Crépuscules.
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Mid Ocean Crépuscules. XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Crépuscules. — Chapitre 1

17 minutes
3k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Mid Ocean
Histoires publiées
38
Abonnés
244
J'aime cumulés
6k

Crépuscules.

Chapitre 1

Crépuscules.
Ma compagne Patricia et moi-même (Daniel) sommes installés sur la terrasse de notre maison dans de confortables fauteuils. Nous venons de dîner, à l'horizon face à nous, le soleil vient de disparaître laissant derrière lui un ciel flamboyant qui va s'éteindre progressivement mettant fin à ces longues journées du mois de Juin.
C'est l'heure où les chauves-souris commencent leur chasse aux insectes en sillonnant l'espace en zigzag, les cigales se sont tues pour faire place aux grillons qui stridulent joyeusement, de loin en loin quelques grands ducs s'interpellent d'un cri aigu et bref.
C'est aussi l'heure propice à la réflexion où Patricia semble plongée, légèrement fébrile elle me tend la main et prend la parole sur un ton un peu trop solennel à mon goût :
— Daniel, mon chéri, je voudrais profiter de ce moment paisible pour te dire combien je t'aime et pour te remercier de tous les bons moments que nous avons passés ensemble depuis vingt ans que nous nous connaissons. J'ai beaucoup réfléchi à ce que je vais te dire, je te demanderai, s'il te plaît, de ne pas m'interrompre.
— Pat, mon amour, ce ton cérémonieux m'inquiète quelque peu !
— Je t'assure qu'il n'y a aucune raison pour que tu te fasses du souci.
— Dans ce cas, je t'écoute.
Patricia semble s'inspirer du spectacle qui nous est offert et en me serrant plus tendrement la main elle inspire profondément et se lance :
— Dans quelques jours nous allons fêter les vingt ans de notre rencontre, sans conteste le plus beau jour de ma vie. Nos dix ans d'écart n'ont jamais été un obstacle, bien au contraire ; c'était pour moi une sécurité et pour tout dire, tu faisais bien plus jeune que les cinquante deux ans affichés au compteur. Les femmes se retournaient sur toi, ça m'a toujours rendue très fière. Avec toi en vingt ans j'ai connu mille vies.
Avant toi, les hommes que ‘ai connus ne me faisaient pas l'amour, ils tiraient leur coup, ce qui n'a pas grand-chose à voir. Cela m'avait amené à me tourner vers les femmes, pour un temps. Puis, tu es arrivé et j'ai appris avec toi ce que c'était « faire l'amour ». Conjuguer l'amour physique avec l'intellect, satisfaire ta partenaire avant ta propre satisfaction, avec toi pas de dominant, pas de soumis, deux êtres dans une fusion charnelle afin d'atteindre une jouissance commune et simultanée. Je te dois tout mon chéri, je ne te remercierais jamais assez.
Tu m'as fait connaître l'amour à plusieurs, hommes et femmes, avec toujours le même souci du partage et du respect de l'autre et si le choix des partenaires n'a pas toujours été facile, nous en retirions à chaque fois un grand plaisir. Lorsque j'étais indisposée et si je le souhaitais tu m'a appris de nombreux petits trucs quelquefois un peu « border line qui me taquinaient et m'emmenaient voir les étoiles, plutôt que de me morfondre avec mes tampons.
En dehors du sexe notre vie commune fût parfaitement agréable, nous n'étions ni l'un ni l'autre des grincheux ou des râleurs si bien que ces vingt années représentent un catalogue de bons souvenirs.
Voici quelques temps des nuages sont venus s'amonceler au-dessus de ma personne, tu vois de quoi je parle, cette satanée ménopause a, je le crains, bouleversé notre vie commune. J'ai honte de le dire, mais je n'ai plus envie de te faire plaisir ou alors en de très rares occasions. Tu l'as parfaitement compris alors que d'autres ne se seraient pas gênés pour aller tremper leur biscuit ailleurs. Tes envies à soixante douze ans sont restées similaires à celles d'il y a vingt ans, ton sexe se porte comme un charme et tu en es réduit à te masturber. Pour donner le change, il m'arrive de te prêter mes seins ou mes fesses pour éjaculer, par contre ton sperme que j'ai adoré et avalé des centaines de fois, ne me fait plus du tout envie.
