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Couverture de Une famille aux moeurs libérées, par MrDismiss
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Une famille aux moeurs libérées — Chapitre 23 · Entrée, plat et desserts

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une famille aux moeurs libérées

Chapitre 23 · Entrée, plat et desserts

Chapitre 23 : Entrée, plat et desserts (orateur : Santiago)
— Manon ? Je suis rentré.
Je posai mes clés sur le meuble et mon sac de sport au pied de celui-ci. Je la cherchai dans notre kot (kot = très petit appartement pour étudiants en Belgique). Elle était dans la salle de douche en train de se maquiller.
— Dépêche-toi, on va être en retard !
— En retard ? Comment ça en retard ?
— On a dit 19h30 au resto…, me répondit-elle.
— Oh, m… j'avais oublié.
— Je vois ça, il est 19h20.
— T'aurais dû me prévenir, j'ai discuté longtemps avec Benji après notre match de tennis.
— Au moins, t'as pris une douche. Enfile des fringues un peu mieux que ça. Grouille ! Et habille toi plus classe qu'avec tes polos usés, SVP ! Je veux passer une belle soirée avec toi.
Manon était sublime dans une petite robe ultra moulante. Grise claire, celle-ci se combinait parfaitement avec sa chevelure rousse, ses beaux yeux verts et ses taches de rousseurs. Quand elle se penchait vers le miroir pour appliquer son eye liner, le tissu se tendait davantage. Je devinais, plus que de réellement voir, qu'elle ne portait qu'un petit string là-dessous. Elle était ultra-bandante.
En quatrième vitesse, je m'affublai d'une chemise blanche, d'un pantalon et d'une veste de costard bleu marine et de ma nouvelle paire de chaussures de sport blanche. Sobre, mais classe. J'étais prêt.
— Allez, Manon ! On va être en retard !
— Te moque pas !
Dans le métro qui nous menait vers le restaurant, Manon me glissa à l'oreille les idées qu'elle ruminait.
— On aurait dû inviter Candice ou Jean-Jean pour le digestif.
— Candice… ou Jean-Jean ?
— Je sais pas. J'hésite…
— T'hésites entre tes envies bi et hétéro ?
— Non, j'hésite entre te faire plaisir avec une deuxième petite chatte à ta disposition ou une grosse bite pour te dégommer le fion.
— Très drôle.
— Je demande à Candice si elle veut passer ?
— Tu veux vraiment me faire plaisir ce soir ?, fis-je avec un immense sourire.
— Non, je pensais te laisser à la porte te débrouiller seul, Santiago de Néandertal.
Nous arrivions dans la petite rue de Boitsfort où se trouvait le restaurant. Plutôt chic, mais aux prix raisonnables, il nous avait été chaudement recommandé. Il était parfait pour des étudiants presque sans le sous qui voulaient se faire plaisir pour fêter leur fin d'année comme des adultes.
Manon réactiva la conversation une fois attablés.
— Candice répond qu'elle va à une soirée avec sa sœur, donc qu'elle est un peu comme avec un chaperon qui la surveille ce soir. En gros, pas dispo. Mais elle est super contente qu'on ait pensé à elle.
— Dommage. C'est vrai que c'est un beau brin de fille.
— Eh ! Si on fait un trio, c'est pour du cul, pas pour que tu tombes amoureux.
— Je préfère baiser une jolie biche qu'un laideron, même si c'est juste pour le cul.
Le resto était un peu vide. Tous les deux détendus et heureux de nous retrouver dans ce cadre agréable, nous nous livrions l'un à l'autre. Bien vite, notre envie de baiser avec un.e partenaire revint sur la table. Nous en parlions à bâton rompu. Évidemment, nous regrettions de ne pas avoir pris les devants pour cette soirée que nous avions voulu d'un peu plus haut standing que ce que nos moyens d'étudiants nous permettaient.
— Tu penses quoi du garçon ?, questionnai-je tout à coup.
