Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon premier sauna — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon premier sauna
Chapitre 1
Chapitre 1 – La Porte du Sauna
Je me suis toujours cru hétéro. Les femmes, je les adore. Leur odeur, leurs formes, leurs bouches qui se ferment sur ma bite, leurs gémissements sous mes coups de reins… Rien ne m'excite autant. Enfin, presque rien. Parce qu'au fond de moi, depuis mes dix-sept ans, une autre image s'invite dans mes branlettes.
Parfois, je ferme les yeux et ce ne sont pas des seins que j'imagine, mais un torse musclé, luisant de sueur. Pas une chatte qui s'ouvre, mais une bite raide qui me tend la main. J'ai longtemps repoussé ça, en me répétant que ce n'était pas moi, que ce n'était qu'un fantasme. Mais plus je luttais, plus ça revenait. Et ça me faisait bander plus fort que tout.
Aujourd'hui, je sais que je suis bi. Et je ne veux plus me contenter d'y penser.
C'est ce besoin qui m'a conduit devant cette porte anonyme, ce soir-là. Une plaque métallique, froide et discrète : Sauna Club. Si tu ne sais pas, tu passes ton chemin. Moi, je savais. J'avais lu assez de récits en ligne pour savoir ce que je pourrais trouver derrière.
Mon cœur cognait dans ma poitrine quand j'ai franchi le seuil. À l'accueil, un homme m'a souri.
— Première fois ?
J'ai juste hoché la tête.
— Première fois ?
J'ai juste hoché la tête.
Il m'a tendu une serviette blanche. J'ai pris l'escalier vers les vestiaires. Là, tout est devenu concret. Mes doigts ont défait ma ceinture, mon jean a glissé. J'ai enlevé mes fringues une à une, comme si chaque vêtement représentait une barrière que je laissais tomber. Je suis resté un moment en boxer, devant le miroir. J'avais déjà la queue gonflée, impatiente. J'ai baissé le tissu et ma bite a jailli, dure et palpitante. J'ai rougi, même seul. Comme si j'étais surpris par ma propre excitation.
J'ai enroulé la serviette autour de ma taille, ajusté le nœud. Et j'ai poussé la porte.
Tout de suite, la chaleur moite m'a enveloppé. L'air sentait le chlore, le savon, mais aussi quelque chose de plus brut : la sueur, le sexe. Les lumières rouges diffusaient une pénombre trouble, transformant les silhouettes en ombres mouvantes. Chaque bruit résonnait : un souffle étouffé, un soupir lointain, un claquement de peau contre peau.
J'ai avancé, le cœur battant, la serviette collée à ma peau par la moiteur. Tout mon corps vibrait, hésitant entre peur et excitation. J'avais l'impression de franchir une frontière invisible. Une fois entré, je ne pourrais plus revenir en arrière.
Chapitre 2 – La douche et la découverte
Je me suis dirigé vers les douches. Le carrelage luisait sous la vapeur. Là, un homme était déjà sous l'un des jets. Quarantaine, épaules larges, torse poilu. L'eau ruisselait sur sa peau et descendait le long de sa bite au repos, lourde, pendante entre ses cuisses.
Il m'a jeté un regard, franc, soutenu. Mon ventre s'est contracté. J'ai pris la douche juste à côté, faisant semblant d'être naturel. L'eau brûlante coulait sur moi, et ma serviette a fini par tomber. J'étais nu, à deux mètres de lui. J'ai senti ses yeux glisser sur mon corps. Ma queue s'est mise à gonfler, lentement, presque malgré moi.
Il n'a rien dit. Il s'est rincé encore quelques secondes, puis a coupé l'eau et s'est éloigné, serviette sur l'épaule, comme si de rien n'était. Moi, je tremblais presque.
Je me suis frotté rapidement, puis j'ai repris ma serviette et suis parti explorer.
Les couloirs étaient étroits, plongés dans une lumière tamisée. Des cabines s'alignaient, certaines entrouvertes, d'où s'échappaient des soupirs. J'ai aperçu deux silhouettes collées dans l'ombre, des corps qui bougeaient en rythme. Plus loin, une salle avec des bancs : deux hommes y étaient assis, leurs serviettes entrouvertes, discutant à voix basse. Rien de plus… mais l'ambiance était saturée de tension, comme si chaque mot pouvait se transformer en caresse.
Je me suis aventuré encore. Une cloison percée de trous, des bruits étouffés derrière. Les fameux glory holes dont j'avais lu tant de récits. Je n'ai pas osé m'y arrêter, mais rien que d'entendre les succions avides m'a donné un frisson jusque dans les reins.
Et puis, j'ai trouvé le hammam.
J'ai poussé la porte et la chaleur humide m'a frappé. La vapeur brouillait tout, les silhouettes apparaissaient et disparaissaient comme des fantômes. Je me suis assis dans un coin, le dos contre le carrelage brûlant.
