Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un bien bel été — Chapitre 1 · Le début de la soirée de révélation
Auteur
Un bien bel été
Chapitre 1 · Le début de la soirée de révélation
Jeanne, les seins bondissant, les cheveux blonds en queue de cheval, saute avec frénésie sur ma queue tendue en râlant d’un profond plaisir que mes insultes galvanisent.
À la recherche d’un nouvel orgasme, ivre de ce plaisir luxurieux qu’elle ne connaissait pas encore quelques semaines plus tôt, « Madame Sainte nitouche », fêtait ses 46 ans en s’explosant la chatte sur mon sexe et sous mes commentaires salaces qui la rendent folle d’envie et de jouissance.
La mère de mon amie d’enfance monte et descend sur mon pieu avec de plus en plus d’enthousiasme, je lui titille son petit trou en lui disant que je vais l’enculer comme la vieille salope qu’elle est mais elle me répond que ça sera pour plus tard car on nous attend et que nous avons déjà été absents un long moment de la célébration de son anniversaire et que son mari pourrait finir par s’en rendre compte.
Je sais qu’elle a raison alors je délaisse ses seins, pose mes mains sur ses hanches et je l’aide avec force à s’écraser violemment sur mon pubis la faisant hurler comme une furie, ce traitement bestial la rapproche rapidement de la délivrance qu’elle cherchait et alors que je lui rappelle la belle salope qu’elle est, la quadra si sage dans la vie de tous les jours explose dans une jouissance bruyante et convulsive.
Elle m’embrasse passionnément, elle se livre avec cette ferveur qui caractérise les femmes au tempérament de soumise, cette jolie mère de famille se donne entièrement au copain de classe de sa fille, oubliant toute décence, regrettant seulement de ne pas avoir le temps de se faire démonter le cul comme elle a appris à aimer depuis qu’elle est devenue la salope de son amie et des jeunes copains de sa fille.
À la recherche d’un nouvel orgasme, ivre de ce plaisir luxurieux qu’elle ne connaissait pas encore quelques semaines plus tôt, « Madame Sainte nitouche », fêtait ses 46 ans en s’explosant la chatte sur mon sexe et sous mes commentaires salaces qui la rendent folle d’envie et de jouissance.
La mère de mon amie d’enfance monte et descend sur mon pieu avec de plus en plus d’enthousiasme, je lui titille son petit trou en lui disant que je vais l’enculer comme la vieille salope qu’elle est mais elle me répond que ça sera pour plus tard car on nous attend et que nous avons déjà été absents un long moment de la célébration de son anniversaire et que son mari pourrait finir par s’en rendre compte.
Je sais qu’elle a raison alors je délaisse ses seins, pose mes mains sur ses hanches et je l’aide avec force à s’écraser violemment sur mon pubis la faisant hurler comme une furie, ce traitement bestial la rapproche rapidement de la délivrance qu’elle cherchait et alors que je lui rappelle la belle salope qu’elle est, la quadra si sage dans la vie de tous les jours explose dans une jouissance bruyante et convulsive.
Elle m’embrasse passionnément, elle se livre avec cette ferveur qui caractérise les femmes au tempérament de soumise, cette jolie mère de famille se donne entièrement au copain de classe de sa fille, oubliant toute décence, regrettant seulement de ne pas avoir le temps de se faire démonter le cul comme elle a appris à aimer depuis qu’elle est devenue la salope de son amie et des jeunes copains de sa fille.
J’entends le murmure de mes invités alors que je monte et que je descends sur la queue d’un jeune homme de l’âge de ma fille. J’ai honte mais c’est trop bon. Je n’avais pas autant été prise depuis bien longtemps. J’ai appris à aimer être baisée, utilisée par tous les trous, être traitée de et comme une salope.
J’ai eu du mal à lui dire que nous n’avons pas le temps de me faire défoncer le cul. Il pose ses mains sur mes hanches et me tire avec force sur son pieu en me traitant de tous les noms et j’explose dans un orgasme me transportant au nirvana. Je l’embrasse en enfonçant ma langue le plus profondément dans sa bouche.
