Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les rouquins amis de Claire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les rouquins amis de Claire
Chapitre 1
Les rouquins amis de Claire
Vous vous souvenez de l'inauguration de la piscine de Claire lors de laquelle nous avons fait plusieurs rencontres intéressantes. Nous avons déjà retrouvé Marc et Estelle puis Yan et Ysa (les blacks). Il ne reste plus que le couple de rouquins. Avec Philippe, il nous reste de bons souvenirs et avons envie de nouvelles rencontres. Nous convenons de les inviter vers Octobre/Novembre en fonction de leurs disponibilités.
—Allo Anne !
—Non C'est André.
—Bonjour. Je suis Aline, la femme de Philippe. Nous nous sommes rencontrés chez Claire lors de l'inauguration de sa piscine.
—Bonjour. Comment ne pas se rappeler de vous. Avec Anne nous en reparlons parfois.
—On voudrait vous inviter courant Octobre ou Novembre pour un week-end.
—Avec grand plaisir. J'en parle à Anne dès qu'elle rentre de la piscine et on vous rappelle.
Vers 20h, coup de fil.
—Allo Aline ! C'est Anne.
—Bonsoir Anne.
—André m'a fait part de ton invitation. On accepte avec grand plaisir. On a passé un tel bon moment ensemble mais trop court à mon goût. Que dirais-tu du premier week-end d'Octobre ?
— C'est noté.
—Souhaites-tu fixer un dress-code comme l'avait fait Claire ?
—Simplement une tenue très sexy comme ça j'aurai le plaisir de te découvrir.
Le jour arrive. Philippe opte pour un classique pantalon fin et une chemise cintrée. Je choisis une robe fourreau blanche en mailles de trois centimètres. Le blanc ressort bien sur ma peau bronzée. Les mailles ne cachent rien et c'est ma seule parure. Philippe me regarde et bande déjà.
— On dirait une sirène. Il ne te manque que la queue.
—Pour ça, je suis sûre d'en avoir une ou deux un peu plus tard.
Ils arrivent en fin de matinée. André a une tenue similaire à Philippe et Anne est drapée dans un sari rouge et or.
—Bonjour ma chérie.
—Bonjour. Tu m'avais dit une tenue sexy mais là j'ai une gêne.
—Pourquoi. Ton sari est magnifique et la pince sur ton épaule prévoit une chute facile.
—Oui. Ce n'est pas pour ça. Enlève l'attache et tu vas comprendre.
—Ah ! C'est pour ça que tu étais gênée ? Il ne faut pas. On pourrait croire que c'est le dress-code. Tes mailles sont encore plus larges que les miennes. Le rouge ressort bien sur ta peau claire et comme moi tu n'as pas jugé utile de mettre autre chose. Qu'en pensez-vous messieurs ?
—Nous sommes des pêcheurs chanceux d'avoir pris dans nos filets de telles beautés.
—Mais vous êtes bien trop habillés messieurs. Suivez-moi. Anne, je vais te faire une surprise.
J'entraine nos hommes dans ma chambre, ouvre le dressing.
—Voila messieurs. Vous allez avoir la même tenue que nous.
—C'est une première. Je n'ai jamais enfilé çà !
—Moi non plus.
—Eh bien il y a un début à tout. Choisissez votre couleur : noir, bleu, vert et comme pour nous rien d'autre. A tout à l'heure.
—Voila ma chérie, nos hommes se préparent à nous faire une surprise.
—Oh ! Pour une surprise, c'est une surprise.
—Vous êtes magnifiques et comme ça on est à égalité.
—On a un peu galéré à enfiler ça
— On avait peur de déchirer des mailles.
—Philippe, prends un selfi de nous quatre en souvenir. J'espère que ton appareil est bien chargé. Je parle du portable bien sûr.
—Oui et pour le reste les batteries sont aussi pleines.
—Voila qui laisse présager de bons moments.
—Ca fait drôle de vous voir comme ça et vous ne pouvez rien nous cacher.
—Ca fait plaisir de voir deux soldats au garde à vous pour nous.
—En attendant qu'ils tirent un coup et rendent les armes
—Allez ! Champagne !
On reparle de notre rencontre chez Claire. Je leur fais part de nos week-ends avec Marc et Estelle ainsi qu'avec Yan et Ysa. Ils ne se sont pas permis de les recontacter mais à nous entendre, ils pensent qu'ils vont les appeler. Philippe diffuse sur notre grand écran nos ébats et surtout ma prouesse avec Yan.
—Oh ma chérie ! Tu as tout pris ?
—Oui. Tu ne peux pas savoir comme j'ai adoré.
—Et tu le caressais quand tu te massais le ventre. Ca doit être bizarre.
—Oui mais tellement jouissif.
—Alors quand moi je vais te sodomiser, je vais être perdu dans tes boyaux élargis.
—Non. Quand je la visite de ce côté, je peux t'affirmer qu'on s'y sent bien.
