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✦ Vachette Lesbiennes fétichistes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Lesbiennes fétichistes — Chapitre 1 · Un couple est né

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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Lesbiennes fétichistes

Chapitre 1 · Un couple est né

Notes de l'auteure
 
Tous mes textes sont garantis écrits sans aucun recours à l'IA
**********************************
Chapitre 1
Un couple est né
— Dis donc, Amélie, t'as pas fini de regarder les belles nanas qui passent ? me demande Blandine, ma nouvelle compagne rencontrée il y a tout juste quelques semaines.
Une première remontrance ? Déjà ? Je ne veux pas entrer dans un débat sur la liberté pour chacun et chacune de penser et faire à sa guise, bien que mon intime conviction soit faite : partager un lit et des caresses n'oblige personne à l'aliénation totale à l'autre. Alors je préfère contrer gentiment mon amie avec plus ou moins de bonne foi.
— Tu te trompes, Blandine. Je regardais simplement passer les gens, comme une vache regarde passer les trains, tu sais ! Tous ces hommes et ces femmes qui grouillent sur le trottoir parisien à l'heure de pointe, on dirait une fourmilière ; ça m'amuse . Rien de plus.
J'étais restée sur ce banc presque une heure, pendant que Blandine recevait les parents d'élèves à l'école de quartier où elle enseigne. Je commençais à trouver le temps long. Et moi, quand c'est comme ça, je pense, je réfléchis, pour le tuer ! à quoi ? me dira-t-on ; à tout et à rien. Il faut que mes neurones fonctionnent, c'est tout. Ça restera ma version officielle pour couper court à toutes suppositions scabreuses de la part de mon amie du moment.
Non, c'est inutile, je ne vais pas lui avouer la vérité, à Blandine. Car en effet, de vous à moi… elle a raison : j'observais surtout les filles et les femmes ; les jolies de préférence. Mais qu'est-ce qu'une jolie femme pour moi ? Difficile à lister les qualités que j'attends d'une femme pour la qualifier de ‘'jolie''. Aujourd'hui encore je ne trouve pas la réponse à ma question. Car beaucoup trop, pourtant toutes différentes les unes des autres, me plaisent !
******
En bord de Seine, sur un banc, nous profitons d'une vue magnifique sur l'autre rive du fleuve, où face à nous le Louvre s'étale majestueusement. Blandine passe son bras autour de mon cou en se blottissant contre moi sans se soucier des regards des passants. Le soleil de printemps semble vouloir nous pousser au romantisme. Un simple bisou d'elle sur ma joue me fait délicieusement frissonner.
— Tu sais Amélie, l'autre soir, au théâtre, m'explique-t-elle, j'ai vraiment eu un flash sur toi avant même que tu me dises un mot. Bon, je ne parle pas de coup de foudre, parce sur l'instant tu restais plutôt indifférente à mon regard, non ?
— Si, Blandine, je t'avais remarquée aussi, mais c'est seulement quand tu as accepté que je t'offre un verre à l'entracte qu'en te voyant en pleine lumière, au bar, moi aussi j'ai eu envie de toi.
Voilà où en est notre relation après maintenant deux semaines de vie commune, à se voir tantôt chez l'une, tantôt chez l'autre : Blandine est amoureuse de moi, et moi seulement amoureuse de son corps. Avec ses jambes de rêve, que je n'ai découvertes qu'après notre première rencontre au théâtre - parce ce que soir-là elle était en robe longue - avec sa chevelure blonde ondulant sur ses épaules, avec sa poitrine invitant les regards, les rendant même inévitables ! avec ses yeux vert émeraude et sa bouche sensuelle… bien sûr que je pourrais être amoureuse aussi, folle d'elle. Mais moi dans une nouvelle relation je demande toujours à voir, sur la durée. Peut-être que dans un mois où deux j'aurai envie de lui dire que je l'aime ; ce serait alors du sérieux. Mais pour le moment, partager le même lit et faire l'amour avec elle presque chaque nuit qu'on passe ensemble, ça ne fait que me ravir ; tandis qu'elle, ça la comble de bonheur, m'a-t-elle dit plusieurs fois déjà en se donnant à moi...