J’ai eu du mal à lui dire que nous n’avons pas le temps de me faire défoncer le cul. Il pose ses mains sur mes hanches et me tire avec force sur son pieu en me traitant de tous les noms et j’explose dans un orgasme me transportant au nirvana. Je l’embrasse en enfonçant ma langue le plus profondément dans sa bouche.
De retour au milieu des convives, Jeanne, belle bourgeoise tirée à nouveau à quatre épingles, profite de ses invités avant d’ouvrir ses cadeaux, elle porte déjà un des miens, introduit dans son joli cul nu sous sa robe bien sage.
De taille moyenne, dotée d’une belle poitrine malheureusement aujourd’hui, prisonnière dans un soutien-gorge, dressée d’un de ses chemisiers classiques, elle rayonne, heureuse que beaucoup de ses amis soient là, à moins que ce ne soit le souvenir du coït sauvage qu’elle s’est procuré en chevauchant ma bite comme une enragée, elle est terriblement sexy. Sa posture altière, bien que beaucoup moins étudiée que celle de « Madame la Baronne », lui donne une allure folle.
De taille moyenne, dotée d’une belle poitrine malheureusement aujourd’hui, prisonnière dans un soutien-gorge, dressée d’un de ses chemisiers classiques, elle rayonne, heureuse que beaucoup de ses amis soient là, à moins que ce ne soit le souvenir du coït sauvage qu’elle s’est procuré en chevauchant ma bite comme une enragée, elle est terriblement sexy. Sa posture altière, bien que beaucoup moins étudiée que celle de « Madame la Baronne », lui donne une allure folle.
Je connais Jeanne depuis des années, j’ai fait toute ma scolarité avec Véronique, sa fille, elle a hanté certains des scénarios accompagnant mes premières branlettes même si c’est plutôt sa fille qui m’a branlé et sucé la première avant de me donner sa chatte et son cul. Véronique a la même tendance soumise que sa mère « Madame Sainte Nitouche ».
Le jour où j’ai dépucelé le cul de Jeanne, j’avais pris celui de sa fille depuis longtemps.
Le jour où j’ai dépucelé le cul de Jeanne, j’avais pris celui de sa fille depuis longtemps.
Dans notre bande de jeunes potes de longue date, nous avons donné un surnom à la mère de chacune des filles, bien évidemment celles-ci n’en savent rien.
La mère de Véronique, donc, c’est « Madame Sainte Nitouche » suite aux commentaires de mon père, un jour où il était venu me chercher à l’université. Blonde à la peau claire, un joli cul, légèrement trop joufflu que j’adore percuter sans retenue.
Celle de Sophie, Julie, c’est « Madame Parfaite » et celle d’Hélène, Sandrine, « Madame la Baronne ».
Julie, « Madame Parfaite » est l’amie d’enfance de Jeanne tout comme Sophie l’est pour Véronique. Si Jeanne est une belle femme, Julie est une vraie gravure de mode, brune, âgée de 45 ans, au corps délicieux, elle aussi, est le rêve de tous les gars de la bande depuis que l’on peut bander. Son côté parfait la rend parfois insupportable mais beaucoup moins maintenant qu’elle sait se faire apprécier de différentes manières.
Sandrine, « Madame la Baronne », charmante blonde dans la quarantaine avec une poitrine opulente, snob et pédante avait hérité de son surnom de ses manières guindées et suffisantes.
La mère de Véronique, donc, c’est « Madame Sainte Nitouche » suite aux commentaires de mon père, un jour où il était venu me chercher à l’université. Blonde à la peau claire, un joli cul, légèrement trop joufflu que j’adore percuter sans retenue.
Celle de Sophie, Julie, c’est « Madame Parfaite » et celle d’Hélène, Sandrine, « Madame la Baronne ».