Le matin quand tu te lèves, voir ta bite tendue vers le ciel ne me fait plus le moindre effet, alors qu'il y a quelques temps je l'aurais bouffée ou enfilée dans ma chatte. Cette conne de chatte reste désespérément sèche et sans réactions. La sodomie qu'autrefois je te réclamais avec gourmandise me fait mal aujourd'hui, mais là, je pense que tes dimensions n'y sont pas étrangères.
Je suis parfaitement consciente du calvaire que tu endures par ma faute. J'ai donc décidé d'y mettre fin parce que je t'aime.
—
Patricia s'arrête pour me demander si je veux bien aller chercher la bouteille de Riesling qui est au frigo. Elle n'a pas quitté des yeux le brasier de la ligne d'horizon qui se meurt petit à petit; je rapporte la bouteille et deux verres. Nous savourons en silence quelques gorgées de vin, puis Patricia pose son verre et reprend :
— Merci mon chéri d'être resté silencieux :
Je disais donc :
— Hier, rappelles-toi, je suis allée voir Maryse, mon amie d'enfance. Nous avons parlé des divers aspects de nos vies. Elle me disait que depuis son divorce elle n'avait aucune envie de se remettre en couple, mais qu'ayant toujours de fortes envies et qu'une bonne vieille bite lui manquait, elle avait recours à la masturbation.
Et là, ça a fait tilt !
Je lui expliquais mes problèmes qui t'obligeaient à te masturber toi aussi et lui demandais perfidement si elle verrait un obstacle à vous rencontrer de temps à autre pour mettre un terme à vos frustrations. Dans un rire nerveux elle me demandais si j'étais sérieuse ?
— Bien sûr, Maryse, je suis très sérieuse, je n'en peux plus de voir Daniel se caresser alors que je devine qu'il ne serait heureux qu'avec une autre femme. Il ne se plaint pas, mais c'est son tempérament, sa fierté. De plus je peux t'assurer que c'est un sacré bon coup et que tu ne le regretteras pas !
— Tu me parles comme si je t'avais déjà dit oui ! Mais, rends-toi compte ! Je te connais depuis toujours, je connais Daniel que je trouve charmant, mais de là à rentrer dans sa vie en lui disant qu'à partir de maintenant c'est avec moi qu'il allait baiser, il y a un sacré gouffre ! Et Daniel, est-ce qu'il est d'accord ?
— Maryse, ma chérie, c'est en bavardant avec toi que je viens d'avoir cette idée, il n'est donc pas au courant, je te laisse réfléchir; appelle-moi quand tu auras pris une décision et à ce moment là je lui en parlerai… ou non !
Maryse m'a appelé ce matin, elle est d'accord, mais elle veut d'abord te rencontrer pour avoir ton avis.
Voilà ce que j'avais à te dire, tu vas peut-être me prendre pour une folle, rappelles-toi que si j'en suis arrivée là, c'est pour ton équilibre et parce que je t'aime.
Un silence religieux s'installe dans la nuit qui nous enveloppe maintenant. Nous terminons nos verres, je suis désorienté, ne sachant quoi dire je préfère temporiser en lui disant :
— Ma chérie, j'ai besoin de réfléchir. Faisons nos toilettes et couchons-nous, je te parlerai à ce moment là.
Allongés sur notre lit, Patricia, impatiente me demande :
— Et alors ?
— Pat, je te remercie pour ta sollicitude, sincèrement. J'avoue que je n'avais pas pensé que Maryse pourrait être un remède à nos problèmes. Les rapports que notre couple a eu avec d'autres partenaires étaient une envie libertine à un moment où nous en avions ressenti le besoin ; mais là, j'ai beaucoup de mal à imaginer me taper ton amie d'enfance, alors que tu es dans l'abstinence. Par contre le fait qu'elle t'ait dit oui attise ma curiosité et je suis prêt à la rencontrer pour que nous puissions discuter des… « modalités » de ces rendez-vous évenuels.
— Une dernière chose Daniel : quand vous baiserez tous les deux j'aimerais assister à vos ébats. J'espère que ce pourrait être un bon coup de fouet à ma libido.
