Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Offert à la domination — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Offert à la domination
Chapitre 1
Je m’appelle Alex, j’ai 22 ans, et jusqu’à ce putain de soir, je me suis toujours cru hétéro. Mon corps est taillé par des heures à courir, mince, mais musclé, ma peau pâle qui vire au rouge dès que je suis gêné ou excité. Mes cheveux châtains, toujours en bordel, collent à mon front quand je sue, et mes yeux bleus ont cet air de gamin innocent qui fait bander les mecs plus vieux, même si j’ai toujours fait semblant de ne pas le voir.
Je bosse comme barista dans un café branché du centre-ville, un endroit où les clients, mecs ou nanas, me matent parfois comme si j’étais à poil. J’ai toujours kiffé les meufs, c’est ce que je me répétais, mais ces dernières semaines, des images chelous ont commencé à me pourrir la tête – des mecs baraqués, dominateurs, qui me mettraient à leurs pieds.
Je les chassais, la honte me bouffant, me disant que c’était juste une connerie passagère. Mais ce soir-là, après une journée à crever derrière le comptoir, j’ai craqué. J’ai décidé d’aller au sauna du quartier, un spot connu pour les plans cul discrets. Je n’avais aucune idée de ce que je foutais là. Peut-être pour voir, pour tester, pour comprendre pourquoi mon corps frémissait à l’idée d’un truc que je refusais d’assumer.
Le sauna était un putain de labyrinthe, des couloirs sombres, de la vapeur épaisse, des lumières tamisées qui rendaient tout flou. L’air était lourd, saturé d’une chaleur moite qui collait à la peau, avec une odeur de sueur d’homme, de chlore et d’un truc plus primal, comme l’odeur d’une bite après l’effort.
J’ai viré mes fringues dans le vestiaire, ne gardant qu’une serviette blanche autour de la taille, le tissu râpeux frottant mes hanches. Mes joues étaient déjà en feu, mon cœur cognait comme un marteau, et je me sentais à poil même avec la serviette. J’ai erré dans les couloirs, évitant les regards des mecs qui passaient – certains torse nu, d’autres à peine couverts, leurs yeux glissant sur moi comme si j’étais une proie.
Je me répétais que je pouvais me barrer, que j’étais juste là pour me détendre, mais au fond, je savais que c’était des conneries.
C’est dans la salle de vapeur que je l’ai vu. Il s’appelait Marc – il me l’a dit plus tard. Assis sur un banc en carrelage, sa silhouette massive se découpait dans la brume chaude. Il devait avoir 48 piges, un corps de taureau forgé par la muscu ou un boulot physique, des pecs saillants couverts de poils poivre et sel, des abdos encore visibles sous une fine couche de graisse mature. Sa barbe courte encadrait un visage dur, et ses yeux verts me transperçaient à travers la vapeur, un regard de prédateur qui m’a cloué sur place.
Sa serviette, à peine nouée, laissait deviner une putain de bosse entre ses cuisses. Il m’a maté de haut en bas, un sourire de salaud aux lèvres, et j’ai senti mon souffle se couper, mes joues cramer sous la chaleur humide.
— Approche, petit con, a-t-il grogné, sa voix grave perçant la vapeur comme un coup de fouet.
J’ai hésité, mes pieds collant au carrelage glissant, l’air lourd me pesant sur les poumons. Je voulais me tirer, retourner au vestiaire, rentrer chez moi et oublier cette connerie.
Je ne suis pas homosexuel, me répétais-je. Mais mes jambes ont bougé toutes seules, me rapprochant de lui. La vapeur tourbillonnait, rendant tout flou, comme un rêve tordu. Je me suis arrêté à un mètre, baissant les yeux, incapable de tenir son regard.
Il s’est levé, sa carrure de 1m90 me faisant me sentir comme un nain à 1m75. Il a chopé mon menton d’une main ferme, ses doigts calleux râpant ma peau trempée, me forçant à le regarder dans les yeux.
— T’es pas un habitué, hein ? a-t-il murmuré, son souffle chaud puant légèrement la bière, frôlant mon visage. T’as l’air paumé. T’es là pour quoi, petite salope ?
J’ai dégluti, ma gorge sèche malgré l’humidité qui me collait à la peau.
— Je... je sais pas. Juste... curieux, je crois.
Il a rigolé, un rire grave qui m’a fait frissonner des couilles à la nuque.
— Curieux, mon cul. On va voir jusqu’où t’es prêt à aller. Vire ta serviette. Montre-moi ta marchandise.
Mes mains ont tremblé en chopant le bord de la serviette. Mon cœur cognait si fort que je l’entendais par-dessus le sifflement de la vapeur. Je suis pas gay, me répétais-je, mais mes doigts ont défait le nœud, et le tissu a glissé, tombant sur le carrelage mouillé avec un bruit de flaque.
