Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je t’aime tant — Chapitre 2 · Notre première nuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je t’aime tant
Chapitre 2 · Notre première nuit
Notre première nuit
Tout doucement pour ne pas te réveiller, je retire le drap qui te recouvre. Je veux retrouver la magie de notre première fois ; ces deux petits tétons roses qui me disent : ‘'goûtez nous, vous verrez comme nous sommes bons'' ; et ces deux jolis mamelons qui protestent : ‘'et nous alors ! avez-vous seulement essayé de nous tenir dans vos mains ? Sentez comme nous sommes doux ! admirez notre rondeur ! Nous ne sommes peut-être pas très gros mais c'est justement ce qui fait notre charme''. Alors je me penche sur eux et je leur chuchote : Je vous aime tous les quatre ; pas de jaloux ! Puis je dépose un très léger baiser sur chacun. Tu pousses un petit gémissement.
Je ne pense pas t'avoir réveillée.
Je ne pense pas t'avoir réveillée.
*****
La vie nous dispense parfois des surprises ; de sacrées surprises, même !
La soirée continua à se dérouler sans incident et je ne renouvelai pas ma maladresse qui d'ailleurs n'aurait plus été involontaire. Prudence ! Prudence !
Vinrent enfin les premiers bâillements, d'abord rares et soigneusement étouffés, puis plus nombreux et plus francs. Il était temps de lever la séance.
Bertrand fut le premier à donner le signal du départ.
La soirée continua à se dérouler sans incident et je ne renouvelai pas ma maladresse qui d'ailleurs n'aurait plus été involontaire. Prudence ! Prudence !
Vinrent enfin les premiers bâillements, d'abord rares et soigneusement étouffés, puis plus nombreux et plus francs. Il était temps de lever la séance.
Bertrand fut le premier à donner le signal du départ.
— Sophie est fatiguée et je vais la raccompagner.
— Oui ! confirma cette dernière en rosissant, je crois que je vais bien dormir.
— Oui ! confirma cette dernière en rosissant, je crois que je vais bien dormir.
A voir ton sourire et celui de Juliette, vous pensiez la même chose que moi : Sophie n'allait certainement pas dormir toute seule ; ni tout de suite.
Puis ce fut toi qui annonças.
Puis ce fut toi qui annonças.
— Eh bien, je vais vous quitter moi aussi. Merci pour cette excellente soirée et personnellement je me suis régalée. Tu es un vrai cordon bleu, Juliette. Puis tu rajoutas d'un petit ton tranquille : Inutile de te déranger, Guillaume ; C'est moi qui vais raccompagner Manon.
Cette fois, je sentis que c'étaient mes joues qui prenaient une jolie couleur rose. Peut-être allais-je faire comme Sophie, finalement.
Nous enfilâmes nos manteaux et aussi nos gants car il faisait un froid de canard et nous rejoignîmes ta jolie Clio toute neuve offerte par tes parents pour fêter ta thèse et ton embauche comme médecin au C.H.U. Pour la rejoindre, nous dûmes parcourir plusieurs centaines de mètres et tu me tins la main pendant tout le trajet, comme si tu avais peur que je prenne la fuite. Tu avais bien tort car je n'avais pas l'intention de te quitter d'une semelle.
L'intérieur de la Clio était glacial et tu t'empressas de mettre le moteur en marche et le chauffage à fond puis nous attendîmes en frissonnant que l'air ambiant soit plus chaud avant que tu démarres. Tu me regardas et tu éclatas de rire. Un peu surprise, je t'en demandai la raison.
Nous enfilâmes nos manteaux et aussi nos gants car il faisait un froid de canard et nous rejoignîmes ta jolie Clio toute neuve offerte par tes parents pour fêter ta thèse et ton embauche comme médecin au C.H.U. Pour la rejoindre, nous dûmes parcourir plusieurs centaines de mètres et tu me tins la main pendant tout le trajet, comme si tu avais peur que je prenne la fuite. Tu avais bien tort car je n'avais pas l'intention de te quitter d'une semelle.