Julie, « Madame Parfaite » est l’amie d’enfance de Jeanne tout comme Sophie l’est pour Véronique. Si Jeanne est une belle femme, Julie est une vraie gravure de mode, brune, âgée de 45 ans, au corps délicieux, elle aussi, est le rêve de tous les gars de la bande depuis que l’on peut bander. Son côté parfait la rend parfois insupportable mais beaucoup moins maintenant qu’elle sait se faire apprécier de différentes manières.
Sandrine, « Madame la Baronne », charmante blonde dans la quarantaine avec une poitrine opulente, snob et pédante avait hérité de son surnom de ses manières guindées et suffisantes.
Du fait de la fin de scolarité lointaine d’Hélène, elle était moins présente dans nos jeunes vies, ce qui ne nous a pas empêchés de nous masturber sur elle, les quelques fois que nous l’avons vue ces dernières années. Ces attitudes et manières ont toujours créé en moi des envies salaces comme celle de mettre la fessée à son cul rebondi de bonne taille.
Je m’appelle Paul.
Mes potes, Ludovic, Laurent et Fred, les filles et moi-même avons 22 ans.
Cette année, j’ai loué un grand logement dans le domaine du beau-père de Sophie à un prix avantageux, ce qui permet de profiter d’une piscine à moindre coût. Fred va rester deux semaines avec moi. Ludo et Laurent bossent, ils ne viendront que pour un long week-end.
Le beau-père de Sophie et le père des autres filles n’étaient pas spécialement sympa mais les années aidant, ils nous ont acceptés bien que ne venant pas d’un milieu aussi aisé qu’eux tout en gardant une certaine distance.
Le jour où Ludo, les filles et moi sommes arrivés et que je suis allé chercher les clefs du logement, pendant que Sophie et Véronique s’installaient dans la maison principale, j’ai eu droit à tout un chapitre au sujet des filles, la mère de Sophie et celle de Véronique faisant un concours de mises en garde et de consignes au sujet de leurs chères filles. Si elles avaient su que dans le train qui nous amenait, Véronique avait passé son temps à sucer ou à se faire démonter les trous sous les consignes et caresses de Sophie quand celle-ci ne se faisait pas sauter aussi.
Sophie avait pris le dessus sur Véronique et cette dernière avait passé de très longues heures dans une de leurs chambres, à quatre pattes entre les cuisses de sa copine à lui lécher la chatte, le cul en l’air occupé par un des nombreux godes que Sophie avait acheté pour elle.
Sophie adore quand Véronique monte sur une queue pendant qu’elle l’encule avec un gode ceinture.
Si Sophie tout aussi chaude que Véro, se laisse coucher facilement, elle la domine complètement et celle-ci adore ça.
Mes potes, Ludovic, Laurent et Fred, les filles et moi-même avons 22 ans.
Cette année, j’ai loué un grand logement dans le domaine du beau-père de Sophie à un prix avantageux, ce qui permet de profiter d’une piscine à moindre coût. Fred va rester deux semaines avec moi. Ludo et Laurent bossent, ils ne viendront que pour un long week-end.
Le beau-père de Sophie et le père des autres filles n’étaient pas spécialement sympa mais les années aidant, ils nous ont acceptés bien que ne venant pas d’un milieu aussi aisé qu’eux tout en gardant une certaine distance.
Le jour où Ludo, les filles et moi sommes arrivés et que je suis allé chercher les clefs du logement, pendant que Sophie et Véronique s’installaient dans la maison principale, j’ai eu droit à tout un chapitre au sujet des filles, la mère de Sophie et celle de Véronique faisant un concours de mises en garde et de consignes au sujet de leurs chères filles. Si elles avaient su que dans le train qui nous amenait, Véronique avait passé son temps à sucer ou à se faire démonter les trous sous les consignes et caresses de Sophie quand celle-ci ne se faisait pas sauter aussi.
