Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour à la vie — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retour à la vie
Chapitre 8
La vie
–Patrice, nous ne nous connaissons que depuis ce matin, je pense que c'est la plus rapide demande en mariage de la terre, il faut appeler le Guinness.
–Toi, tu me connais depuis ce matin, moi, ça fait trois ans que j'attends ce moment, je te l'ai dit ce matin, tu hantes mes nuits.
–Et bien, cette nuit, je serai à tes côtés, tu pourras faire ce que tu veux de moi, je suis à toi mon amour.
–Tu n'as pas répondu, veux-tu être ma femme ?
–Et bien, ce sera oui, j'ai envie d'être aussi folle que toi, oui, oui, ouiiiiiiii.
Il se jette sur moi, nous restons un long moment bouche à bouche à nous câliner jusqu'à ce que nous entendions le voix de Julie.
–Magnifique demande, mais il serait peut-être temps de venir manger, il est vingt-deux heures et je dois vous dire que j'en ai marre de vous attendre, je crève de faim.
–D'envie de manger, ma chérie, d'envie de manger, nuance !!
Nous la rejoignons en rigolant, elle nous a préparé un superbe repas, j'ai l'impression qu'elle veut se faire accepter par Patrice, ce qui arrive très vite.
Patrice n'a plus jamais quitté la villa, la mairie d'étant pas submergée de mariage, nous nous sommes mariés un mois plus tard, Margot est mon témoin, Julie celui de Patrice, nous ne sommes que douze au mariage, les copines habituelles et j'ai invité le docteur Jessoigne qui vit seul. Maman était paniquée, elle ne comprenait pas cette soudaine envie. Pas de mariage à l'église, ils voulaient nous faire une préparation de plusieurs mois, nous les avons envoyé se faire voir. La vie s'organise, je passe de temps en temps une nuit avec Julie, j'ai besoin de l'amour d'une femme, Patrice a très bien compris que ça m'était indispensable, il l'a accepté. L'inconvénient, c'est qu'il est obligé d'aller dormir dans une autre chambre.
Une nuit, nous venons de faire l'amour avec Patrice, nous sommes enlacés en nous embrassant, soudain, le lit bouge bizarrement, c'est Julie qui se glisse à côté de moi, nous nous redressons.
–Les enfants, j'ai une proposition à vous faire, est ce que vous êtes prêts à m'écouter ?
–Vas-y, nous t'écoutons.
–Voilà, je sais que Mélodie a besoin de faire l'amour avec moi de temps en temps, je dois dire qu'une plus grande fréquence ne me gênerait pas. Malheureusement, Patrice quitte son amour pour me laisser sa place et va dormir à côté. Ne serait-il pas plus judicieux que nous restions tous les trois pendant que je suis avec Mélodie ?
–Que nous fassions l'amour toutes les deux à côté de Patrice ?
–C'est exactement ça.
–Ça ne te gênerait pas d'avoir un homme à côté de toi quand nous faisons l'amour ?
–Non, pas du tout, et toi, ça te gênerait ?
–Pas du tout, c'est mon mari, mais c'est à lui qu'il faut demander.
–Qu'en penses-tu Patrice ?
–Je ne vois pas ce qui me dérangerait, simplement, je ne me vois pas rester de glace en voyant deux canons comme vous deux faire l'amour, je pense avoir envie de participer, et c'est ça qui te gênera Julie.
–Et bien, détrompe toi, je pense que j'aurai beaucoup de plaisir à voir ma Mélodie chérie avoir un orgasme encore plus fort si on lui fait l'amour tous les deux ensemble.
–Tu veux voir le gros braquemard de Patrice me défoncer la vulve en gros plan, c'est ça ?
–Entre autre, mais pas que le sexe, il passe par d'autres endroits je présume.
–Oui, et je dois dire que j'adore le sentir dans mon fondement, c'est encore plus génial.
–Mais, c'est surtout pour avoir plus de temps avec toi ma chérie, j'ai besoin de ton corps sur le mien, même si nous savons toutes les deux que ce n'est que du sexe, j'aime le sexe des femmes, et j'adore le tien.