L'intérieur de la Clio était glacial et tu t'empressas de mettre le moteur en marche et le chauffage à fond puis nous attendîmes en frissonnant que l'air ambiant soit plus chaud avant que tu démarres. Tu me regardas et tu éclatas de rire. Un peu surprise, je t'en demandai la raison.
— Je pense à Sophie. Je suis certaine qu'elle va proposer à Bertrand de lui offrir un café ou un dernier verre pour le remercier. C'est comme ça que font toutes les filles pour inviter leur cavalier à finir la nuit dans leur lit.
— Et si c'est le garçon qui veut inviter la fille ?
— C'est plus rare car ça suppose que c'est la fille qui a raccompagné le garçon. Dans ce cas, je présume qu'il lui propose de venir contempler ses estampes japonaises.
— Et si c'est le garçon qui veut inviter la fille ?
— C'est plus rare car ça suppose que c'est la fille qui a raccompagné le garçon. Dans ce cas, je présume qu'il lui propose de venir contempler ses estampes japonaises.
Je ris moi aussi puis je te posai la question que j'avais sur les lèvres depuis que tu t'étais enfermée dans la salle de bains avec un séchoir à cheveux.
— Tu m'as inquiétée tout à l'heure quand tu as disparu. J'ai cru que tu étais fâchée contre moi.
— Pas du tout ! Je m'étais salie et j'avais sali ma culotte. Il fallait absolument que je me nettoie avant de salir aussi ma jupe et la banquette. Ensuite j'ai rincé l'entre-jambes de ma culotte et je l'ai séché avec le séchoir à cheveux.
— Tu as des problèmes urinaires ?
— Non ! m'as-tu répondu d'un air plus amusé que choqué par ma question. Ma vessie n'a aucun problème.
— Pas du tout ! Je m'étais salie et j'avais sali ma culotte. Il fallait absolument que je me nettoie avant de salir aussi ma jupe et la banquette. Ensuite j'ai rincé l'entre-jambes de ma culotte et je l'ai séché avec le séchoir à cheveux.
— Tu as des problèmes urinaires ?
— Non ! m'as-tu répondu d'un air plus amusé que choqué par ma question. Ma vessie n'a aucun problème.
Je n'osais m'aventurer à poser d'autres questions. Je n'allais tout de même pas t'interroger sur tes problèmes de règles. Pourtant tu devinas sans doute que je m'interrogeais car ton regard se fit pétillant et tu répondis à la question que je ne t'avais pas posée.
— Pour ta gouverne, je n'ai pas non plus mes règles.
Et, comme j'étais un peu perdue et que je te regardais de l'air idiot de la personne qui ne comprend rien à ce qu'on lui raconte, tu éclatas de rire.
— Tu peux donner ta langue au chat, encore que là c'est plutôt ma chatte qui était en cause et tu t'en étais dangereusement rapprochée. Je suis une femme fontaine, ma chérie ; et je suis très sensible.
Je me mis à rire à mon tour et, dans le but de sonder tes intentions à mon égard je rajoutai.
— C'était donc de ma faute et la prochaine fois il faudra que je fasse plus attention.
— La prochaine fois, il faudra surtout que tu attendes que nous soyons seules. (Bingo ! Tu nous voyais bien en tête à tête).
— La prochaine fois, il faudra surtout que tu attendes que nous soyons seules. (Bingo ! Tu nous voyais bien en tête à tête).
Ce petit jeu commençait à devenir plutôt excitant mais tu l'interrompis rapidement en venant directement à la rencontre de mes préoccupations.
— Tu as très envie d'aller te coucher tout de suite ?
— Pas vraiment.
— Je peux peut-être te proposer de venir prendre un café chez moi ?
— Et tu pourras me montrer tes estampes japonaises ?
— Je n'en ai pas mais j'ai quelques petites choses qui, je l'espère, pourraient t'intéresser.
— Pas vraiment.
