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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Patrice mon frère — Chapitre 11

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 11

Une de plus
 
Je regarde Marie, ça ne me gênerais pas qu'elle reste avec nous un petit moment, ça a l'air d'être une bête de sexe, je dois dire que ce genre de fille me plait de plus en plus, je me retourne vers Joelle.
 
–Oui, ça va faire du monde, mais n'oublie pas que maman et Charlotte s'en vont dans à peine plus d'une quinzaine, j'ai mon diplôme la semaine prochaine, il va falloir simplement gérer sa succession dans la société.
–Tu ne t'y verrais pas à sa place, moi, j'aimerais bien, on serait ensemble plus souvent.
–Je te rappelle que je veux devenir pilote de ligne. 
–Je sais, laisse-moi rêver, et si tu créais ta propre société de transport aérien, tu as la base avec la société de ta mère, il y a déjà six avions dont quatre bimoteurs, ça serait une base de départ non ?
–Oui, mais il faudrait au moins un jet pour aller hors frontières, voire traverser l'atlantique.
–Ça c'est une idée !!
–Tu ne veux pas que je m'en aille par monts et par vaux, que je batifole dans les airs aux commandes d'un A trois cent quarante, c'est ça ?
–Un peu, je crois que je viens de rencontrer la personne qui partagera ma vie, mais tu en fait toi aussi partie de ma vie, tu sais que je t'aime, comme pour elle, nous avons besoin de toi toutes les deux.
–Je sais chérie, moi aussi j'ai besoin de vous.
 
Elle m'enlace, nous échangeons un long baiser, ses mains glissent sur mon corps, j'adore les sentir explorer ma peau, je commence à m'humidifier grave, elle doit le sentir car sa bouche quitte la mienne pour descendre le long de mon corps et atterrir sur ma vulve. Sa langue se glisse entre mes petites lèvres pour venir s'abreuver de ma cyprine que je lui donne avec plaisir. Je sens l'orgasme monter en moi quand Marie exprime une nouvelle fois sa joie de jouir sous la langue de maman. Ça ne me déconcentre pas, les ondes de plaisir montent lentement dans mon corps quand je sens des seins se coller à mes omoplates et des mains venir s'emparer de mes seins pour en pincer les tétons. C'est Solène qui vient s'occuper de moi avec son amour en posant ses lèvres sur mon cou, ses mains glissent sur ma peau et me caressent le ventre et les seins, je suis parcourue d'un long frisson de plaisir, elle le sent.
 
–Joui ma chérie, laisses toi aller, laisses toi envahir par cet orgasme qui monte lentement dans ton corps, je veux le sentir vibrer sous mes mains, je veux que tu jouisse à en perde la tête.
 
Ces paroles me stimulent, je me laisse aller, mon corps explose dans un sublime orgasme, fait de plaisir, de joie et de la tendresse que me donnent ces deux filles qui s'aiment à la folie, mais qui pensent que je fais partie de leurs vies. Je sais que Joelle a raison, c'est moi qui doit prendre la succession de maman, mais je me préparais à être pilote de ligne, à parcourir le monde entier aux commandes de mon gros porteur, j'ai peur que mon rêve de contrées lointaines ne s'estompe petit à petit.
 
Marie revient à elle, elle reste allongée sur le lit pour récupérer un peu, maman et Charlotte sont allées rejoindre Patrice à la cuisine, Joelle se penche sur sa cousine.
 
–Alors chérie, tu as aimé ?
–Adoré tu veux dire, j'en redemande, vous êtes les sorcières de l'amour saphique, je ne me souviens pas d'avoir joui aussi fort dans ma vie.
–C'est ce que j'ai dit à Margot, mais que faisais tu au Cardinal, tu n'as pas l'habitude d'aller au café, tu déteste ça.
–J'attendais une fille, je devais devenir sa colocataire, mais elle n'est pas venue, elle m'a juste appelé pour me dire qu'elle avait trouvé quelqu'un d'autre, il va falloir que je trouve autre chose.
–Tu as un portable ?
–Oui, depuis deux ans.
–Tu n'as pas de point de chute ?
–Non, je comptais là-dessus, je viens de quitter Doriane, elle commençait à être un peu trop possessive.
–C'est vrai que mademoiselle aime son indépendance.
–Et je le revendique.
 