–Et tu penses commencer quand cette nouvelle ère ?
–Le plus tôt possible.
–Par exemple, maintenant ?
–Pourquoi pas.
Je regarde Patrice, il a un petit sourire qui en dit long, je sais que le corps de Julie ne peut le laisser indifférent, mais elle n'aime pas les hommes, il doit se faire une raison.
–Ok pour moi, mais c'est vous deux qui commençaient, je m'occuperai de Mélodie avec un petit décalage.
Je me tourne vers Julie pour l'enlacer et l'embrasser, elle se colle à moi, me serre contre elle et me fais pivoter sur elle pour que je lui présente mon sexe sur la bouche. Elle se jette dessus, nos langues s'activent sur nos vulves, je lui titille les petites lèvres tandis qu'elle m'aspire l'urètre en le titillant avec sa langue. C'est à ce moment que je sens Patrice monter sur mon dos, sa bite se glisse entre mes cuisses pour venir s'insérer entre mes fesses. Une main s'en saisie pour la guider entre mes lèvres et lui permettre de s'enfoncer lentement en moi. Ce ne peut qu'être la main de Julie, elle s'est saisie d'une bite pour me faire plaisir, j'espère que ça ne l'a pas trop dégoûté. Patrice va et vient en moi, je sens que mon corps réagit de plus en plus, je ne vais pas tarder à jouir, c'est au moment où mon corps commence à se raidir que les lèvres de Julie s'emparent de mon clitoris pour le masturber. J'explose dans le plus formidable orgasme de ma vie, je suis dispersée dans la stratosphère à tel point que j'en perd conscience.
Quand je reviens à moi, je suis allongée sur le dos, Julie me bouffe la moule sans vergogne, je vois Patrice assis en tailleur à côté de moi, son sexe en dit long sur ses intentions. Je sens que mon sexe ruissèle, Julie se redresse et regarde patrice.
–A toi Patrice, baise la comme la chienne qu'elle est.
Il s'allonge sur moi, Julie se saisi de sa bite et l'oriente entre mes petites lèvres, il m'enfonce d'un seul coup sa bite dans le vagin, il me pistonne à un rythme fou, jamais il ne m'a fait l'amour comme ça, je l'enlace et avance mon bassin, je veux qu'il comprenne que j'adore cette manière de me faire baiser. Une nouvelle fois, j'explose dans un magnifique orgasme en sentant le sexe de Patrice vibrer dans le mien, je vois Julie me regarder avec un sourire de joie, je sais qu'elle est heureuse que je jouisse, comme je suis heureuse quand elle jouit. Une fois calmés, je m'allonge sur le dos, Julie s'allonge à ma gauche, Patrice à ma droite, j'ai un doute.
–Dites donc vous deux, n'y aurait-il pas une sorte de complot contre moi, je vous trouve bien complices tous les deux d'un seul coup.
–Qu'est ce qui te fait dire ça chérie ?
–Juste le fait que deux fois de suite, tu te sois emparé de la bite de Patrice, toi qui ne supporte pas le contact d'un homme, tu lui guide la bite dans mon sexe, avoue que c'est troublant.
–Pas du tout ma chérie, nous ne nous étions pas concerté avant la proposition de Julie, c'est ta perte de conscience qui m'a donné l'idée du deuxième coup et elle a accepté.
–Et bien, j'en veux d'autres comme ça, mais pour l'instant, il faut dormir, nous travaillons demain, venez dans mes bras mes chéris, je veux dormir avec chacun de vous d'un côté.
Ils se tournent un peu sur moi, je suis bien et épuisée par mes orgasmes, je m'endors particulièrement heureuse que mes deux chéris s'entendent comme ça. Le lendemain, nous avons décidé de n'occuper qu'une chambre, j'ai acheté un grand lit rond, nous sommes très bien tous les trois. Je suis sollicitée tous les jours, que ce soit avec Julie ou Patrice, je remarque tout de même que je suis souvent la seule à avoir joui plusieurs fois dans la soirée, ça me gêne un peu.
