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✦ CUBIT3637 Les aventures de Chloé 1 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures de Chloé 1 — Chapitre 5 · Les aventures de Chloé 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Les aventures de Chloé 1

Chapitre 5 · Les aventures de Chloé 5

Les aventures de Chloé 5
Un soir, Lucette m'appelle :
Bonsoir ma petite chérie. Comment vas-tu ? Il y a longtemps que je ne t'ai pas appelée.
—Ca va bien merci. Et toi ? Si tu m'appelles c'est que tu as quelque chose à me raconter. Une nouvelle aventure ?
—Oui et pas des moindres. Voila : Un jour, en fin de soirée Bernard m'appelle :
—Bonsoir. Ne m'attend pas pour dîner. Je dîne chez un entrepreneur avec lequel je prépare une collaboration.
Un peu plus tard, il m'appelle à nouveau :
—En discutant on a pas mal picolé donc je ne prends pas le volant et Louis m'offre l'hospitalité pour la nuit.
—C'est plus raisonnable mais je vais trouver le lit vide et peiner à m'endormir.
—Prends les jouets que t'a offerts Chloé. Ca t'aidera à t'endormir après.
—C'est bien ce que je vais faire à défaut. Bonne nuit.
Et là, je remarque qu'on a parlé en visio. Je vois un homme d'une quarantaine et une superbe femme de type antillais. Elle porte une courte jupe droite en cuir, hautement fendue et un chemisier blanc qui moule sa poitrine. Je ne fais pas de commentaire et raccroche. Je sens que Bernard ne m'a pas tout dit. Quand il rentre hier soir il me raconte :
—Bonsoir ma chérie. Pas trop chagrinée de mon absence hier soir ?
—Un peu mais c'est bien que tu m'aies prévenue. J'ai pu voir que tu étais en bonne compagnie. Tu l'as sautée ?
—Eh bien non. Et pourtant elle ne demandait que ça et Louis était prêt à tout pour qu'on conclue notre accord. Voila comment ça s'est passé. Le bureau de Louis communique avec son logement. Nous étions en pleine discussion, les verres de whisky se succédaient. Son épouse, Alyzée, est venue voir comment ça évoluait. Tu as vu la beauté. Elle s'est assise face à moi, croisant et décroisant les jambes, me faisant découvrir une cuisse charnue gainée d'un bas auto-fixant muni d'une belle broderie. Louis s'est absenté. Elle s'est penchée plus que nécessaire pour me servir un nouveau verre, me donnant une vue plongeante sur sa poitrine ferme dont les tétons déformaient son chemisier. Nous avons repris nos tractations. Vu l'heure, c'est elle qui m'a invité à dîner. Elle a continué à me vamper. Je devenais très à l'étroit dans mon pantalon mais j'avais décidé de la faire languir. Vu notre état à la fin du repas, il était hors de question de prendre le volant. Ils avaient tout manigancé pour que je reste et qu'elle soit dans mon lit. Pour une fois j'ai tenu bon. Je l'ai frôlée plusieurs fois. Elle a laissé la porte de la salle de bain entrouverte lorsqu'elle a pris sa douche. Elle est venue me voir lorsque j'étais couché mais on ne s'est pas touchés. Ce matin elle était en tenue légère lors du petit déjeuner. Lorsque je suis parti, j'ai eu droit à une poignée de main très serrée, les yeux dans les yeux. Je leur ai dit que, pour conclure notre partenariat, je les inviterai.
—Eh bien. Je n'en reviens pas. Tu t'es retenu ! Tu ne l'as pas sautée !
—Non mais je sens que son désir va monter et que tu vas en profiter aussi. J'ai pensé qu'on pouvait les inviter au « Relais des Châteaux » et qu'on finisse ici.
—Ce sera avec plaisir d'autant que ton Louis n'est pas mal non plus. Comment on s'organise ?
—On passera les prendre chez eux.
—Entre les lignes, je comprends que je ferai le chauffeur au retour. Je serai sobre. C'est d'accord.
Le lendemain, il réserve le restaurant et les appelle.
—Oh charmante Alyzée. Comment allez-vous ?
—Très bien. Merci et vous ?
