Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les petites culottes de Bérangère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les petites culottes de Bérangère
Chapitre 1
Lespetites culottes de Bérangère
Chapitre1
Chapitre1
— Franchement, tu es moins concentré que d'habitude, remarqua Bérangère.
— C'est pas tout à fait comme d'habitude, se justifia Alexis.
— C'est pas tout à fait comme d'habitude, se justifia Alexis.
D'habitude... une habitude qui avait commencé quand ils étaient en seconde et qui se poursuivait toujours alors qu'ils étaient ensemble en première année de Fac de Lettres. Ils en avaient passé des heures à faire des exposés ensemble, à réviser, et cela avait toujours bien marché tant ils s'entendaient bien.
— Ah bon ? Qu'est-ce qu'il y a de différent ?
— Euh... hésita-t-il... d'habitude je n'ai pas le même décor en face de moi qui détourne mon attention.
— Ben, il y a moi... comme toujours.
— Oui, mais, derrière toi...
— Euh... hésita-t-il... d'habitude je n'ai pas le même décor en face de moi qui détourne mon attention.
— Ben, il y a moi... comme toujours.
— Oui, mais, derrière toi...
Elle se retourna et eut un petit sourire amusé.
— Si c'est que ça qui t'ennuie, je vais lui trouver une place ailleurs.
Ca, c'était un tancarville qui exposait pas moins de six petites culottes et deux soutiens-gorge, et rien d'autre. Un joli foisonnement de dentelles, blanches pour la plupart, à l'exception d'un ensemble rouge.
— Mais ça ne m'ennuie pas, s'empressa de corriger Alexis. Seulement, c'est tellement plus agréable d'y poser son regard que sur ces foutues pages de Balzac... et ça permet d'imaginer...
— D'imaginer quoi ?
— Que... si c'est si mignon sur un étendage... sur toi... ça doit être... wouah !
— Eh ben, si j'avais cru que quelques sous-vêtements sur un fil te troublent autant, j'aurais évité...
— D'imaginer quoi ?
— Que... si c'est si mignon sur un étendage... sur toi... ça doit être... wouah !
— Eh ben, si j'avais cru que quelques sous-vêtements sur un fil te troublent autant, j'aurais évité...
La sacrée coquine ! Comment osait-elle ? Elle avait justement placé son tancarville là pour mettre son équipier dans un tel émoi. Il fallait battre le fer tant qu'il était chaud ; elle minauda :
— Je sens bien que Balzac est hors sujet pour le moment. Tu veux qu'on fasse une pause ?
— L'idée me paraît intéressante, surtout si on en profitait pour vérifier mon hypothèse.
— Ton hypothèse ?
— Oui, vérifier que ces jolies dentelles, sur toi, ça doit être canon.
— Non, mais ça va pas. Tu ne voudrais quand même pas que je déboutonne ma robe pour te faire vérifier des hypothèses ?
— Pourquoi pas ?
— L'idée me paraît intéressante, surtout si on en profitait pour vérifier mon hypothèse.
— Ton hypothèse ?
— Oui, vérifier que ces jolies dentelles, sur toi, ça doit être canon.
— Non, mais ça va pas. Tu ne voudrais quand même pas que je déboutonne ma robe pour te faire vérifier des hypothèses ?
— Pourquoi pas ?
L'affaire allait encore plus vite qu'elle n'avait espéré. Il ne fallait pas finasser plus longtemps. Elle fonça.
— Pourquoi pas ? Oui. Mais à une condition. Si je déboutonne ma robe, tu déboutonnes ta chemise... et ton short.
— C'est toi qui décides. On est chez toi.
— C'est toi qui décides. On est chez toi.
Elle se leva en gardant son regard rivé sur les yeux verts de son camarade.
— D'accord. On défait un bouton chacun à son tour.
Joignant le geste à la parole, elle détacha le premier bouton du haut de sa robe, celui qui fermait un décolleté assez échancré, ce qui eut pour effet de laisser apparaître quelques centimètres de dentelles de son soutien-gorge. Il lui emboîta le pas et ils enchaînèrent un effeuillage lascif, chacun les yeux rivés sur les morceaux de peau de l'autre qui peu à peu se révélaient.