— C'est possible, mais je crois que pour la première fois il est préférable que nous soyons seuls. Mais je lui en parlerai, promis.
Patricia saute sur son téléphone pour appeler Maryse :
— Hello ma belle, c'est Pat, je viens d'informer Daniel de notre projet, il est d'accord pour te rencontrer, je te le passe.
— Bonsoir Maryse, comment vas-tu ?
— Bonsoir Daniel, je vais bien, je te précise d'abord qu'il s'agit de son projet et non de "notre" projet. Si tu le veux bien j'aimerais que l'on puisse en discuter au plus tôt".
— J'avais rectifié de moi-même, que dirais-tu de demain onze heures à la Brasserie du Centre ?
— C'est parfait, j'y serai, à demain, bisous.
Voilà une bonne chose de faite, nous pouvons maintenant nous endormir. J'avais espéré une seconde que la main de Patricia vienne caresser une érection naissante,… mais non !
Installé sous un parasol à la terrasse de la Brasserie j'attends Maryse qui arrive pile à l'heure. Cette femme qui a le même âge que Patricia est une grande brune pulpeuse, à la poitrine généreuse, aux fesses prometteuses, habillée d'une robe légère à fleurs qui la moule parfaitement ; c'est le modèle de la femme mature tel que je l'ai toujours imaginé, le visage marqué de quelques rides, premiers outrages du temps.
Nous nous embrassons ; je lui propose une coupe de Champagne qu'elle accepte. D'emblée, elle prend la parole et me demande :
— Alors Daniel, que penses-tu sincèrement de l'idée de Patricia ?
— Si j'ai bien tout compris, elle pense que si nous avons les mêmes problèmes il suffit pour y remédier de s'accoupler. C'est assez simpliste, mais tentant.
— Daniel depuis que l'on se connaît, est-ce que je t'ai déjà fait bander ?
— Je t'ai toujours considérée comme une belle femme, mais ton amitié avec Patricia m'interdisait ans doute de bander.
— Et aujourd'hui ?
— Le contexte est différent, j'avoue que je sens dans mon boxer un étrange remue-ménage. Tu veux vérifier ?
Secouée d'un rire nerveux elle regarde à droite et à gauche et glisse sa main vers ma braguette, d'une pression entre le pouce et l'index elle évalue les progrès en cours de mon pénis.
— Daniel, je crois qu'on ne va pas s'ennuyer tous les deux !
— Je suis bien de cet avis ! Une dernière chose : elle m'a demandé si tu serais d'accord pour qu'elle assiste à nos ébats pour voir si ça pouvait booster sa libido. Personnellement je n'ai rien contre sauf que je préfère attendre notre deuxième rendiez-vous. Qu'en penses-tu ?
— Waouh ! Ce sera pour moi une première, mais pourquoi pas ? Et pourquoi attendre la deuxième fois ?
— Maryse, à ton âge, je crois que tu es une belle petite salope en devenir !
De retour chez moi, Patricia me harcèle de questions sur le déroulement de notre rencontre.
— Cela s'est très bien passé. Nous sommes invités chez elle demain soir.
— Nous ?
— Eh oui, elle n'a pas jugé nécessaire d'attendre notre deuxième rendez-vous pour que tu assistes à nos galipettes.
Le soir, au lit, Patricia parle de Maryse lorsqu'elles étaient ados. Elle évoque la découverte de leurs corps alors que l'appel du sexe enflammait leurs intimités d'une chaleur inconnue. Souvenirs encore vivaces bien que lointains. Je la sens heureuse de réveiller cette période pendant laquelle elles sont passées de l'envie aux caresses puis des caresses aux tous premiers orgasmes. Elle va revoir ce corps aimé il y a une cinquantaine d'années, cette perspective la rend soudain sereine et elle s'endort paisiblement.