—Ca n'a rien changé si ce n'est une plus grande souplesse que j'entretiens. Tu pourras vérifier.
—J'y compte bien.
Après les petits fours salés et une bouteille de champagne, nous passons à table. Sans nous concerter, Anne se met à côté de Philippe et André à côté de moi. Anne m'aide à faire le service et ces messieurs ne se gênent pas à chaque fois de flatter nos arrières. J'avoue que je prends également un grand plaisir à caresser les rondeurs d'Anne. Nos langues jouent souvent ensemble. Le repas est source de jeux. Toutes les occasions sont bonnes pour se donner la béquée. Je contrôle régulièrement l'état du fusil de mon voisin qui vérifie l'entrée de ma caserne. Il bande comme un âne et une petite goutte de pré-éjaculat pointe sur son méat. Je la déguste volontiers à travers une maille. Progressivement, nos « robes » remontent au raz la moule. Les pointes des nos tétons dépassent nos filets distendus. Pour le dessert, j'ai prévu des mini éclairs au café et des gros au chocolat ainsi que des fraises à la chantilly. Philippe prends un fraise, la nappe de chantilly avant d'en recouvrir la bouche de Anne puis il entreprend de la nettoyer scrupuleusement avec sa langue qu'il va vider régulièrement dans la bouche de Anne. André l'imite. Nous grignotons conjointement la fraise avant de nous partager la crème. Il prend ensuite un éclair au chocolat, le fait glisser sur ma vulve avant de l'y enfoncer en entier. Il se met à genoux entre mes jambes pour déguster la viennoiserie que je lui donne bouchée par bouchée et qu'il vient ensuite partager dans ma bouche. La dégustation terminée, il se relève. Son zob est à hauteur de ma bouche. Je commence à le lécher à travers le filet avant de le remonter pour avoir accès à son mât. Anne est entre les jambes de Philippe et lui accorde une turlute dynamique. Je glisse ma bouche tout le long de la hampe, fais tourner ma langue tout au tour de son gland avant de le prendre en bouche.
—Oh oui ! C'est bon. Tu me serres avec tes lèvres.
—Glups ! Ce n'est qu'un début.
— Oui, je sens que tu m'avales. Je sens tes amygdales. Oh ! Je suis dans ta gorge. Oh que c'est bon !
—Glups ! Ouf ! J'en n'ai pas fini avec toi.
—Oh arrête Anne ou je vais jouir. Je voudrais attendre encore un peu.
—Glups ! Alors tètes-moi le clito.
Sentant André au bord de l'explosion, je me retire et l'embrasse.
Anne m'aide à débarrasser la table. On se fait des baisers et des attouchements à chaque fois qu'on revient dans la cuisine, dès qu'on a les mains vides avant de retourner dans la salle. Lors du dernier voyage, lorsqu'il n'y a plus rien sur la table, on s'enlace. On a besoin l'une de l'autre. Je glisse ses mailles sous sa poitrine. Je l'adore. Sa peau est transparente laissant voir toutes ses petites veines. Ses aréoles roses cernent ses tétons dressés. Je les embrasse avant de les pincer entre mes lèvres et de les tirer. Elle a glissé sa main sur mon ventre et entré deux doigts dans la moiteur de ma chatte. Je glisse ma main sur sa vulve et entre un doigt. Nous nous masturbons, étouffant nos gémissements dans nos bouches baveuses. Il nous en faut plus. Nous revenons dans la salle. Je m'allonge sur le canapé. Elle vient se mettre tête bêche sur moi. Enfin sa bouche me lape la figue. J'ai enfin sa cramouille sur mes lèvres. Nous jutons sous les assauts de nos langues exploratrices. Nos mâles nous regardent puis s'approchent. Ils commencent par nous caresser. Je vois la pine d'André à portée de main. Je tire sur le filet pour la libérer et commence à la câliner. L'engin se raidit et prend de belles proportions. Je le guide pour qu'il vienne au dessus de nous, derrière Anne. Ma langue peut ainsi alterner entre son vit et le bourgeon d'amour d'Anne que mes doigts fouillent profondément à la recherche de son point G. J'ai maintenant trois doigts en elle. André se redresse un peu pour lécher la petite porte d'Anne. Redescendant sa langue pour me l'offrir. A l'opposé, Anne qui a trouvé mon point G m'a entré quatre doigts qui frottent toutes mes parois sensibles. Sa langue fait des ravages sur mon clito et parfois rencontre la langue de Philippe sur ma cramouille. J'abandonne la framboise d'Anne pour accueillir la banane d'André. Il butte rapidement sur ma glotte et passe facilement l'obstacle. Il ressort et investit la chatte d'Anne. Après quelques aller retours, il me redonne sa pine à sucer. Je l'enduis de salive et il va ouvrir la petite porte d'Anne. Philippe n'est pas en reste. Il alterne joyeusement entre la bouche d'Anne et mes deux orifices