Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les petites culottes de Bérangère — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les petites culottes de Bérangère
Chapitre 2
Les petites culottes de Bérangère
Chapitre 2
Ces confidences très très intimes permettaient de constater que leur complicité ; et leur confiance réciproques débordaient largement du seul cadre universitaire : nus physiquement l'un à côté de l'autre, ils se mettaient à nu aussi pour s'avouer l'un à l'autre des moments intenses vécus même s'ils sortaient un peu des sentiers battus.
À cet aspect-là s'ajoutait une conséquence beaucoup plus concrète, tactile ; en se racontant leurs expériences de façon aussi impudique, ils s'excitaient mutuellement, ce qui se traduisait par des caresses tout aussi impudiques : Bérangère titillait son clito tandis qu'Alexis astiquait sa verge tendue d'un nonchalant va-et-vient de sa main droite, l'autre venant à la rescousse de temps en temps pour tripoter ses testicules.
À cet aspect-là s'ajoutait une conséquence beaucoup plus concrète, tactile ; en se racontant leurs expériences de façon aussi impudique, ils s'excitaient mutuellement, ce qui se traduisait par des caresses tout aussi impudiques : Bérangère titillait son clito tandis qu'Alexis astiquait sa verge tendue d'un nonchalant va-et-vient de sa main droite, l'autre venant à la rescousse de temps en temps pour tripoter ses testicules.
D'autres souvenirs érotiques vinrent alimenter cette conversation sans tabou. Alexis raconta sa découverte de la masturbation. Il n'avait pas été très précoce : il allait sur ses dix-neuf ans. Il était dans la nature - c'était l'été - un peu caché derrière un énorme rocher. Torse nu et en short, il avait laissé le soleil lui réchauffer la peau, lui donnant des sensations assez agréables. Un coup d'oeil circulaire lui avait permis de constater qu'il n'y avait personne aux alentours, il avait donc retiré son short, puis avait posé sa main sur son slip. Il avait senti sa queue durcir sous le fin tissu. Il avait jeté un nouveau coup d'oeil et certain d'être à l'abri de tout regard indiscret, avait aussi fait glisser son slip. Alors qu'il n'avait encore jamais expérimenté ce mouvement de va-et-vient sur son sexe, il avait commencé à se masturber. Et au moment où le plaisir enflait dans son ventre, il avait inconsciemment accéléré le mouvement de sa main sentant venir une sensation de plus en plus forte qui s'était terminée par l'éjaculation d'un sperme épais sur son ventre.
— J'aurais aimé être là pour te voir grimacer d'étonnement devant ce qui t'arrivait.
— Oh, c'est un souvenir qui ne quittera jamais ma mémoire. Et toi, ta première fois ?
— C'était un dimanche on venait de fêter mes dix-huit ans. Je devais partir avec mes parents, puis finalement ils m'ont laissée tranquille à la maison. Ce jour-là, il y avait une de mes cousines, plus âgée,Julie, qui devait être dans sa chambre. Elle ne savait pas que,finalement, je n'avais pas suivi mes parents. À un moment je me suis mise à ma fenêtre qui donne sur le jardin et là j'ai découvert un spectacle qui m'a tout de suite attirée, même si je me suis mise un peu en retrait pour que ma cousine ne me voie pas. Elle était assise sur un plaid, appuyée sur un bras la tête renversée à l'arrière ; son joli visage exprimait un abandon total. Elle était superbement belle et, en plus presque nue : elle avait fait glisser les brides de son soutien-gorge ce qui avait libéré ses deux seins aux tétons dressés ; sa main gauche fouillait dans son slip et il me semblait entendre de petits gémissements.
Je l'ai regardée un bon moment se caresser au soleil, le minou, les seins, grimacer et gémir et, très vite, des picotements ont titillé mon bas-ventre. Instinctivement, j'ai retroussé ma robe et glissé la main dans ma culotte. C'était tellement agréable ; même si le spectacle de ma cousine m'émoustillait, je ressentais une envie folle de me déshabiller. Je me suis approchée de mon lit, j'ai enlevé ma robe et mon soutien-gorge, baissé ma culotte et je me suis caressée de plus en plus vite.
— Oh, c'est un souvenir qui ne quittera jamais ma mémoire. Et toi, ta première fois ?
— C'était un dimanche on venait de fêter mes dix-huit ans. Je devais partir avec mes parents, puis finalement ils m'ont laissée tranquille à la maison. Ce jour-là, il y avait une de mes cousines, plus âgée,Julie, qui devait être dans sa chambre. Elle ne savait pas que,finalement, je n'avais pas suivi mes parents. À un moment je me suis mise à ma fenêtre qui donne sur le jardin et là j'ai découvert un spectacle qui m'a tout de suite attirée, même si je me suis mise un peu en retrait pour que ma cousine ne me voie pas. Elle était assise sur un plaid, appuyée sur un bras la tête renversée à l'arrière ; son joli visage exprimait un abandon total. Elle était superbement belle et, en plus presque nue : elle avait fait glisser les brides de son soutien-gorge ce qui avait libéré ses deux seins aux tétons dressés ; sa main gauche fouillait dans son slip et il me semblait entendre de petits gémissements.