Quelque jours plus tard, une nuit, je suis sur Julie, mais j'ai replié mes jambes de chaque côté de son corps, Patrice me sodomise, Julie s'occupe de graisser sa bite pour qu'elle glisse plus facilement, elle en profite pour me bouffer la moule. A un moment, la bite de Patrice sort de mon cul et glisse en dessous de l'orifice pour aller se planter directement dans la bouche ouverte de Julie. Elle est secouée d'un violent sursaut, je m'attends à ce qu'elle hurle sa colère, mais il ne se passe rien, elle rejette la bite et retourne à mon sexe. Je sens de nouveau la bite de Patrice s'enfoncer dans mon cul, je ne tarde pas à jouir sous les caresses de mes deux amants. Seulement, je n'ai pas eu le temps de faire jouir Julie. Elle se dégage et s'allonge sur le dos.
–Putain, mais c'est quoi ça, une bite dans ma bouche et je ne réagit pas, qu'est ce qui m'arrive ?
–C'est peut-être par ce que tu l'as déjà toucher avec ta main ?
–Peut-être, tu peux venir de mon côté Patrice ?
–Bien sûr.
Il s'allonge à côté d'elle, elle se tourne vers lui et tend sa main vers son sexe, il est un peu mou. Elle s'en saisi et commence une sorte de masturbation. Je vois que son sexe se raidi, elle s'arrête, je me penche vers elle.
–Le plus génial, c'est de le sentir gonfler dans ta bouche, j'adore le prendre complètement flasque et le sentir grossir entre mes lèvres, d'autant qu'il est gros sans être monstrueux.
Elle me regarde, je la connais bien maintenant, c'est un regard de défi, je la regarde avec un sourire narquois, je sais que ça va la faire réagir, elle se penche sur la bite en me regardant.
–Chiche.
–Chiche.
Je vois sa bouche descendre vers la bite de Patrice qui est maintenant complètement avachie entre ses cuisses. Du bout des lèvres, elle prend son gland, au mouvement de ses joues, je vois qu'elle donne un coup de langue, elle ouvre plus nettement sa bouche pour enfourner entièrement cette bite molle. Elle monte et descend sur la bite à un rythme lent. Immanquablement, celle-ci gonfle de plus en plus pour bien lui remplir la bouche, je la regarde.
–Je dois te prévenir qu'au bout d'un moment, elle va t'envoyer la sauce comme on dit, tu en as envie ?
Elle fait non de la tête, mais garde la bite en bouche, ça a l'air de beaucoup lui plaire. Je viens entre ses cuisses pour m'occuper de son sexe, très vite, je sens qu'elle est au bord de l'orgasme, je la fait allonger sur le dos, elle lâche sa bite avec un petit regret à ce que je peux voir.
–Patrice va te faire l'amour, tu veux bien ?
–Oui, j'en ai marre de te voir jouir sous ses coup de bite, je veux ressentir la même chose.
–Ce ne sera peut-être pas le cas tout de suite, tu es vierge, il va de déflorer.
–Vas-y Patrice, je sens que ta bite se ramollie.
Il se couche sur elle en tendant les bras pour ne pas l'écraser, je me saisis de sa bite pour la guider vers le paradis. Quand son gland touche ses petites lèvres, je la lâche, elle s'enfonce lentement dans son vagin. Elle donne des coups de rein, elle veut que ça aille plus vite, Patrice donne un coup de rein plus violent que les autres, il s'enfonce d'un seul coup jusqu'au pubis, elle semble adorer.
–Oui, défonce moi comme une chienne que je suis, bourre moi mon chéri, fais-moi jouir avec ta bite d'enfer.