En face, deux hommes. L'un, plus âgé, une carrure imposante ; l'autre plus jeune, peut-être proche de mon âge. Ils parlaient bas. Puis leurs voix se sont tues. Le plus âgé a posé sa main sur la cuisse de l'autre. Celui-ci n'a pas reculé. Il a entrouvert les jambes.
J'ai senti mon souffle se bloquer.
Leurs bouches se sont rapprochées. Un baiser, humide, vorace. Le bruit de leurs lèvres a résonné dans la vapeur. Leurs serviettes ont glissé au sol. J'ai distingué leurs silhouettes qui s'enlaçaient, leurs sexes dressés qui se frottaient l'un contre l'autre. Le plus vieux caressait la bite du plus jeune, lentement, avec une maîtrise tranquille. L'autre se cambrait, haletant.
J'étais pétrifié. Fasciné. Ma serviette gonflait déjà, incapable de cacher mon érection. J'avais envie de me branler là, tout de suite, mais je n'ai pas osé. Alors je suis resté immobile, spectateur, les yeux rivés sur leurs corps luisants qui s'embrasaient à quelques mètres de moi.
Mon cœur cognait, mon sexe palpitait. J'étais en feu. Et je savais que je ne m'arrêterais pas là.
Chapitre 3 – Le Sauna
Quand je suis sorti du hammam, j'avais les jambes presque tremblantes. Ma serviette cachait mal mon érection, et j'avais besoin d'air… ou peut-être juste de m'enfoncer encore plus dans cette atmosphère de sexe. J'ai erré un peu dans les couloirs, comme un gosse dans un terrain de jeu interdit. Puis j'ai trouvé le sauna sec.
En ouvrant la porte, une vague de chaleur m'a frappé. L'odeur était différente d'en bas : bois brûlant, transpiration, chaleur sèche qui collait à la peau. Trois hommes étaient déjà là, assis à différents niveaux. Je me suis installé sur la première banquette, la serviette entrouverte, essayant de paraître détendu.
À ma gauche, deux gars se dévisageaient. Trentenaires musclés, bronzés, le corps luisant de sueur. Entre eux, la tension était palpable. Le troisième, un peu plus loin, semblait les observer aussi, silencieux, comme moi.
Ça n'a pas mis longtemps à déraper. Le premier a glissé sa main sur la cuisse de l'autre, puis l'a laissée remonter. J'ai vu le tissu de sa serviette se soulever, révélant une bite déjà raide. L'autre a souri et l'a libérée d'un geste.
Ma gorge s'est serrée quand il s'est penché pour la prendre en bouche. La scène était brute, sans détour. Le bruit humide de la succion résonnait dans l'air brûlant. Ses lèvres glissaient lentement sur la verge tendue, avalant, relâchant, avec un rythme hypnotique. L'autre basculait la tête en arrière, haletant, les yeux mi-clos.
Je ne pouvais plus détourner le regard. Mon sexe pulsait sous ma serviette, dur à en faire mal.
À côté de moi, le troisième homme avait aussi les yeux rivés sur eux. Nos regards se sont croisés une seconde, complices. Sa main a glissé sous sa serviette. Il a sorti sa bite, large, veinée, déjà gonflée. Sans honte, il a commencé à se branler doucement, ses doigts serrant son gland brillant de sueur.
J'ai senti mon ventre se contracter. J'étais partagé entre la gêne et une envie folle de faire pareil. La chaleur du sauna amplifiait tout : l'odeur de corps, les bruits de succion, le souffle rauque du mec qui se faisait pomper. Mon cœur battait comme un fou, et ma main a fini par suivre la sienne, caressant ma queue dure à travers le tissu humide de ma serviette.
Le spectacle devant nous continuait : des va-et-vient plus rapides, la gorge qui avalait, des grognements étouffés. La scène était si intense que j'en avais presque oublié où j'étais. Nous n'étions plus quatre mecs dans un sauna, mais une meute guidée par l'instinct, chacun nourri par la jouissance de l'autre.
Et moi, pour la première fois, je laissais ma main descendre sur ma bite en public, tremblant d'excitation, incapable de résister.
Le rythme s'est accéléré. Le mec qui se faisait sucer s'est mis à haleter plus fort, ses cuisses tressaillant. D'un coup, il a saisi la tête de son partenaire, l'a enfoncée contre son bassin, et a joui dans sa bouche, en longs spasmes puissants. J'ai entendu l'autre avaler, gémir lui aussi, les lèvres toujours serrées autour de cette bite qui pulsait.
À côté, le spectateur a grogné, son torse s'est contracté et j'ai vu des jets épais s'écraser sur son ventre, couler sur ses abdos. Il respirait fort, la main toujours serrée sur sa queue luisante.