Je prends la main de Marie pour la redresser, elle se lève.
 
–Donc, tu es à la rue, ça te dirait de rester ici en attendant de trouver quelque chose ?
–Carrément, tu n'imaginais pas que je puisse refuser après ce que je viens de vivre ici, c'est le paradis.
–Ne te fais pas trop d'illusions, ce n'est pas tous les jours noël et lendemain jour de fête, il arrive qu'on ne jouisse que deux fois dans la journée.
 
Elle m'agrippe la main droite en se laissant aller en arrière, elle me fait basculer sur le lit, je m'affale sur elle, elle m'enlace en posant sa bouche sur la mienne. Nous échangeons un long baiser, je sens ses mains parcourir mon dos et mes fesses, elle me fait basculer et se retrouve sur moi. Sa bouche quitte la mienne pour descendre le long de mon corps, sa langue me lèche toute la surface, quand elle arrive sur mon pubis, elle s'y attarde. Joelle et Solène se penchent sur mes seins, elles les titillent et les mordille tendrement. Je sens mon corps commencer à réagir quand la langue de Marie se glisse entre mes petites lèvres. Je viens de jouir, mais je suis très réceptive, je réagis à la moindre sollicitation, mes fesses décollent, mes jambes s'ouvrent, elle me dévore le sexe, j'adore me faire dévorer le sexe par cette fille experte. Je finis par être emporté par un sublime orgasme qui m'amène aux frontières du paradis. Quand je reviens à moi, Marie est sur mon corps, sa bouche descend lentement sur la mienne, nous nous embrassons une nouvelle fois. Après un long baiser, nous finissons par nous lever.
 
–J'ai adoré te bouffer la chatte, maintenant, il faut que je le fasse à Capucine et à Charlotte, je veux leur bouffer la moule, les faire crever de plaisir, leur faire voir qui je suis.
–Ok chérie, mais il va falloir y aller, je crois qu'on nous attend pour bouffer, je crois qu'il y a des moules, mais pas les mêmes.
–C'est vrai que ça sent la frite.
 
Nous nous levons et rejoignons Patrice, maman et Charlotte qui ont tout préparé. Maman et Charlotte sont assises, elles ont laissé une place entre elles ce qu'elles ne font jamais. Quand nous apparaissons, Charlotte se tourne vers nous.
 
–Viens t'assoir entre nous ma petite Marie, nous voudrions faire mieux connaissance.
 
Marie va s'assoir entre elles avec un grand sourire, elle est à peine assise que je vois les mains des mamans s'égarer sous la table, Marie a l'air de beaucoup apprécier. Je remarque que Patrice n'est pas à table et qu'il n'y a pas de place pour lui, je regarde maman, elle comprend mon étonnement.
 
–Patrice a décidé d'être notre esclave aujourd'hui, c'est lui qui va faire le service et tout préparer, nous n'avons qu'à manger.
–C'est vraiment une perle mon Patrice chéri, je vais le garder.
 
Le repas se passe très bien, nous sommes détendues, nous avons le temps, c'est le week-end. Je remarque tout de même que les mères ont souvent une de leurs mains sous la table et que Marie se crispe de temps en temps et pousse un profond soupir, elles la font jouir. Evidemment, Marie laisse trainer ses mains sur les sexes des mamans qui elles aussi jouissent en mangeant. Solène et Joelle ne se privent pas non plus de se caresser, elles aussi jouissent au moins deux fois, je reste sur ma faim jusqu'au dessert, une fois que Patrice nous a servi les glaces, il reste à côté de moi, sa bite flasque à côté de ma bouche me donne des idées. Je me penche dessus et la gobe, il se laisse faire, je la fais aller et venir dans ma bouche jusqu'à ce qu'elle soit bien raide, je vois que Marie me regarde fixement. Quand je la juge prête, j'écarte les assiettes et les couverts qui sont devant moi et m'allonge sur le dos au bord de la table, je replis mes jambes sur moi dégageant complètement mon sexe.
 
–Vas-y mon amour, fais-moi l'amour, j'ai envoie de jouir avec ta bite, vas-y mon amour défonce moi la chatte.
 