béants. Nos chevaliers changent de monture. Philippe m'offre à déguster les aromes d'Anne imprégnés sur sa tige puis s'enfonce dans sa caverne accueillante, déclenchant un jet de mouille grasse que je m'empresse de savourer et d'avaler. Je titille sa framboise et l'aspire. Il se retire de l'étui rose pour se pointer sur sa porte sombre. Quand je dis sombre, je devrais dire rouge et entrouverte. Ses gonades viennent rapidement butter sur mes yeux. André a investi ma chatte, butte sur mon col qu'il repousse au fond de ma cavité. Il ne ménage pas ses efforts et me percute avec détermination. Lorsqu'il ressort, c'est pour me donner sa queue enduite de mes sécrétions. Je le gobe rapidement, le cajole avec ma langue et l'enduit de salive car j'en connais la destination. Il ne tarde pas à me défoncer l'anus. Heureusement que mes sphincters sont souples. Il me laboure les boyaux. Je sens à chaque coup ses bourses pleines heurter mes fesses. Anne doit en prendre plein les yeux. Elle boit mon jus qui s'écoule en abondance. Nos corps glissent l'un sur l'autre sous les assauts de nos amants. Je m'accroche à ses flancs et elle à mes cuisses. Je sens la queue d'André qui grossit. Je la bloque avec mes muscles intimes. Il redouble d'intensité. Je décompresse son vit. Des jets de sperme viennent tapisser mes boyaux. Il meugle sa délivrance. Un violent orgasme me ravage et je crie mon bonheur dans la chatte d'Anne. Philippe est lui aussi arrivé au summum et s'est lâché dans le tunnel d'Anne. Nous restons immobiles, savourant ce moment de quiétude. Nos mains voyagent sur nos corps alanguis. Les bouches de nos amants courent sur le dos d'Anne. Ils se retirent à regret de nos étuis. Leurs semences s'écoulent de nos orifices. Nous ne laissons rien perdre. C'est si bon. Nos hommes n'hésitent pas à finir notre nettoyage. Ils nous offrent sur leurs langues les dernières gouttes de gelée royale. Nous reprenons une position verticale et assis sur le canapé, vidons une nouvelle bouteille bien fraîche.
—Tu vois mon chéri, ta sirène avait une queue.
—Oui mais tu m'avais dit une ou deux.
—Laisse-moi reprendre un peu mes esprits car je compte bien respecter ma parole. Je vous laisserai choisir l'orifice.
—On pourrait peut-être visiter les deux alternativement.
—Avec grand plaisir.
—Et moi ! Je compte pour du beurre !
—Mais non ma chérie. Pendant ce temps là, je te boufferai la figue comme jamais. En attendant on va piquer une tête.
—Voila une excellente idée.
Le passage dans la piscine permet à la fois de nous calmer et d'attiser le désir. Nous nous frôlons, nous caressons, nous pelotons, nous embrassons. Tous nos organes sensitifs sont utilisés. Pour ma part, je palpe avidement les sexes tendus et leurs accessoires. Passant dans le dos d'Anne, je me colle à elle et empaume ses beaux seins. Elle tourne la tête, on s'embrasse. Je descends sur son pubis puis vais titiller son petit bourgeon d'amour. Philippe vient en face d'elle. Je lui cède sa bouche. Ils se collent. Je sens la main d'Anne qui s‘agite sous l'eau signe d'une petite branlette. Il passe ses mains sur mes épaules, m'attire par-dessus l'épaule d'Anne et m'embrasse. Pendant ce temps, André s'est placé derrière moi. Je sens sa bite dure qui appuie sur ma vallée culière. Il me prend les seins, pince mes tétons avant de descendre ses mains sur mon ventre. D'une main il me caresse la moule et de l'autre il flatte la petite porte d'Anne. Après une bonne demi-heure de batifolage, nous sortons de l'eau. Je vois que Philippe coupe deux brins d'herbe et comprends vite qu'ils vont tirer à pile ou face mes orifices.
—Ma chérie, toi qui voulais avoir deux queues, tu vas être servie. Pour commencer, c'est André qui prendra ton côté pile et moi le côté face puis nous échangerons nos places. Je pense que tu vas être comblée.
Philippe se couche sur le dos et je viens m'embrocher sur sa pine qui a repris toute sa vigueur et sa rigidité. Anne me graisse l'œillet avec sa langue puis ses doigts. Elle s'emploie à bien rigidifier le piston d'André et le pose sur ma fleur qui s'épanouit. Il entre progressivement en poussant régulièrement. Anne me titille par-dessous le bouton. Mes deux mâles coulissent en moi le long de la fine paroi qui les sépare.
—Viens ma chérie. Tu dois en profiter aussi. Je vais te bouffer.
Elle s'approche et au lieu de se coucher à côté de la figure de Philippe, elle se met à quatre pates au dessus de sa bouche, me proposant son petit trou.
—Comme ça, moi aussi on va s'occuper de mes deux trous.
—Avec plaisir ma chérie.