Ouverte jusqu'au niveau du nombril, la robe de la jeune fille laissait entrevoir une large part de son buste, d'autant qu'elle ne se privait pas de quelques mouvements qui accentuaient la béance : la jolie prison blanche de ses seins soulignait des rondeurs fort audacieuses de part et d'autre d'un sillon profond. Alexis, lui, en était au bouton de la ceinture de son short qu'il ouvrit au mieux, mais ce n'est qu'au fur et à mesure qu'il faisait lentement glisser la fermeture éclair de la braguette que Bérangère commença à deviner un tissu bleu pâle, mais surtout un tissu que l'effeuillage et l'excitation qu'il provoquait tendaient de manière évidente.
Pour sa part, il ne lui restait que deux boutons à défaire et les yeux gourmands d'Alexis allaient des dentelles blanches de la petite culotte à celles du soutien-gorge. Manifestement, sa copine avait bien fait les choses en se parant d'un ensemble coordonné arachnéen.
Quand le short du garçon glissa sur ses chevilles, Bérangère se rendit compte que l'étoffe de son slip n'était pas du drap épais, mais un coton très fin qui dessinait et moulait des attributs dont elle ne pouvait détacher son regard. Au stade où ils étaient parvenus, elle ne doutait plus qu'elle allait enfin les découvrir alors que jusqu'ici elle ne pouvait que les imaginer. Et elle les imaginait souvent, depuis des années, et notamment quand, dans les douces récréations qu'elle s'offrait, une de ses mains fouillait dans sa culotte tandis que l'autre malaxait ses seins ou mieux encore quand elle enfonçait dans sa chatte humide le superbe gode qu'elle s'était offert, bien qu'un peu gênée, dans un sex-shop d'une ville voisine où personne ne la connaissait. Elle en était sortie le plus vite possible d'autant que le vendeur, tout en la déshabillant du regard, semblait tout près de lui faire tester sur place tous les bienfaits de cet engin.
Alexis fantasmait depuis des années lui aussi sur son amie. Pourquoi avaient-ils mis si longtemps avant de se laisser aller à transformer la douce attirance qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre en échange plus intime ? Sans doute leur timidité réciproque. Sans doute, aussi, le fait qu'ils étaient tellement habitués à se voir pour travailler que le reste était passé au second plan. C'est Bérangère qui, finalement, avait osé installer son tancarville décoré de si jolies guirlandes juste en face d'Alexis pour voir si cela provoquait quelque réaction.
Maintenant, ils étaient là, debout l'un en face de l'autre, avec leurs seuls sous-vêtements, et en plus avec une tension éloquente dans celui d'Alexis. Les yeux de Bérangère allèrent du slip sur lequel elle attarda son regard sans vergogne, aux yeux du garçon tandis qu'un sourire mutin se dessinait sur ses lèvres.
— J'ai bien l'impression que, pour le moment au moins, je te fais plus d'effet que le Père Balzac.
Et, ce disant, elle avança vers lui et posa carrément sa main sur le seul bout de tissu qu'il restait sur le corps de son camarade d'étude. Elle caressa l'ensemble des reliefs qu'elle sentait bien vivants à travers la très fine étoffe : lentement et longuement elle palpa la tige tendue de haut en bas, en ne l'abandonnant que pour aller tripoter les couilles.
— Ah, gémit le garçon, Bérangère... ma Bérangère.
Il ne voulait pas être en reste : il glissa la main dans sa culotte et pénétra de son majeur une chatte qui était aussi mouillée que sa propre queue était raide.
— Oh, Alex, comme tu bandes... tu bandes... pour moi... si tu savais comme j'ai envie...
Elle s'agenouilla et passa plusieurs fois ses joues sur le slip, avant de mordiller le membre bandé à travers.
— Bérangère... Ah... C'est bon...
Encouragée, elle se saisit de l'élastique du sous-vêtement des deux mains et tira lentement vers le bas. Elle avait envie de faire jaillir l'objet de son désir, comme elle l'avait vu certaines fois dans les films pornos qu'elle regardait, en identifiant toujours les acteurs au seul acteur avec lequel elle avait vraiment envie de jouer : Alexis. C'était un peu frustrant, mais au moins cela enhardissait ses mains tandis qu'elle se pelotait, se masturbait et se pénétrait de son sexe en caoutchouc qui avait la forme d'une vraie bite.
L'élastique du slip tira un moment sur la queue avant de la libérer et la laisser revenir d'un coup sec sur le bas-ventre du garçon.
L'élastique du slip tira un moment sur la queue avant de la libérer et la laisser revenir d'un coup sec sur le bas-ventre du garçon.