Il s'enfonce d'un seul coup dans mon sexe, j'en ai le souffle coupé, mais j'adore quand sa bite s'enfonce en moi comme ça, il me prend par les hanches et se déchaine dans mon sexe. Je me laisse aller au plaisir qui monte en moi, tout à coup, je vois Marie à côté de moi qui me regarde fixement, on dirait que c'est la première fois qu'elle voit un homme faire l'amour à une femme. Je la regarde, je veux qu'elle comprenne à mon regard que j'aime ce que me fait Patrice et que je vais jouir comme une bête. Son regard augmente mon excitation, je vais jouir devant une fille qui n'a jamais vu jouir une fille qui se fait baiser par un mec. Elle me regarde intensément, elle veut comprendre ce qui se passe en moi, je la regarde en lui souriant. L'orgasme monte, je sens les couilles de Patrice battre contre mes fesses, je vois que Marie regarde aussi le sexe de Patrice aller et venir dans le mien, elle semble assez impressionnée, je la regarde.
 
–Je jouis Marie, regarde, je jouis.
 
Je sens Patrice se tendre de plus en plus, il va jouir, je me lâche et explose dans un gigantesque orgasme pendant que je sens Patrice donner des coups de rein caractéristiques de son éjaculation, je pousse un énorme soupir. Marie semble subjuguée par ce qu'elle voit, elle se penche sur moi pour poser sa bouche sur la mienne, nous échangeons un court baiser, elle se redresse.
 
–Tu as été heureuse ma chérie ?
–Comme rarement ma chérie, tu vois, un homme peut rendre heureuse une femme, c'est la première fois que tu vois un homme faire l'amour à une femme ?
–Oui, même à Agde, je ne vais jamais à la baie des cochons, je ne me sens pas en sécurité.
 
Patrice me libère, nous allons tous les deux dans ma salle de bain, après une rapide douche, nous rejoignons le reste de la troupe dans le salon, elles sont toutes sur Marie allongée sur le grand divan, elle semble adorer sa nouvelle situation. Maman est sur son sexe, Charlotte sur son sein gauche, Joelle sur le droit et Solène sur sa bouche, elle se donne sans retenue à ces quatre femmes qui ne lui veulent que du bien. Nous nous asseyons en face d'elles pour assister au spectacle, je vois la vulve de Charlotte briller, j'ai envie de m'en occuper, mais je me retiens, je veux les laisser donner du plaisir à cette fille si attachante. Marie jouit une nouvelle fois comme une folle, son corps va dans tous les sens, elle ne se détend que très lentement, quand elle est de nouveau lucide, maman et Charlotte la font lever et l'entrainent dans leur chambre, Marie me regarde, elle est aux anges. Solène et Joelle vont dans la chambre du fond, je vais pouvoir récupérer ma chambre, mais il est déjà pratiquement seize heures, comme d'habitude, nous n'avons rien à manger, nous faisons toujours les courses au dernier moment, c'est plus frai. Je décides d'aller faire des courses avec Patrice pendant que les filles s'envoient en l'air. J'enfile une jupe plissée courte et un tee-shirt, sexy mais sans plus. 
 
Une fois dehors, nous allons à la Fnac, je veux acheter un disque, je réalise qu'on est samedi quand je rentre dans cette arène bourrée de monde. Je sens de temps en temps des mains sur mes fesses, mais je m'en fous, qu'ils se fassent plaisir. Nous restons plus d'une heure à choisir deux disques et une bd pour Patrice. En sortant, il est l'heure d'aller chez Jean-Pierre et Christian, nos bouchers, ils me connaissent depuis toujours, quand je rentre, je ne fais rien pour rabattre ma jupe qui s'envole au moment où Patrice ouvre la porte dévoilant mon pubis à tout le monde. Je vais leur faire une bise, ils viennent serrer la main de Patrice.
 
–Bonjour Margot, tu nous présente ce jeune homme ?
–Bien sûr Jean-Pierre, je te présente mon Patrice, l'homme que j'aime, mon futur mari.
–A bon, ce n'est pas moi ?
–Ni moi ?
–Même pas toi Christian, ni l'un ni l'autre, mais vous savez que je vous aime depuis toujours.
–Et que tu aimes aussi notre viande, qu'est-ce que je te sers ?
 