La langue de Philippe sait son œuvre de bienfaisance. La mienne lui lèche la rondelle et s'y incruste. Nos langues se retrouvent parfois entre les deux orifices. Les pines me ravagent et m'amènent à un violent orgasme. Ils sont parvenus à se retenir et inversent leurs positions. Je m'empale sur le pieu d'André puis Philippe vient visiter mon tunnel sombre. Ils me remplissent bien mais j'ai envie d'essayer autre chose. Je pousse sur le bassin de Philippe qui se retire surpris, je prends sa pine en main et la pose à côté de celle d'André.
—Quoi ? Tu veux une double ?
—Oui, j'ai faim. Vas-y doucement.
—Tu es sûre ? Tu crois que c'est possible ?
—Sans vous vexer messieurs, j'ai bien pris la massue de Yan.
—C'est vrai qu'il est hors gabarit.
Avec d'infinies précautions, Philippe se glisse à côté d'André. Il parvient à entrer profondément. C'est une sensation étrange. Ils commencent doucement à aller et venir en moi, règlent leurs mouvements. Anne toujours devant moi se fait maintenant sucer le bonbon par André. Je vibre. Mes hommes le sentent. Ils accélèrent. D'énormes jets de foutre se mélangent et me remplissent. J'explose. Anne crie son délire et inonde la figure d'André dont je souille le ventre d'un flot de cyprine.
—Merci les gars, c'était super. Il faudra maintenant que j'essaie une double anal mais pour aujourd'hui je vais me satisfaire de ce que vous m'avez donné. Champagne pour arroser ça !
Anne vient recueillir le breuvage des dieux et me le fait partager. On est pareil toutes les deux. On adore ça, que ce soit épais et gras ou limpide, plus ou moins acide. Et comme là ils sont mélangés nous nous régalons et n'en perdons pas une goutte. Nous nous quittons mutuellement nos filets et savourons sur le sofa les coupes bien fraîches. Philippe nous montre à l'écran les scènes qu'il a filmées. Les commentaires vont bon train. Anne d'un côté et André de l'autre me caressent les cuisses. Ca y est. Je commence à mouiller. Ils s'en rendent compte. Je branle doucement André et doigte gentiment Anne. On reste cool mais le désir monte. Anne aussi commence à mouiller. Une petite goutte perle au méat d'André. J'en enduit son gland jusqu'au frein et le laisse décalotté. C'est Anne qui rompt le silence :
—Ma chérie. Puis-je te demander quelque chose ?
—Bien sûr.
—Comme là tu es bien assouplie et ouverte, accepterais-tu que je te fiste? Je n'ai jamais fait ça mais en ai toujours eu envie. Je suis trop serrée mais voudrait voir comment ça fait.
—Bien sûr ma chérie, avec plaisir.
Je m'allonge sur le sofa, les jambes sur les cuisses d'Anne et la tête sur le zob d'André. Je suis tellement trempée et ouverte que les quatre doigts entrent facilement.
—Plie bien ton pouce au creux de ta main et pousse en tournant.
—Tu me diras si je te fais mal.
—Bien sûr.
Elle suit mes conseils et toute sa main est maintenant en moi.
—Maintenant visites bien mon vagin. Pousse un doigt dans mon col. Caresse mes parois.
—Ma main baigne dans un océan de mouille. Mes doigts glissent sur les cloisons nacrées. C'est doux. Là je sens ton point G un peu plus granuleux.
—Ferme ton poing et tourne-le. C'est bien. Maintenant fais comme si tu me boxais.
—Mais ça va te faire mal !
—N'y va pas comme une brute mais n'aies pas peur de cogner.
Philippe et André se sont rapprochés. Je prends un dard au hasard. Tien c'est celui d'André et le prends en bouche tandis que je masturbe Philippe. J'inverse les rôles. Je les ai tellement vidés qu'ils restent raides sans faillir. Je n'ai plus besoin de conseiller Anne qui invente toutes sortes de caresses, de gestes et la voila qui commence à décrire ses gestes et ses impressions. Ses actions et les sexes mâles dans ma bouche et ma main me font monter aux rideaux. Je me raidis. Je pousse le coude d'Anne pour que sa main aille encore plus loin. Un orgasme dévastateur traverse ma colonne, irradie mon cerveau. J'hurle mon bonheur, criant tous les mots incorrects de mon vocabulaire. Progressivement Anne se retire et donne à nos amants son bras à sucer. La tête me tourne. Elle m'aide à m'assoir. Une nouvelle coupe de champagne me ramène à la raison. Nous restons à flemmarder sur les fauteuils du patio. Quelques friandises nous permettent d'attendre l'heure du coucher. Nous dormons tous les quatre dans notre grand lit. La nuit est ponctuée d'attouchements. Nous nous réveillons en fin de matinée, tendrement enlacés, mélangés, sereins. Nous embrassons tendrement toute chair qui passe à portée de nos bouches et laissons le temps s'écouler calmement. Vu l'heure du lever, il n'est plus temps de penser aux croissants. Les hommes mettent la table pendant qu'Anne m'aide à la cuisine. Nous restons nus pour déjeuner en profitant toujours pour nous caresser et nous peloter. Après quelques jeux dans la piscine, ils reprennent la route en nous promettant de nous inviter pour de nouvelles folies.