— Un peu de patience, Blandine. Ne désespère pas, mais j'ai toujours été comme ça ; je dois être sûre de mes sentiments avant de les déclarer…
Moi je suis sexuellement libre, presque sans tabou. Je dis ‘'presque'', parce que si je ne déteste pas qu'on s'occupe de mon petit passage secret de derrière, par exemple, je tiens à n'y accueillir rien d'autre qu'une phalange amie. Quand je me mets à genoux, les fesses tendues levées bien haut devant quelqu'un de compétent - un amant ou une amante, car selon moi ‘'le sexe, ça n'a pas de sexe !'' - c'est juste en remuant le bout de son doigt enserré dans mon sphincter qu'on peut me procurer mon plaisir. Une sensation inexplicable me fait alors partir dans un néant enchanté. 
Mon côté femme désinhibée, je ne l'ai pas caché à ma belle Blandine. C'est peut-être pour ça qu'elle s'est vite accrochée à moi ; pour éviter que je lui file entre les doigts ; allez savoir ! En tout cas moi je suis sûre de sa fidélité et de l'exclusivité qu'elle m'accorde. En revanche je ne suis pas encore prête à mettre ma main à couper en lui jurant que je ne batifolerai plus çà-et-là tant que je serai avec elle. On verra ; pour l'instant je tiens bon, car j'aime vraiment faire l'amour avec Blandine, je l'avoue. J'en ai fait une très bonne amante, elle qui ignorait depuis toujours qu'elle pourrait jouir dans les bras d'une femme, et surtout qu'elle saurait la faire si bien jouir en retour.
Cet après-midi, seule sur mon banc j'ai donc passé une heure à admirer les belles jambes, les belles fesses et les belles poitrines des jolies dames qui défilaient devant mes yeux, pour leur plus grand plaisir. Mes pensées s'envolèrent alors vers l'origine de mes premières pulsions provoquées par les femmes, et sur les fantasmes qu'un corps féminin avait pu faire naître en moi alors qu'auparavant je n'avais toujours aimé que les hommes.
Très peu de temps après avoir séduit Blandine – ou m'être laissé séduire par elle – je lui avais tout raconté de mon parcours sexuel, avec mes joies et mes déceptions, afin de ne pas la prendre en traître, car j'avais tout de suite compris sa faiblesse nouvelle, son côté candide, naturel, transparent et honnête. Il fallait qu'elle sache, pour me juger en connaissance de cause, comment je fonctionnais, dans ma sexualité dite ‘'normale'' et dans mes quelques déviances avouables et avouées ; ou pas.
|b]Il y un mois, un soir, au lit…[/b]
Je tiens Blandine dans mes bras. Elle sort de la douche. Sa peau est douce et tiède. Je la cajole, l'embrasse, l'enlace, la caresse. Elle m'offre son corps sans la moindre restriction. Son sexe est un peu humide ; ce qui n'est dû qu'à la douche, pour l'instant. Mais très vite, après le traitement que je lui inflige, à base de douceurs manuelles aussi bien que linguales, il devient onctueux, savoureux... adorable. Et je l'adore ! Après un long baiser qui va amplifier son désir d'aller plus loin, jusqu'à partager notre orgasme quotidien - ce plaisir gratuit le plus extrême que la vie puisse nous donner, à nous pauvres mortels - je profite de la savoir bien excitée pour lui parler sans gêne de sexe, de moi, de mes envies, de mes pratiques.
— Blandine, ma belle amante, il faut que je t'explique comment après avoir été purement hétéro jusqu'à mes vingt-cinq ans je suis devenue bisexuelle.
Elle plante son regard dans le mien, les yeux écarquillés.
— Ah bon ? J'ai besoin de savoir ? Tu crois ?
— Oui ; pour que tu te fasses une juste opinion de moi. Je ne voudrais pas te décevoir par la suite.
— Par la suite ? Tu m'inquiètes, Amélie, me dit Blandine, toute émue.
Je dois la rassurer :
— Non, ne t'inquiète pas. Je suis très bien dans tes bras, j'adore quand on fait l'amour… On le fait bien, maintenant, hein ?
— Hmm oui ; en tout cas tu ne me déçois jamais. Tu me donnes un plaisir que j'avais jamais atteint. Je vais t'expliquer...
Blandine semblant vouloir prendre la parole avant moi, je la laisse faire à sa guise :
— J'ai failli rester vieille fille, tu sais, me confie-t-elle. Je n'ai eu qu'un amant.
— Je le crois pas ! répliqué-je, estomaquée. Une belle fille comme toi !?
