Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le plan cul de Manon tombe à l'eau — Chapitre 1 · Telle est prise qui croyait prendre mon mari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Le plan cul de Manon tombe à l'eau
Chapitre 1 · Telle est prise qui croyait prendre mon mari
Manon est notre médecin généraliste. Une magnifique blonde, qui, à vingt-sept ans, est revenue dans son village s'installer en remplacement du médecin retraité. De surcroît, je m'apercevrai un jour qu'elle était cousine avec Véronique, mon épouse.
Cela fait maintenant six ans qu'une animosité réciproque entre elle et moi nous anime : depuis ce jour où, adolescent, lors d'une sortie scolaire, devant ma sœur Sandrine, elle m'a soigné une tique qui avait eu l'idée saugrenue de foncer tête baissée au niveau de mes adducteurs. Sous prétexte de l'extraire, elle avait déjà lorgné sur la bosse qui commençait à se dessiner dans mon boxer. Elle s'était appliquée à enlever la bestiole en prenant soin de renifler fort peu discrètement cet objet que jamais encore je n'avais dévoilé à une fille.
— Cette tique est joliment placée, dis donc ! Dommage que le caleçon me gêne pour ausculter !
— Sandrine, ton frère a tout d'un homme. Il a même lâché une petite goutte ! dit-elle en humant mon odeur à travers le tissu.
Cela fait maintenant six ans qu'une animosité réciproque entre elle et moi nous anime : depuis ce jour où, adolescent, lors d'une sortie scolaire, devant ma sœur Sandrine, elle m'a soigné une tique qui avait eu l'idée saugrenue de foncer tête baissée au niveau de mes adducteurs. Sous prétexte de l'extraire, elle avait déjà lorgné sur la bosse qui commençait à se dessiner dans mon boxer. Elle s'était appliquée à enlever la bestiole en prenant soin de renifler fort peu discrètement cet objet que jamais encore je n'avais dévoilé à une fille.
— Cette tique est joliment placée, dis donc ! Dommage que le caleçon me gêne pour ausculter !
— Sandrine, ton frère a tout d'un homme. Il a même lâché une petite goutte ! dit-elle en humant mon odeur à travers le tissu.
Ce soir là, vexé, j'ai attrapé une sacrée suée et lui en ai voulu plusieurs années.
Le temps a passé et un jour j'ai eu la surprise de lui trouver un lien de famille avec . Elles étaient cousines.
Visiblement, la bite qu'elle n'avait pas réussi à posséder pour cause de minorité du puceau convoité que j'étais, elle allait l'emprunter à sa cousine Véronique, après notre mariage.
Visiblement, la bite qu'elle n'avait pas réussi à posséder pour cause de minorité du puceau convoité que j'étais, elle allait l'emprunter à sa cousine Véronique, après notre mariage.
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Manon vient régulièrement pour soigner le dos de Véronique, en lui prodiguant des massages, domaine dans lequel elle excelle !
Ce soir là, rentrant très tôt du boulot, j'entends sa voix :
— Il rentre quand ton bonhomme ? ... Faire des galipettes avec un gars qui te plante une épée pareille, Véro, t'es vraiment pas raisonnable ! c'est ça qui te brise le dos !
— Mais non ! Tu le sais bien, que c'est à cause de mon accident de voiture.
— On dit ça !... N'empêche qu'avec un engin pareil, tu sais !... Ôte-moi d'un doute ? Il n'a pas tenté de t'enculer, au moins ? Ce serait très mauvais pour tes hanches fragiles, tu sais. Dis ! Tu sais que t'as des seins magnifiques ? Et dommage que tu rechignes tant à quitter ton string. Ton cul est sublime !
— Il rentre quand ton bonhomme ? ... Faire des galipettes avec un gars qui te plante une épée pareille, Véro, t'es vraiment pas raisonnable ! c'est ça qui te brise le dos !
— Mais non ! Tu le sais bien, que c'est à cause de mon accident de voiture.
— On dit ça !... N'empêche qu'avec un engin pareil, tu sais !... Ôte-moi d'un doute ? Il n'a pas tenté de t'enculer, au moins ? Ce serait très mauvais pour tes hanches fragiles, tu sais. Dis ! Tu sais que t'as des seins magnifiques ? Et dommage que tu rechignes tant à quitter ton string. Ton cul est sublime !
Je ne tiens plus ! Il me faut annoncer ma présence :
— Pas bientôt terminé, Manon ? Tu m'en veux donc à ce point de ne pas avoir cédé à tes avances ?
— J'aime les queues et, la tienne est d'un calibre qui me rend folle, mon "cousin" ! Faut bien que Véronique le sache !
Gonflée, la meuf, d'annoncer ça, sans aucune pudeur, devant sa cousine !
— Pas bientôt terminé, Manon ? Tu m'en veux donc à ce point de ne pas avoir cédé à tes avances ?
— J'aime les queues et, la tienne est d'un calibre qui me rend folle, mon "cousin" ! Faut bien que Véronique le sache !
Gonflée, la meuf, d'annoncer ça, sans aucune pudeur, devant sa cousine !
Véronique en a assez de nos disputes. Elle veut que ces chicanes cessent.
— Dites-moi vous deux, je suis la seule à être nue, vous devriez avoir honte !
— Manon, si tu souhaites tant parfaire notre éducation, ajoute Véro, et coacher mon homme sur la façon de faire une sodomie, moi, je suis d'accord !
— Dites-moi vous deux, je suis la seule à être nue, vous devriez avoir honte !
— Manon, si tu souhaites tant parfaire notre éducation, ajoute Véro, et coacher mon homme sur la façon de faire une sodomie, moi, je suis d'accord !