Moi, j'étais au bord du gouffre, mais j'ai tenu. Je ne voulais pas jouir encore. Pas comme ça. Je me suis levé brusquement, le cœur cognant, la serviette à peine ajustée autour de ma taille, et j'ai quitté le sauna.
Chapitre 4 – L'étage
J'ai gravi les marches vers l'étage, encore tremblant de ce que je venais de voir. Mon sexe restait dur, douloureux, comme si chaque fibre de mon corps hurlait de passer à l'acte.
En haut, l'ambiance était plus sombre encore. Les couloirs formaient un vrai labyrinthe. Des portes s'alignaient, certaines entrouvertes laissaient entrevoir des silhouettes sur des banquettes, des mains qui s'exploraient, des souffles rauques. Une odeur de sexe flottait partout, lourde, presque animale.
J'ai avancé au hasard, jusqu'à tomber sur une zone presque entièrement plongée dans le noir. Juste quelques petites veilleuses rouges diffusaient une lueur faible. Ici, les ombres se confondaient. On devinait seulement des formes, des mouvements, sans savoir vraiment qui était qui.
J'ai hésité. Mon souffle était court. Puis je me suis avancé, lentement, dans cette obscurité épaisse. J'ai senti une main se poser sur mon bras, puis descendre sans hésiter jusqu'à ma serviette. Avant même que je réalise, le tissu a été écarté, et ma bite s'est retrouvée à l'air, tendue, brûlante.
Des doigts se sont refermés dessus. Chauds, fermes. J'ai haleté. Impossible de voir qui c'était. L'anonymat rendait tout plus intense. La main a commencé à me branler, lentement d'abord, puis plus vite, avec une assurance qui me faisait perdre la tête. Mon gland coulait déjà, glissant sous ses caresses.
Je me suis appuyé contre le mur, incapable de lutter. La chaleur, le noir, les bruits autour — d'autres gémissements, d'autres corps qui se cherchaient — tout m'entraînait vers le bord. La main serrait juste comme il fallait, alternant vitesse et pression, me poussant toujours plus loin.
J'ai mordu ma lèvre pour ne pas gémir trop fort. Mes cuisses tremblaient, mon ventre se contractait. Puis la vague est montée, irrésistible. J'ai joui brutalement, en longs jets brûlants qui ont éclaboussé le sol carrelé et ma cuisse. Ma respiration s'est coupée, mon corps s'est arc-bouté sous la décharge.
La main m'a serré une dernière fois, puis s'est retirée comme elle était venue, sans un mot, me laissant pantelant, la bite encore luisante, la serviette en désordre autour de mes hanches.
Je venais de jouir pour la première fois avec un homme — sans même voir son visage. Et au lieu de honte, je n'ai ressenti qu'un vertige délicieux.
Chapitre 5 – La cabine et le trou
Je titubais presque en quittant la zone sombre. Mon souffle était encore court, mes jambes molles après cette première jouissance, et pourtant ma queue refusait de se calmer. Elle battait toujours sous la serviette, gonflée, impatiente, comme si une seule branlette anonyme ne suffisait pas.
Je suis tombé sur une petite cabine vide. Juste une banquette étroite, un mur carrelé et une lumière rouge tamisée. J'ai poussé la porte et je me suis assis. Il y avait là, sur le côté, une cloison percée de plusieurs trous. Les fameux glory holes. J'en avais entendu parler, j'avais fantasmé dessus… et maintenant j'étais dedans.
Je me suis allongé en arrière, la tête posée contre le mur, essayant de reprendre mes esprits. L'air sentait la sueur et le sexe. Mes oreilles bourdonnaient encore des gémissements du sauna et du noir. Je me disais qu'il fallait peut-être que je parte, que c'était déjà beaucoup pour une première fois.
J'allais me lever quand je l'ai vu.
Une queue venait de passer à travers le trou, à quelques centimètres de mon visage. Grosse, veinée, déjà dure. Elle avançait légèrement, impatiente, comme une invitation silencieuse. Mon ventre s'est serré. J'ai tendu la main avant même de réfléchir.
Mes doigts se sont refermés autour de cette bite inconnue. Elle était chaude, lourde, vivante. J'ai commencé à la branler doucement, hypnotisé par ce contact. Le mec de l'autre côté a grogné, un son grave et rauque qui m'a traversé.
Mon propre sexe s'est réveillé encore plus fort, dur à en faire mal. Je caressais cette queue étrangère, la pompant de plus en plus vite, fasciné par son poids, sa chaleur, le liquide qui perlait déjà à son extrémité. Je me suis surpris à le goûter du bout du pouce, puis sans réfléchir davantage, j'ai approché ma bouche.