—Très bien aussi.
—Votre épouse n'a pas mal pris votre absence ?
—Non. Elle a trouvé ça beaucoup sécurisant et vous remercie de votre charmante attention. Pour conclure notre partenariat, nous aimerions vous inviter samedi soir au « Relais des Châteaux ». Seriez- vous disponibles ?
—Oui. Nous n'avons rien de prévu. Mais compte tenu de la classe de cet établissement, y a-t-il un dress-code ?
—Non. Rien n'est imposé mais le plus courant est une tenue de soirée. Je ne doute pas que vous ferez impression.
—C'est gentil. Vous me flattez.
—C'est sincère. Vous êtes très belle.
—Merci. Je veillerai à vous faire honneur.
—Nous passerons vous prendre chez vous.
Le soir venu, Je mets une robe longue noire, avec un décolleté carré, quasiment dos nu et très largement fendue. Je m'abstiens de tout sous vêtement hormis un beau porte-jarretelles pour tenir mes bas très fins en mailles. Un châle blanc couvre mes épaules. Bernard me trouve très séduisante. Il bande déjà ferme.
—C'est moi qui te fais bander ou c'est le désir de tenir dans tes bras la belle Alyzée ?
—Les deux ma chérie.
Nous passons à leur domicile et vidons une bouteille de champagne avant de rejoindre l'estaminet. Alyzée a enfilé une longue robe rouge sang avec un décolleté plongeant qui lui fait une seconde peau. Les fines bretelles transparentes donnent l'impression que sa poitrine est en lévitation. Une longue fente latérale lui donne de l'aisance. Tout comme moi, elle a dû oublier les sous-vêtements qui feraient des marques disgracieuses à moins qu'elle ait un mini string ? Je verrai surement ça plus tard.
—Vous êtes très belle Alizée !
—Vous aussi Madame.
—Appelez-moi Laurence et pas de vouvoiement. Nous sommes appelées à être très proches. Mais vous, vous avez en plus le bénéfice de la jeunesse et de votre peau ambrée. Vous êtes délicieuse.
—Merci ! Mad.. Heu ! Laurence.
Louis prend place à côté de mon mari et nous nous installons toutes les deux à l'arrière. En parlant, je pose ma main sur sa cuisse. Elle passe son bras derrière mon cou. Je caresse doucement sa cuisse et elle ma nuque. Nous voilà devenue amies. Les barrières sont tombées. Je n'hésite pas à monter ma main assez haut sans hostilité de sa part. Lorsque nous descendons de voiture, c'est en nous tenant par la taille que nous pénétrons dans l'établissement. Nos hommes se régalent de voir les roulements de nos pommes. Le dîner se déroule dans une ambiance cordiale. Les bouteilles se vident. Je veille à me freiner. Discrètement mon pied heurte celui de Louis. Le sien revient à la charge. Le courant est passé. Nos chevilles se frôlent souvent. Les yeux de Bernard sont en dialogue perpétuel avec ceux d'Alyzée. Lorsque nous regagnons la voiture, je prends la direction des opérations.
—Vous n'êtes pas en état réglementaire de conduire. Je vais faire le chauffeur. Louis, monte donc à côté de moi.
—Avec plaisir !
Pour être à l'aise, je remonte ma robe, dégageant mes genoux. La fente latérale donne à Louis une vue sur mon porte-jarretelles. Lorsque je pose ma main sur le levier de vitesse, la main de Louis vient me rejoindre. Je le guide sur ma cuisse. Il accepte l'invitation et me caresse doucement. Du coin de l'œil je remarque sa bandaison. Dans le rétro je vois qu'Alyzée à posé sa tête sur l'épaule de Bernard qui a sa main sous sa robe. Ca présage une bonne soirée. Il a bien fait de la faire attendre.
—Pour conclure cette agréable soirée, tu veux bien nous ramener tous chez nous pour sabrer le champagne.
—J'en avais bien l'intention. On ne va pas se quitter comme ça !