Manon doit jubiler:
"Quelle aubaine ! doit -elle se dire. Et c'est Véronique qui en fait la demande... La bite de Nico est à portée de main et... du reste !"
— Bien sûr cousine. Avec l'aide de Nico entre mes fesses, tu auras droit à un premier aperçu, avant que ton tour arrive !
— Chiche ... Allez mon Nico, à poil. Montre-lui la bête !
"Quelle aubaine ! doit -elle se dire. Et c'est Véronique qui en fait la demande... La bite de Nico est à portée de main et... du reste !"
— Bien sûr cousine. Avec l'aide de Nico entre mes fesses, tu auras droit à un premier aperçu, avant que ton tour arrive !
— Chiche ... Allez mon Nico, à poil. Montre-lui la bête !
Mais moi je ne suis pas partant, protesté-je, surtout que baiser sa cousine me déplaît fortement et Véro le sait !
— Allons sur le lit. Nous serons mieux, insiste Manon.
— Allons sur le lit. Nous serons mieux, insiste Manon.
Nous sommes nus tous les trois. Manon est ravie. Un trio inespéré qui se dessine, avec ce gros calibre dans son cul qu'elle espère tant, d'autant que je tire une bouille pas possible.
— Dis-moi Nico, tous les deux vous êtes encore vierges de ce côté-là?
Je ne veux pas que Véronique puisse subir ça !
— Maintenant que tu vois l'engin, dis-je, tu peux comprendre pourquoi, non ?
— Moi ça passera tout seul, ne t'inquiète pas ! rétorque Manon.
— Dis-moi Nico, tous les deux vous êtes encore vierges de ce côté-là?
Je ne veux pas que Véronique puisse subir ça !
— Maintenant que tu vois l'engin, dis-je, tu peux comprendre pourquoi, non ?
— Moi ça passera tout seul, ne t'inquiète pas ! rétorque Manon.
Et Véronique d'intervenir de nouveau...
— D'accord pour apprendre la sodomie et de savoir comment la pratiquer, mais, Manon, avant tout, je souhaite que Nico m'échauffe les sens pour ensuite, vous mater calmement !
— D'accord pour apprendre la sodomie et de savoir comment la pratiquer, mais, Manon, avant tout, je souhaite que Nico m'échauffe les sens pour ensuite, vous mater calmement !
Véronique s'allonge en me présentant sa chatte qui attend ma langue. Je lape, je mordille, je doigte. Son clito est sorti et ne demande qu'à être torturé pour son plaisir.
Manon est éberluée. Elle entend sa cousine gémir et crier, elle regarde ses jambes se raidir, tomber et trembler, et son ventre qui se contracte perler de sueur. Ce n'est ni un, ni deux, mais trois orgasmes successifs que lui procure la langue du sagouin que je suis !
Comme par hasard, dans la position dans laquelle je me trouve, je montre ma rondelle et mes vingt-sept centimètres de barbaque rehaussés de couilles énormes et solidement accrochées à l'instrument de tous les supplices, qu'elle convoite et imagine déjà au fond de ses tripes.
Véronique me susurre à l'oreille :
— Manon se touche. Je la vois qui mouille sur ses doigts.
— On peut la finir, si tu veux !
Manon est éberluée. Elle entend sa cousine gémir et crier, elle regarde ses jambes se raidir, tomber et trembler, et son ventre qui se contracte perler de sueur. Ce n'est ni un, ni deux, mais trois orgasmes successifs que lui procure la langue du sagouin que je suis !
Comme par hasard, dans la position dans laquelle je me trouve, je montre ma rondelle et mes vingt-sept centimètres de barbaque rehaussés de couilles énormes et solidement accrochées à l'instrument de tous les supplices, qu'elle convoite et imagine déjà au fond de ses tripes.
Véronique me susurre à l'oreille :
— Manon se touche. Je la vois qui mouille sur ses doigts.
— On peut la finir, si tu veux !
Manon se positionne sur mon sexe pour le chevaucher avec un rythme infernal. Cet effet de piston laisse entendre des clapotis dans sa chatte et exhaler les odeurs d'amour dans notre chambre.
Criant et pleurant du plaisir à être regardée se faire baiser, Véro me demande:
— Dis-moi Amour, et si nous faisions une petite levrette maison ?
Criant et pleurant du plaisir à être regardée se faire baiser, Véro me demande:
— Dis-moi Amour, et si nous faisions une petite levrette maison ?
Impatiente, Manon n'en peut plus. Debout, sa cyprine coule sur ses cuisses.
— Trente minutes quand même mes chéris. Si tu veux que ton homme et moi nous t'enseignions comment faire par derrière !
— Trente minutes quand même mes chéris. Si tu veux que ton homme et moi nous t'enseignions comment faire par derrière !
Véronique me regarde... Elle me sourit.
— Tu ne me fais pas mal hein ? Tu rentres très doucement. Comme pour notre première fois, comme si cette fois on perdait encore notre virginité, mais de ce côté-là, et ensemble !
— Tu ne me fais pas mal hein ? Tu rentres très doucement. Comme pour notre première fois, comme si cette fois on perdait encore notre virginité, mais de ce côté-là, et ensemble !
Véro se place à hauteur, puis écarte ses fesses à deux mains...
— Mon nigaud à moi... Ne fais pas semblant. Viens !
— OUI !! ... AH !
— Véronique, t'es vraiment une belle salope ! Me faire ça à moi, ta cousine ! fulmine Manon.
— Mon nigaud à moi... Ne fais pas semblant. Viens !
— OUI !! ... AH !
— Véronique, t'es vraiment une belle salope ! Me faire ça à moi, ta cousine ! fulmine Manon.
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