—Allo Anne !
—Non C'est André.
—Bonjour. Je suis Aline, la femme de Philippe. Nous nous sommes rencontrés chez Claire lors de l'inauguration de sa piscine.
—Bonjour. Comment ne pas se rappeler de vous. Avec Anne nous en reparlons parfois.
—On voudrait vous inviter courant Octobre ou Novembre pour un week-end.
—Avec grand plaisir. J'en parle à Anne dès qu'elle rentre de la piscine et on vous rappelle.
Vers 20h, coup de fil.
—Allo Aline ! C'est Anne.
—Bonsoir Anne.
—André m'a fait part de ton invitation. On accepte avec grand plaisir. On a passé un tel bon moment ensemble mais trop court à mon goût. Que dirais-tu du premier week-end d'Octobre ?
— C'est noté.
—Souhaites-tu fixer un dress-code comme l'avait fait Claire ?
—Simplement une tenue très sexy comme ça j'aurai le plaisir de te découvrir.
Le jour arrive. Philippe opte pour un classique pantalon fin et une chemise cintrée. Je choisis une robe fourreau blanche en mailles de trois centimètres. Le blanc ressort bien sur ma peau bronzée. Les mailles ne cachent rien et c'est ma seule parure. Philippe me regarde et bande déjà.
— On dirait une sirène. Il ne te manque que la queue.
—Pour ça, je suis sûre d'en avoir une ou deux un peu plus tard.
Ils arrivent en fin de matinée. André a une tenue similaire à Philippe et Anne est drapée dans un sari rouge et or.
—Bonjour ma chérie.
—Bonjour. Tu m'avais dit une tenue sexy mais là j'ai une gêne.
—Pourquoi. Ton sari est magnifique et la pince sur ton épaule prévoit une chute facile.
—Oui. Ce n'est pas pour ça. Enlève l'attache et tu vas comprendre.
—Ah ! C'est pour ça que tu étais gênée ? Il ne faut pas. On pourrait croire que c'est le dress-code. Tes mailles sont encore plus larges que les miennes. Le rouge ressort bien sur ta peau claire et comme moi tu n'as pas jugé utile de mettre autre chose. Qu'en pensez-vous messieurs ?
—Nous sommes des pêcheurs chanceux d'avoir pris dans nos filets de telles beautés.
—Mais vous êtes bien trop habillés messieurs. Suivez-moi. Anne, je vais te faire une surprise.
J'entraine nos hommes dans ma chambre, ouvre le dressing.
—Voila messieurs. Vous allez avoir la même tenue que nous.
—C'est une première. Je n'ai jamais enfilé çà !
—Moi non plus.
—Eh bien il y a un début à tout. Choisissez votre couleur : noir, bleu, vert et comme pour nous rien d'autre. A tout à l'heure.
—Voila ma chérie, nos hommes se préparent à nous faire une surprise.
—Oh ! Pour une surprise, c'est une surprise.
—Vous êtes magnifiques et comme ça on est à égalité.
—On a un peu galéré à enfiler ça
— On avait peur de déchirer des mailles.
—Philippe, prends un selfi de nous quatre en souvenir. J'espère que ton appareil est bien chargé. Je parle du portable bien sûr.
—Oui et pour le reste les batteries sont aussi pleines.
—Voila qui laisse présager de bons moments.
—Ca fait drôle de vous voir comme ça et vous ne pouvez rien nous cacher.
—Ca fait plaisir de voir deux soldats au garde à vous pour nous.
—En attendant qu'ils tirent un coup et rendent les armes
—Allez ! Champagne !
On reparle de notre rencontre chez Claire. Je leur fais part de nos week-ends avec Marc et Estelle ainsi qu'avec Yan et Ysa. Ils ne se sont pas permis de les recontacter mais à nous entendre, ils pensent qu'ils vont les appeler. Philippe diffuse sur notre grand écran nos ébats et surtout ma prouesse avec Yan.
—Oh ma chérie ! Tu as tout pris ?
—Oui. Tu ne peux pas savoir comme j'ai adoré.
—Et tu le caressais quand tu te massais le ventre. Ca doit être bizarre.
—Oui mais tellement jouissif.
—Alors quand moi je vais te sodomiser, je vais être perdu dans tes boyaux élargis.
—Non. Quand je la visite de ce côté, je peux t'affirmer qu'on s'y sent bien.
—Ca n'a rien changé si ce n'est une plus grande souplesse que j'entretiens. Tu pourras vérifier.
—J'y compte bien.