Pendant que Bernard va chercher la bouteille, je mets discrètement une musique d'ambiance et invite Alyzée à danser. Nos corps fusionnent rapidement. Nous laissons vagabonder nos mains. La sienne descend sur mon dos nu. Par un soupir je l'incite à poursuivre. Sa main glisse sur ma vallée culière. Ne pouvant pas accéder aussi bas à sa peau, je me contente de flatter ses pommes d'amour puis je passe ma main dans la fente latérale pour lui caresser une fesse. Nos pubis sont soudés. A la fin du morceau, je risque un bisou sur ses lèvres. Elle pose sa main sur ma nuque pour presser sa bouche sur la mienne. Nos lèvres restent soudées mais ne s'ouvrent pas encore. Je diminue l'intensité de l'éclairage. Un second morceau s'enchaîne. Je tends la main à Louis. Bernard prend la main d'Alyzée. Je sens la bandaison ferme de Louis contre mon pubis. Sa bouche s'approche de la mienne qui accueille volontiers sa langue. Avant de fermer les yeux pour profiter de cet instant, je vois que nos partenaires ont également commencé un échange de salive. Bernard soulève d'autorité la robe d'Alysée qui ne proteste pas. Elle glisse sa main dans son dos et lui sort la chemise du pantalon avant de glisser sous sa ceinture. La langue et les mains de Louis sont très douces mais très actives. Je fais glisser une épaule. Il comprend mon geste et fait glisser l'autre. Ma robe glisse, découvrant ma poitrine sans entrave. Seule la pression de nos corps l'empêche de tomber. Ses mains pétrissent mes fesses sous ma robe. En « dansant » nous nous rapprochons de nos conjoints. Je caresse la nuque d'Alyzée qui tourne la tête vers moi. Nos bouches se soudent et nos langues font connaissance. Nous terminons ce baiser par un sourire complice. Ma main descend dans son dos et flatte ses fesses fermes. Je me concentre sur mon cavalier. Passant ma main pour vérifier, si nécessaire, son état, ma robe glisse un peu plus ne s'arrêtant qu'à la taille. Il penche la tête pour m'embrasser un sein, dans cette manœuvre il s'écarte de moi et ma robe finit sa descente. Je me retrouve nue au milieu du salon. Bernard et Alysée on bien vu et il s'emploie à faire glisser sa robe. Effectivement, elle n'a pas se string. Nous sommes toutes les deux en bas et porte jarretelles.
—Messieurs, je pense qu'il est temps que vous abandonniez vos vêtements.
Pendant qu'ils se déshabillent, je prend Alyzée dans mes bras et vais d'une main prendre sa température. Elle fait de même. Nous mouillons déjà. Nous aurions pu faire des taches à nos robes.
—Ah messieurs, vous êtes nettement plus désirables. J'apprécie les armes !
—Comment ne pas réagir devant de telles beautés !
Nous échangeons un lin d'œil coquin et nous penchons pour emboucher ces outils déjà mi-durs. Etant à côté d'Alyzée, nous nous caressons le dos, les fesses. Lorsqu'elle découvre mon plug elle le fait tourner et tire légèrement avant de le laisser rentrer. Je lui caresse la moule et la doigte doucement. Nos hommes nous caressent la tête et nous pétrissent les seins. Lorsque je sens les vibrations monter dans la tige de Louis, je me redresse et l'embrasse.
—Je ne veux pas épuiser tout de suite tes munitions.
Je m'assois au bord du canapé. Il se met à genoux sur la moquette entre mes jambes. Alyzée vient s'assoir à côté de moi et Bernard s'emploie à lui manger l'abricot juteux. Ils s'y prennent bien. J'ai trois doigts qui me titillent le point G tandis que les lèvres de Louis aspirent mon clito. Mes doigts se mêlent à ceux d'Alysée. Nos mains se serrent de plus en plus fort, témoignage de nos futurs orgasmes. Nous crions à l'unisson notre bonheur et étouffons nos cris dans nos bouches soudées. Nos hommes se relèvent et nous embrassent. Ce baiser a le goût de cyprine puis ils pointent leurs sexes sur nos vulves enflammées. Louis me perfore lentement mais fermement. Il me martèle la tirelire. Ses gonades frappent mon petit trou. Je sens une vague qui monte dans mon échine annonciatrice d'un ras de marée. Louis commence à transpirer et à grogner. Je geins et me tortille. Je ferme mes jambes autour de son corps. Mes voisins s'agitent aussi fort que nous.