Nous regardons l'étale, je vois un magnifique gigot, je le montre à Jean-Pierre, il s'en saisi et le pose sur sa planche.
 
–Je te le prépare, tu ne veux rien d'autre ?
–Je vais prendre trois tranches de lard fumé, des petites saucisses pour l'apéro je verrai à Victor Hugo pour demain puisque vous n'êtes pas ouvert le dimanche et le lundi bande de fainéants !!
–Parce que toi tu travailles le samedi et le dimanche toi ?
 
Je passe derrière la vitrine pour venir les embrasser.
 
–Vous savez bien que je vous aime, c'est pour ça que je veux vous voir tous les jours.
–Mais bien sûr !!
–Tu nous prépare la note du mois pour mardi, je viendrai te payer.
–Ok Margot, bonne fin de week-end.
–Merci, à vous aussi.
 
J'adore les taquiner, mais je crois qu'eux aussi aime bien que je les taquine, je rejoins Patrice, nous récupérons tout et sortons de la boucherie. Nous allons acheter des pommes de terre, je veux faire un gigot brayaude, une vieille recette auvergnate de maman, sur le chemin, Patrice me prend par les épaules.
 
–Tu les connais depuis longtemps ?
–Depuis toujours, quand il m'ont vu pour la première fois, je n'avais que cinq semaines, je ne me souviens pas avoir été dans une autre boucherie quand celle-ci est ouverte.
–Je comprends mieux que tu puisse aller derrière la vitrine.
–Oui, et je peux te dire qu'il me connaissent très bien, je n'ai plus de secret pour eux, mais je ne sais pas s'ils ont eu le temps de voir que je m'étais fait épiler. 
–A ce point ?
–Oui, je ne porte que des jupes ou des robes en général assez courtes, jamais de culotte ou quoi que ce soit sur mon cul, à Toulouse, il y a du vent de temps en temps et ils ne sont pas aveugles.
–Ok, qu'est-ce qu'on achète pour accompagner le gigot.
–Des patates, on les coupe en rondelles et on en entoure le gigot.
–Ok allons-y.
 
Nous marchons côte à côte, je ne lui prends pas le bras, je veux le laisser libre car de temps en temps, je sens sa main sur mes fesses, des fois même sous la jupe, j'adore, je sais qu'au retour, ça va être ma fête. Une fois tout acheté, nous rentrons à l'appartement, nous préparons tout pour le gigot, maman et Charlotte sont toujours avec Marie que nous entendons jouir une nouvelle fois le présume, ça fait plus de deux heures qu'elle est aux mains des mamans, elle doit être complètement HS. Une fois le gigot prêt, je l'enfourne au moment où maman et Charlotte entrent dans la cuisine.
 
–Tu as fait un gigot brayaude ?
–Oui, je te laisse t'en occuper pour la cuisson, je viens de l'enfourner, tu sais ce qu'il faut faire, il devrait être prêt vers vingt heures trente.
–Ok, amuse toi bien.
–J'y compte bien ne t'en fais pas.
 
Nous allons dans notre chambre, je m'allonge sur le lit, Patrice viens sur moi tête bêche, je lui gobe sa bite encore molle. Je le sens gonfler dans ma bouche pendant qu'il me titille les petites lèvres, ma fontaine à cyprine s'ouvre, je suis prête, sa bite aussi, elle est bien raide. Il pivote sur moi, pour loger son sexe entre mes cuisses et positionner son gland sur mes lèvres. Il ne bouge plus, je lui caresse le dos et les fesses, je veux m'imprégner de son corps, j'adore le sentir abandonné sur moi comme en ce moment.
 
–Vas-y mon amour, vas-y en douceur, avec tendresse, je ne veux pas baiser, je veux que l'on s'aime, je veux faire l'amour avec toi comme un vieux couple qui s'aime.
–Bien ma chérie, je vais t'aimer en douceur, lentement, tendrement.
 