— Je peux peut-être te proposer de venir prendre un café chez moi ?
— Et tu pourras me montrer tes estampes japonaises ?
— Je n'en ai pas mais j'ai quelques petites choses qui, je l'espère, pourraient t'intéresser.
Lorsque nous pénétrâmes chez toi je me mis à fureter un peu partout dans ton petit appartement. Je voulais tout connaître de l'endroit où tu vivais. Je fus immédiatement séduite : Ton intérieur était une véritable bonbonnière. Il y avait du rose partout sur les murs et par terre. Même le plafond des toilettes et celui de ta chambre étaient roses. Les meubles, eux, n'étaient pas roses mais couleur miel clair. J'allais me plaire chez toi.
Nous quittâmes nos gants et nos manteaux et les laissâmes dans l'entrée puis nous nous fîmes face au milieu du séjour. C'était toi la plus intimidée. Il allait me falloir faire les premiers pas.
Puisque tu me regardais sans esquisser le moindre geste, j'enlevai moi-même ma robe à fleurs et mes chaussures avant de m'approcher de toi vêtue de mon seul soutien-gorge et de ma culotte. Tu ne bougeas même pas et tu te laissas faire quand j'entrepris de t'enlever ton chemisier et ta jupe ainsi que tes escarpins. Bientôt, nous nous retrouvâmes toutes les deux en sous-vêtements. Ta culotte était toujours humide. La mienne aussi, maintenant. Tu ne bougeais toujours pas.
Puisque tu me regardais sans esquisser le moindre geste, j'enlevai moi-même ma robe à fleurs et mes chaussures avant de m'approcher de toi vêtue de mon seul soutien-gorge et de ma culotte. Tu ne bougeas même pas et tu te laissas faire quand j'entrepris de t'enlever ton chemisier et ta jupe ainsi que tes escarpins. Bientôt, nous nous retrouvâmes toutes les deux en sous-vêtements. Ta culotte était toujours humide. La mienne aussi, maintenant. Tu ne bougeais toujours pas.
Je passai derrière toi et dégrafai ton soutien-gorge qui tomba à tes pieds. Je pus ainsi contempler ta jolie poitrine dont les mamelons formaient deux demi-sphères pratiquement parfaites qui attiraient irrésistiblement mes mains et ma bouche. Tes deux tétons roses étaient d'une couleur semblant avoir servi de modèle pour imprimer les fleurs qui décoraient la tapisserie de ta chambre.
Comme tu restais figée, je repassai devant toi et, te tournant le dos, je te demandai de me rendre la pareille en m'enlevant à ton tour un bout de tissu devenu plus gênant qu'utile. Tu te décidas enfin à essayer de le dégrafer mais tes mains tremblaient tellement que tu en étais incapable. Plus ça allait plus tu tremblais et j'entendis même un début de sanglot d'énervement. Toi qui jusque-là étais plutôt sûre de toi, tu paraissais maintenant complètement perdue.
J'enlevai moi-même mon soutien-gorge avant de te prendre dans mes bras et tu cachas ton visage contre mon épaule en essayant maladroitement de t'expliquer.
— Je n'ai pas … je ne suis pas … je ne saurai jamais… puis tu arrivas enfin à faire une phrase complète.
— Je n'ai encore jamais fait ça.
— Je n'ai encore jamais fait ça.
Je te serrai contre moi seins contre seins, m'emparai de tes lèvres et nous échangeâmes tendrement notre premier baiser. Je devais sans doute posséder sans le savoir quelque pouvoir magique car tes tremblements cessèrent et tu fus capable de t'expliquer.
— Je suis encore pucelle. Je n'ai encore jamais connu ni garçon ni fille. J'ai bien peur de te sembler complètement inculte sur le plan sexuel.
— Pourtant tu sais que tu es une femme fontaine.
— Un ou deux doigts et beaucoup d'imagination le soir dans mon lit m'ont suffi pour m'en rendre compte.