J’étais à poil, ma peau luisante de sueur, mon torse lisse, mes tétons roses durs comme des clous sous la chaleur. Mon sexe, circoncis, pas énorme, mais pas mal, était déjà à moitié bandé, une goutte de mouille brillant au bout comme une putain d’aveu. Mes joues cramaient, et je sentais mon trou se serrer nerveusement sous son regard de vautour. J’étais à sa merci, exposé, et putain, ça me faisait bander encore plus.
Il s’est rassis sur le banc, jambes écartées, sa serviette glissant pour laisser voir la base de sa queue.
— Pas dégueu, a-t-il dit, ses yeux glissant sur mon bide plat, mes abdos taillés par la course, puis remontant à ma gueule. T’es propre ? Bien rasée, ta petite chatte ?
— Ouais... Monsieur, ai-je murmuré, ma voix tremblante, à peine audible dans la vapeur.
— Bien. À genoux. Montre-moi à quel point t’es prêt à te faire baiser, même si t’es pas prêt à l’assumer.
— Ouais... Monsieur, ai-je murmuré, ma voix tremblante, à peine audible dans la vapeur.
— Bien. À genoux. Montre-moi à quel point t’es prêt à te faire baiser, même si t’es pas prêt à l’assumer.
Je me suis mis à genoux, le carrelage chaud et glissant mordant mes rotules. La vapeur me collait à la peau, rendant chaque mouvement lourd, comme si j’étais dans un putain de four.
Devant moi, sa serviette tendue par une queue monstre. Il l’a virée d’un geste, libérant son engin. Putain, c’était une matraque – épaisse, veinée, pas circoncise, avec un gland rougeâtre luisant de mouille et de sueur. Au moins 20 centimètres, avec une base large entourée de poils taillés.
L’odeur m’a claqué la gueule – un mélange crade de sueur de mec, de couilles et d’excitation pure, amplifié par la chaleur moite. Ma bite a tressauté, et j’ai rougi encore plus, dégoûté de bander comme ça.
— Ouvre ta gueule, a-t-il grogné, chopant sa queue à la base pour la pointer sur mes lèvres.
J’ai hésité, mes lèvres entrouvertes, l’idée de sucer une bite me faisant flipper à mort.
— Je... je peux pas, ai-je bégayé, la voix cassée. Je suis pas comme ça.
Il a chopé mes cheveux trempés, tirant fort, une douleur qui m’a fait grimacer.
— T’es là, à poil, la queue raide, et tu vas me sucer. Ouvre, ou je t’ouvre moi-même.
J’ai obéi, écartant les lèvres, l’air chaud et humide envahissant ma bouche. Il a collé son gland contre mes lèvres, et je l’ai pris, le goût salé et amer de sa mouille explosant sur ma langue. Mes lèvres se sont étirées autour de son épaisseur, et j’ai commencé à sucer doucement, léchant son gland, mes dents frôlant à peine sa peau.
La vapeur rendait tout plus intense, chaque sensation comme un coup de poing. Il a grogné, un son rauque qui vibrait dans l’air lourd. Sa main dans mes cheveux me forçait à suivre son rythme, lent, mais implacable.
— Pompe mieux que ça, petite pute. Prends-la à fond.
J’ai avancé, sentant sa queue glisser sur ma langue, tapant le fond de ma gorge. J’ai étouffé, des larmes coulant sur mes joues, mêlées à la sueur qui dégoulinait. La chaleur du sauna me faisait tourner la tête, rendant tout encore plus tordu. Il a commencé doucement, son gland pulsant dans ma bouche.
— Respire par le nez, connard. T’es fait pour bouffer ma bite, même si tu joues les hétéros.
J’ai essayé, inspirant à travers la vapeur, ma salive dégoulinant sur sa queue, rendant tout glissant. Le goût était crade, envahissant, et je sentais ses veines pulser contre ma langue. Mes joues se creusaient à chaque succion, et ses grognements rauques, mêlés au sifflement de la vapeur, me poussaient à continuer malgré la panique.
Mes mâchoires crevaient, chaque mouvement un calvaire dans cette fournaise. Après ce qui m’a semblé des plombes, il m’a relevé d’un coup par les aisselles, mes jambes flageolantes à cause du carrelage brûlant. Il m’a plaqué contre le mur carrelé, dos à lui, la surface chaude cramant ma poitrine. Mes tétons, durs comme des cailloux, râpaient contre le carrelage, envoyant des décharges dans ma bite. La vapeur tourbillonnait, rendant l’air irrespirable.