Sophie avait pris le dessus sur Véronique et cette dernière avait passé de très longues heures dans une de leurs chambres, à quatre pattes entre les cuisses de sa copine à lui lécher la chatte, le cul en l’air occupé par un des nombreux godes que Sophie avait acheté pour elle.
Sophie adore quand Véronique monte sur une queue pendant qu’elle l’encule avec un gode ceinture.
Si Sophie tout aussi chaude que Véro, se laisse coucher facilement, elle la domine complètement et celle-ci adore ça.
Maintenant que les présentations sont faites, je vais vous expliquer comment « Madame Sainte Nitouche » a fini par s’éclater sur ma bite.
1 – Le retour à la maison
Quelques jours après notre arrivée, alors que nous sommes en boîte, Sophie nous propose un bain de minuit :
— Nos parents sont partis pour trois jours en mer, on pourrait se faire un bain de minuit dans la piscine.
— Nos parents sont partis pour trois jours en mer, on pourrait se faire un bain de minuit dans la piscine.
Bien que l’ambiance soit sympa, nous quittons les lieux et moins de cinq minutes plus tard, nous prenons déjà le chemin de la maison.
Après quelques pas sur le parking, Sophie se glisse derrière Véronique et lui dit :
— J’ai envie de voir ton cul joufflu ma jolie salope, enlève ta robe !
Nous sommes au milieu du parking et nous avons encore au moins 80 mètres à parcourir, ce que Véro lui fait remarquer.
— Sophie, nous sommes loin de la voiture !
— Je sais mais je veux voir ton joli cul se balancer.
— Vraiment Sophie ! Il pourrait y avoir du monde dans une voiture !
— Ils seront ravis de voir ton cul de salope, déshabille-toi, mon bel amour.
Après quelques pas sur le parking, Sophie se glisse derrière Véronique et lui dit :
— J’ai envie de voir ton cul joufflu ma jolie salope, enlève ta robe !
Nous sommes au milieu du parking et nous avons encore au moins 80 mètres à parcourir, ce que Véro lui fait remarquer.
— Sophie, nous sommes loin de la voiture !
— Je sais mais je veux voir ton joli cul se balancer.
— Vraiment Sophie ! Il pourrait y avoir du monde dans une voiture !
— Ils seront ravis de voir ton cul de salope, déshabille-toi, mon bel amour.
Véronique vaincue, fait glisser sa robe par-dessus sa tête et apparaît nue sous la lumière des lampadaires.
Sophie tend la main et récupère sa robe.
— Approche-toi de moi.
— Mais, c’est que tu es toute mouillée, ma petite soumise.
— Ça t’excite de te promener toute nue sur un parking de boîte.
— Réponds-moi ?
— Oui !
— Oui, quoi ?
— Oui, ça m’excite d’être nue ici.
— Alors avance, je veux voir si le plug que j’ai mis dans ton cul brille sous la lumière.
Véronique avance le plus vite que le lui permettent les talons qu’elle porte.
Arrivée vers la voiture, elle attend Fred qui a les clefs et qui prend tout son temps.
Véronique a un beau cul, un peu plus gros que la moyenne et a hérité de la belle poitrine de sa mère et la voir à poil sur ce parking me met une gaule terrible.
Impatiente, elle pense se précipiter dans la voiture au moment où Fred l’ouvre enfin mais Sophie l’en empêche et l’entraîne vers le capot de la voiture.
— Je n’ai pas vu briller le plug, penche-toi sur le capot de la voiture !
— Tu as de la chance, comme elle est garée, on ne nous voit pas depuis l’entrée de la boîte.
— Écarte bien les jambes.
— Venez voir briller son jouet les garçons.
— Venez vous rincer l’œil.
C’est vrai que la belle penchée sur le capot vaut le coup d’œil, le cul en l’air, les seins frôlant le métal, semblant bien excitée par la situation.
Sophie glisse son index entre les lèvres du sexe de l’exhibitionniste plus ou moins volontaire, lui arrachant un gémissement sourd.