— Qu'elle est belle, ta queue, mon Alex !
Elle la saisit, la tira vers elle et l'enfourna dans sa bouche, la faisant aller et venir tandis que sa langue s'enroulait autour du gland que les différentes manipulations avaient décalotté très vite.
Tout en se laissant aller à l'exquise sensation d'être sucé parla fille dont il rêvait depuis si longtemps, Alex s'inclina et passa la main dans son dos, à la recherche de l'agrafe du soutien-gorge. Il eut quelque mal à le dégrafer : c'était la première fois qu'il jouait avec ce genre de fermeture. Quand il eut libéré la jolie poitrine bien ferme, il voulut en admirer toute la beauté. Il fit se relever la jeune fille qui abandonna à regret sa sucette. Quand elle fut à nouveau debout face à lui, il enleva le soutien-gorge, prit les deux seins à pleines mains, les caressa, en pinça le bout, puis les suça l'un après l'autre, provoquant des gémissements chez Bérangère, qui, secouée parle plaisir, se cramponnait comme elle pouvait à ce qui lui semblait son meilleur secours : la bite hyper-tendue de l'étudiant.
Pour Alexis, c'était aussi une grande première. Toutefois, comme sa partenaire, ce n'était qu'un semi-novice. Il avait une connaissance théorique assez large, puisque, comme elle, il visionnait souvent des films pornos en se masturbant, mais en ayant toujours superposé aux images de son
ordinateur, la pensée de Bérangère, du moment où il faisait glisser son slip sur ses cuisses jusqu'au moment où il éjaculait en imaginant qu'elle était témoin de son orgasme.
— Viens, souffla-t-elle.
Il la suivit, le slip à mi-cuisses, la queue hardiment dressée. Il matait avec insistance les petites fesses rebondissantes dont la culotte blanche, très moulante, accentuait encore la rondeur.
Une épaisse moquette couvrait le sol de la chambre où elle venait de le conduire. A peine en eurent-ils franchi le seuil que Bérangère se laissa à nouveau tomber à genoux pour avoir la bouche au plus près du membre qui la fascinait : elle le goba immédiatement, arrachant à son ami un grognement de plaisir. Il la laissa sucer sa queue un moment et empoigner ses couilles. Puis il suggéra :
Une épaisse moquette couvrait le sol de la chambre où elle venait de le conduire. A peine en eurent-ils franchi le seuil que Bérangère se laissa à nouveau tomber à genoux pour avoir la bouche au plus près du membre qui la fascinait : elle le goba immédiatement, arrachant à son ami un grognement de plaisir. Il la laissa sucer sa queue un moment et empoigner ses couilles. Puis il suggéra :
— Attends, ma jolie Bérangère, allonge-toi là, tu vas voir.
Il s'allongea à côté d'elle tête-bêche. Ils se retrouvèrent ainsi dans une position de 69 dont elle comprit tout de suite tout l'avantage. Cependant, elle le trouvait soudain bien hardi et s'en étonna :
— Avec qui tu as fait un apprentissage aussi performant. Une brune ? Une blonde ? Plusieurs ?
— Ça t'étonnera peut-être, mais je n'ai jamais couché avec une fille.
— Donc ton savoir-faire est inné, s'amusa-t-elle.
— Pas du tout. Avec ce qu'on trouve sur Internet, il est facile d'apprendre.
— Tu regardes des films pornos ?
— Euh... oui. Ca te choque ?
— Non, pas du tout... parce que... j'aime bien en regarder aussi... Et... quand tu en regardes... tu... tu te...
— Ben... comme toi, j'imagine.
— Tu me montres ?
— Et toi ?
— Ça t'étonnera peut-être, mais je n'ai jamais couché avec une fille.
— Donc ton savoir-faire est inné, s'amusa-t-elle.
— Pas du tout. Avec ce qu'on trouve sur Internet, il est facile d'apprendre.
— Tu regardes des films pornos ?
— Euh... oui. Ca te choque ?
— Non, pas du tout... parce que... j'aime bien en regarder aussi... Et... quand tu en regardes... tu... tu te...
— Ben... comme toi, j'imagine.
— Tu me montres ?
— Et toi ?