Je l'ai regardée un bon moment se caresser au soleil, le minou, les seins, grimacer et gémir et, très vite, des picotements ont titillé mon bas-ventre. Instinctivement, j'ai retroussé ma robe et glissé la main dans ma culotte. C'était tellement agréable ; même si le spectacle de ma cousine m'émoustillait, je ressentais une envie folle de me déshabiller. Je me suis approchée de mon lit, j'ai enlevé ma robe et mon soutien-gorge, baissé ma culotte et je me suis caressée de plus en plus vite.
— Tu as mis longtemps à jouir ?
— Oh non, c'était tellement nouveau, tellement fort. Quand j'ai repris mes esprits, je me suis rapprochée de la fenêtre pour voir si Julie était toujours là : elle se tordait sur le plaid, mais elle m'a aperçue et m'a fait signe de la rejoindre. Je n'avais que ma culotte. Je me suis rhabillée... mais pas pour longtemps. Dès que je suis arrivée près d'elle, elle m'a déshabillée. J'ai tout de suite été complètement à poil....
— Et là j'imagine le reste.
— Oh oui.. des sensations difficiles à décrire... Tellement excitantes... on a joui comme des folles, Julie et moi.
— Deux fois ! Quel baptême du feu !
— Et presque trois. Parce qu'après, on s'est rhabillées, on est rentrées boire un coup, mais même là, elle avait encore la main vachement baladeuse: un coup, elle la passait sous ma robe pour me peloter les fesses,un coup elle me tripotait les seins. Bon, on n'a pas joui une troisième fois, mais je te mentirais si je te disais que je n'aimais pas toutes ses caresses... et celles que je lui rendais aussi..
— Oh non, c'était tellement nouveau, tellement fort. Quand j'ai repris mes esprits, je me suis rapprochée de la fenêtre pour voir si Julie était toujours là : elle se tordait sur le plaid, mais elle m'a aperçue et m'a fait signe de la rejoindre. Je n'avais que ma culotte. Je me suis rhabillée... mais pas pour longtemps. Dès que je suis arrivée près d'elle, elle m'a déshabillée. J'ai tout de suite été complètement à poil....
— Et là j'imagine le reste.
— Oh oui.. des sensations difficiles à décrire... Tellement excitantes... on a joui comme des folles, Julie et moi.
— Deux fois ! Quel baptême du feu !
— Et presque trois. Parce qu'après, on s'est rhabillées, on est rentrées boire un coup, mais même là, elle avait encore la main vachement baladeuse: un coup, elle la passait sous ma robe pour me peloter les fesses,un coup elle me tripotait les seins. Bon, on n'a pas joui une troisième fois, mais je te mentirais si je te disais que je n'aimais pas toutes ses caresses... et celles que je lui rendais aussi..
— Une première fois sacrément prometteuse.
— Prometteuse oui, en ce sens que ce jour-là j'ai découvert tellement de sensations possibles en jouant avec les parties intimes de mon corps que, par la suite, dès que l'occasion s'y prêtait, je ne me suis jamais trop privée de me faire du bien.
— Tu es vraiment trop excitante quand tu racontes.
— Prometteuse oui, en ce sens que ce jour-là j'ai découvert tellement de sensations possibles en jouant avec les parties intimes de mon corps que, par la suite, dès que l'occasion s'y prêtait, je ne me suis jamais trop privée de me faire du bien.
— Tu es vraiment trop excitante quand tu racontes.
Même s'il ne l'avait pas ainsi complimentée, elle n'en aurait pas douté :il bandait comme un âne !
— Et toi, tu n'as pas un autre souvenir ?
— Oh si. J'en ai même un qui te concerne.
— Tiens donc.
— Est-ce que tu te rappelles le jour on est partis faire une balade, toi, Aymeric, Chloé et moi. C'était un jour où il y avait une grève à la fac
— Et comment, il faisait un vent à décorner les boeufs et j'avais eu l'idée saugrenue de partir en jupe.
— On marchait derrière vous, les filles. Un coup de vent a complètement retroussé ta jupe. Quel magnifique spectacle : deux fesses juvéniles dans une jolie petite culotte à fleurs. « Quel beau cul ! » a dit Aymeric. Moi, je n'ai rien dit, mais l'image s'est totalement imprimée dans ma mémoire et je crois que, depuis, chaque fois que je me masturbe, elle refait surface, surtout au moment où je crache mon sperme. Hélas, le vent n'a pas remis ça.
— Oh si ! Mais j'ai tenu ma jupe. Je n'allais pas me promener tout l'après-midi les fesses à l'air.
— Oh si. J'en ai même un qui te concerne.
— Tiens donc.
— Est-ce que tu te rappelles le jour on est partis faire une balade, toi, Aymeric, Chloé et moi. C'était un jour où il y avait une grève à la fac
— Et comment, il faisait un vent à décorner les boeufs et j'avais eu l'idée saugrenue de partir en jupe.