— Tu n'as donc jamais rencontré quelqu'un ? Comment est-ce possible ? Tu es pourtant si jolie !
— J'ai déjà rencontré des filles à qui il m'a semblé que je plaisais, mais elles ne me plaisaient pas assez et je voulais me réserver pour celle qui serait la bonne. Quant aux garçons, il n'en n'est pas question. Je peux les trouver sympathiques et même beaux, mais c'est tout.
— Tu risques d'attendre longtemps avant de rencontrer celle qui te plaira.
— Pourtant tu sais que tu es une femme fontaine.
— Un ou deux doigts et beaucoup d'imagination le soir dans mon lit m'ont suffi pour m'en rendre compte.
— Tu n'as donc jamais rencontré quelqu'un ? Comment est-ce possible ? Tu es pourtant si jolie !
— J'ai déjà rencontré des filles à qui il m'a semblé que je plaisais, mais elles ne me plaisaient pas assez et je voulais me réserver pour celle qui serait la bonne. Quant aux garçons, il n'en n'est pas question. Je peux les trouver sympathiques et même beaux, mais c'est tout.
— Tu risques d'attendre longtemps avant de rencontrer celle qui te plaira.
Tu me répondis en un murmure tout en restant serrée contre moi.
— Je l'ai rencontrée ce soir lorsque Juliette nous a présentées l'une à l'autre. C'est pourquoi j'ai décidé que nous passerions la nuit ensemble ou qu'en tout cas je ferais tout pour. Mais maintenant j'ai peur de te paraître ridicule. Si je ne suis même pas capable de dégrafer ton soutien-gorge, comment puis-je espérer te donner du plaisir ?
— En faisant comme moi : en faisant de ton mieux et en me faisant suffisamment confiance pour te guider sans en faire un motif de moquerie. Moi non plus, je n'ai jamais fait ça avec une fille et je ferai moi aussi de mon mieux. Nous apprendrons ensemble si tu veux bien et celle qui apprendra le plus vite attendra l'autre.
— En faisant comme moi : en faisant de ton mieux et en me faisant suffisamment confiance pour te guider sans en faire un motif de moquerie. Moi non plus, je n'ai jamais fait ça avec une fille et je ferai moi aussi de mon mieux. Nous apprendrons ensemble si tu veux bien et celle qui apprendra le plus vite attendra l'autre.
Je ne sais si c'étaient mes arguments ou bien les baisers dont je couvrais ton visage, sans doute un peu des deux, mais tu finis par te détendre.
Nous continuâmes à nous embrasser pendant de longues minutes. Nous n'arrivions pas à nous en lasser. Je me décidai enfin à varier les plaisirs et tout en picorant ton corps de mes lèvres je me baissai au niveau de ta petite culotte que j'entrepris de descendre, découvrant ainsi ton intimité très joliment dissimulée derrière une fine toison bouclée dont la couleur me prouva que tu étais une vrai blonde. Cette fois, je m'attardais un peu pour en vérifier le goût mais je dus m'arrêter rapidement quand je sentis une humidité suspecte me rappeler la petite particularité qui t'avait obligée à te réfugier dans la salle de bain de Juliette. Il ne s'agissait pas de tâcher la moquette ! Je me contentai donc d'un petit bisou et te débarrassai de ton sous-vêtement non sans admirer la rondeur de tes fesses qui faisait penser à celle de tes seins mais en plus grand.
Nous continuâmes à nous embrasser pendant de longues minutes. Nous n'arrivions pas à nous en lasser. Je me décidai enfin à varier les plaisirs et tout en picorant ton corps de mes lèvres je me baissai au niveau de ta petite culotte que j'entrepris de descendre, découvrant ainsi ton intimité très joliment dissimulée derrière une fine toison bouclée dont la couleur me prouva que tu étais une vrai blonde. Cette fois, je m'attardais un peu pour en vérifier le goût mais je dus m'arrêter rapidement quand je sentis une humidité suspecte me rappeler la petite particularité qui t'avait obligée à te réfugier dans la salle de bain de Juliette. Il ne s'agissait pas de tâcher la moquette ! Je me contentai donc d'un petit bisou et te débarrassai de ton sous-vêtement non sans admirer la rondeur de tes fesses qui faisait penser à celle de tes seins mais en plus grand.