Après les petits fours salés et une bouteille de champagne, nous passons à table. Sans nous concerter, Anne se met à côté de Philippe et André à côté de moi. Anne m'aide à faire le service et ces messieurs ne se gênent pas à chaque fois de flatter nos arrières. J'avoue que je prends également un grand plaisir à caresser les rondeurs d'Anne. Nos langues jouent souvent ensemble. Le repas est source de jeux. Toutes les occasions sont bonnes pour se donner la béquée. Je contrôle régulièrement l'état du fusil de mon voisin qui vérifie l'entrée de ma caserne. Il bande comme un âne et une petite goutte de pré-éjaculat pointe sur son méat. Je la déguste volontiers à travers une maille. Progressivement, nos « robes » remontent au raz la moule. Les pointes des nos tétons dépassent nos filets distendus. Pour le dessert, j'ai prévu des mini éclairs au café et des gros au chocolat ainsi que des fraises à la chantilly. Philippe prends un fraise, la nappe de chantilly avant d'en recouvrir la bouche de Anne puis il entreprend de la nettoyer scrupuleusement avec sa langue qu'il va vider régulièrement dans la bouche de Anne. André l'imite. Nous grignotons conjointement la fraise avant de nous partager la crème. Il prend ensuite un éclair au chocolat, le fait glisser sur ma vulve avant de l'y enfoncer en entier. Il se met à genoux entre mes jambes pour déguster la viennoiserie que je lui donne bouchée par bouchée et qu'il vient ensuite partager dans ma bouche. La dégustation terminée, il se relève. Son zob est à hauteur de ma bouche. Je commence à le lécher à travers le filet avant de le remonter pour avoir accès à son mât. Anne est entre les jambes de Philippe et lui accorde une turlute dynamique. Je glisse ma bouche tout le long de la hampe, fais tourner ma langue tout au tour de son gland avant de le prendre en bouche.
—Oh oui ! C'est bon. Tu me serres avec tes lèvres.
—Glups ! Ce n'est qu'un début.
— Oui, je sens que tu m'avales. Je sens tes amygdales. Oh ! Je suis dans ta gorge. Oh que c'est bon !
—Glups ! Ouf ! J'en n'ai pas fini avec toi.
—Oh arrête Anne ou je vais jouir. Je voudrais attendre encore un peu.
—Glups ! Alors tètes-moi le clito.
Sentant André au bord de l'explosion, je me retire et l'embrasse.
Anne m'aide à débarrasser la table. On se fait des baisers et des attouchements à chaque fois qu'on revient dans la cuisine, dès qu'on a les mains vides avant de retourner dans la salle. Lors du dernier voyage, lorsqu'il n'y a plus rien sur la table, on s'enlace. On a besoin l'une de l'autre. Je glisse ses mailles sous sa poitrine. Je l'adore. Sa peau est transparente laissant voir toutes ses petites veines. Ses aréoles roses cernent ses tétons dressés. Je les embrasse avant de les pincer entre mes lèvres et de les tirer. Elle a glissé sa main sur mon ventre et entré deux doigts dans la moiteur de ma chatte. Je glisse ma main sur sa vulve et entre un doigt. Nous nous masturbons, étouffant nos gémissements dans nos bouches baveuses. Il nous en faut plus. Nous revenons dans la salle. Je m'allonge sur le canapé. Elle vient se mettre tête bêche sur moi. Enfin sa bouche me lape la figue. J'ai enfin sa cramouille sur mes lèvres. Nous jutons sous les assauts de nos langues exploratrices. Nos mâles nous regardent puis s'approchent. Ils commencent par nous caresser. Je vois la pine d'André à portée de main. Je tire sur le filet pour la libérer et commence à la câliner. L'engin se raidit et prend de belles proportions. Je le guide pour qu'il vienne au dessus de nous, derrière Anne. Ma langue peut ainsi alterner entre son vit et le bourgeon d'amour d'Anne que mes doigts fouillent profondément à la recherche de son point G. J'ai maintenant trois doigts en elle. André se redresse un peu pour lécher la petite porte d'Anne. Redescendant sa langue pour me l'offrir. A l'opposé, Anne qui a trouvé mon point G m'a entré quatre doigts qui frottent toutes mes parois sensibles. Sa langue fait des ravages sur mon clito et parfois rencontre la langue de Philippe sur ma cramouille. J'abandonne la framboise d'Anne pour accueillir la banane d'André. Il butte rapidement sur ma glotte et passe facilement l'obstacle. Il ressort et investit la chatte d'Anne. Après quelques aller retours, il me redonne sa pine à sucer. Je l'enduis de salive et il va ouvrir la petite porte d'Anne. Philippe n'est pas en reste. Il alterne joyeusement entre la bouche d'Anne et mes deux orifices béants. Nos chevaliers changent de monture. Philippe m'offre à déguster les aromes d'Anne imprégnés sur sa tige puis s'enfonce dans sa caverne accueillante, déclenchant un jet de mouille grasse que je m'empresse de savourer et d'avaler. Je titille sa framboise et l'aspire. Il se retire de l'étui rose pour se pointer sur sa porte