— Mais c’est qu’elle est toute mouillée, ma jolie salope !
— Aaaahh
— J’ai pas compris !
Pour seule réponse Véro écarte plus ses jambes et se cambre davantage en exposant plus encore son fessier. Les doigts envahisseurs s’occupent de son clitoris et de sa chatte, entraînant des soupirs continus et un mouvement de son bassin trahissant le plaisir qu’elle prend à se faire doigter comme la dernière des salopes, à poil sur le capot d’une voiture au milieu d’un parking.
Sophie a maintenant glissé son pouce dans le petit trou de Véronique qui semble monter encore dans les tours.
— Maintenant les garçons vont te baiser comme une chienne sur ce capot.
— Nooooon !!! soupire Véronique
— Comment ça, non !
— Je suis certaine que tu en as envie !
— Dis-moi que tu n’en as pas envie ?
— Ce n’est pas ça !
— C’est quoi alors ?
— Nous sommes sur un parking ! Crache difficilement Véronique que les caresses vicieuses de Sophie amènent au bord de l’orgasme.
Malgré tout, son bassin continue de se balancer à la rencontre des doigts de son amie et elle se dit qu’elle prendrait bien une bite en elle dans l’état où elle est.
Comme si Sophie lisait dans ses pensées, elle entendait cette dernière.
— Donc, si nous n’étions sur ce parking, tu aimerais bien te faire baiser ?
— Ouiiiiii
— Alors faisons comme nous n’étions pas sur ce parking !
Hein les garçons, vous en pensez quoi ?
— On fera comme tu veux.
— Tu vois, les garçons sont d’accord avec moi.
— On pourrait me voir !!
— On connaît personne ici et en partant du principe que tu es déjà à poil, penchée sur un capot, le cul en l’air doigtée dans chaque trou, ça changera pas grand-chose.
Demande aux garçons de te baiser !
— Baisez-moi !!!!
— Mieux que ça !
Demande-leur de venir te baiser comme une grosse salope.
— Venez me baiser comme la grosse salope que je suis !
— S’il vous plaît
— S’il vous plaît
Fred et moi, nous approchons de deux filles, Sophie pousse Fred contre le capot.
— Elle va monter sur toi !
Fred prend Véro sous les aisselles et la positionne sur sa bite avant de la laisser descendre.
Elle laisse échapper un long soupir quand le sexe de Fred se glisse en elle.
Le sexe complètement trempé, elle s’empale en poussant des cris de jouissance, elle se laisse aller tout à son plaisir.
— C’est bon, putain que c’est bon !
— Oh oui, encore, gémit la belle.
Une fois qu’elle est bien emmanchée, Sophie joue avec le plug planté entre ses fesses tout en lui mettant quelques fessées, ses hanches s’animent et elle se baise bientôt avec force sur le pieu de Fred. Le plug toujours en main, Sophie me suce maintenant avec soin puis après avoir retiré l’objet de métal du petit orifice, elle présente ma bite devant l’entrée du magnifique cul de la jeune blonde et je m’insère doucement dans l’orifice ainsi offert en écoutant la propriétaire prendre plaisir à mon intrusion.
Sophie tend la main et récupère sa robe.
— Approche-toi de moi.
— Mais, c’est que tu es toute mouillée, ma petite soumise.
— Ça t’excite de te promener toute nue sur un parking de boîte.
— Réponds-moi ?
— Oui !
— Oui, quoi ?
— Oui, ça m’excite d’être nue ici.
— Alors avance, je veux voir si le plug que j’ai mis dans ton cul brille sous la lumière.
Véronique avance le plus vite que le lui permettent les talons qu’elle porte.
Arrivée vers la voiture, elle attend Fred qui a les clefs et qui prend tout son temps.
Véronique a un beau cul, un peu plus gros que la moyenne et a hérité de la belle poitrine de sa mère et la voir à poil sur ce parking me met une gaule terrible.