Pour toute réponse, elle s'assit en face de lui, les cuisses largement écartées et posa la main sur sa culotte, l'autre rejoignant ses seins nus. Elle renversa légèrement la tête comme pour mieux s'abandonner. Très excité, Alexis prit son membre en main et commença un lent va-et-vient. Alors que maintenant elle avait glissé la main à l'intérieur de son slip, Bérangère avoua :
— Si tu savais comme j'aime te voir en train de te branler, mon Alex.
— Moi aussi... mais ce serait encore mieux si... Attends.
— Moi aussi... mais ce serait encore mieux si... Attends.
Il la fit se lever et la déculotta.
— Là, je verrai beaucoup mieux tes doigts s'enfoncer dans ta chatte.
Ils jouèrent encore un moment avec leur propre sexe, ravis de donner ce spectacle si intime à l'autre. Et d'autant plus ravis qu'ils s'étaient avoué mutuellement que lorsqu'ils se masturbaient, ils avaient toujours en tête l'image l'un de l'autre. Cet intermède avait interrompu la manœuvre initiée par Alexis. Il invita à nouveau sa partenaire à s'allonger, se replaça en 69 et plongea la tête entre les cuisses de la fille, qui les ouvrit en grand pour mieux s'offrir à sa bouche. Il se mit à lui lécher le minou avec ardeur, lui arrachant des cris de plaisir qui se transformèrent en véritables grognements quand elle eut enfoncé la bite du garçon au plus profond de sa gorge.
Lequel des deux résisterait le plus longtemps à un tel traitement ? Au mouvement de leur bassin, à leurs gémissements étouffés parce qu'ils avaient la bouche pleine, il était bien évident que pour l'un comme pour l'autre l'explosion était proche.
Bérangère lâcha sa proie et se mit à crier :
Lequel des deux résisterait le plus longtemps à un tel traitement ? Au mouvement de leur bassin, à leurs gémissements étouffés parce qu'ils avaient la bouche pleine, il était bien évident que pour l'un comme pour l'autre l'explosion était proche.
Bérangère lâcha sa proie et se mit à crier :
— Oh, Alexis, mon amour... tu vas me faire jouir. Oh, c'est trop bon, je jouis, Alex ! je jouiiiiis !
Malgré les contorsions qui secouaient son ventre en feu, il ne la lâcha pas et au contraire la dévora encore plus goulûment pour lui laisser un souvenir impérissable du premier orgasme qu'elle vivait avec lui. Quand elle se fut un peu calmée, elle reprit en bouche le membre qu'elle avait délaissé un instant et elle aussi s'appliqua à le faire aller et venir entre ses lèvres tout en triturant ses couilles à pleines mains.
Il gémissait de plus en plus. Le volcan allait cracher sa lave. Il crut bon de la prévenir pour ne pas lui imposer de prendre dans la bouche une liqueur dont elle n'avait peut-être pas envie.
Il gémissait de plus en plus. Le volcan allait cracher sa lave. Il crut bon de la prévenir pour ne pas lui imposer de prendre dans la bouche une liqueur dont elle n'avait peut-être pas envie.
— Je vais venir moi aussi, ma Bérangère adorée.
Et il se retira. Alors elle le rassura :
— Oui, mon amour, éjacule-moi dessus. J'ai envie de voir ta bite cracher son sperme sur mes joues, sur ma bouche, sur mes seins. Je veux ton foutre partout.
Il accéléra alors le mouvement de sa main qui avait repris le manche et dans un cri de plaisir s'abandonna. Plusieurs giclées vinrent maculer les cheveux, le front, le joli visage de Bérangère, qui semblait en extase devant cette queue qui éjaculait généreusement. Les dernières gouttes vinrent dégouliner sur sa poitrine.
— Que c'était bon, que c'était beau, dit-elle. Mais pourquoi on a mis si longtemps ?
— Ne t'en fais pas : on va se rattraper.
— Ne t'en fais pas : on va se rattraper.
Il vint poser ses lèvres sur celles de la jeune fille et put y lécher son propre jus de couilles. Le goût ne lui en était pas étranger d'ailleurs : il lui arrivait assez souvent, lors de ses séances de masturbation, de gicler assez fort pour que des salves parviennent jusqu' à sa bouche ; alors, d'un coup de langue il reprenait une partie de sa semence.
— Une petite douche ne nous ferait pas de mal, proposa Bérangère. Tu veux ?