Mes lèvres se sont posées sur son gland luisant. J'ai d'abord embrassé, timidement, puis j'ai glissé ma langue sur son frein. Le goût était puissant, salé, excitant. Le mec a gémi de plus belle derrière la cloison. Alors j'ai ouvert la bouche et je l'ai avalé, lentement.
La bite remplissait ma gorge, je me laissais guider par mon instinct. Je suçais avec précaution au début, puis plus avidement, aspirant chaque centimètre, jouant de ma langue. Je sentais mes propres couilles se serrer sous la tension.
L'inconnu s'est mis à donner de petits coups de bassin, enfonçant sa queue dans ma bouche. Je l'ai laissé faire, luttant contre mon réflexe, bandant comme jamais. Mes mains étaient serrées sur mes cuisses, je me retenais de me branler en même temps, de peur de jouir trop vite.
Les minutes ont filé dans un brouillard de chaleur, de succion et de gémissements. J'étais à genoux devant ce trou, une bite dans la bouche, et je me sentais incroyablement vivant, excité, libre.
Sa respiration devenait plus lourde, ses reins cognaient presque contre la cloison. J'avais la gorge pleine de sa queue, ma langue glissant partout, et ses gémissements graves résonnaient de l'autre côté.
Soudain, il a grogné, haletant :
— Putain… j'vais venir…
— Putain… j'vais venir…
Ces mots m'ont électrisé. Mon ventre s'est noué, ma bite s'est mise à pulser toute seule. Au dernier moment, j'ai retiré ma bouche. Sa queue s'est dégagée, luisante de salive, gonflée à éclater. J'ai serré la base de ma serviette contre mon torse au cas où… mais trop tard.
Il a joui violemment, des jets épais et brûlants ont fusé à travers le trou. Le premier m'a éclaboussé en plein torse, chaud, lourd. Le suivant a giclé sur mon épaule, puis un autre m'a atteint à la mâchoire, éclaboussant ma joue. J'ai fermé les yeux juste à temps pour éviter de m'en prendre dans l'œil, mais j'ai senti la chaleur poisseuse couler le long de ma peau.
Je suis resté figé, couvert de son sperme, le cœur battant comme un fou. De l'autre côté, il a soufflé un dernier grognement, repris son souffle, et s'est retiré sans un mot.
Je me suis essuyé vaguement avec ma serviette, encore tremblant. J'avais la bite dure, douloureuse, comme si elle criait pour avoir sa part. Et pourtant, j'étais déjà ivre d'excitation.
Chapitre 6 – La rencontre au bar
J'avais besoin de souffler. Mon torse collait encore, la chaleur m'écrasait, et mon cœur battait comme si je venais de courir un marathon. Je me suis rhabillé tant bien que mal avec ma serviette et j'ai descendu le couloir vers le petit bar du sauna.
Là, l'air était plus respirable. La lumière tamisée, les fauteuils en cuir, et derrière le comptoir un serveur qui proposait des boissons fraîches. J'ai commandé un simple verre d'eau pétillante. Le contact glacé de la bouteille dans ma main m'a arraché un soupir de soulagement.
C'est alors que je l'ai vu.
Il était assis à deux tabourets de moi, une serviette blanche nouée à la taille, le torse luisant de fines gouttes de sueur. Un Asiatique de mon âge, peut-être vingt-cinq ans, le corps sec, musclé sans excès, peau lisse et imberbe. Son visage m'a frappé comme une gifle. Des traits doux mais virils, un regard profond qui me rappelait les acteurs des BL thaïlandais que j'avais binge-watchés en cachette. Ceux que je matais en me disant : putain, si je pouvais…
Nos yeux se sont croisés. Un léger sourire a étiré ses lèvres. J'ai senti mes joues chauffer, comme un ado pris en faute.
— Première fois ? a-t-il demandé d'une voix douce, mais assurée.
J'ai hésité, puis j'ai hoché la tête. Il a ri doucement, sans moquerie.
— Ça se voit. Tu regardes partout, tu respires trop vite, et ta serviette ne cache rien.
Je me suis baissé par réflexe pour resserrer le tissu sur ma queue encore gonflée. Il a haussé les épaules.
— Ne t'inquiète pas. Ici, tout le monde sait ce que tu ressens. C'est normal d'être perdu au début.
On a parlé quelques minutes. Enfin, il a surtout parlé, et moi je l'écoutais, hypnotisé par sa bouche, par la façon dont ses lèvres s'étiraient sur ses dents blanches, par son torse sec qui bougeait quand il riait. Il m'expliquait qu'il venait souvent, qu'il ne fallait pas se précipiter, que le plaisir c'était aussi d'explorer, de choisir, pas seulement de se laisser emporter. Ses mots étaient simples, rassurants.
Et moi, je ne pensais qu'à une chose : le baiser. J'avais envie de poser ma bouche sur la sienne, de sentir ses abdos sous mes doigts. Mon ventre se contractait rien qu'à le regarder.