sombre. Quand je dis sombre, je devrais dire rouge et entrouverte. Ses gonades viennent rapidement butter sur mes yeux. André a investi ma chatte, butte sur mon col qu'il repousse au fond de ma cavité. Il ne ménage pas ses efforts et me percute avec détermination. Lorsqu'il ressort, c'est pour me donner sa queue enduite de mes sécrétions. Je le gobe rapidement, le cajole avec ma langue et l'enduit de salive car j'en connais la destination. Il ne tarde pas à me défoncer l'anus. Heureusement que mes sphincters sont souples. Il me laboure les boyaux. Je sens à chaque coup ses bourses pleines heurter mes fesses. Anne doit en prendre plein les yeux. Elle boit mon jus qui s'écoule en abondance. Nos corps glissent l'un sur l'autre sous les assauts de nos amants. Je m'accroche à ses flancs et elle à mes cuisses. Je sens la queue d'André qui grossit. Je la bloque avec mes muscles intimes. Il redouble d'intensité. Je décompresse son vit. Des jets de sperme viennent tapisser mes boyaux. Il meugle sa délivrance. Un violent orgasme me ravage et je crie mon bonheur dans la chatte d'Anne. Philippe est lui aussi arrivé au summum et s'est lâché dans le tunnel d'Anne. Nous restons immobiles, savourant ce moment de quiétude. Nos mains voyagent sur nos corps alanguis. Les bouches de nos amants courent sur le dos d'Anne. Ils se retirent à regret de nos étuis. Leurs semences s'écoulent de nos orifices. Nous ne laissons rien perdre. C'est si bon. Nos hommes n'hésitent pas à finir notre nettoyage. Ils nous offrent sur leurs langues les dernières gouttes de gelée royale. Nous reprenons une position verticale et assis sur le canapé, vidons une nouvelle bouteille bien fraîche.
—Tu vois mon chéri, ta sirène avait une queue.
—Oui mais tu m'avais dit une ou deux.
—Laisse-moi reprendre un peu mes esprits car je compte bien respecter ma parole. Je vous laisserai choisir l'orifice.
—On pourrait peut-être visiter les deux alternativement.
—Avec grand plaisir.
—Et moi ! Je compte pour du beurre !
—Mais non ma chérie. Pendant ce temps là, je te boufferai la figue comme jamais. En attendant on va piquer une tête.
—Voila une excellente idée.
Le passage dans la piscine permet à la fois de nous calmer et d'attiser le désir. Nous nous frôlons, nous caressons, nous pelotons, nous embrassons. Tous nos organes sensitifs sont utilisés. Pour ma part, je palpe avidement les sexes tendus et leurs accessoires. Passant dans le dos d'Anne, je me colle à elle et empaume ses beaux seins. Elle tourne la tête, on s'embrasse. Je descends sur son pubis puis vais titiller son petit bourgeon d'amour. Philippe vient en face d'elle. Je lui cède sa bouche. Ils se collent. Je sens la main d'Anne qui s‘agite sous l'eau signe d'une petite branlette. Il passe ses mains sur mes épaules, m'attire par-dessus l'épaule d'Anne et m'embrasse. Pendant ce temps, André s'est placé derrière moi. Je sens sa bite dure qui appuie sur ma vallée culière. Il me prend les seins, pince mes tétons avant de descendre ses mains sur mon ventre. D'une main il me caresse la moule et de l'autre il flatte la petite porte d'Anne. Après une bonne demi-heure de batifolage, nous sortons de l'eau. Je vois que Philippe coupe deux brins d'herbe et comprends vite qu'ils vont tirer à pile ou face mes orifices.
—Ma chérie, toi qui voulais avoir deux queues, tu vas être servie. Pour commencer, c'est André qui prendra ton côté pile et moi le côté face puis nous échangerons nos places. Je pense que tu vas être comblée.
Philippe se couche sur le dos et je viens m'embrocher sur sa pine qui a repris toute sa vigueur et sa rigidité. Anne me graisse l'œillet avec sa langue puis ses doigts. Elle s'emploie à bien rigidifier le piston d'André et le pose sur ma fleur qui s'épanouit. Il entre progressivement en poussant régulièrement. Anne me titille par-dessous le bouton. Mes deux mâles coulissent en moi le long de la fine paroi qui les sépare.
—Viens ma chérie. Tu dois en profiter aussi. Je vais te bouffer.
Elle s'approche et au lieu de se coucher à côté de la figure de Philippe, elle se met à quatre pates au dessus de sa bouche, me proposant son petit trou.
—Comme ça, moi aussi on va s'occuper de mes deux trous.
—Avec plaisir ma chérie.
La langue de Philippe sait son œuvre de bienfaisance. La mienne lui lèche la rondelle et s'y incruste. Nos langues se retrouvent parfois entre les deux orifices. Les pines me ravagent et m'amènent à un violent orgasme. Ils sont parvenus à se retenir et inversent leurs positions. Je m'empale sur le pieu d'André puis Philippe vient visiter mon tunnel sombre. Ils me remplissent bien mais j'ai envie d'essayer autre chose. Je pousse sur le bassin de Philippe qui se retire surpris, je prends sa pine en main et la pose à côté de celle d'André.