— Si, c'est vrai, Amélie. Et en plus j'ai gardé un souvenir douloureux de ma défloration. J'aimais Cédric. Mais le premier soir où on s'est retrouvés dans un lit, quand il s'est enfoncé en moi d'un seul coup, j'ai cru qu'il me déchirait le ventre ! Et il est resté à aller-et-venir ; heureusement, pas trop longtemps, car en quelques secondes je l'ai senti éjaculer, tout ravi. En se retirant aussitôt, il m'a seulement dit ''Oh que c'était bon''. Tu parles ! Je saignais beaucoup, et j'avais même pas eu le temps de mouiller assez, comme je faisais avant ça, quand on s'en tenait à un flirt ‘'amélioré''.
— Et vous alliez jusqu'où, dans ce flirt ?
— Eh bien… Avec ma bouche pour lui, avec sa langue pour moi.
— Ah oui, quand même ! Et il jouissait déjà trop vite en étant sucé ?
— Pour moi ça allait à peu près, parce que je jouissais toujours la première, et après je le suçais. Comme mon excitation était redescendue, ça ne me dérangeait pas qu'il éjacule vite ; ça m'arrangeait bien, même.
— Et pourquoi vous avez rompu, alors, si tu l'aimais ?
— Parce que je me suis lassée de cette routine ; toujours les mêmes mots, les mêmes gestes, la même façon de jouir. Cédric était très bien équipé pourtant, avec un sexe de belle taille. Mais tu as vu, j'ai une chatte très serrée, alors quand il était dedans, moi j'avais mal, et ça venait tout de suite, pour lui. Tout ce qu'il savait me dire c'était ‘'Oh que t'es bonne, t'es brûlante et bien serrée…''. J'ai fini par me dire que je ne voudrais pas vivre toute ma vie avec quelqu'un qui ne me prenait que pour un vagin !
La façon naïve qu'a Blandine de me raconter ses malheurs tendrait à me faire sourire, sans toutefois me moquer. Alors je reste sérieuse.
— Et tu n'as retrouvé personne ?
— Si, mais après la pénétration sans jouir avec Cédric, c'était la jouissance sans amour avec les autres. J'ai tout arrêté. Et je me suis remise à m'arranger... toute seule. Jusqu'à notre première nuit ensemble, toi et moi. Tu t'en souviens ? Là, j'étais enfin heureuse : j'avais les deux.
— Oh que oui ! grand souvenir, pour moi aussi. Te guider et te sentir si fiévreuse… ça m'a fait jouir plus vite que d'habitude.
— Ah, alors je regrette, me dit-elle d'un air penaud. Désolée.
— Dis donc pas de bêtises ! Embrasse-moi, plutôt.
Après ces confidences de Blandine, je tiens cette fois à placer les miennes.
— Tu me laisses parler, surtout. Je vais te raconter comment ça m'est venu, pour les femmes.
— Ah oui, dis-moi ; je serais curieuse de le savoir ! 
Et j'entame enfin mon discours…
J'ai alors 25 ans, je vis en coloc avec un copain de mon âge, Louis ; ça se passe bien. Il a une petite sœur de 23 ans, Claire. Elle vient parfois passer le week-end. Une belle nana, très féminine, toujours radieuse, et vraiment gentille avec son frère comme avec moi.
Un vendredi soir elle vient dormir chez nous parce que Louis nous a prévu une randonnée en vallée de Chevreuse le samedi matin de très bonne heure, sous un beau soleil d'été. Agréable demi-journée, en marchant de 7 heures à midi ! Mais après une petite collation qu'on prend dans une sandwicherie au bord de l'eau, on rentre dans l'après-midi, tous les trois crevés par la marche et surtout par la chaleur estivale.
— Prem's à la douche, les filles ! crie Louis après s'être déshabillé le premier. 
Rien à dire ; on attendra, donc.
Après quoi, Claire étant au téléphone, je prends mon tour avant elle. 
Dans la salle d'eau, je dépose mes sous-vêtements du matin dans la corbeille à linge, puis une fois douchée et rhabillée propre, je repars au salon. 
— Claire, tu peux y aller, c'est libre ! Louis, prépare-nous le Scrabble s'il te plaît ! j'ai une revanche à prendre sur vous deux, après avoir fait dernière hier soir ! 
Claire sort alors de sa chambre en slip et soutien-gorge noirs à dentelle pour filer à la douche. Quand elle passe devant moi, emportant dans ses mains des sous-vêtements propres, je la trouve vraiment bien faite de corps. Je me dis même que je devrais perdre une paire de kilos pour être aussi bien foutue qu'elle. 
Je la recroise dans le couloir quand dix minutes après elle va pour regagner sa chambre, où elle finira de s'habiller en tenue ‘'correcte''. Elle porte cette fois un ensemble culotte avec soutif coordonné blanc beaucoup plus sexy. 