Il a fini son verre, s'est levé, et m'a lancé un sourire en coin.
— Je vais au jacuzzi. Si tu veux me rejoindre…
Et il est parti, sa serviette flottant légèrement autour de ses hanches, son dos musclé disparaissant dans la pénombre.
Je suis resté planté là, le cœur battant, avec cette impression étrange d'avoir croisé quelqu'un qui pouvait bouleverser ma soirée.
Je suis resté planté là, le cœur battant, avec cette impression étrange d'avoir croisé quelqu'un qui pouvait bouleverser ma soirée.
Chapitre 7 – Le Jacuzzi
Je l'ai retrouvé quelques minutes plus tard. Le jacuzzi était dans une alcôve arrondie, éclairée par une lumière bleutée. La vapeur s'élevait en nuages paresseux au-dessus de l'eau bouillonnante.
Il était là, déjà installé, les bras écartés sur le rebord, la tête légèrement rejetée en arrière. Sa peau lisse brillait sous l'éclairage diffus. La serviette avait disparu : il était nu, son torse sculpté offert sans pudeur, ses cuisses écartées sous la surface agitée.
Je me suis approché, hésitant. Il a entrouvert les yeux, m'a souri doucement.
— Je me demandais si tu allais oser.
J'ai plongé dans l'eau brûlante, m'asseyant en face de lui. Les bulles montaient, chatouillant ma peau. La chaleur me donnait le vertige.
Au début, on n'a rien dit. Juste nos regards qui se croisaient, s'accrochaient. Je le détaillais sans retenue : ses épaules sèches, ses pectoraux fermes, son ventre plat. Son sexe reposait entre ses cuisses, à moitié visible sous l'eau claire. Rien qu'à le deviner, mon ventre s'est noué et ma queue s'est réveillée à nouveau, raide malgré la fatigue de tout ce que j'avais déjà vécu.
— Tu es trop tendu, a-t-il soufflé. Tu devrais te détendre.
Avant même que je réponde, il s'est déplacé. L'eau a remué autour de nous quand il est venu se mettre à côté de moi. Son épaule a effleuré la mienne, puis ses mains se sont posées doucement sur mes trapèzes.
Ses doigts ont commencé à pétrir mes muscles, lents, précis. Une chaleur différente de celle du jacuzzi s'est répandue dans mon dos, une chaleur qui n'avait rien à voir avec l'eau bouillante. Je me suis surpris à fermer les yeux, à soupirer malgré moi.
Il s'est levé légèrement, s'est glissé derrière moi, et ses mains ont continué leur travail le long de mes omoplates, puis sur mes reins. Son torse nu s'est collé à mon dos. Je sentais la douceur de sa peau, le galbe de ses pectoraux, et plus bas, son bassin qui s'appuyait contre mes fesses.
Ses doigts ont glissé lentement le long de mon torse, effleurant mes tétons, les pinçant jusqu'à ce qu'ils durcissent douloureusement. Je n'ai pas pu retenir un gémissement rauque, à moitié noyé par le bruit des bulles. Puis sa main a descendu, traçant une ligne brûlante sur mon ventre tendu.
Quand il a saisi ma queue, j'ai cru que mon cœur allait éclater. Sa poigne était ferme, précise, alternant des mouvements lents et profonds, puis de rapides secousses sur mon gland gonflé. Chaque va-et-vient me faisait perdre un peu plus le contrôle.
Et puis il a changé de rythme. Ses doigts sont descendus plus bas, enveloppant mes couilles. Il les a roulées doucement dans sa paume, les pressant avec un savoir-faire qui me faisait grogner, le bassin secoué de spasmes. Mon dos s'est arqué contre son torse, mes fesses frottant encore plus contre son sexe raide.
J'ai senti sa bite, pas trop grosse, ni trop longue, mais dure comme du fer, se dresser contre moi. Il m'a soulevé légèrement, juste assez pour faire glisser son gland le long de ma raie. Sous l'eau, le contact était brûlant. Sa queue a remonté lentement entre mes fesses, s'attardant sur mon trou, redescendant en une caresse lourde qui m'a fait haleter.
Ses doigts n'ont pas tardé à suivre le même chemin. Une main continuait de branler ma queue, l'autre s'est aventurée entre mes cuisses. Il a effleuré mon trou du bout du doigt, en cercles lents, insistant juste assez pour me faire frissonner, mais sans pénétrer. J'étais raide, tendu, partagé entre la peur et une envie animale de céder.
Mon gland coulait déjà dans sa main, mes jambes tremblaient. Je sentais sa bite glisser encore et encore dans ma raie, se pressant contre mon trou comme une promesse. Ses lèvres frôlaient ma nuque, ses dents mordillaient ma peau pendant que ses doigts et son sexe m'encerclaient, m'enfermaient.