Sa bouche se pose sur la mienne, je l'enlace pour échanger un long baiser, son gland avance lentement dans mon vagin, je le sens m'envahir en l'écartant et aller jusqu'au fond, je sens son pubis contre mon pubis. Il reste un court instant immobile, il recule lentement, presque à fond avant de revenir s'enfoncer en moi de nouveau très lentement. J'ai l'impression de faire l'amour au ralenti, j'adore, je ne fais rien pour changer quoi que ce soit, je veux qu'il reste sur ce rythme jusqu'au bout, j'espère qu'il le pourra. J'ai l'impression que Patrice veut rester sur ma bouche jusqu'à ce que je jouisse, son baiser est de plus en plus tendre, doux. Je sens que mon corps commence à réagir, je me laisse aller, je ne veux rien accélérer, je sens toujours son sexe aller et venir dans le mien au ralenti, c'est une impression extraordinaire. Je sais que je vais jouir comme une folle, je sais qu'il va me remplir de son jus de vie, je veux en parler avec lui, mais j'aimerais bien arrêter la pilule, je veux un enfant jeune, j'ai déjà vingt-deux ans, il est temps d'y penser. Au bout d'un long moment, je sens que mon corps va exploser dans un éblouissement total, je veux qu'il vienne avec moi.
 
–Je vais jouir mon amour, donne-moi ton élixir d'amour, viens, jouis avec moi.
 
Je le sens se raidir, je me lâche et suis pulvérisée par un gigantesque orgasme, mon corps n'est qu'amour, joie, bonheur, félicité, je me sens comme emportée dans les cieux pour planer au gré des vents. Nous revenons lentement à nous, Patrice se laisse glisser sur le côté, je me tourne vers lui, je pose mon bras sur son torse.
 
–Tu es l'homme de ma vie mon amour, je veux un enfant de toi, voire plusieurs, tu serais d'accord si j'arrête la pilule tout de suite ?
–Bien sûr ma chérie, moi aussi je veux un enfant tout de suite, je le veux encore jeune, je veux pouvoir jouer au foot avec lui sans être obligé de m'arrêter à la mi-temps.
–Très bien, je vais avoir mes règles d'ici une semaine, ça va laisser à mon corps le temps de redevenir normal.
–Un peu bizarre comme terme.
–Juste par ce qu'il se croit constamment enceinte, la pilule bloque l'ovulation comme quand une femme est enceinte.
–Ok, il va redevenir normal, nous aurons un beau bébé, non pilulé.
–Arrête tes bêtises, j'entends de l'animation dans le salon, allons rejoindre les femmes.
 
Nous nous levons, nous allons nous assoir sur le petit divan, Marie est entre Solène et Joelle, je pense qu'elles n'ont pas trop l'intention de la partager cette nuit, je saurai patienter jusqu'à demain, mais je veux l'exclusivité. Nous prenons l'apéritif tranquillement, maman se lève pour aller voir où en est le gigot, elle revient souriante, tout va bien. Vers vingt heures, on frappe à la porte, Solène et Joelle se précipitent à la porte toujours nues, j'entends qu'elles l'ouvre, je les entends parler et refermer la porte, elles entrent dans le salon avec deux plateaux de fruit de mer, elles les avaient commandé pour vingt heure. Il y a des huitres, deux homards, des palourdes, des moules, des couteaux et des bulots. 
 
–Vous avez été ouvrir la porte à des inconnus à poil ?
–On n'a pas fait gaffe, c'était un réflexe d'y aller, mais je peux te dire que les deux mecs n'ont pas regretté les quatre-vingt-dix marches qu'ils ont gravi pour arriver au palier, ils se sont bien rincé l'œil, d'autant que j'ai pris mon temps pour payer.
–Encore une bonne action à mettre à votre actif.
 
Nous nous installons à table, cette fois Marie est entre Solène et Joelle, mais je vois qu'elles sont plus occupées à manger les fruits de mer qu'à s'occuper de son fruit défendu. Le timing est parfait, nous finissons juste au moment où le gigot est prêt. Il ne fait pas long feu, après ça, Patrice s'occupe des glaces, je prends un colonel, comme Charlotte, nous nous installons dans le salon pour les déguster et boire un petit alcool. C'est samedi, c'est permis. Maman nous regarde, elle se lève.
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Ced67220
8 septembre 2023 à 14:05
Top bravo
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
6 septembre 2023 à 10:51
De mieux en mieux assez excitant, on attend la suite
Soyez respectueux
Répondre

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