Après l'apéro et le dîner, au moment de se coucher, chacun retourne se doucher rapidement ; là c'est juste pour se rafraîchir après cette journée caniculaire.
C'est moi qui passe la dernière, cette fois, sous une eau presque froide qui me fait un bien fou. Claire est déjà dans son lit et Louis m'attend dans le nôtre quand je ferme mon robinet.

Au moment où je reprends mes sous-vêtements, que j'avais posés sur un tabouret en arrivant, je remarque, accrochés au porte-manteau, une culotte et un soutien-gorge noirs : les sous-vêtements que Claire avait ôtés cet après-midi, avant de se doucher et de se changer, mais qu'ensuite elle a oublié de remporter dans sa chambre. Je les décroche, m'apprêtant à les mettre au panier avec les miens, sachant que le lendemain dimanche, je ferai une lessive qui séchera très vite au soleil. Claire, ne repartant que le soir, pourra ainsi les reprendre propres et secs.
Je mets le soutien-gorge au sale, mais à ce moment précis, je me retiens d'y jeter la culotte. Une onde se propage dans mes veines et mes artères. Je me rappelle l'époque où, étudiante, mes parents m'ayant loué une chambre en ville chez l'habitant, où je disposais d'un petit cabinet de toilette, le soir, je faisais une petite lessive à froid pour laver ma culotte du jour, qui sécherait le lendemain, pendant que je serais à la fac. Mais avant, je la reniflais. Si elle ne sentait pas trop, je la gardais une journée de plus. Tout ça par fainéantise, ou peut-être aussi pour qu'en mon absence le fils du proprio ne vienne pas fantasmer sur mes culottes qui séchaient sur un cintre !... 

Revenons au week-end avec Claire et Louis… 

Une envie soudaine me pousse à sentir la culotte portée toute la matinée par ma belle-sœur. Je la mets d'abord en boule sous mon nez et j'inspire. Hmm que c'est moite, que c'est bon !... Mais après, je recherche le point où ça sent le plus fort, à l'entrejambe, là où la chatte de Claire a dû fondre de tous ses fluides sous l'effort et la forte chaleur. L'odeur et l'humidité sont subtilement excitantes. Je retrouve un peu le goût de ma propre chatte, mêlé à de la transpiration, sans oublier que dans la matinée, nous avons fait plusieurs pauses, Claire et moi, pour soulager nos envies pressantes dans les bois ; et ça, sans disposer du moindre morceau de papier toilette !... 
Sentir à son insu le mélange de ces sécrétions de ma belle-sœur, ça déclenche en moi une émotion, des vibrations, et un suintement incontrôlable dans mes chairs intimes. Je m'assois sur le tabouret et je sniffe encore cette délicieuse odeur de sexe de fille, la chatte de Claire, cette jeune femme que je trouve si bien faite. Plus j'inspire fort, plus je ferme les yeux en imaginant que je la lèche entre les cuisses, qu'elle me tient la nuque à deux mains pour mieux m'obliger à accepter tout ce qui coule de sa chatte.
Je n'en peux plus ! Il faut que je jouisse. Alors j'enfile la culotte sale de Claire sur ma tête, plaçant l'entrejambe odorant juste sous mes narines. De mes mains libres je joue avec mes pointes de seins, à les tordre et les pincer. Puis, sentant que je monte inexorablement vers l'orgasme, je ne me tripote plus qu'un mamelon à la fois, libérant une main pour descendre jouer de la même façon avec mon clitoris. L'odeur suave des sécrétions intimes de Claire, leur goût sur mes papilles pleines de salive et ma masturbation sur mes seins et ma chatte, me conduisent très vite à l'orgasme. Hmm que c'est fort !
Je ne dois rien exprimer qu'on puisse entendre, car les cloisons du logement sont minces. Alors je me retiens, vibrant de tous mes spasmes sur mon tabouret, les cuisses serrées, attendant la libération de mes sens chauffés à blanc. ''Ohhh ouiii, que c'est bon !'', me contenté-je de me dire intimement. Ensuite, je fais bien attention à remettre la culotte et le soutien-gorge sales exactement là où je les ai trouvés, au porte-manteau.
À ce moment de mon discours, alors que je parle dans la pénombre de la chambre en fixant le plafond le temps de bien choisir mes mots, marquant une pause, je me tourne vers Blandine, dont le visage me paraît exprimer une certaine satisfaction. D'instinct, je soulève légèrement la couette, et je vois. Je souris, malgré mon étonnement :
— Mais dis donc, t'es en train de te branler, mademoiselle ma chérie !