Chaque mouvement était calculé pour me faire perdre pied : une pression sur mes boules, un frottement de sa queue contre mon cul, un coup de poignet qui faisait jaillir une perle de sperme au bout de ma bite.
J'étais en feu, prêt à exploser, quand il a stoppé son geste. Sa bouche s'est rapprochée de mon oreille, et il a murmuré, la voix rauque :
— Pas ici… viens. Je vais t'emmener dans un endroit plus tranquille, plus à nous.
— Pas ici… viens. Je vais t'emmener dans un endroit plus tranquille, plus à nous.
Il m'a serré contre lui une dernière fois, sa bite dure toujours calée entre mes fesses, puis il s'est levé, tendant la main pour m'inviter à le suivre hors du jacuzzi.
Chapitre 8 – La pièce isolée
Il m'a entraîné hors du jacuzzi. Sa main était posée sur mes reins, ferme, possessive, et je le suivais sans réfléchir. On a traversé un couloir étroit jusqu'aux douches. Il a ouvert le jet, l'eau chaude s'est abattue sur nous.
— Laisse-moi faire, a-t-il murmuré.
Le savon a moussé entre ses mains, puis il m'a frotté lentement, méthodiquement. Ses paumes ont glissé sur mes épaules, mon torse, mes bras, avant de descendre plus bas. Il m'a savonné les cuisses, les fesses, insistant entre mes jambes. Ses doigts sont passés partout : sur mon cul, mon trou, mes couilles, ma bite qu'il a pompée doucement, sans se presser. Je me laissais faire, pantelant sous cette attention intime.
Quand il a fini, il m'a plaqué doucement contre le carrelage, sa bouche à mon oreille :
— Maintenant tu viens avec moi.
On a quitté la douche pour monter un escalier discret. Là-haut, une porte s'est refermée derrière nous, et on s'est retrouvés seuls dans une petite pièce obscure, éclairée par une veilleuse rouge. Au centre, un grand matelas en cuir noir, large, bas, qui brillait faiblement.
Il m'a poussé doucement dessus et s'est glissé à côté de moi.
Le jeu des corps
Nos mains se sont cherchées immédiatement. Ses doigts parcouraient ma peau encore humide, glissaient sur mon ventre, sur mes cuisses. J'ai osé en faire autant, découvrant son torse sec, ses abdos durs, la finesse de sa taille. Sa bite, raide, palpitait contre mon flanc. J'ai fermé ma main dessus et il a grogné.
— C'est ça… touche-moi.
Il a pris ma poitrine entre ses lèvres, suçotant mes tétons, les mordillant jusqu'à me faire gémir. Mes doigts agrippaient ses cheveux, je haletais à chaque pincement, chaque coup de langue.
Puis il est descendu. Sa bouche a glissé sur mon ventre, et d'un seul geste il a englouti ma queue. J'ai basculé la tête en arrière, un cri m'a échappé. Ses lèvres serraient fort, sa langue tournait autour de mon gland, aspirant comme pour me vider. J'ai agrippé le cuir sous moi, perdu dans la chaleur de sa bouche.
Il m'a lâché un instant, son sourire brilla dans la pénombre.
— Tu as un goût incroyable.
Et il a continué, plus profond, avalant ma bite jusqu'à la base, sa gorge serrant autour.
Je tremblais déjà quand sa langue a dérivé plus bas. Il m'a écarté les cuisses et s'est mis à lécher mes couilles, puis encore plus bas. Quand il a effleuré mon trou du bout de sa langue, j'ai sursauté. Mais le choc s'est vite transformé en une vague brûlante. Il me bouffait le cul, me léchait, me suçait, me pénétrait du bout de sa langue, et je gémissais sans retenue.
Ses doigts ont pris le relais. Un d'abord, qui a pressé, glissé lentement en moi. Puis deux, qui ont écarté, massé ma prostate par petites pressions. J'ai gémi plus fort, surpris par l'intensité.
— Tu aimes ça, hein ? m'a-t-il soufflé.
Je n'ai pu qu'hocher la tête, la bouche ouverte, incapable de parler.
La pénétration
Il s'est redressé, sa queue luisante, et s'est placé entre mes cuisses.
— Respire… je vais y aller doucement.
Il a guidé son gland contre mon trou préparé. La première pression m'a fait grogner, mélange de douleur et de désir. Puis il a poussé, lentement, jusqu'à s'enfoncer en moi. Son sexe n'était ni trop gros ni trop long, juste assez pour me remplir sans me déchirer, mais sa dureté me faisait vibrer.
Il a bougé lentement, va-et-vient profonds qui faisaient glisser son gland pile sur ma prostate. Mon corps s'est cambré, mes ongles griffaient le cuir.
Il a bougé lentement, va-et-vient profonds qui faisaient glisser son gland pile sur ma prostate. Mon corps s'est cambré, mes ongles griffaient le cuir.