Rassurée désormais par l'évolution de notre relation, tu décidas de m'imiter et de me déculotter à ton tour puis, imitant une démarche qui avait fait ses preuves, tu me picoras le corps avec tes lèvres, provoquant dans mon ventre un mini tsunami qui nous prouva à toutes les deux que si tu n'avais pas encore l'expérience des plaisirs saphiques, tu en possédais le don.
Je n'avais pas le même handicap que toi concernant mes sécrétions vaginales aussi, lorsque tu arrivas à mon pubis, je posais mes mains sur ta tête et l'appuyai contre ce dernier. Tu reçus le message cinq sur cinq et pénétras mon intimité d'une langue fureteuse qui trouva rapidement mon clitoris. Tu t'en donnas et m'en donnas à cœur-joie, tes yeux rivés sur les miens et les miens sur les tiens et même quand tu me provoquas un premier orgasme qui fit trembler tous mes membres, nos yeux ne se quittèrent pas. Nous restâmes ainsi sans bouger puis tu te redressas et nous nous embrassâmes de nouveau, nos deux corps nus serrés l'un contre l'autre.
— Je t'aime Manon ! Je t'aime depuis la première fois que je t'ai vue.
— Je t'aime aussi, Céline. J'ai l'impression de t'avoir attendue depuis toujours. (Et je me fous du monde entier ! Musique !!!)
— Je t'aime aussi, Céline. J'ai l'impression de t'avoir attendue depuis toujours. (Et je me fous du monde entier ! Musique !!!)
N'ayant pas l'intention d'en rester là, nous nous rendîmes ensuite dans ta chambre pour y trouver plus de confort. Je me couchai sur le dos dans ton lit et tu avanças ta tête entre mes cuisses pour recommencer à t'occuper de mon minou, mais je protestai.
— Ah non ! c'est à mon tour, maintenant.
— Mais je vais t'en mettre partout, tu le sais bien !
— Ça ne me gêne pas, bien au contraire. Je veux me régaler de ton goût.
— Ça se fait ?
— Bien sûr ! Après tout, c'est une glande comme une autre ; comme les glandes mammaires, par exemple.
— Bon, d'accord ! Mais ensuite, ce sera de nouveau à moi.
— Mais je vais t'en mettre partout, tu le sais bien !
— Ça ne me gêne pas, bien au contraire. Je veux me régaler de ton goût.
— Ça se fait ?
— Bien sûr ! Après tout, c'est une glande comme une autre ; comme les glandes mammaires, par exemple.
— Bon, d'accord ! Mais ensuite, ce sera de nouveau à moi.
Tu étais en train de rattraper très rapidement ton retard aussi je décidai de te proposer de brûler les étapes ce que tu acceptas le plus naturellement du monde. Nous nous retrouvâmes rapidement tête-bêche, moi dessous et toi dessus et entreprîmes de lancer nos deux langues dans une danse frénétique qui nous conduisit à deux orgasmes quasi-simultanés et à un duo de chanteuses qui dut réveiller une partie de l'immeuble. J'en sortis avec le visage tout barbouillé et ton goût dans la bouche et, même si je n'étais pas aussi ‘'performante'' que toi sur ce plan-là, tu eus quand-même droit à un petit en-cas.
Il commençait à se faire tard et nous nous endormîmes dans les bras l'une de l'autre après nous être embrassées de nouveau longuement et promis de reprendre nos ébats dès le lendemain et pendant tout le week-end.
Il commençait à se faire tard et nous nous endormîmes dans les bras l'une de l'autre après nous être embrassées de nouveau longuement et promis de reprendre nos ébats dès le lendemain et pendant tout le week-end.
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