Je suis complètement surprise par ce langage, mais elle vit quelque chose d'extraordinaire pour elle, elle veut le vivre à fond. Patrice la bourre comme un fou, elle donne de violent coups de rein vers lui, elle l'enlace pour qu'il pose ses lèvres sur les siennes, ils échangent un long baiser, j'ai un petit pincement au cœur, mais je sais que c'est l'homme de ma vie et qu'il la partagera jusqu'au bout. Au bout d'un moment, il se redresse, j'en profite pour lui caresser les seins et lui, pincer les téton, elle adore ça. Elle finit par jouir comme je l'ai rarement vu jouir, ce doit être la combinaison de ses deux amants. Une fois revenus à eux, nous nous retrouvons tous les trois allongés côte à côte, comme toujours, je suis au milieu, mais maintenant, ce n'est plus nécessaire.
–Bon ma chérie, maintenant que tu connais l'amour hétéro, tu peux t'allonger à côté de Patrice, tu n'as plus peur du contact de sa peau.
–Non, mais je pense que c'est lui qui devrait se mettre au milieu, comme ça, on aura chacune notre côté, tu as compris j'espère que je renouvèlerai l'expérience, c'était trop bon, et que je vais aussi me faire sauter la capsule de derrière.
–Oui, je l'avais compris, mais je tien à sa santé, alors, pas d'excès.
–Bien sûr.
Nous mettons Patrice au milieu de nous et nous endormons assez rapidement. Le lendemain, nous rejoignons nos centres d'intérêt, Julie à Purpan et nous deux à Fermat. Ces années d'études se passent bien, nous partageons nos vie, un équilibre s'est établi entre nous trois, Julie profite autant que moi de Patrice qui assure sans trop de problème, il faut dire qu'on a établi des règles strictes pour le maintenir en forme.
Un samedi, nous fêtons les vingt-deux ans de Patrice, j'ai invité mes deux autres marraines, elles m'ont promis de lui faire un super cadeau. Nous sommes en mai, il commence à faire assez chaud, nous décidons de faire ça autour de la piscine. Quand Emilie et Joséphine arrivent, elles vont embrasser Patrice pour lui souhaiter un bon anniversaire, mais elles restent devant lui sans bouger, il les regarde.
–A toi de nous mettre en tenue.
–Patrice, nous ne nous connaissons que depuis ce matin, je pense que c'est la plus rapide demande en mariage de la terre, il faut appeler le Guinness.
–Toi, tu me connais depuis ce matin, moi, ça fait trois ans que j'attends ce moment, je te l'ai dit ce matin, tu hantes mes nuits.
–Et bien, cette nuit, je serai à tes côtés, tu pourras faire ce que tu veux de moi, je suis à toi mon amour.
–Tu n'as pas répondu, veux-tu être ma femme ?
–Et bien, ce sera oui, j'ai envie d'être aussi folle que toi, oui, oui, ouiiiiiiii.
Il se jette sur moi, nous restons un long moment bouche à bouche à nous câliner jusqu'à ce que nous entendions le voix de Julie.
–Magnifique demande, mais il serait peut-être temps de venir manger, il est vingt-deux heures et je dois vous dire que j'en ai marre de vous attendre, je crève de faim.
–D'envie de manger, ma chérie, d'envie de manger, nuance !!
Nous la rejoignons en rigolant, elle nous a préparé un superbe repas, j'ai l'impression qu'elle veut se faire accepter par Patrice, ce qui arrive très vite.
Patrice n'a plus jamais quitté la villa, la mairie d'étant pas submergée de mariage, nous nous sommes mariés un mois plus tard, Margot est mon témoin, Julie celui de Patrice, nous ne sommes que douze au mariage, les copines habituelles et j'ai invité le docteur Jessoigne qui vit seul. Maman était paniquée, elle ne comprenait pas cette soudaine envie. Pas de mariage à l'église, ils voulaient nous faire une préparation de plusieurs mois, nous les avons envoyé se faire voir. La vie s'organise, je passe de temps en temps une nuit avec Julie, j'ai besoin de l'amour d'une femme, Patrice a très bien compris que ça m'était indispensable, il l'a accepté. L'inconvénient, c'est qu'il est obligé d'aller dormir dans une autre chambre.