—Je vais venir !
—Emplis-moi !
—Grrr ! Ahhh ! Ahhh !
—Oh ! Ouiiii !
Je sens son sperme qui fuse en long jets. Que c'est bon. Je lâche prise. Nous restons immobiles, récupérant notre souffle. Bernard et Alysée sont dans le même état. Lorsqu'ils se retirent nous leur faisons une toilette soigneuse puis nous mettons en 69 pour récupérer les précieux breuvages que nous gardons en bouche avant de se les partager. Une coupe de champagne est là bien venue. C'est Alyzée qui prend la parole :
—J'ai vu que tu as un plug. Il y a longtemps ?
—Depuis environ un an. J'ai commencé par un petit et progressivement j'en ai mis des plus gros. Bernard voulait me sodomiser. Une amie m'a conseillée et aidée afin que je puisse le satisfaire. Je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt. Tu n'as jamais essayé ?
—Non, Je n'ai utilisé que mes doigts puis ceux de Louis mais je peine toujours à le satisfaire.
—C'est vrai qu'il est gros mais je pense pouvoir l'absorber. Je vais lui mettre du gel. Tu veux bien m'enlever mon plug et me mettre du gel ?
—Avec plaisir mais j'ai peur de te faire mal.
—Vas-y doucement mais fermement, n'hésite pas à tirer.
Après plusieurs essais.
—Tu vois,
—Oui je vois surtout que tu as un beau petit trou bien rond et bien lisse.
—Allez Louis, n'attend pas qu'il se referme et n'hésite pas.
Je sens sa pointe se présenter puis rapidement son gland est rentré. D'une poussée il m'investit en totalité et s'immobilise.
—Ca va ?
—Oui. Très bien.
Alyzée me titille le clito d'une main et de l'autre malaxe les bourses de Louis. Bernard s'approche d'Alyzée et lui caresse le dos. Sa main va vite se mettre au chaud dans son antre bouillant. Je vois que deux doigts ont déjà disparu puis ressortent pour aller titiller sa petite porte.
—Oh oui Bernard mais vas y doucement.
—Je vais te préparer lentement.
Ses doigts alternent entre les deux orifices pour enduire de mouille son petit trou. Le sentant s'assouplir, Bernard passe derrière elle et présente son gland à l'entrée désirée. Il pousse doucement puis s'arrête.
—Ca va ?
—Oui, Continue comme ça.
—Il n'y a que la pointe qui est rentrée, je vais progresser petit à petit et surtout tu me dis ce que tu ressens.
—Ca me fait bizarre. Ce n'est pas douloureux.
—Voila. Je suis complètement en toi.
—Je sens tes boules sur ma chatte.
—Maintenant, je te laisse maitriser le mouvement à ton rythme.
Je vois qu'Alyzée calle son mouvement sur les coups que me donne Louis. Bernard reprend l'initiative et commence à donner de violents coups de piston.
—Oh ! Oui ! Bernard ! Vas-y ! C'est bon !
Fort de ces encouragements il ne ménage plus sa monture. Louis non plus. Ils nous bourrent avec un maximum d'énergie. Je serre mes sphincters pour bien serrer le manche qui me percute. Nous geignons tous les quatre. Des mots vulgaires fusent. Je ne maitrise plus rien. Je passe ma main sur l'épaule d'Alyzée, la rapproche de moi. Nos bouches se soudent. Nos respirations sont hasardeuses. Nos mâles se libèrent dans un grand cri. Je sens les jets de semence qui me remplissent les boyaux. D'un seul coup, le calme revient. Nous restons figés, savourant ce moment de bonheur. Louis débande lentement, sort et pose son membre ramolli sur mon dos. Je guide Alyzée pour nous mettre en 69 et recueillir les élixirs de nos hommes. J'en profite pour lui glisser deux doigts dans son conduit détendu et gras de sperme. Nous faisons un brin de toilette à nos mâles avant de souder nos bouches et mélanger ce doux mélange de spermes et de cyprines.
—Champagne !
—Avec plaisir !