Il acquiesça ; elle le prit par la main et l'emmena dans sa salle de bains. La petite douche fut en fait une longue séance, ponctuée de baisers, de caresses, de sucettes, de masturbation. Ce fut elle qui interrompit la séance. Elle avait envie de faire durer et les sensations dans sa chatte devenaient de plus en plus intenses. Elle le ramena donc dans sa chambre et le fit s'allonger sur le lit.
— J'ai envie de faire durer ces merveilleux moments, se justifia-t-elle. Il y a si longtemps que j'attendais ça.
— Et alors ça a été aussi bien qu'avec les autres ?
— Qui, les autres ?...
— Les autres garçons.
— Mais il n'y a jamais eu d'autre garçon, parce que depuis que je te connais, je n'ai jamais eu envie de vivre des aventures avec d'autres... enfin avec d'autres garçons, je veux dire.
— Et avec des filles ?
— Ben... ce n'est pas... la même chose... mais enfin on peut passer de bons moments aussi entre filles.
— Hum... tu as essayé ?
— Ben... quelquefois, oui.
— Tu me racontes ?
— Ben... la dernière... tu la connais.
— La dernière ? Il y en a eu beaucoup ?
— Ben... quelques-unes... Il fallait bien meubler en attendant que tu veuilles bien me regarder.
— Ça fait des années que je te regarde. Alors c'était qui, cette fille que je connais ?
— Mélissa... On était seules chez elle. J'étais sur le bord du canapé. Elle s'est approchée, a mis sa main autour de mon cou et m'a attirée pour m'embrasser. Je suis bien obligée d'avouer que je ne l'ai pas repoussée. Nos langues étaient aussi actives l'une que l'autre. Ca l'a encouragée à retrousser ma jupe...
— Tu m'excites, Bérangère... Et après ?
— Elle m'a enlevé mon chemisier, puis dégrafé mon soutien-gorge. Elle s'est mise à me sucer les seins, tout en tenant ma jupe troussée. C'était merveilleux. Au bout d'un moment, je lui ai fait prendre ma place sur le canapé et je l'ai troussée moi aussi ? Je me suis mise à mise à lécher son minou par-dessus sa petite culotte blanche.
— Regarde dans quel état tu mets avec tes histoires.
— Et alors ça a été aussi bien qu'avec les autres ?
— Qui, les autres ?...
— Les autres garçons.
— Mais il n'y a jamais eu d'autre garçon, parce que depuis que je te connais, je n'ai jamais eu envie de vivre des aventures avec d'autres... enfin avec d'autres garçons, je veux dire.
— Et avec des filles ?
— Ben... ce n'est pas... la même chose... mais enfin on peut passer de bons moments aussi entre filles.
— Hum... tu as essayé ?
— Ben... quelquefois, oui.
— Tu me racontes ?
— Ben... la dernière... tu la connais.
— La dernière ? Il y en a eu beaucoup ?
— Ben... quelques-unes... Il fallait bien meubler en attendant que tu veuilles bien me regarder.
— Ça fait des années que je te regarde. Alors c'était qui, cette fille que je connais ?
— Mélissa... On était seules chez elle. J'étais sur le bord du canapé. Elle s'est approchée, a mis sa main autour de mon cou et m'a attirée pour m'embrasser. Je suis bien obligée d'avouer que je ne l'ai pas repoussée. Nos langues étaient aussi actives l'une que l'autre. Ca l'a encouragée à retrousser ma jupe...
— Tu m'excites, Bérangère... Et après ?
— Elle m'a enlevé mon chemisier, puis dégrafé mon soutien-gorge. Elle s'est mise à me sucer les seins, tout en tenant ma jupe troussée. C'était merveilleux. Au bout d'un moment, je lui ai fait prendre ma place sur le canapé et je l'ai troussée moi aussi ? Je me suis mise à mise à lécher son minou par-dessus sa petite culotte blanche.
— Regarde dans quel état tu mets avec tes histoires.
Il est vrai que ça le faisait bander, mais il y apportait aussi une petite contribution en faisant coulisser le membre dans sa main en un va-et-vient régulier.
— Au bout d'un moment, on était complètement nues toutes les deux : je lui avais fait glisser sa culotte ; elle avait fait pareil avec la mienne. Je me suis allongée sur le canapé, les cuisses grandes ouvertes. Elle est venue par-dessus, dans la même position que nous tout à l'heure : j'avais sa chatte sur ma bouche et elle la mienne sur la sienne. On a commencé à se brouter le minou comme des folles. Je sentais des vagues de plaisir déferler dans mon ventre et sûrement elle aussi.