Une nuit, nous venons de faire l'amour avec Patrice, nous sommes enlacés en nous embrassant, soudain, le lit bouge bizarrement, c'est Julie qui se glisse à côté de moi, nous nous redressons.
–Les enfants, j'ai une proposition à vous faire, est ce que vous êtes prêts à m'écouter ?
–Vas-y, nous t'écoutons.
–Voilà, je sais que Mélodie a besoin de faire l'amour avec moi de temps en temps, je dois dire qu'une plus grande fréquence ne me gênerait pas. Malheureusement, Patrice quitte son amour pour me laisser sa place et va dormir à côté. Ne serait-il pas plus judicieux que nous restions tous les trois pendant que je suis avec Mélodie ?
–Que nous fassions l'amour toutes les deux à côté de Patrice ?
–C'est exactement ça.
–Ça ne te gênerait pas d'avoir un homme à côté de toi quand nous faisons l'amour ?
–Non, pas du tout, et toi, ça te gênerait ?
–Pas du tout, c'est mon mari, mais c'est à lui qu'il faut demander.
–Qu'en penses-tu Patrice ?
–Je ne vois pas ce qui me dérangerait, simplement, je ne me vois pas rester de glace en voyant deux canons comme vous deux faire l'amour, je pense avoir envie de participer, et c'est ça qui te gênera Julie.
–Et bien, détrompe toi, je pense que j'aurai beaucoup de plaisir à voir ma Mélodie chérie avoir un orgasme encore plus fort si on lui fait l'amour tous les deux ensemble.
–Tu veux voir le gros braquemard de Patrice me défoncer la vulve en gros plan, c'est ça ?
–Entre autre, mais pas que le sexe, il passe par d'autres endroits je présume.
–Oui, et je dois dire que j'adore le sentir dans mon fondement, c'est encore plus génial.
–Mais, c'est surtout pour avoir plus de temps avec toi ma chérie, j'ai besoin de ton corps sur le mien, même si nous savons toutes les deux que ce n'est que du sexe, j'aime le sexe des femmes, et j'adore le tien.
–Et tu penses commencer quand cette nouvelle ère ?
–Le plus tôt possible.
–Par exemple, maintenant ?
–Pourquoi pas.
Je regarde Patrice, il a un petit sourire qui en dit long, je sais que le corps de Julie ne peut le laisser indifférent, mais elle n'aime pas les hommes, il doit se faire une raison.
–Ok pour moi, mais c'est vous deux qui commençaient, je m'occuperai de Mélodie avec un petit décalage.
Je me tourne vers Julie pour l'enlacer et l'embrasser, elle se colle à moi, me serre contre elle et me fais pivoter sur elle pour que je lui présente mon sexe sur la bouche. Elle se jette dessus, nos langues s'activent sur nos vulves, je lui titille les petites lèvres tandis qu'elle m'aspire l'urètre en le titillant avec sa langue. C'est à ce moment que je sens Patrice monter sur mon dos, sa bite se glisse entre mes cuisses pour venir s'insérer entre mes fesses. Une main s'en saisie pour la guider entre mes lèvres et lui permettre de s'enfoncer lentement en moi. Ce ne peut qu'être la main de Julie, elle s'est saisie d'une bite pour me faire plaisir, j'espère que ça ne l'a pas trop dégoûté. Patrice va et vient en moi, je sens que mon corps réagit de plus en plus, je ne vais pas tarder à jouir, c'est au moment où mon corps commence à se raidir que les lèvres de Julie s'emparent de mon clitoris pour le masturber. J'explose dans le plus formidable orgasme de ma vie, je suis dispersée dans la stratosphère à tel point que j'en perd conscience.
Quand je reviens à moi, je suis allongée sur le dos, Julie me bouffe la moule sans vergogne, je vois Patrice assis en tailleur à côté de moi, son sexe en dit long sur ses intentions. Je sens que mon sexe ruissèle, Julie se redresse et regarde patrice.
–A toi Patrice, baise la comme la chienne qu'elle est.