Les dieux du crépuscule nous sont favorables. Maryse nous fait asseoir sur sa balancelle et se place entre nous deux, , le soleil vient de se coucher et nous retrouvons l'ambiance que nous avions chez nous voici deux jours. Ambiance qui devrait, je le souhaite, se poursuivre par une longue séance de sexe,, d'amours et de jouissances. « Mes » femmes sont heureuses, épanouies dans leur maturité, habillées de robes légères qui ne demandent qu'à être ôtées. Patricia est un peu tendue,contrairement à Maryse dont la sensualité transpire par tous les pores de sa peau ; ce n'est pas vers moi que ses premiers câlins se tournent, mais vers Patricia près de laquelle elle se trouve et comme pour confirmer les propos de Patricia d'hier soir elle lui dit d'une voix emprunte de nostalgie :
— Tu te souviens, ma chérie ?
— Bien sûr, c'est inoubliable !
Une main sur la cuisse découverte de Patricia, l'autre sur ma braguette, Maryse lance la soirée en plaisantant à l'attention de Pat :
— Tu as une sacrée chance de nous regarder baiser, Daniel et moi !
Elle se tourne vers moi, s'agenouille et sort ma bite déjà bien raide. Malgré son célibat Maryse semble ne pas avoir perdu la main ! Sa langue et ses lèvres caressent et humectent mon gland, délicieusement. Dans les instants qui suivent il se retrouve au fonds de sa gorge, aspiré, prisonnier bienheureux, puis c'est la pompe qui commence son travail, ses doigts enchanteurs câlinant mes couilles. Je jette un œil sur le côté, Patricia nous filme, un léger sourire aux lèvres. Maryse se relève, je l'imite et pendant qu'elle m'enlève le short je déboutonne sa robe qui chute au sol, de concert avec mon short. J'ai la surprise de la voir en costume d'Eve, sans sous-tif ni culotte et comble de bonheur le pubis orné d'une fourrure châtain clair. J'adore les chattes poilues ; lorsque j'ai rencontré Pat, elle était épilée, de peur de la contrarier j'ai pris sur moi et à la longue je m'y suis fait, mais elle sait aujourd'hui quelle est ma préférence.
Mais revenons à Maryse. Je l'assieds à ma place, écarte religieusement ses cuisses et lui procure un cunnilingus dont j'espère qu'il sera digne de sa fellation. Je note qu'entre temps ma femme s'est dénudée et qu'elles se tiennent la main.
Mon hôte gémit doucement, de sa main libre elle appuie sur ma tête et me plaque le visage sur sa vulve broussailleuse ; soudain secouée de spasmes accompagnés d'un râle rauque Maryse jouit ; je fais une pause. Surpris, je constate que Patricia s'est dénudée et qu'elle se caresse d'une main entre ses cuisses légèrement ouvertes. J'en déduis que voir son homme baiser avec une autre femme l'excite, ce qui n'était plus arrivé depuis bien longtemps.
Ayant repris ses esprits, cette autre femme m'allonge d'autorité le dos sur le gazon, la bite pointant vers le ciel. Elle me chevauche telle une amazone pleine de fougue et demande à Patricia :
— Pat, prends la bite de ton chéri et viens me la fourrer dans ma chatte !
Interloquée, Patricia hésite une seconde puis s'exécute, rougissante.Je trouve que Maryse est parfaite dans son rôle de rééducatrice qu'elle a jugé nécessaire bien que personne ne lui ait demandé. Au-delà, il est flagrant de constater que c'est une sacrée salope ; il faudra que je m'en souvienne.
J'avais pratiquement oublié la chaleur, la douceur, l'agrément sans pareil que procure une chatte quand mon pénis vient s'y réfugier. Celle de Maryse ne fait pas exception, bien au contraire ; l'acharnement qu'elle met à ramoner les coins secrets de sa grotte avec ma queue, me transporte dans un monde merveilleux dont j'avais oublié les pouvoirs magiques.
Ma cavalière me laisse prendre le relais, j'imprime une cadence raisonnable, elle m'embrasse fougueusement, ses seins écrasés contre mon torse, je pétris ses fesses moelleuses, mon index s'égare sur son anus. Patricia a repris son portable et fait un gros plan de l'ensemble. J'accélère la cadence, quelques soubresauts de ma partenaire m'annoncent un prgasme, un bref râle rocailleux me le confirme. C'est l'instant enchanté où je peux laisser ma semence envahir sa niche.
— Putain Daniel, ta femme avait raison, tu es un sacré bon coup !