Impatiente, elle pense se précipiter dans la voiture au moment où Fred l’ouvre enfin mais Sophie l’en empêche et l’entraîne vers le capot de la voiture.
— Je n’ai pas vu briller le plug, penche-toi sur le capot de la voiture !
— Tu as de la chance, comme elle est garée, on ne nous voit pas depuis l’entrée de la boîte.
— Écarte bien les jambes.
— Venez voir briller son jouet les garçons.
— Venez vous rincer l’œil.
C’est vrai que la belle penchée sur le capot vaut le coup d’œil, le cul en l’air, les seins frôlant le métal, semblant bien excitée par la situation.
Sophie glisse son index entre les lèvres du sexe de l’exhibitionniste plus ou moins volontaire, lui arrachant un gémissement sourd.
— Mais c’est qu’elle est toute mouillée, ma jolie salope !
— Aaaahh
— J’ai pas compris !
Pour seule réponse Véro écarte plus ses jambes et se cambre davantage en exposant plus encore son fessier. Les doigts envahisseurs s’occupent de son clitoris et de sa chatte, entraînant des soupirs continus et un mouvement de son bassin trahissant le plaisir qu’elle prend à se faire doigter comme la dernière des salopes, à poil sur le capot d’une voiture au milieu d’un parking.
Sophie a maintenant glissé son pouce dans le petit trou de Véronique qui semble monter encore dans les tours.
— Maintenant les garçons vont te baiser comme une chienne sur ce capot.
— Nooooon !!! soupire Véronique
— Comment ça, non !
— Je suis certaine que tu en as envie !
— Dis-moi que tu n’en as pas envie ?
— Ce n’est pas ça !
— C’est quoi alors ?
— Nous sommes sur un parking ! Crache difficilement Véronique que les caresses vicieuses de Sophie amènent au bord de l’orgasme.
Malgré tout, son bassin continue de se balancer à la rencontre des doigts de son amie et elle se dit qu’elle prendrait bien une bite en elle dans l’état où elle est.
Comme si Sophie lisait dans ses pensées, elle entendait cette dernière.
— Donc, si nous n’étions sur ce parking, tu aimerais bien te faire baiser ?
— Ouiiiiii
— Alors faisons comme nous n’étions pas sur ce parking !
Hein les garçons, vous en pensez quoi ?
— On fera comme tu veux.
— Tu vois, les garçons sont d’accord avec moi.
— On pourrait me voir !!
— On connaît personne ici et en partant du principe que tu es déjà à poil, penchée sur un capot, le cul en l’air doigtée dans chaque trou, ça changera pas grand-chose.
Demande aux garçons de te baiser !
— Baisez-moi !!!!
— Mieux que ça !
Demande-leur de venir te baiser comme une grosse salope.
— Venez me baiser comme la grosse salope que je suis !
— S’il vous plaît
— S’il vous plaît
Fred et moi, nous approchons de deux filles, Sophie pousse Fred contre le capot.
— Elle va monter sur toi !
Fred prend Véro sous les aisselles et la positionne sur sa bite avant de la laisser descendre.
Elle laisse échapper un long soupir quand le sexe de Fred se glisse en elle.
Le sexe complètement trempé, elle s’empale en poussant des cris de jouissance, elle se laisse aller tout à son plaisir.
— C’est bon, putain que c’est bon !
— Oh oui, encore, gémit la belle.
Une fois qu’elle est bien emmanchée, Sophie joue avec le plug planté entre ses fesses tout en lui mettant quelques fessées, ses hanches s’animent et elle se baise bientôt avec force sur le pieu de Fred. Le plug toujours en main, Sophie me suce maintenant avec soin puis après avoir retiré l’objet de métal du petit orifice, elle présente ma bite devant l’entrée du magnifique cul de la jeune blonde et je m’insère doucement dans l’orifice ainsi offert en écoutant la propriétaire prendre plaisir à mon intrusion.