Blandine ne me répond pas, même pas en souriant, mais au contraire, sans aucune gêne elle ouvre encore plus grand la couette et accélère ses caresses aux doigts sur sa petite chatte en ne quittant pas mes yeux du regard, sans doute pour que je la voie faire éhontément, ce qui doit l'exciter encore plus. Je choisis simplement d'aller poser ma main sur la sienne tout en lui murmurant à l'oreille :
— Laisse-moi t'aider ; tu veux ?
— Oui, oh oui… me répond-elle enfin. Branle-moi comme tu sais si bien le faire, Amélie.
Passant mes doigts entre les siens qu'elle écarte en éventail, je la pénètre alors délicatement du bout du doigt à l'entrée de son vagin lubrifié à souhait, auquel je donne du plaisir en le stimulant pendant qu'il fait des contractions désordonnées entre les petites lèvres de Blandine distendues par l'excitation.
— Oh je me sens bien mouiller, me dit-elle à voix basse. Continue. T'arrête pas.
Elle me cède alors la place, déplaçant maintenant sa main vers ma chatte. Je peux ainsi m'occuper d'elle plus en profondeur. Blandine cale bien sa tête au creux de mon coude puis, étant sur le dos, elle arrive à atteindre et caresser mon clitoris qui n'attendait que ça. Moi je me tourne vers elle sur le côté pour pouvoir continuer de lui masturber à la fois le vagin avec mon index et mon majeur, et le clitoris avec mon pouce.
Après quelques ondulations de son bassin sous mes caresses, Blandine atteint l'orgasme salvateur, qui vient éteindre le feu qui la consumait. La voir jouir décuple le plaisir que ses doigts me donnent autour de mon bouton nacré en érection. Elle vibre encore dans des spasmes, qui vont en s'apaisant quand pour moi aussi arrive la délivrance. 
— Oh tu me fais bien jouir aussi, ma belle… Tu me rends folle, tu sais… lui dis-je sincèrement.
Je m'allonge de tout mon corps sur elle pour qu'après ses secousses elle profite aussi un peu des miennes qui envahissent toute ma chair et mon esprit.
— Ah oui, comme ça, me dit-elle en m'enlaçant et parcourant mon corps de ses mains chaudes et douces. J'ai l'impression que tu me baises, ma chérie, avec ton ventre sur mon ventre et tes seins sur les miens. Embrasse-moi.
— Qu'est-ce qui t'a fait monter aussi loin ? lui demandé-je.
— Ton histoire de culotte souillée qui sentait si bon ; je me suis imaginée faire pareil avec la tienne. Sans le savoir, t'étais en train de me conduire droit à l'orgasme !
— Heureusement que j'ai soulevé la couette, alors. T'allais jouir sans moi, coquine, sans mes caresses ? Demande-moi, quand t'as envie. Je refuserai rarement de t'aider, sois-en sûre.
Blandine m'enlace le cou en croisant et refermant ses bras bien serrés, pour me faire une belle déclaration qui ne me laisse pas insensible :
— Amélie chérie, je m'en fous que tu ne sois pas amoureuse ; moi je t'aime pour deux !
Touchée ! J'avoue.
Un dernier baiser humide et chaud, puis j'éteins la lumière et nous nous endormons enlacées.
Puisque nous venons de jouir, ce sera tout pour ce soir, mais demain je lui raconterai comment mon obsession pour les culottes odorantes ne m'a plus jamais complètement quittée après cette aventure peu banale mais grisante où, un jour à marquer d'une pierre blanche, j'ai joui en reniflant celle de Claire, ma jolie belle-sœur, mais surtout - le plus agréable, dans mon fantasme… - en pensant à son corps magnifique au moment d'hurler mon plaisir, les cuisses serrées comme un étau sur mon poing fermé contre ma chatte. 
À suivre…
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sebou01
10 avril 2026 à 11:19
Hummmm une superbe histoire d'amour entre femmes j' adore
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Moutcho
16 mars 2026 à 06:51
Très très bon début j'ai vraiment hâte de lire la suite
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Utilisateur supprimé
15 mars 2026 à 07:36
Hummm j’ai bien aimé la séance de masturbation avec la culotte sur la tête, la bouche et le nez bien positionnés… à donner envie d’aller chercher un éventuel petit trésor dans la panière à linge…
Soyez respectueux
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Photo de profil de gdouest
gdouest
13 mars 2026 à 23:27
Merci Vachette. Toujours excitant de te lire.
Soyez respectueux
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