— Écarte les cuisses, petite salope, a-t-il grogné, son souffle chaud contre ma nuque, sa barbe râpant ma peau trempée.
J’ai obéi, écartant les jambes, exposant mon trou à l’air moite. J’étais vulnérable, à sa merci, mais ma queue restait dure, cognant contre le mur. J’ai entendu un bruit de crachat – il a lâché un mollard dans sa main – et j’ai senti un doigt forcer mon entrée.
C’était brutal, brûlant, son doigt épais s’enfonçant lentement, écartant mon cul vierge. J’ai gémi, un mélange de douleur et d’un truc chelou qui me faisait bander encore plus. Il a tourné son doigt, fouillant, tapant un point qui m’a fait cambrer le dos, un éclair de plaisir me traversant les couilles.
— T’as jamais pris de bite là-dedans, hein ? a-t-il grogné, sa voix rauque contre mon oreille.
— Non... Monsieur, ai-je haleté, mes ongles griffant le carrelage, cherchant à m’accrocher.
— Non... Monsieur, ai-je haleté, mes ongles griffant le carrelage, cherchant à m’accrocher.
Il a enfoncé un deuxième doigt, les écartant pour m’ouvrir comme une pute. La douleur m’a coupé le souffle, mais la chaleur du sauna la transformait en un truc presque jouissif.
Chaque mouvement tapait ma prostate, faisant couler de la mouille le long de ma queue. Mes jambes tremblaient, ma sueur se mélangeait à la vapeur.
— Détends ton cul, a-t-il grogné, mordant mon oreille, sa barbe râpant ma peau.
Il a viré ses doigts, me laissant vide, mon trou palpitant. J’ai entendu un emballage se déchirer – une capote – et le clic d’un tube de lubrifiant. Le froid du gel contre mon cul m’a fait sursauter, un choc dans cette fournaise. Il a collé son gland contre mon trou, appuyant fort.
— Respire, salope, a-t-il ordonné.
J’ai inspiré, l’air lourd me brûlant les poumons, et il a poussé. La douleur m’a déchiré, comme si on m’ouvrait en deux, et j’ai gueulé, des larmes coulant sur mes joues.
— Ferme ta gueule et prends, a-t-il grogné, ses mains sur mes hanches me clouant au mur.
Il s’est enfoncé, sa queue énorme m’écartelant, chaque centimètre un supplice. Quand il a touché le fond, ses couilles collant à mes fesses, il s’est arrêté, me laissant encaisser. J’étais plein, éclaté, mais putain, ça me faisait bander à mort.
— T’es ma pute maintenant, a-t-il grogné, léchant mon cou, sa langue laissant une traînée chaude.
Il a commencé à bouger, des coups lents, profonds, sortant presque entièrement avant de me défoncer à nouveau. Chaque mouvement claquait, un bruit mouillé dans la vapeur. Mes gémissements étaient sauvages, un mix de douleur et de kiff. Il a accéléré, ses mains broyant mes hanches, ses ongles marquant ma peau.
Il mordait mon épaule, sa barbe rapant, et sa main a chopé ma queue, me branlant au rythme de ses coups.
— Dis que t’aimes te faire enculer, a-t-il grogné.
— J’aime... me faire enculer, Monsieur, ai-je gémi, à moitié dans les vapes, perdu dans la chaleur et la baise.
— J’aime... me faire enculer, Monsieur, ai-je gémi, à moitié dans les vapes, perdu dans la chaleur et la baise.
Chaque coup tapait ma prostate, envoyant des décharges dans mes couilles. J’allais exploser, mes burnes serrées, mon souffle râlant.
— Je vais jouir, ai-je gémi.
— Pas sans ma permission, connard, a-t-il grogné, ralentissant pour me faire chier.
— Pas sans ma permission, connard, a-t-il grogné, ralentissant pour me faire chier.
Puis il a repris, me défonçant comme un marteau-pilon, et j’ai craqué, ma queue crachant des jets de foutre contre le mur, épais et chauds, mon cul se serrant autour de lui.
Il a continué, ses coups devenant sauvages, jusqu’à ce qu’il jouisse, rugissant, remplissant la capote de son jus. Il s’est retiré lentement, me laissant béant, un filet de lubrifiant dégoulinant sur mes cuisses, se mêlant à la sueur. Il m’a retourné, m’embrassant à pleine bouche, sa langue envahissant ma gueule, un goût de bière et de sueur.
— T’es pas hétéro, petite pute. Reviens demain, même heure.
J’ai hoché la tête, crevé, paumé, mais déjà accro à ce kiff brutal, la vapeur du sauna me collant encore à la peau comme une seconde peau.
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Commentaires ()
Je me suis retrouvé qq années en arrière quand je me suis fait deflorer