm... Miel, je te présente Maxime, un très bon copain à moi. Maxime... eh bien, tu arrives un peu au mauvais moment, avoue-t-il en riant doucement.
Je baisse les yeux, troublée et bien trop gênée par la situation. Pourtant, du coin de l'œil, je ne peux pas m'empêcher de remarquer qu'Henry n'a rien perdu de son désir.
Maxime nous observe un instant, son regard pétillant trahissant autant de surprise que de curiosité... et d'excitation.
— À vrai dire... je n'ai pas envie de vous déranger. Continuez, je vous en prie.
Henry se tourne vers moi, un sourire joueur aux lèvres.
— Miel... ça te gênerait si mon meilleur ami restait ? Juste pour regarder pendant que nous... continuons.
Je mordille ma lèvre, partagée entre la pudeur et l'excitation qui monte à nouveau.
— S'il ne fait qu'observer... Oui... ça me va.
Henry m'adresse un regard brûlant, comme pour me remercier de ma confiance. Puis, sans attendre, il se rapproche à nouveau. Ses lèvres effleurent ma peau, ses mains glissent, et je ferme les yeux. La gêne s'efface peu à peu, remplacée par une vague de frissons qui m'envahit à nouveau.
Cette fois Henry ne se contente pas de seulement utiliser sa langue pour me procurer du plaisir. Son majeur pénètre facilement mon sexe trempé par l'excitation. Très vite, son index le rejoint, et je gémis sous cette double pénétration... Ses doigts me pénètrent vigoureusement pendant que sa langue lèche mon clito gonflé de bonheur. Je me cambre, incapable de contenir mes cris.
Pourtant, malgré mon excitation et l'ivresse du moment, je ne peux m'empêcher de tourner les yeux vers Maxime. Sa présence m'obsède, attise ma gêne autant que mon désir. Je remarque une bosse proéminente se former dans son jeans devenu bien trop serré pour lui. Je ferme les yeux un instant, comme pour m'arracher à cette vision... mais lorsque je les rouvre, je le vois, sa main entourant sa queue, la caressant lentement en me fixant, hypnotisé par moi en train de gémir sous les coups de langue de son meilleur ami.
Henry me regarde avec une intensité qui me trouble. Je me sens de plus en plus excitée par tout ce qui se passe autour de moi. Henry retire ses doigts tout trempés et brillants par ma cyprine abondante... Mon souffle est court, mes lèvres entrouvertes. Je sens que je pourrais exploser à tout moment.
Je veux lui faire plaisir moi aussi. Je me mets à genoux devant lui, ouvre ma bouche et sors ma langue comme pour l'inviter à poser son sexe dessus. Ce qu'il fait avec plaisir. Je commence alors à le sucer... Au début j'y vais doucement, mais au fur et à mesure je vais de plus en plus vite, et surtout de plus en plus profondément, pour son plus grand plaisir et celui de Maxime.
Maxime reste proche, et ne nous lâche plus du regard. Ses yeux glissent sur mon corps nu, et ce simple regard suffit à me faire frissonner. Tandis que je suce son pote, je le fixe droit dans les yeux et je ne le lâche plus non plus. Je veux le rendre fou. Je veux qu'il soit jaloux de son meilleur ami et rêve d'être à sa place.
Henry pose sa main sur ma tête et impose une certaine pression, m'obligeant à avaler son sexe plus profondément encore. Mes doigts commencent, inconsciemment, à jouer avec mon clitoris tellement cette situation me rend folle. Je ne lâche toujours pas Maxime du regard, et ce jusqu'à ce que la bite d'Henry soit entièrement enfoncée dans ma gorge et que mon nez s'écrase contre son pubis.
Le contraste me fait perdre pied. Mon ventre se serre, mon dos se cambre, une vague de chaleur s'accumule dans mon bas-ventre.
Henry et moi restons dans cette position quelques secondes, puis il relâche la pression et se retire. Je tousse en tentant de reprendre mon souffle tandis qu'un filet de salive s'échappe de mes lèvres. Maxime, lui, se branle sans retenue, hypnotisé...
— Putain, j'ai trop envie de toi là, dit Henry, le souffle court.
— Alors qu'est-ce que t'attends au juste ?! répondé-je, confiante.
Mais qui suis-je ? Où est passée la fille timide d'il y a quelques minutes ?