— Il fait bien son service. Pourquoi ?
— Il te regarde tout le temps.
— Tu veux que je le drague ?
— Oh, tu ferais ça ? Ça peut être drôle !
À 20 et 21 ans, nous étions fougueux et un rien écervelés. Manon y alla avec ses gros sabots et usa de sa plastique avantageuse que sa petite robe magnifiait.
Le jeune serveur était sympathique. Nous apprîmes assez vite qu'il était célibataire. Par contre, il nous prévint que son patron n'était pas un rigolo, et même plutôt colérique. Entre deux plats, dans un restaurant somme toute très calme pour un vendredi soir, Ghislain – c'était son prénom – nous raconta comment son patron avait déjà viré deux couples qui s'étaient montrés un peu trop exhibitionnistes.
Prudemment, avec des mots plutôt qu'avec des gestes, nous parvînmes à le chauffer. Au moment de payer, Manon lui mit discrètement la main au paquet, tandis que je lui tendais mon numéro de téléphone en même temps que ma carte bleue.
— Après ton service, si tu veux nous rejoindre, ma copine a très envie d'un deuxième homme. On est à 20 min en métro d'ici.
— Euh… S'il n'y a pas plus de monde d'ici à une heure, je vous rejoindrai peut-être, nous répondit-il.
— Envoie-moi un SMS et je te donne l'adresse exacte quand tu sors.
Le restaurant était presque vide. Mais Ghislain n'arriva jamais.
Manon et moi rentrâmes chez nous un peu guillerets. Dans l'espoir de voir débarquer le serveur, nous prîmes bien notre temps. En rigolant, j'entamai un strip-tease pour chauffer Manon. Je n'avais rien de gracieux dans mon déshabillage. Mes gestes étaient totalement désordonnés et complètement en déphasage avec le rythme de Barry White. Ça fit pisser de rire ma copine. Nu comme un ver, avant même que la piste ne s'achève, je crus mon heure arriver lorsqu'elle cajola amoureusement ma queue en phase de redressement. Pourtant, elle m'abandonna tout aussi vite.
Avec un autre grand succès musical contemporain cette fois, Manon m'émoustilla à son tour de ses déhanchés et de ses jeux avec sa robe, son soutif ou encore son string qu'elle enleva, remit, ré-enleva. J'étais à point. Plus de deux heures s'étaient écoulées depuis que Ghislain nous avait lancé sa promesse au vent. N'y tenant plus, Manon se retrouva à poil accoudée à une fenêtre. Elle commentait les déambulations d'un couple de vieux dans leur lit en train de se coucher dans un appartement de l'autre côté de la rue, alors que je la baisais vivement. Derrière elle, les mains sur ses hanches larges, je pistonnais sa petite chatte avec mes grands mouvements de bassin. Ses gros seins se balançaient d'avant en arrière. Son excitation était telle, que je pus introduire deux doigts dans son petit cul de moins en moins serré. Manon ronronnait. Elle appréciait de plus en plus ces pénétrations anales.
Notre plaisir grimpait. Pourtant, Manon se libéra soudainement de mon emprise dès que couple de vieux eut éteint la lumière dans leur chambre.
— Assieds-toi, je vais te sucer !, décréta-t-elle en s'évadant vers notre chambre.
Il est des ordres qu'on ne peut refuser. Je m'assis sur le canapé, mon gourdin toujours dressé. Elle revint très vite avec notre boite aux trésors. Godes, lubrifiant, menottes, boules de Geisha, etc. il y avait de tout dans ce coffret en fer blanc.
Tandis qu'elle s'agenouillait entre mes jambes, Manon ouvrit le couvercle et farfouilla dedans. Posée sur le sol, je n'en voyais plus le contenu. Par contre, je vis sa bouche sauter à l'assaut de ma queue. Elle me suçait un peu distraitement. Elle finit apparemment par trouver ce qu'elle cherchait dans la boîte. De ses gestes assurés, elle effleura plusieurs fois sa petite chatte avec l'objet dont la petite dimension lui permit de me cacher sa nature. Enfin, Manon approcha l'objet de mon visage. Il s'agissait d'un plug anal métallique qu'elle et moi utilisions de plus en plus régulièrement dans nos jeux.
— Suce-le pour le préparer. Je vais te le mettre.
Elle poursuivit son geste jusqu'à me l'insérer en bouche. Il était humide de ses sécrétions vaginales. J'adorais ce petit goût si particulier. Pendant que je l'humidifiais de ma salive, Manon souleva mes jambes. Elle me prodigua alors un anulingus où sa langue s'enfonçait aussi profondément que possible dans mon fondement. Bien vite, elle reprit le plug et le plongea dans mon anus pour mon plus grand bonheur. Je crus qu'elle allait reprendre sa fellation. C'était bien mal la connaître puisqu'elle me releva et prit ma place dans le fauteuil.
— Mets-moi l'autre, ordonna-t-elle à nouveau en adoptant la même position que moi, jambes relevées et écartées sur le canapé.
Je n'eus d'autre choix que de m'exécuter. Le deuxième plug anal, en silicone celui-là, m'attendait sagement hors du coffret. À l'aide du lubrifiant, lui aussi sortit de la boîte, j'introduisis le plug non sans avoir copieusement lécher la raie des belles fesses de ma copine.
— Viens me lécher la chatte en 69 maintenant. J'ai trop envie.
— Oui, mon capitaine, fis-je moqueur.
En 69, elle avala ma queue tout en me palpant les fesses. De temps à autre, je sentais ses doigts venir remuer le plug dans mon cul. De l'autre côté, j'imitai ses faits et gestes avec mes coups de langue goulus. Mais si je m'appliquais à lui procurer du plaisir, Manon retira sans prévenir le plug qui décorait mes fesses. Il fut promptement remplacé par le fameux gode qui m'avait déjà dépucelé le cul. Manon n'y alla pas par quatre chemins pour me l'enfoncer.
— Oh, putain ! Tu pourrais prévenir !
— T'aimes pas ?, m'interrogea-t-elle candidement en retirant toute la longueur du gode.
— Oohooôohh…
— Ah si, tu aimes ?, et elle l'enfonça à nouveau jusqu'au bout.
Je devais me venger. Alors, je retirai à mon tour son plug et enfonçais, un à un, trois doigts dans son cul et autant dans sa petite chatte accueillante. Manon reprit sa pipe sur ma queue sans cesser de me goder le fion. Ce fut dans un concert de grognements et de frottements que nous jouîmes à n'en plus finir.
*
Le coup de théâtre arriva le lendemain vers 10h.
Ghislain
Santiago
Salut, c Ghislain le garçon du resto Ô papilles. Dsl pour hier quand vous êtes parti y a eu du monde. Je peux te tél ?
— Y a le mec du resto d'hier vient d'envoyer un message. Il s'excuse et demande s'il peut téléphoner.
— Pas gêné le mec, me répliqua Manon encore sous la couette.
— J'envoie péter ?
— Mmmh… on a quoi de prévu aujourd'hui ?
— Sauf faire les courses, rien.
Manon s'étira sous les draps. Ses gros seins en émergèrent dès qu'elle tendit les bras.
— Wouaah !… Je vais te paraître insatiable, mais s'il a une moins grosse que toi, je serais pas contre une petite sodo.
— Je vais être jaloux.
— Oh, t'es jaloux ? Demande-lui s'il veut bien nous enculer tous les deux alors.
— Pfff, c'est pas ça.
— T'es vraiment jaloux, mon gros loup !
— Mais non ! C'est parce que lui peut te sodomiser et moi pas.
— Toi, c'est parce que t'as une très grosse bite. Alors s'il me prépare bien, j'aurai peut-être envie de la tienne après.
— Mouais, fis-je, pas convaincu.
— Mais toi, t'as pas envie d'essayer avec ce que je t'ai mis hier ?
— Je sais pas. On verra.
— Téléphone-lui, je mouille rien que d'en parler.
Je téléphonai donc à Ghislain. Il était content de m'entendre et m'expliqua que quand nous sommes partis, un groupe d'une douzaine de convives arrivèrent et restèrent au moins jusqu'à 2h30 du matin. Je voulus bien le croire, étant déjà focalisé sur la suite.
— Avant de te dire oui, je vais être indiscret, mais est-ce que t'aime les jeux bisexuels ?, je lâchai directement le gros morceau.
— Pardon ?
Sa réponse augurait de certaines réticences.
— Est-ce que si je te caresse la queue ou que je te suce, ça te pose problème ?
— Ah non ! Carrément non !
— T'es sûr ?
— Écoute, je vais pas te filer un CV, mais j'ai déjà sucé des mecs et j'aime ça. Donc…
— Prends tes capotes, le coupai-je, je te file notre adresse.
— J'arrive dans 30 min.
À peine plus habillée que plus tôt dans ce chapitre, Manon ouvrit la porte à Ghislain vêtue de son peignoir. Ghislain sourit en tendant son GSM sur lequel était affichée une photo de la table de douze qu'il avait dû servir la veille.
— Salut, entre, lui dit-elle avenante.
— Salut, regarde, j'ai la preuve de ce que j'avance.
— T'inquiète, on te croit.
Je finissais de déjeuner avec un café bien noir. Si Manon avait enfilé un peignoir qui la couvrait partiellement, j'étais en boxer.
— Tu veux un café ?
— Volontiers.
— Allez vous asseoir sur le canapé, j'amène ça.
Manon pris son mug et Ghislain par la main pour les mener jusqu'au salon. Je les entendis discuter de choses et d'autres pendant que je préparais un de ces cafés en dosette.
— Du lait ou du sucre ?, questionnai-je une fois le liquide noir dans la tasse
Mon interrogation restant sans réponse, je me retournai vers eux. Manon avait son peignoir à ses pieds et achevait de baisser le slip du serveur. Elle le poussa dans le canapé et s'accroupit entre ses pieds.
Je m'approchai doucement pour déposer le café chaud, le sucre et le lait sur la table basse.
— Mouais, je vais remettre le lait au frigo.
Ghislain avait une queue d'un bon gabarit, sans qu'elle fut géante non plus. Bien droite et bien dure, Manon la caressa du bout des doigts avant de l'enserrer plus fermement. Elle la masturba lentement. Ghislain regardait Manon dans les yeux. Il avança légèrement ses fesses nues du rebord du coussin. En faisant ça, il dégagea un espace pour écarter davantage ses jambes. Manon n'eut plus qu'à se pencher pour passer sa langue sur son prépuce. Elle descendit encore par petits à coups de sa langue sur le frein durcit. Arrivée aux testicules, elle ouvrit grand la bouche et suçota précautionneusement les précieuses noix.
Je m'assis sur la table basse pour déguster mon café et la vue excitante de ma copine en plein échauffement. Manon se colla à lui pour l'embrasser à pleine bouche. Il en profita pour lui palper une fesse. Elle redescendit bien vite vers le sexe tendu, non sans frotter ses gros tétons le long des abdominaux bien apparents de ce jeune mâle, malgré son t-shirt. Elle bascula à quatre pattes et emboucha le gland surplombant sa bite. Pendant qu'elle jouait avec ce beau manche, je retirai mon boxer. Il ne manqua pas d'observer ma queue déjà dure.
D'où j'étais, il était facile de caresser la petite chatte humide de ma rouquine, ce que je fis. Mais tandis qu'un de mes doigts s'enfonçait en elle, je m'agenouillai à ses côtés. Bien qu'appliquée, elle suspendit ses jeux de déglutition pour me prendre par le cou et m'approcher de cette nouvelle bite.