— Tu es une sacrée conteuse, ma Bérangère, et une sacrée petite cochonne aussi, la félicita Alexis tandis qu'il accélérait le rythme de sa masturbation.
— En tout cas, c'est moi qui ai joui la première, ma bouche collée à sa chatte, ce qui étouffait mes cris.
— Et elle ?
— Je l'ai léchée encore trente secondes ou guère plus et elle s'est mise à gigoter en tous sens en criant qu'elle jouissait. C'était un moment très... très intense.
— Et... avec les autres, ça avait été aussi fort ?
— J'ai des souvenirs merveilleux avec toutes... mais rien de comparable quand même avec ce que tu viens de me faire vivre. Me faire dévorer la chatte avec ta grosse bite dans la bouche, c'est tellement extraordinaire... et j'attendais ça depuis si longtemps... Au fait...
— Oui, mon amour...
— Toi... tu n'as jamais eu d'expérience homosexuelle ?
— Euh...
— Tu es une sacrée conteuse, ma Bérangère, et une sacrée petite cochonne aussi, la félicita Alexis tandis qu'il accélérait le rythme de sa masturbation.
— En tout cas, c'est moi qui ai joui la première, ma bouche collée à sa chatte, ce qui étouffait mes cris.
— Et elle ?
— Je l'ai léchée encore trente secondes ou guère plus et elle s'est mise à gigoter en tous sens en criant qu'elle jouissait. C'était un moment très... très intense.
— Et... avec les autres, ça avait été aussi fort ?
— J'ai des souvenirs merveilleux avec toutes... mais rien de comparable quand même avec ce que tu viens de me faire vivre. Me faire dévorer la chatte avec ta grosse bite dans la bouche, c'est tellement extraordinaire... et j'attendais ça depuis si longtemps... Au fait...
— Oui, mon amour...
— Toi... tu n'as jamais eu d'expérience homosexuelle ?
— Euh...
Elle le devina un peu gêné.
— Tu sais, l'encouragea-t-elle, j'ai eu beaucoup de plaisir à te raconter mon délicieux moment avec Mélissa... et je peux tout entendre... Tu n'as pas confiance en moi ?
— Bien sûr que si... En fait, c'était avant que je te connaisse... Depuis, je n'ai eu aucune envie d'aventure ni avec une fille et encore moins avec un garçon.
— Qu'est-ce qui s'est passé à l'époque ? Raconte, s'il te plaît. Raconte-moi.
— J'étais allé chez un copain, Grégoire. C'était juste après le Brevet, au début juillet. Il faisait chaud. On avait enlevé nos tee-shirts. Je me suis allongé sur son lit et j'ai dit : « C'est dingue, cette chaleur.» Il s'est alors assis au fond du lit et il a défait le bouton de mon pantalon en remarquant. «Forcément. Avec nos jeans...». En même temps il faisait glisser la fermeture de ma braguette. « Mais qu'est-ce que tu fais ? » me suis-je étonné. Comme, malgré tout, je me marrais en le voyant faire, il a continué et m'a carrément enlevé mon jean. Je me rappelle : j'avais un petit slip blanc. Il a aussitôt posé la main dessus et a commencé à masser mon sexe qui s'est mis à durcir. J'aurais dû lui dire d'arrêter, mais, en même temps, sa main qui me pelotait à travers mon slip me procurait des sensations très agréables et ma queue continuait à s'étirer sous sa caresse. Alors, sans trop y réfléchir, je me suis attaqué aux boutons de sa braguette. Son slip rouge ne masquait pas plus que mon blanc l'érection qui tendait le tissu.
— Et tu lui as quitté entièrement son jean ?
— Eh oui. Et, après, je n'ai pas hésité plus que ça : moi aussi, j'ai posé ma main sur son slip et j'ai tripoté sa bite, ses couilles.
— J'imagine que ça n'a pas contribué à te faire débander.
— Tu imagines bien. J'étais de plus en plus excité par cette situation inédite.
— Et alors ?
— On a pris un certain plaisir à finir de se déculotter mutuellement...
— Moi aussi, elle m'excite, ton histoire, avoua Bérangère tout en se caressant la chatte et les seins. Et vous vous êtes branlés l'un l'autre ?
— Oui, mais pas seulement. Il m'a pris dans sa bouche et m'a taillé une pipe.