Je me laisse tomber sur mon dos, dans l'herbe chaude de son jardin, et j'écarte grand les cuisses. Henry se met à genoux en face de moi, avec son sexe toujours aussi tendu, et me pénètre d'un coup de reins puissant. Je suis si excitée qu'il entre sans aucune difficulté. Je me sens complètement remplie.
Maxime s'approche alors de nous et me taquine la bouche du bout de sa queue. Je me dis que je vais encore jouer un peu avec lui et le faire attendre... Je tends la main vers lui et le caresse du bout des doigts, lentement, avant de saisir son sexe et de le branler. Son souffle s'accélère et il laisse échapper un petit cri de plaisir. Tandis que ma chatte trempée s'offre à Henry, ma main s'occupe de Maxime.
Je gémis bruyamment, mon corps vibrant et ma main astiquant... Cette double attention me submerge. Je ne suis plus timide, je me sens femme, désirée, adorée, et cela me rend folle. À ce moment précis, je ne suis plus Miel, mais une chatte qui en redemande encore et encore...
— Ohhh oui baise-moi ! Plus fort !!
Henry se penche alors sur moi, m'attrape à la gorge et m'embrasse d'un baiser ardent. Je gémis contre sa bouche tandis que ses coups de reins se font plus violents. Mon corps se tend sous les à-coups, tremble, mes ongles s'accrochent à sa peau, et soudain une onde de plaisir traverse chaque parcelle de mon corps. Je jouis...
À peine le temps de m'en remettre qu'il me retourne d'un geste souple. Je me retrouve à quatre pattes, et Henry, qui n'a pas encore atteint la jouissance, me pénètre à nouveau et me pilonne brutalement.
Maxime, toujours aussi excité par la situation, se rapproche à nouveau de mon visage. Cette fois je ne me fais pas prier et je le prends en bouche pour le sucer doucement.
Très vite, la cadence à laquelle je le suce ne lui convient plus... Il impose alors son rythme, ses mains sur l'arrière de ma tête, et commence des va-et-vient de plus en plus rapides jusqu'au fond de ma gorge. J'étouffe presque, mais je jouis de cette brutalité.
Ces deux hommes me baisent comme si je n'étais qu'une vulgaire salope, mais pour une raison qui m'échappe j'adore cette sensation. Je me sens obligée de fermer les yeux, happée par cette ivresse. Je sens le plaisir monter de plus en plus en moi, et je sais que le deuxième orgasme de l'après-midi n'est plus très loin.
— Aaaahh je viens ! crie Henry, haletant.
Il m'attrape fermement aux hanches, se contracte, et dans un dernier coup de reins, il lâche tout. Henry explose en moi et me remplit de son foutre chaud. Ce dernier coup de reins m'enfonce plus profondément encore sur la bite Maxime, qui, lui non plus, ne tient plus et jouit au fond de ma gorge.
Et moi... Je ne tiens plus. Tout ce sperme en moi, toute cette folie... Tout mon être s'embrase. Un orgasme intense me submerge, plus fort que tous les autres. Tout mon corps tremble. C'est brutal, délicieux et incontrôlable. Je jouis, pleinement, sans retenue, sous leurs yeux.
Quand je reprends enfin mes esprits, je me redresse lentement. Lorsque je rouvre les yeux, je croise leurs sourires complices. Mon cœur bat encore à tout rompre, mes lèvres tremblent, et je sens encore la chaleur de mon orgasme résonner en moi. Je me rends compte alors que je n'ai jamais ressenti une telle intensité...
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jaimeca
11 novembre 2025 à 22:49
Le nouvel arrivant ne va certainement pas en rester là après ce beau début. Attendons la suite des évènements. Bien écrit et très agréable à lire.
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Répondre
Photo de profil de Mysteriotic2
Mysteriotic2
11 novembre 2025 à 14:35
Bonjour.


Je vous écris à la suite de ma lecture de votre histoire.

Je l'ai bien aimé.


Elle est bien écrite, il y a de la complicité et de l'écoute entre vos personnages.
Le 3ème personne est en retrait mais participe à la demande de la protagoniste.

C'est coquin.


Ça me plaît
Soyez respectueux
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