Aors que ma bite s'échappe de son refuge inondé, Maryse se penche sur elle et la lèche goulûment dans un nettoyage haut de gamme, alors que de sa chatte dégouline du trop plein de sperme. Je rêve que Patricia vienne le récupérer comme ce fût souvent le cas dans nos relations libertines…, mais non !
Celle-ci, silencieuse, nichée dans un coin de la balancelle, semble déjà ailleurs. D'un coup d'œil complice j'invite Maryse à aller la taquiner ; ce qu'elle fait au-delà de mes espérances : elle écarte ses cuisses et plonge sa tête vers ce qui fût pour moi le graal. Sa langue que je ne vois pas doit fouiller les les plis de sa vulve et chatouiller son clitoris. Le visage de Patricia semble s'illuminer petit à petit, ses mains posées sur la tête de Maryse semblent l'encourager. A voir ces deux femmes refaire les mêmes gestes que lorsqu'elles étaient ados fouette ma bite à nouveau prête au combat. Maryse s'arrête un instant et s'adresse à Patricia :
— Regarde la belle bite de Daniel ; ça ne te fais pas envie ? J'ai bien lubrifié ta chatte avec ma salive ?
— Après vous avoir vu tout à l'heure j'aimerais bien essayer ; Viens mon chéri, viens me baiser !
Elle s'allonge sur le gazon cuisses écartées, bras tendus vers moi, je vais retrouver les délices si souvent connus, aidée par la salive de Maryse ma bite s'enfonce doucement et reste un moment immobile savourant l'instant, le renouveau.
Mes allés et venues dans cet étroit corridor réveille les instincts oubliés de ma compagne, je la sens vibrer à nouveau, ce corps devenu inerte revit, des larmes perlent sur ses joues, mais un large sourire les accompagne. Je n'ai pas réellement ressenti de joouissance chez Patricia, simplement une longue plainte langoureuse, qui présage peut-être d'un avenir plein d'espérance que j'appelle de mes voeux.
Maryse étant à l'origine de ce timide renouveau, je tiens à la remercier en lui rendant sevisite de temps à autres, seul, j'essaie de la choyer au mieùx afin de combler son appétit féroce avec la bénédiction de Patricia qui pour le moment, tolère cette parenthèse qu'elle avait initiée.
Depuis quelques mois nous pratiquons ce type de relation. A dire vrai, il arrive assez fréquemment à Patricia de se dérober au dernier moment, preuve qu'elle n'est que partiellement revenue à la libido que je connaissais avant sa ménopause ;  elle en est parfaitement consciente et nous permet de poursuivre notre aventure si particulière. Singulièrement très excité par Maryse, nous sommes très heureux qu'il en soit ainsi, même si ce n'est pas très charitable envers Patricia.
Finalement, devant les progrès peu signicatifs de Patricia, nous avons décidé collégialement de poursuivre sur cettte voie. Dois-je ajouter que c'est à la satisfaction de tous?
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Passer les 4 commentaires
Photo de profil de Kdo69
Kdo69
28 octobre 2025 à 09:45
J'adore cette histoire,.comme j'aimerais qu'il y est une suite. Maryse a l'air d'avoir aidé Patricia à partager à nouveau du plaisir avec son homme..... J'imagine d'autres séances tous les 3 pour un maximum de plaisir.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de jaimeca
jaimeca
26 octobre 2025 à 21:32
Comme quoi il faut toujours rendre service aux copains, copines. C'est juste pour rendre service. Belle histoire bien tournée.
Soyez respectueux
Répondre
Domyann56
26 octobre 2025 à 08:14
Très belle histoire , j'espère qu'il y aura des suites ....
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Tit64
Tit64
26 octobre 2025 à 07:26
Histoire très sympathique
Bravo
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Utilisateur supprimé Réunion XSTORY
Réunion
Chapitre unique
Par
5
0
4.4k
Hétéro
✦ assmatecrivain Concours Xstory Premières fois XSTORY
Concours Xstory Premières fois
Chapitre 2
Par assmatecrivain
88
1
6.5k
Bi
✦ yphos De Julien à Julie XSTORY
De Julien à Julie
Chapitre 7
Par yphos
110
2
13k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio