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✦ Dad38 On se découvre à 60 ans XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

On se découvre à 60 ans — Chapitre 3 · J'ai quelque chose à te dire

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dad38
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On se découvre à 60 ans

Chapitre 3 · J'ai quelque chose à te dire

Chapitre 3 : J'ai quelque chose à te dire
Lorsque Paul se réveille ce matin, les premiers rayons de soleil pénètrent dans la chambre au travers des jours des volets, éclairant juste assez la pièce pour qu'il puisse admirer sa femme chérie, qui dort encore profondément.
Il était si fatigué hier qu'il s'est endormi à peine la tête posée sur l'oreiller, pendant que Liliane finissait de prendre sa douche. Il ne l'a même pas entendue ni sentie lorsqu'elle est venue se coucher tout contre lui.
En essayant de ne pas faire de bruit, Paul se glisse hors du lit, puis hors de la chambre. Il enfile son t-shirt avant de descendre à la cuisine. Mon empire pour un café, se dit-il, alors qu'il allume la cafetière et regarde avec impatience le café couler dans son mug. La tasse pleine, il attrape une petite brioche et se dirige vers la terrasse que le soleil du matin commence à réchauffer. Un bon café, une brioche, un beau soleil... Voilà un week-end qui commence sous les meilleurs auspices, se dit-il en souriant.
Paul repense à hier soir, à ce qu'il a vu, à la façon dont il a réagi, ou plutôt dont il n'a pas réagi, se contentant de regarder avec plaisir le spectacle qui se déroulait sous ses yeux. Ainsi, à presque 60 ans, il découvrait que sa femme était bisexuelle et femme fontaine, que ses voisins étaient échangistes et que lui avait des tendances candaulistes...
L'image de Liliane offrant son sexe à leur voisine, la vision de la main de celle-ci disparaissant entre les grandes lèvres de sa chérie, Laurent, son mari, l'enculant tout en matant la sienne, les flots de mouille qui avaient jailli du sexe de Liliane lorsqu'elle avait joui, la manière dont ces deux coquines l'avaient ensuite allumé par leurs jeux de jambes, l'énorme poitrine qu'Anaïs avait pris grand soin de lui coller sous le nez dès qu'elle le pouvait... Tout cela l'obsédait. Il avait adoré ça et reconnaissait que cela l'avait considérablement excité.
— Bonjour, mon chéri... Déjà debout ? Tu as dormi comme un bébé cette nuit, mon cœur.
Paul se retourne en entendant le son de la voix de sa belle... et manque de laisser tomber sa tartine ! Liliane s'approche d'une démarche chaloupée, un petit peignoir en satin (juste enfilé, mais pas fermé) et, dessous, la nuisette noire qu'elle portait hier soir. Elle se penche pour l'embrasser avant de s'asseoir sur ses genoux.
— Eh bien, mon chéri, j'allais te demander si je te plaisais avec ce déshabillé... mais visiblement, oui, dit-elle en remuant un peu les fesses sur son sexe déjà bien dur.
— Il faudrait être difficile... Tu es magnifique... comme toujours, mais encore plus, ajoute-t-il en riant.
Paul penche le visage dans la nuque de son épouse pour l'embrasser et sentir son odeur. Il pose une main sur ses jambes, l'autre sur sa hanche, et la caresse tendrement en l'embrassant dans le cou. Elle pousse un petit soupir alors que les doigts de Paul écartent son peignoir et glissent sous la nuisette. Elle se laisse faire, l'encourage même par ses petits gémissements. Ses lèvres, sa langue dans son cou... Sa main sur ses cuisses, entre ses cuisses, la seconde qui glisse sur son ventre et caresse la dentelle juste sous ses seins, puis qui remonte doucement et joue alternativement avec un téton, puis l'autre. Elle frémit, elle est si sensible lorsque ses tétons sont tendus de désir comme ils le sont. Elle ouvre les cuisses et murmure :
— Caresse-moi encore, mon amour. J'aime sentir tes doigts sur moi et en moi, j'aime quand tu joues avec mes tétons, que tu les pinces, que tu les mordilles.
Elle glisse une main dans son dos pour caresser le ventre de Paul, puis descend jusqu'à son boxer. Elle se lève un peu pour pouvoir passer la main sous ses fesses afin de caresser la bite de son mari à travers son caleçon.
— J'aime te faire bander, mon amour. J'aime sentir ta queue toute raide contre mes fesses ou contre mon ventre, ça m'excite en pensant à ce que je vais ressentir lorsque tu la glisseras en moi. J'aime te branler pour voir ta bite libérer ton jus et le recevoir sur moi. Laisse-moi m'occuper de toi ce matin, je vais te faire jouir comme jamais, mon amour.
Disant cela, Liliane se relève, se place devant son mari et, lentement, fait glisser son peignoir à ses pieds. Puis, tout aussi lentement, elle passe la nuisette par-dessus sa tête et la jette à son mari. Elle sourit, nue et fière devant son mari. Elle attrape ses longs cheveux noirs et les rassemble en une queue-de-cheval qu'elle porte haut sur la tête. Puis, sans un mot, elle s'agenouille devant son mari. Bon sang, elle va me sucer comme ça sur la terrasse.
En effet, Liliane tire sur le boxer et laisse apparaître, d'abord le large gland, puis la queue toute entière qu'elle commence à branler lentement. Paul sourit en regardant les doigts fins, parfaitement manucurés d'un rouge carmin, qui s'enroulent autour de sa bite et coulissent dessus avec beaucoup d'application. Paul tend les jambes et se cambre un peu pour mieux s'offrir à sa femme, décidément bien gourmande ce matin. Il a un frisson lorsqu'il sent la langue de Liliane se poser sur son gland, le lécher lentement, puis ses lèvres s'arrondissent et, lentement, elle enfonce la queue dans sa bouche. Habituellement, elle lui avale le gland, un peu le haut du sexe, mais là, il la sent qui poursuit, et il s'enfonce en elle comme jamais il ne l'avait fait. Il n'en fait rien, ne dit rien, laissant le contrôle total de la situation à sa femme. Elle lui caresse les couilles en continuant à avaler son chibre jusqu'à ce que son nez vienne toucher la toison de son pubis.
Il avait bien sûr déjà vu pratiquer des gorges profondes dans les films pour adultes qu'il leur était parfois arrivé de regarder, seuls ou ensemble, mais jamais il ne l'avait pratiquée, et il découvrait cette sensation dingue de baiser la gorge de sa femme. Elle retire lentement la queue de sa bouche, laissant derrière elle une quantité de bave et de liquide pré-séminal impressionnante. Elle relève les yeux pour fixer le regard de son mari alors qu'elle passe la langue sur ses lèvres de manière plus que provoquante. Puis, profitant du fait que la verge est complètement enduite de salive, elle se redresse un peu et vient la placer dans le sillon de ses seins. Elle les presse en emprisonnant cette verge raide et commence à la branler. Parfois, sa langue donne un petit coup sur le gland lorsque celui-ci dépasse de ses seins.
— Oh, putain, ma chérie, ce que c'est bon... Bon sang, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps à ce rythme... C'est... Wouahou... C'est dingue ce que tu me fais ce matin, mon amour.
— Oh, oui, mon chéri, je veux te faire jouir, je veux que tu m'inondes de ton foutre.
À genoux devant Paul, elle le masturbe de plus belle.
— Vas-y, viens... Arrose ta petite salope...
Elle le fixe dans les yeux. Lorsqu'elle le voit se raidir, elle se recule un peu et se cambre pour gonfler un peu plus sa poitrine, qu'elle offre à l'éjaculation de son mari. Un premier jet puissant s'écrase sur ses seins, puis trois ou quatre autres retombent sur son ventre, sur ses cuisses.
Paul reste immobile sur sa chaise en reprenant son souffle. Liliane passe les doigts sur son ventre et ses seins pour ramasser un peu de sperme, puis elle porte ses doigts à sa bouche et les suce avec application.
— Hum, voilà un délicieux nectar pour le petit-déjeuner. Finalement, je vais peut-être arrêter le miel le matin, dit-elle avec un clin d'œil.
Elle ramasse son peignoir par terre, puis se relève lentement sans quitter son mari des yeux, un sourire satisfait aux lèvres.
— Donne-moi une serviette, s'il te plaît... Il y a un gros cochon qui m'en a mis partout.
Elle s'essuie les seins et le ventre avant de renfiler son peignoir en satin, qu'elle ne referme pas pour que son chéri puisse continuer à la regarder. Elle aime tellement sentir son regard sur elle.
— Tu me sers un café, mon amour ?
— Heu, oui, bien sûr, excuse-moi... Je suis encore tout chamboulé... C'était... inattendu, mais terriblement agréable.
Liliane s'assoit en face de Paul. Son peignoir ouvert découvre ses seins encore un peu luisants de sperme et aux tétons encore tendus d'excitation.
— Je ne sais pas ce qu'il t'arrive, ma chérie, mais entre hier soir et ce matin... Tu es... surprenante... délicieusement surprenante et diablement sexy.
— C'est que tu m'as manqué, mon amour. Alors, pendant une semaine, j'ai eu le temps de cogiter et de faire monter mon désir, dit-elle avec un sourire mutin.
— Tu sais, pendant que tu n'étais pas là, je n'ai pas arrêté de penser à toi, mon chéri, et même de me caresser en pensant à toi.
Paul sourit, même si cela lui arrivait sûrement fréquemment. Il était extrêmement rare que Liliane parle de ses séances en solo.
— Tu savais qu'il y avait une boutique “Body House” à Toulouse ? C'est Anaïs qui m'en a parlé. J'y suis allée cette semaine et je me suis acheté un Womanizer. L'autre soir, au téléphone, quand tu m'as demandé pourquoi j'étais essoufflée et que je t'ai répondu que c'était parce que je venais de faire du tapis... En fait, c'est parce que j'étais dans notre lit et que j'avais le Womanizer sur la chatte pendant que je te parlais au téléphone... Je n'ai pas osé te le dire.
Paul n'en revenait pas. Pas qu'elle se masturbe, tout le monde le faisait, mais qu'elle lui en parle aussi librement, alors que jusqu'à aujourd'hui, cela semblait un peu tabou pour elle et qu'elle n'en avait jamais parlé autrement que pendant qu'ils étaient en train de faire l'amour.
— Tu aurais dû... Tu sais, il n'y a aucune honte... Moi aussi, il m'arrive de me masturber en pensant à toi, mon amour, lorsque nous sommes séparés quelques jours.
Liliane se lève pour aller à la cuisine chercher deux verres de jus d'orange. De retour à la table de la terrasse, elle se rassied en face de Paul. Il la sent un peu soucieuse, on dirait qu'elle veut lui dire quelque chose, mais qu'elle n'ose pas.
— C'était une très belle soirée hier, on a passé un bon moment avec Anaïs et Laurent, n'est-ce pas ? Et puis, tu m'as fait une tellement bonne surprise... Et puis, c'était très bon quand tu m'as prise sur le fauteuil.
— Oui, c'est vrai qu'ils sont très sympas. Je suis content que nous les ayons comme voisins, tu as l'air de bien t'entendre avec eux.
Après quelques minutes de silence où chacun est plongé dans son bol de café, tous les deux, en même temps, redressent la tête.
— J'ai quelque chose à te dire...
— Ah, toi en premier ?
— Non, vas-y, toi.
Liliane prend une inspiration.
— Tu sais, cette semaine, en discutant avec Anaïs, elle m'a dit qu'elle et son mari fréquentaient parfois des clubs libertins. Que cela leur permettait de rencontrer d'autres hommes, mais aussi d'autres femmes.
Paul ne dit rien et laisse Liliane poursuivre.
— Hier soir, je pensais devoir passer une soirée encore seule et je les ai invités à la maison. Je voulais discuter avec eux, comprendre un peu mieux leur mode de vie et pourquoi ils avaient ce type de besoin. Quand Anaïs m'a parlé des rencontres qu'elle faisait dans les clubs avec parfois des femmes plus âgées qu'elle... ça m'a donné envie, et je leur ai demandé s'ils seraient d'accord pour m'initier.
Liliane baisse les yeux en parlant, honteuse de ce qu'elle est en train d'avouer.
— Lorsque tu m'as envoyé ce SMS pour me dire que, finalement, tu rentrais, je venais de jouir comme cela ne m'était jamais arrivé... J'ai tellement honte, mon amour, je t'ai trompé avec Anaïs. Je ne sais pas ce qui m'a pris.
Paul attrape la main de Liliane sur la table.
— Je sais... Je vous ai vus. C'est ça que je voulais te dire, moi aussi. Je vous ai vus, je vous ai même regardés. Tu étais belle, vous étiez belles. Je pensais que si un jour je te voyais en train de faire l'amour avec un autre homme, ou une autre femme, cela me rendrait jaloux... Mais hier soir, non seulement ça ne m'a pas rendu jaloux, mais ça m'a même plu. Tu sais, j'avais presque envie de me masturber en vous observant. Alors, pour ne pas vous interrompre, je vous ai laissé finir, et puis je t'ai envoyé ce SMS et j'ai attendu une demi-heure dans la rue de derrière pour vous laisser le temps de reprendre vos esprits (et vous rhabiller) avant que je ne rentre.
Liliane relève les yeux vers Paul, elle est au bord des larmes.
— Oh, mon amour, c'est vrai ? Tu ne m'en veux pas ? Je craignais tellement que tu ne comprennes pas.
Elle se relève d'un bond et contourne la table pour venir se jeter sur les genoux et dans les bras de Paul, dont elle dévore littéralement la bouche.
— Je t'aime si fort, je n'aime que toi, tu sais.
— Moi aussi, je t'aime.
— Tu as encore un peu de force ? J'ai très envie que tu me fasses l'amour.
— Hum, avec des arguments pareils, je vais sûrement retrouver des forces, dit-il en écartant le peignoir pour dévoiler les jolis seins de sa femme.
Paul soulève Liliane pour l'asseoir sur le bord de la table. Le peignoir grand ouvert, il se glisse entre ses cuisses. Lentement, son sexe glisse en elle, profondément...
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Jiwa
4 décembre 2025 à 08:50
La suite, vite, tout ceci promet de belles soirées et rencontres
Bravo et merci
Soyez respectueux
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Jacques du Canada
3 décembre 2025 à 19:05
Tout s’arrange bien pour la madame. Elle affirme qu’elle a trompée son conjoint avec Anaïs mais elle oublie de mentionner son conjoint, un oubli passé sous le tapis par son mari .
Elle vient de découvrir qu’elle a un mari cocu , consentant et en plus qui aime voir sa femme s’envoyer en l’air avec ses voisins. Plus jamais elle ne sera oisive durant l’absence de son mari.
La vie n’arrange t’elle pas bien les choses?!
Modifié 3 décembre 2025 à 19:12
Soyez respectueux
Répondre

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