Il s'allonge sur moi, Julie se saisi de sa bite et l'oriente entre mes petites lèvres, il m'enfonce d'un seul coup sa bite dans le vagin, il me pistonne à un rythme fou, jamais il ne m'a fait l'amour comme ça, je l'enlace et avance mon bassin, je veux qu'il comprenne que j'adore cette manière de me faire baiser. Une nouvelle fois, j'explose dans un magnifique orgasme en sentant le sexe de Patrice vibrer dans le mien, je vois Julie me regarder avec un sourire de joie, je sais qu'elle est heureuse que je jouisse, comme je suis heureuse quand elle jouit. Une fois calmés, je m'allonge sur le dos, Julie s'allonge à ma gauche, Patrice à ma droite, j'ai un doute.
–Dites donc vous deux, n'y aurait-il pas une sorte de complot contre moi, je vous trouve bien complices tous les deux d'un seul coup.
–Qu'est ce qui te fait dire ça chérie ?
–Juste le fait que deux fois de suite, tu te sois emparé de la bite de Patrice, toi qui ne supporte pas le contact d'un homme, tu lui guide la bite dans mon sexe, avoue que c'est troublant.
–Pas du tout ma chérie, nous ne nous étions pas concerté avant la proposition de Julie, c'est ta perte de conscience qui m'a donné l'idée du deuxième coup et elle a accepté.
–Et bien, j'en veux d'autres comme ça, mais pour l'instant, il faut dormir, nous travaillons demain, venez dans mes bras mes chéris, je veux dormir avec chacun de vous d'un côté.
Ils se tournent un peu sur moi, je suis bien et épuisée par mes orgasmes, je m'endors particulièrement heureuse que mes deux chéris s'entendent comme ça. Le lendemain, nous avons décidé de n'occuper qu'une chambre, j'ai acheté un grand lit rond, nous sommes très bien tous les trois. Je suis sollicitée tous les jours, que ce soit avec Julie ou Patrice, je remarque tout de même que je suis souvent la seule à avoir joui plusieurs fois dans la soirée, ça me gêne un peu.
Quelque jours plus tard, une nuit, je suis sur Julie, mais j'ai replié mes jambes de chaque côté de son corps, Patrice me sodomise, Julie s'occupe de graisser sa bite pour qu'elle glisse plus facilement, elle en profite pour me bouffer la moule. A un moment, la bite de Patrice sort de mon cul et glisse en dessous de l'orifice pour aller se planter directement dans la bouche ouverte de Julie. Elle est secouée d'un violent sursaut, je m'attends à ce qu'elle hurle sa colère, mais il ne se passe rien, elle rejette la bite et retourne à mon sexe. Je sens de nouveau la bite de Patrice s'enfoncer dans mon cul, je ne tarde pas à jouir sous les caresses de mes deux amants. Seulement, je n'ai pas eu le temps de faire jouir Julie. Elle se dégage et s'allonge sur le dos.
–Putain, mais c'est quoi ça, une bite dans ma bouche et je ne réagit pas, qu'est ce qui m'arrive ?
–C'est peut-être par ce que tu l'as déjà toucher avec ta main ?
–Peut-être, tu peux venir de mon côté Patrice ?
–Bien sûr.
Il s'allonge à côté d'elle, elle se tourne vers lui et tend sa main vers son sexe, il est un peu mou. Elle s'en saisi et commence une sorte de masturbation. Je vois que son sexe se raidi, elle s'arrête, je me penche vers elle.
–Le plus génial, c'est de le sentir gonfler dans ta bouche, j'adore le prendre complètement flasque et le sentir grossir entre mes lèvres, d'autant qu'il est gros sans être monstrueux.
Elle me regarde, je la connais bien maintenant, c'est un regard de défi, je la regarde avec un sourire narquois, je sais que ça va la faire réagir, elle se penche sur la bite en me regardant.
–Chiche.
–Chiche.