— Tiens ! montre-moi que tu te débrouilles, me lança-t-elle comme un défi en me présentant la tige de chaire.
D'abord hésitant, je tournai autour. Au diable mes a priori. Je pris le parti de me délecter de cette verge moyenne, tant pour la longueur que pour l'épaisseur. Manon traficotait autour du chapelet de bourses et plus bas sur l'anus de notre invité.
M'empêchant de tergiverser plus longuement, je me plaçai entre les jambes de Ghislain. Sous les yeux écarquillés d'admiration de Manon, j'approchai doucement ma bouche du beau gland humidifié. J'empoignai cette queue à sa base, avant de plonger dessus. Je me mis à la sucer. Voracement !
Waww ! Je suce une bite ! Mentalement, c'était le pied. Manon se caressait tant cette image l'excitait. Je ne devais pas être très efficace, bien que m'efforçant de réaliser sur cette bite ce qui me fait habituellement du bien en pareille circonstance.
— Tu m'excites trop, Santi !
— C'est bon !, décréta à son tour Ghislain.
Ce manège dura quelques minutes. Puis, elle et moi, nous échangeâmes nos rôles. À deux, nous éprouvions un plaisir considérable à sucer ce mec.
— Relève-toi, j'ai envie de tester un truc, commanda Manon.
À nouveau, sous l'impulsion de Manon, je réalisai un fantasme en venant coller ma queue à la sienne. Mon gland, puis mon manche s'entrechoquèrent plusieurs fois contre les siens pour le plus grand plaisir de nos sens et de nos hormones. Elle nous branla, bite contre bite. J'étais ultra dur et lui aussi. Enfournant autant que possible nos deux glands dans sa bouche et jouant avec nos couilles, elle nous suça de concert.
Peu à peu, nous geignîmes. Je fermai les yeux sous le plaisir. Pour sa part, Ghislain pelotait avidement les nichons de Manon, passant de temps à autre sa main dans ses cheveux roux. La pression allait croissante.
— Je veux vos jus sur moi, exigea soudain Manon.
Décidément très remontée, elle se pinçait les tétons alors que lui et moi nous nous branlions vigoureusement côte à côte. Je fus le premier à exploser. Mon sperme fouetta son visage, maculant sa joue droite et son front. Les autres projections vinrent maculer ses seins qu'elle tenait collés l'un à l'autre. Ghislain m'imita et se répandit en grandes giclées sur le visage épanouit de ma copine. Ses bourses montaient et descendaient à chacune de ses éjaculations. On aurait cru un pendule à coucou. Ses réserves devaient être copieuses au vu de la quantité astronomique de semence qu'il répandit sur le corps de Manon.
— Oh ! P… ! Que c'est bon !
— Qu'est-ce que vous m'avez mis, les mecs !
— Heureuse ?, demandai-je.
— J'adore ces matinées au pieu !
Et Manon passa sa langue sur ses lèvres, récoltant au passage le sperme qui s'y trouvait, puis m'embrassa en se collant à moi. Je goûtai à mon propre sperme mélangé à celui de notre invité.
— Je vais prendre une douche. Remets Ghislain en forme, j'ai envie de goûter à sa bite dans mon cul.
— T'es très directive aujourd'hui !
— Je me sens hyper bien dans ce rôle-là aujourd'hui, j'en profite, fit-elle en s'éclipsant.
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Photo de profil de mimi646487
mimi646487
19 août 2022 à 04:46
comme tous les chapitres précédent une écriture riche, coulée, inclusive, excitante ( trop presque? )
on ne sors pas du texte sans être chaud ....
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
30 juillet 2022 à 10:44
Waou Bravo quel super beau chapitre tellement bien écrit et si excitant bravo bravo vivement le prochain chapitre bravo
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Utilisateur supprimé
26 juillet 2022 à 22:01
Merci pour l'entrain et je prends le train en route
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