— Oh ouiiii, c’est bon.
— Tu veux qu’ils te baisent dur, ma chérie ?
— Ouiiii, défoncez-moi, détruisez-moi, plus fort !!!!!!
Je me déchaîne alors dans son cul, ne lui laissant aucun répit, la faisant hurler sous mes assauts.
— Démonte-moi, encore, encore.
— Ça te plaît de te faire baiser comme une chienne ?
— Oui, ils me baisent bien.
— Tords mes tétons, Sophie, comme ça, ouiiii !!!
— Embrasse-moi, Sophie, embrasse-moi, salope.
Sophie se baisse et les deux jeunes filles s’embrassent avec passion pendant que Sophie martyrise les seins de sa copine.
Véronique ne tarde à jouir entre nos deux queues en éructant dans un long tremblement.
— Ça t’a plu ma salope, ils t’ont bien baisé !
— Oui, c’était trop bon.
On laisse la chaudasse redescendre et chacun de nous libère le trou qu’il occupait.
— On a encore les couilles pleines, il va falloir que tu nous les vides en arrivant.
— Je peux en vider une paire sur la route, Sophie m’aidera.
— Tu veux qu’ils te baisent dur, ma chérie ?
— Ouiiii, défoncez-moi, détruisez-moi, plus fort !!!!!!
Je me déchaîne alors dans son cul, ne lui laissant aucun répit, la faisant hurler sous mes assauts.
— Démonte-moi, encore, encore.
— Ça te plaît de te faire baiser comme une chienne ?
— Oui, ils me baisent bien.
— Tords mes tétons, Sophie, comme ça, ouiiii !!!
— Embrasse-moi, Sophie, embrasse-moi, salope.
Sophie se baisse et les deux jeunes filles s’embrassent avec passion pendant que Sophie martyrise les seins de sa copine.
Véronique ne tarde à jouir entre nos deux queues en éructant dans un long tremblement.
— Ça t’a plu ma salope, ils t’ont bien baisé !
— Oui, c’était trop bon.
On laisse la chaudasse redescendre et chacun de nous libère le trou qu’il occupait.
— On a encore les couilles pleines, il va falloir que tu nous les vides en arrivant.
— Je peux en vider une paire sur la route, Sophie m’aidera.
Reste à savoir, la paire qui devra attendre.
On jette une pièce, Fred perd le toast et s’installe au volant.
Les filles et moi derrière, Véro, toujours nue au milieu, les jambes écartées, accessible à toutes nos caresses et vices. Sophie prend la tête de Véronique et l’embrasse goulument, les deux amies fusionnent à nouveau alors que la main de la dominante atteint la fourche de sa soumise lui arrachant de nouveaux soupirs en retour. Je prends la main de la salope du moment et la pose sur mon sexe qu’elle commence à masturber sans que rien ne lui soit demandé, l’excitation de la baise sur le capot et le mouvement de la main de ma branleuse m’amènent rapidement à l’explosion et je romps le baiser des deux filles pour jouir dans la bouche de Véronique, qui s’empresse de partager son butin dans un nouveau baiser passionné avec Sophie.
On jette une pièce, Fred perd le toast et s’installe au volant.
Les filles et moi derrière, Véro, toujours nue au milieu, les jambes écartées, accessible à toutes nos caresses et vices. Sophie prend la tête de Véronique et l’embrasse goulument, les deux amies fusionnent à nouveau alors que la main de la dominante atteint la fourche de sa soumise lui arrachant de nouveaux soupirs en retour. Je prends la main de la salope du moment et la pose sur mon sexe qu’elle commence à masturber sans que rien ne lui soit demandé, l’excitation de la baise sur le capot et le mouvement de la main de ma branleuse m’amènent rapidement à l’explosion et je romps le baiser des deux filles pour jouir dans la bouche de Véronique, qui s’empresse de partager son butin dans un nouveau baiser passionné avec Sophie.
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