Je vois sa bouche descendre vers la bite de Patrice qui est maintenant complètement avachie entre ses cuisses. Du bout des lèvres, elle prend son gland, au mouvement de ses joues, je vois qu'elle donne un coup de langue, elle ouvre plus nettement sa bouche pour enfourner entièrement cette bite molle. Elle monte et descend sur la bite à un rythme lent. Immanquablement, celle-ci gonfle de plus en plus pour bien lui remplir la bouche, je la regarde.
–Je dois te prévenir qu'au bout d'un moment, elle va t'envoyer la sauce comme on dit, tu en as envie ?
Elle fait non de la tête, mais garde la bite en bouche, ça a l'air de beaucoup lui plaire. Je viens entre ses cuisses pour m'occuper de son sexe, très vite, je sens qu'elle est au bord de l'orgasme, je la fait allonger sur le dos, elle lâche sa bite avec un petit regret à ce que je peux voir.
–Patrice va te faire l'amour, tu veux bien ?
–Oui, j'en ai marre de te voir jouir sous ses coup de bite, je veux ressentir la même chose.
–Ce ne sera peut-être pas le cas tout de suite, tu es vierge, il va de déflorer.
–Vas-y Patrice, je sens que ta bite se ramollie.
Il se couche sur elle en tendant les bras pour ne pas l'écraser, je me saisis de sa bite pour la guider vers le paradis. Quand son gland touche ses petites lèvres, je la lâche, elle s'enfonce lentement dans son vagin. Elle donne des coups de rein, elle veut que ça aille plus vite, Patrice donne un coup de rein plus violent que les autres, il s'enfonce d'un seul coup jusqu'au pubis, elle semble adorer.
–Oui, défonce moi comme une chienne que je suis, bourre moi mon chéri, fais-moi jouir avec ta bite d'enfer.
Je suis complètement surprise par ce langage, mais elle vit quelque chose d'extraordinaire pour elle, elle veut le vivre à fond. Patrice la bourre comme un fou, elle donne de violent coups de rein vers lui, elle l'enlace pour qu'il pose ses lèvres sur les siennes, ils échangent un long baiser, j'ai un petit pincement au cœur, mais je sais que c'est l'homme de ma vie et qu'il la partagera jusqu'au bout. Au bout d'un moment, il se redresse, j'en profite pour lui caresser les seins et lui, pincer les téton, elle adore ça. Elle finit par jouir comme je l'ai rarement vu jouir, ce doit être la combinaison de ses deux amants. Une fois revenus à eux, nous nous retrouvons tous les trois allongés côte à côte, comme toujours, je suis au milieu, mais maintenant, ce n'est plus nécessaire.
–Bon ma chérie, maintenant que tu connais l'amour hétéro, tu peux t'allonger à côté de Patrice, tu n'as plus peur du contact de sa peau.
–Non, mais je pense que c'est lui qui devrait se mettre au milieu, comme ça, on aura chacune notre côté, tu as compris j'espère que je renouvèlerai l'expérience, c'était trop bon, et que je vais aussi me faire sauter la capsule de derrière.
–Oui, je l'avais compris, mais je tien à sa santé, alors, pas d'excès.
–Bien sûr.
Nous mettons Patrice au milieu de nous et nous endormons assez rapidement. Le lendemain, nous rejoignons nos centres d'intérêt, Julie à Purpan et nous deux à Fermat. Ces années d'études se passent bien, nous partageons nos vie, un équilibre s'est établi entre nous trois, Julie profite autant que moi de Patrice qui assure sans trop de problème, il faut dire qu'on a établi des règles strictes pour le maintenir en forme.
Un samedi, nous fêtons les vingt-deux ans de Patrice, j'ai invité mes deux autres marraines, elles m'ont promis de lui faire un super cadeau. Nous sommes en mai, il commence à faire assez chaud, nous décidons de faire ça autour de la piscine. Quand Emilie et Joséphine arrivent, elles vont embrasser Patrice pour lui souhaiter un bon anniversaire, mais elles restent devant lui sans bouger, il les regarde.
–A toi de nous mettre en tenue.
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