— Putain… continue… ai-je haleté.
Il a accéléré, changeant de rythme, plus intense. Je sentais chaque coup en moi, chaque va-et-vient qui frappait ma prostate comme un bouton secret.
C'est arrivé soudainement. Une vague a explosé dans mon ventre, sans que je me touche. Mon sexe s'est mis à jaillir, puissamment, alors qu'il continuait de me prendre. C'était mon premier orgasme prostatique. Des jets de sperme éclaboussaient mon ventre, mon torse, et pourtant mes mains n'avaient pas bougé. Mon corps entier tremblait, secoué par cette décharge incontrôlable.
Il ne s'est pas arrêté. Même après ma jouissance, il a continué à me pénétrer, me tenant fermement par les hanches. Ma queue, encore flasque, s'est remise à durcir sous ses assauts. Je n'en croyais pas mes yeux : j'étais prêt pour un deuxième round.
— Tu vois ? a-t-il soufflé contre ma nuque. Avec moi, tu découvriras tout.
L'inversion
Quand il a senti que j'étais à nouveau dur, il s'est retiré et s'est retourné. Il s'est mis à califourchon sur moi, son regard planté dans le mien.
— À ton tour de me prendre.
Il a guidé ma bite contre son cul, et s'est empalé dessus d'un geste lent, savourant chaque centimètre. Sa bouche s'est ouverte, un long gémissement en est sorti. Je l'ai tenu par les hanches et je l'ai enfoncé à fond.
Le voir rebondir sur moi, son torse se cambrer, ses abdos se contracter… c'était irréel. J'ai commencé à bouger en lui, mes coups de reins plus vifs, et il criait presque à chaque pénétration.
Il s'est masturbé en même temps, sa main rapide sur sa queue. Ses gémissements devenaient plus pressants. Puis il a éclaté.
Des jets puissants ont jailli de sa bite, éclaboussant mon torse, mon cou, jusqu'à mon visage. J'ai fermé les yeux mais j'en ai senti une partie couler sur mes lèvres, chaude, salée.
Essoufflé, il s'est penché, sa langue est venue lécher mon torse maculé. Il a nettoyé ma peau avec sa bouche, avalant ses propres traces, remontant jusqu'à mon menton. Il m'a embrassé, goûtant son sperme mêlé au mien.
— Tu es incroyable… a-t-il murmuré.
Je suis resté étendu sous lui, vidé, tremblant, avec la sensation que plus rien ne serait comme avant.
Chapitre 9 – Le retour de flamme
Il haletait encore, les cuisses tremblantes, quand il s'est laissé glisser sur le côté. Son sperme luisait sur mon torse, certaines gouttes séchaient déjà sur ma peau brûlante. Je croyais la scène finie, mais il a repris mon menton entre ses doigts, m'a fait tourner le visage vers lui et a soufflé :
— Je n'en ai pas fini avec toi.
Il s'est redressé, sa queue encore luisante, ramollie mais lourde, pendait entre ses cuisses. Il l'a guidée vers ma bouche et m'a effleuré les lèvres.
— Suçe-la. Fais-la revenir.
Je n'ai pas hésité. J'ai pris son sexe encore tiède entre mes lèvres, goûtant le mélange de nous deux. Il soupirait, ses doigts dans mes cheveux, pendant que je suçais doucement, lentement, jusqu'à sentir sa queue reprendre de la vigueur. Elle gonflait de nouveau dans ma bouche, se raffermissant à chaque coup de langue.
Quand elle a été bien dure, il s'est retiré et m'a plaqué contre le matelas.
— Mets-toi à quatre pattes.
Je me suis exécuté, le cœur battant. Il s'est placé derrière moi, ses mains écartant mes fesses, et d'un seul coup de reins il m'a pénétré, profond, brutal. J'ai crié, mes mains agrippées au cuir, ma bite se balançant sous moi à chaque impact.
Il me pilonnait, ses coups puissants et réguliers faisaient claquer nos peaux dans un bruit obscène. Chaque fois qu'il rentrait à fond, je sentais sa queue heurter ma prostate, déclenchant un éclair de plaisir qui me traversait le ventre. Mes gémissements devenaient incontrôlables.
Puis il ressortait presque entièrement, me laissant béant, ouvert, la sensation d'un vide brûlant au fond du cul. Son gland restait juste posé contre mon trou, frottant, appuyant, comme s'il jouait avec moi, me provoquait. J'avais l'impression que mon corps l'appelait, qu'il criait pour qu'il revienne.
Et il replongeait d'un coup, me remplissant à nouveau de toute sa longueur, m'arrachant un cri. Son gland me déchirait à l'entrée avant de glisser au plus profond, puis il ressortait encore, me laissant pantelant, vide, ouvert, puis me reprenait. Ce va-et-vient cruel entre absence et plénitude me rendait fou.