— On marchait derrière vous, les filles. Un coup de vent a complètement retroussé ta jupe. Quel magnifique spectacle : deux fesses juvéniles dans une jolie petite culotte à fleurs. « Quel beau cul ! » a dit Aymeric. Moi, je n'ai rien dit, mais l'image s'est totalement imprimée dans ma mémoire et je crois que, depuis, chaque fois que je me masturbe, elle refait surface, surtout au moment où je crache mon sperme. Hélas, le vent n'a pas remis ça.
— Oh si ! Mais j'ai tenu ma jupe. Je n'allais pas me promener tout l'après-midi les fesses à l'air.
Si elle avait su combien Alexis aurait aimé ça, elle aurait sans doute laissé le vent la trousser à sa guise. Et tant pis ! Aymeric en aurait profité aussi.
- Tu sais que cette culotte est dans mon placard... et même le soutien-gorge assorti.
— Oh,ce serait super que tu les mettes... rien que pour moi...
— Ça, c'est assez facile.
— Oh,ce serait super que tu les mettes... rien que pour moi...
— Ça, c'est assez facile.
Bérangère alla chercher l'ensemble fleuri dans son placard, enfila le slip, l'ajusta sur ses fesses, puis pivota doucement sur elle-même pour qu'il puisse l'admirer sous tous les angles. Ensuite, elle mit le soutien-gorge autour de son torse, les agrafes sur le devant, dans ce geste féminin si exquis, puis lui fit faire un demi-tour et placer les bonnets juste sous les seins qu'elle emprisonna doucement dans l'étoffe fleurie.
— Et voilà, fit-elle. Content ?
— Tellement, oui. Viens, j'ai envie de caresser cette petite culotte sur laquelle j'ai beaucoup fantasmé. Elle vint s'allonger à côté de lui. Il lui pétrit les fesses, la poitrine, insinua sa main dans le slip, et la mordilla partout. Elle geignait sous ses caresses.
— Tellement, oui. Viens, j'ai envie de caresser cette petite culotte sur laquelle j'ai beaucoup fantasmé. Elle vint s'allonger à côté de lui. Il lui pétrit les fesses, la poitrine, insinua sa main dans le slip, et la mordilla partout. Elle geignait sous ses caresses.
— Oh, Alexis... J'ai envie que tu me prennes là, tout de suite, avec mes sous-vêtements.
Elle était sur le dos, les cuisses grand ouvertes. Il s'allongea sur elle. La petite culotte compliquait un peu la manoeuvre.
— Attends, proposa Bérangère.
Elle prit la patte du slip qu'elle écarta et, de son autre main la bite qu'elle décalotta et approcha de sa chatte. Elle la fit glisser plusieurs fois de haut en bas sur sa fente et quand la queue fut bien dans l'axe, elle souffla :
— Prends-moi,Alex... Pénètre-moi.
Il poussa et n'eut aucun mal à s'enfoncer jusqu'aux couilles dans son con : il était trempé de mouille. Elle eut un feulement animal, tandis qu'Alexis poussait un grognement de satisfaction. Il se mit alors à aller et venir dans son ventre et elle faisait elle aussi aller et venir son bassin pour sentir le gland au plus profond de son sexe.
— Oh, comme tu me baises bien, Alex. Comme je la sens bien, ta grosse bite.
— Oh oui, c'est merveilleux, ma Bérangère adorée. C'est merveilleux.
— Oh oui, c'est merveilleux, ma Bérangère adorée. C'est merveilleux.
Dans ses propos, elle était finalement plus cochonne que lui. Et l'addition de mots obscènes et des sensations qui lui torpillaient le minou eurent sur elle un effet d'autant plus rapide que, on l'a bien vu, tout ce qui touchait au sexe avait vite fait de la faire décoller.
— Oh, mon Alex, il y a si longtemps que j'attendais que tu me baises avec ta grosse queue. Ah, je vais venir... Je vais jouir, Alex,... je vais jouir...Ah, c'est bon... c'est bon... je jouis, Alex... je jouiiiiis !
Elle avait beau se contorsionner ; il ne lâcha pas prise et continua de plus en plus vite son va-et-vient pour que cette première baise soit un souvenir étourdissant. Il fut bien sûr pris à son propre jeu, et le plaisir ne tarda à lui mettre les couilles en feu.
— Moi aussi, je vais venir.
— Fais attention... Dis, Alex... Tu vas éjaculer sur ma culotte à fleurs ?!
— Fais attention... Dis, Alex... Tu vas éjaculer sur ma culotte à fleurs ?!
Etait-ce une question ? une invitation ? En tout cas, il se retira de son ventre, prit sa queue dans sa main, la glissa sous la patte du slip et au bout de quelques mouvements de branlette, cracha son foutre sur les fesses de Bérangère et au milieu des fleurs. Après qu'ils eurent repris leurs esprits, elle le taquina :
— Quand on habitera ensemble... parce que tu veux bien qu'on habite ensemble j'espère...
— Quelle question !
— C'est toi qui auras la charge d'arroser les fleurs.
— Quelle question !
— C'est toi qui auras la charge d'arroser les fleurs.
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