— Et tu lui as rendu la pareille ?
— C'était bien quand même la moindre des choses.
— Et ça s'est terminé comment, cette aventure, même si je m'en doute bien un peu.
— Ca s'est terminé sur le canapé : il m'a allongé tout contre lui, il m'a même embrassé puis a empoigné ma bite et l'a masturbée jusqu'à ce que...
—... jusqu'à ce que tu jouisses !
— Eh oui, je me suis complètement abandonné à sa branlette, j'ai senti le plaisir monter dans mes couilles et j'ai éjaculé quelques belles giclées de foutre sur mon ventre. Je l'avais déjà fait un paquet de fois, mais là c'était une sensation assez différente : je me laissais mener au plaisir par la main d'un autre.
— Et après, ça a été à son tour.
— Oui, on a juste échangé nos positions. Quand je l'ai senti se contracter, sous la vague de l'orgasme, j'ai bloqué sa queue bien dure, bien décalottée, pendant qu'il criait. Puis j'ai relâché cette étreinte et, sous la pression, il a craché son sperme si fort qu'il en a eu jusque sur son visage.
— Bien sûr que si... En fait, c'était avant que je te connaisse... Depuis, je n'ai eu aucune envie d'aventure ni avec une fille et encore moins avec un garçon.
— Qu'est-ce qui s'est passé à l'époque ? Raconte, s'il te plaît. Raconte-moi.
— J'étais allé chez un copain, Grégoire. C'était juste après le Brevet, au début juillet. Il faisait chaud. On avait enlevé nos tee-shirts. Je me suis allongé sur son lit et j'ai dit : « C'est dingue, cette chaleur.» Il s'est alors assis au fond du lit et il a défait le bouton de mon pantalon en remarquant. «Forcément. Avec nos jeans...». En même temps il faisait glisser la fermeture de ma braguette. « Mais qu'est-ce que tu fais ? » me suis-je étonné. Comme, malgré tout, je me marrais en le voyant faire, il a continué et m'a carrément enlevé mon jean. Je me rappelle : j'avais un petit slip blanc. Il a aussitôt posé la main dessus et a commencé à masser mon sexe qui s'est mis à durcir. J'aurais dû lui dire d'arrêter, mais, en même temps, sa main qui me pelotait à travers mon slip me procurait des sensations très agréables et ma queue continuait à s'étirer sous sa caresse. Alors, sans trop y réfléchir, je me suis attaqué aux boutons de sa braguette. Son slip rouge ne masquait pas plus que mon blanc l'érection qui tendait le tissu.
— Et tu lui as quitté entièrement son jean ?
— Eh oui. Et, après, je n'ai pas hésité plus que ça : moi aussi, j'ai posé ma main sur son slip et j'ai tripoté sa bite, ses couilles.
— J'imagine que ça n'a pas contribué à te faire débander.
— Tu imagines bien. J'étais de plus en plus excité par cette situation inédite.
— Et alors ?
— On a pris un certain plaisir à finir de se déculotter mutuellement...
— Moi aussi, elle m'excite, ton histoire, avoua Bérangère tout en se caressant la chatte et les seins. Et vous vous êtes branlés l'un l'autre ?
— Oui, mais pas seulement. Il m'a pris dans sa bouche et m'a taillé une pipe.
— Et tu lui as rendu la pareille ?
— C'était bien quand même la moindre des choses.
— Et ça s'est terminé comment, cette aventure, même si je m'en doute bien un peu.
— Ca s'est terminé sur le canapé : il m'a allongé tout contre lui, il m'a même embrassé puis a empoigné ma bite et l'a masturbée jusqu'à ce que...
—... jusqu'à ce que tu jouisses !
— Eh oui, je me suis complètement abandonné à sa branlette, j'ai senti le plaisir monter dans mes couilles et j'ai éjaculé quelques belles giclées de foutre sur mon ventre. Je l'avais déjà fait un paquet de fois, mais là c'était une sensation assez différente : je me laissais mener au plaisir par la main d'un autre.
— Et après, ça a été à son tour.
— Oui, on a juste échangé nos positions. Quand je l'ai senti se contracter, sous la vague de l'orgasme, j'ai bloqué sa queue bien dure, bien décalottée, pendant qu'il criait. Puis j'ai relâché cette étreinte et, sous la pression, il a craché son sperme si fort qu'il en a eu jusque sur son visage.
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