— Tu sens comme je t'ouvre ? a-t-il soufflé derrière moi. Ton cul m'avale comme si c'était fait pour ça.
Sa queue entrait et sortait avec une précision diabolique, son gland jouant avec mon trou, pressant, étirant, glissant juste assez pour me faire supplier, puis enfonçant d'un coup sec qui me faisait trembler de tout le corps.
Mes couilles battaient contre mes cuisses à chaque choc, ma queue dégoulinante se balançait librement, secouée sans répit, frappant mon ventre au rythme de ses pénétrations. Je n'étais plus qu'un pantin entre ses mains, jouet de son sexe dur, et je bandais comme jamais.
— Regarde-toi… tu adores ça, a-t-il grogné, ses mains serrant mes hanches à m'en marquer la peau.
Il m'a redressé soudainement, me gardant empalé sur sa queue. Son torse s'est collé à mon dos, une main autour de ma poitrine, l'autre venant saisir ma bite gonflée. Il a commencé à me branler fort tout en me pilonnant de l'intérieur, ses coups de reins parfaitement calés sur ses va-et-vient.
Je gémissais comme jamais, le corps en feu. Chaque pénétration déclenchait une vague de plaisir dans mon cul, chaque pression de sa main faisait gonfler ma queue encore plus. Mon gland pissait déjà de pré-sperme, mes cuisses tremblaient.
— Vas-y… lâche-toi… jouis pour moi.
Sa voix grave, son souffle brûlant sur ma nuque, sa queue martelant ma prostate… J'ai explosé. Un orgasme brutal m'a traversé, ma queue a craché de longs jets blancs, puissants, éclaboussant le cuir et mes cuisses. Mon corps entier s'est cambré, mes mains crispées sur ses bras, un cri m'a échappé.
Il a continué à me pénétrer à fond, m'arrachant chaque goutte jusqu'à ce que je m'effondre contre lui, vidé, tremblant, le torse luisant de sueur et de sperme.
Il a murmuré à mon oreille, presque tendre malgré son souffle rauque :
— Tu es à moi, maintenant. Et ça… ce n'était que le début.
Chapitre 10 – Le retour
Quand il s'est enfin retiré, j'ai eu la sensation d'un vide immense, comme si mon corps appelait encore sa présence en moi. Je me suis effondré sur le matelas, haletant, vidé, couvert de sueur et de sperme. Lui s'est allongé un instant à côté, sa main posée sur mon torse qui se soulevait à toute allure. On a repris notre souffle ensemble, dans un silence lourd mais rassurant.
— Tu t'en sortiras bien pour une première, a-t-il glissé avec un sourire en coin.
J'ai ri, un rire fatigué, presque nerveux.
— Tu m'as explosé, surtout.
— Et encore, je me suis retenu.
— Et encore, je me suis retenu.
On s'est levés et on est retournés aux douches. Sous l'eau chaude, il m'a encore savonné, mais cette fois avec plus de douceur, comme s'il voulait effacer la brutalité du moment d'avant. Ses mains passaient sur mon torse, mes bras, mes cuisses. Il a même frotté mon dos, presque comme un amant attentionné. J'ai fermé les yeux, savourant la chaleur et ce contact rassurant.
On s'est rhabillés chacun de notre côté, retrouvant nos serviettes autour de la taille, et on a descendu jusqu'au bar. Là, dans la lumière tamisée, il m'a commandé une boisson fraîche. On a bu tranquillement, assis côte à côte.
— Alors ? m'a-t-il demandé.
— Alors… je crois que je n'oublierai jamais.
— Alors… je crois que je n'oublierai jamais.
Il a souri, son regard brillant.
— C'est comme ça pour tous ceux qui viennent la première fois. Tu verras, ça change tout.
On a parlé encore un peu, de choses plus banales : la ville, nos âges, ce qu'on faisait dans la vie. Je l'écoutais, mais dans ma tête tout tournait encore autour de ce qu'il venait de me faire découvrir.
Quand j'ai fini mon verre, je me suis levé.
— Je vais rentrer.
Il m'a posé une main sur l'épaule, son sourire plus tendre que tout à l'heure.
— Alors dors bien. Et reviens quand tu veux.
Je suis sorti du sauna, l'air de la nuit m'a glacé la peau encore tiède. J'ai marché jusqu'à ma voiture, les jambes un peu tremblantes. J'étais épuisé, vidé, mais le sourire ne quittait pas mes lèvres.
En rentrant chez moi, je me suis jeté sur mon lit sans même me couvrir. Mon corps battait encore de tout ce qu'il avait encaissé. Mon esprit, lui, flottait entre incrédulité et satisfaction.
Je m'étais offert ma première nuit au sauna. Et je savais, au fond de moi, que ce n'était que le début.
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