—Notre contrat est définitivement conclu !
—Alyzée, Bernard m'a raconté sa soirée chez toi. Tu as dû être vexée qu'il ne te saute pas ?
—Oui je l'avoue. J'ai pourtant fait tout pour çà.
—Il l'a fait exprès en prévision de ce soir.
—Méchant ! Mais maintenant je ne regrette pas. J'y ai pensé tous les jours. Je violais Louis en pensant à toi.
On s'installe tous les quatre sur le canapé. On se caresse doucement pour laisser la tension redescendre avant de se coucher. Les bouteilles de champagnes se vident pendant que les réserves de nos mâles se reconstituent.
—Je pense qu'il est l'heure de se coucher.
—Oui. Seriez-vous d'accord qu'on échange nos hommes pour la nuit ?
—Si Louis est d'accord, ce sera avec plaisir.
—Tu sais Bernard, je n'osais pas te le demander et j'en suis ravi.
Nous sommes donc allés nous coucher. Morphée m'a vite accueilli mais au milieu de la nuit, je me suis réveillée et j'ai commencé à chercher la bête qui sommeillait et qui s'est vite redressée. Je suis montée sur lui et l'ai enfoui dans ma chatte. Je l'ai ensuite dirigé dans mes boyaux. Il m'a fait mettre en levrette sur le lit et m'a chevauchée en alternant les trous. Il m'en a fichu une rasade. On s'est remis dans une position plus conventionnelle, je l'ai remis dans ma chatte et on s'est rendormi comme ça. Au petit matin, on avait tous de petits yeux. Alyzée m'a dit qu'elle aussi avait pris cher. On a enfilé des nuisettes et les hommes de vestes de pyjama pour déjeuner. On avait une fin de loup. Bernard les a reconduits chez eux. J'ai tenu à les accompagner, assise à l'arrière entre Louis et Alyzée pour profiter encore de leurs mains baladeuses. On s'est promis de renouveler l'expérience.
—Eh bien ! Effectivement ! Tu as fait fort ! Où est la belle bourgeoise coincée que j'ai ramassée dans la rue !
—C'est grâce à toi que je peu donner cours à mes désirs les plus fous qui étaient enfermés au fond de moi. J'ai l'intention qu'on se revoie bientôt. Voudrais-tu faire leur connaissance ?
—Avec plaisir.
—Tu pourrais venir avec une amie ou un ami.
—Et pourquoi pas avec les deux. Et Bernard pourrait inviter Béatrice ?
—Ok. Je vais organiser ça. A bientôt. Je te fais de doux bisous partout où ça te fais du bien.
—Hummm ! Merci ! Je te lèche partout. J'ai hâte de sentir ta langue dans ma chatte et Bernard dans mon cul.
—Bernard ou Louis.
—Ou peut-être les deux.
—Comme tu y vas ! Je sens que ça va être chaud ! Bernard va pouvoir mettre une caisse au frais.
—Et toi continue à bien t'élargir au cas où je t'amène un gros volume. J'ai déjà ma petite idée. Je pense à Bab.
—C'est qui ? C'est son nom ?
—Son surnom c'est Babar parce qu'il a une grosse trompe mais on l'appelle Bab.
—Tu me fais déjà mouiller rien que d'y penser.
—Mais tu as intérêt à te travailler pour t'assouplir. C'est super quand il rentre en entier.
—Je vais m'y employer tous les jours. Et la fille, elle est comment ?
—Cricri est grande et belle. Une poitrine naturelle imposante et très ferme et des trous bien alésés. Elle aime bien se prendre une double vaginale ou une double anale. Une fois ils lui ont mis une triple vaginale. C'était pas facile pour les mecs mais c'était juste pour essayer et elle n'a pas trouvé ça super donc elle n'a pas renouvelé.
—Eh bien ! Quel programme ! Je te tiens au courant pour la date possible. Je t'adore.
—Moi aussi.
(J'ai l'impression que ça va être hard. Je vous raconterai)
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Doc64
10 avril 2026 à 16:40
Un chapitre très excitant avec une future rencontre qui semble tenir toutes ses promesses… Il me tarde de lire la suite..,
Soyez respectueux
Répondre

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