—Quoi ? Tu veux une double ?
—Oui, j'ai faim. Vas-y doucement.
—Tu es sûre ? Tu crois que c'est possible ?
—Sans vous vexer messieurs, j'ai bien pris la massue de Yan.
—C'est vrai qu'il est hors gabarit.
Avec d'infinies précautions, Philippe se glisse à côté d'André. Il parvient à entrer profondément. C'est une sensation étrange. Ils commencent doucement à aller et venir en moi, règlent leurs mouvements. Anne toujours devant moi se fait maintenant sucer le bonbon par André. Je vibre. Mes hommes le sentent. Ils accélèrent. D'énormes jets de foutre se mélangent et me remplissent. J'explose. Anne crie son délire et inonde la figure d'André dont je souille le ventre d'un flot de cyprine.
—Merci les gars, c'était super. Il faudra maintenant que j'essaie une double anal mais pour aujourd'hui je vais me satisfaire de ce que vous m'avez donné. Champagne pour arroser ça !
Anne vient recueillir le breuvage des dieux et me le fait partager. On est pareil toutes les deux. On adore ça, que ce soit épais et gras ou limpide, plus ou moins acide. Et comme là ils sont mélangés nous nous régalons et n'en perdons pas une goutte. Nous nous quittons mutuellement nos filets et savourons sur le sofa les coupes bien fraîches. Philippe nous montre à l'écran les scènes qu'il a filmées. Les commentaires vont bon train. Anne d'un côté et André de l'autre me caressent les cuisses. Ca y est. Je commence à mouiller. Ils s'en rendent compte. Je branle doucement André et doigte gentiment Anne. On reste cool mais le désir monte. Anne aussi commence à mouiller. Une petite goutte perle au méat d'André. J'en enduit son gland jusqu'au frein et le laisse décalotté. C'est Anne qui rompt le silence :
—Ma chérie. Puis-je te demander quelque chose ?
—Bien sûr.
—Comme là tu es bien assouplie et ouverte, accepterais-tu que je te fiste? Je n'ai jamais fait ça mais en ai toujours eu envie. Je suis trop serrée mais voudrait voir comment ça fait.
—Bien sûr ma chérie, avec plaisir.
Je m'allonge sur le sofa, les jambes sur les cuisses d'Anne et la tête sur le zob d'André. Je suis tellement trempée et ouverte que les quatre doigts entrent facilement.
—Plie bien ton pouce au creux de ta main et pousse en tournant.
—Tu me diras si je te fais mal.
—Bien sûr.
Elle suit mes conseils et toute sa main est maintenant en moi.
—Maintenant visites bien mon vagin. Pousse un doigt dans mon col. Caresse mes parois.
—Ma main baigne dans un océan de mouille. Mes doigts glissent sur les cloisons nacrées. C'est doux. Là je sens ton point G un peu plus granuleux.
—Ferme ton poing et tourne-le. C'est bien. Maintenant fais comme si tu me boxais.
—Mais ça va te faire mal !
—N'y va pas comme une brute mais n'aies pas peur de cogner.
Philippe et André se sont rapprochés. Je prends un dard au hasard. Tien c'est celui d'André et le prends en bouche tandis que je masturbe Philippe. J'inverse les rôles. Je les ai tellement vidés qu'ils restent raides sans faillir. Je n'ai plus besoin de conseiller Anne qui invente toutes sortes de caresses, de gestes et la voila qui commence à décrire ses gestes et ses impressions. Ses actions et les sexes mâles dans ma bouche et ma main me font monter aux rideaux. Je me raidis. Je pousse le coude d'Anne pour que sa main aille encore plus loin. Un orgasme dévastateur traverse ma colonne, irradie mon cerveau. J'hurle mon bonheur, criant tous les mots incorrects de mon vocabulaire. Progressivement Anne se retire et donne à nos amants son bras à sucer. La tête me tourne. Elle m'aide à m'assoir. Une nouvelle coupe de champagne me ramène à la raison. Nous restons à flemmarder sur les fauteuils du patio. Quelques friandises nous permettent d'attendre l'heure du coucher. Nous dormons tous les quatre dans notre grand lit. La nuit est ponctuée d'attouchements. Nous nous réveillons en fin de matinée, tendrement enlacés, mélangés, sereins. Nous embrassons tendrement toute chair qui passe à portée de nos bouches et laissons le temps s'écouler calmement. Vu l'heure du lever, il n'est plus temps de penser aux croissants. Les hommes mettent la table pendant qu'Anne m'aide à la cuisine. Nous restons nus pour déjeuner en profitant toujours pour nous caresser et nous peloter. Après quelques jeux dans la piscine, ils reprennent la route en nous promettant de nous inviter pour de nouvelles folies.
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