Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le bon, la brute et le cousin — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le bon, la brute et le cousin
Chapitre 2
Lors du précédent récit, je venais de me faire exhiber devant un de mes vieux amis et mon jeune cousin.
Toute retournée après m'être fait doigter par tout le monde présent, et avoir sucé mon ami jusqu'à ce qu'il me jouisse dans la bouche, je me précipitai à la maison pour y prendre une douche.
.Pendant ce temps, chacun reprenait ses esprits marqués par cette aventure inattendue et improvisée totalement inimaginable quelques poignées de minutes avant.
.Pendant ce temps, chacun reprenait ses esprits marqués par cette aventure inattendue et improvisée totalement inimaginable quelques poignées de minutes avant.
***
Qui n'a pas eu ce fantasme de voir nue devant soi l'amie d'enfance, la cousine ou bien une belle voisine ou une collègue de travail... qui plus est de pouvoir enfiler son majeur dans son vagin humide, encouragé par son compagnon, et enfin de lui mettre son sexe dans la bouche pour y balancer une grosse giclée de sperme en jouissant bruyamment ?!
Maître et mes deux zouaves retournèrent tous les trois patauger dans l'eau, le sourire en coin, en échangeant quelques mots sur mon anatomie. Mon jeune cousin voyant la fin de journée approcher, en regardant l'heure sur son téléphone - c'était l'époque des premiers smartphones - il sortit rapidement pour prendre ses affaires et commença à se rhabiller. Mon ami, lui, continuait à patauger dans la piscine comme s'il attendait quelque chose. Mon retour sans doute. Comme s'il savait que ce rêve n'était pas tout à fait terminé.
En effet, je réapparus une quinzaine de minutes après en peignoir. Calmement, je repris mon slip de bain qui était resté à terre pour le remettre. Je souhaitais faire quelques brasses dans la piscine. Maître JF, en riant, me dit alors que maintenant que tout le monde m'avait vue à poil, je n'avais plus besoin de maillot. J'en convins de suite et retirai mon peignoir pour les rejoindre de nouveau, totalement nue dans l'eau.
Notre ami continuait un peu timidement de me regarder du coin de l'œil. C'est bien cela qu'il attendait depuis tout à l'heure, l'air de rien, de pouvoir continuer à me mater. Lui n'avait pas remis son slip et sa queue se redressait de nouveau ; pas complètement ; une demi molle en quelque sorte ; comme s'il essayait de se retenir.
Mais ça ne trompait personne, on voyait bien que sa cervelle ne s'irriguait plus, et que le sang affluait vers sa quéquette. Je fis deux allers-retours de piscine puis un troisième en brasse. Très rapidement il enfila un masque qui traînait sur le bord et me regarda m'éloigner en écartant mes cuisses à chaque mouvement de brasse, laissant voir ainsi ma moule entrouverte.
Mais ça ne trompait personne, on voyait bien que sa cervelle ne s'irriguait plus, et que le sang affluait vers sa quéquette. Je fis deux allers-retours de piscine puis un troisième en brasse. Très rapidement il enfila un masque qui traînait sur le bord et me regarda m'éloigner en écartant mes cuisses à chaque mouvement de brasse, laissant voir ainsi ma moule entrouverte.
J'étais très calme. Apaisée. M'amusant maintenant du regard coquin qu'il avait sur ce spectacle. JF était assis sur le bord. Je finis par le rejoindre me hisser à son côté. Mon ami retira son masque et nous retrouva ainsi non pas en s'asseyant, mais face à nous. Plutôt face à moi, la tête devant mon nombril. Debout dans la piscine peu profonde, il avait pied. Enhardi, il posa ses mains sur mes genoux. Ses yeux avaient toujours du mal à quitter ma chatte aux poils courts et mouillés, à cinquante centimètres de moi. Il fit durer le plaisir, convaincu que l'aubaine ne risquait pas de se représenter de sitôt.
Regardant tour à tour ma chatte et mes nichons, il avait cette fois la bite toute dure et dressée. Je lui en fis la remarque. Il avoua que ce spectacle ne pouvait pas le laisser indifférent. Aimant bien voir des belles bites en érection, je lui souris en regardant aussi son chibre à travers l'eau claire. Et comme ''bite qui bande n'a pas de conscience'', il m'avoua avoir un fantasme. Une envie très forte. Il me demanda l'autorisation de me lécher la moule...
Regardant tour à tour ma chatte et mes nichons, il avait cette fois la bite toute dure et dressée. Je lui en fis la remarque. Il avoua que ce spectacle ne pouvait pas le laisser indifférent. Aimant bien voir des belles bites en érection, je lui souris en regardant aussi son chibre à travers l'eau claire. Et comme ''bite qui bande n'a pas de conscience'', il m'avoua avoir un fantasme. Une envie très forte. Il me demanda l'autorisation de me lécher la moule...
C'est Maître qui la donna. Je m'allongeai alors, en appuis sur mes coudes, et ouvris les jambes. Mes chevilles reposaient dans l'eau. Ma vulve était déjà entrouverte. Notre ami, tenant mes genoux bien écartés, tendit alors le cou et me mis sa langue directement dans le vagin, puis lécha mon clitoris. Pas très délicatement, d'ailleurs, car il y mettait trop de précipitation, comme ferait un migrant subsaharien affamé à qui on pourrait retirer le plat de couscous à tout moment. Il me bouffait la moule en enfonçant aussi sa langue le plus loin possible au fond du trou ; que j'aime me faire lécher !
En plus, sentir une langue chaude sur ma vulve refroidie par l'eau de la piscine me fit de l'effet d'autant plus rapidement. Je soupirai assez fort en émettant de petits gémissements. JF, qui n'avait pas joui jusque là, prit la décision de m'enfourner son sexe dans la bouche. J'entamai une fellation sur son gland.
Le cousin qui s'était rhabillé nous regardait depuis l'autre côté de la piscine. Il avait son portable à la main. JF l'invita à venir près de nous pour faire des photos de nos ébats. Il ne s'en gêna pas. Arrivé à deux mètres de nous, il nous prit dans toutes les positions jusqu'à la fin.
Puis nous avons vite bougé, car ma position, les coudes sur le carrelage de la piscine, n'était pas très confortable. A un moment, je demandai l'arrêt de la manœuvre. Alors JF me prit dans ses bras pour me déposer sur la table de jardin, étendue sur le dos.
Le cousin qui s'était rhabillé nous regardait depuis l'autre côté de la piscine. Il avait son portable à la main. JF l'invita à venir près de nous pour faire des photos de nos ébats. Il ne s'en gêna pas. Arrivé à deux mètres de nous, il nous prit dans toutes les positions jusqu'à la fin.
Puis nous avons vite bougé, car ma position, les coudes sur le carrelage de la piscine, n'était pas très confortable. A un moment, je demandai l'arrêt de la manœuvre. Alors JF me prit dans ses bras pour me déposer sur la table de jardin, étendue sur le dos.
Il commanda à mon ami de venir me pénétrer avec son sexe tout dur et de me limer l'étui à cigare jusqu'à l'orgasme. De l'autre côté de la table, Maître me l'avait remise dans la bouche. Le cousin prenait des clichés. JF lui dit alors de prendre aussi des gros plans. A un moment, alors que mon ami allait et venait en me tapant bien le fond, et que je gémissais de plus en plus fort, il lui dit de sortir pour aller prendre une belle photo en gros plan, bien en face de ma chatte ouverte comme un terrier de lapin. J'avais l'impression d'être chez mon gynéco lorsqu'il me regarde le fond du vagin. Son objectif au ras de mes lèvres gonflées, ses yeux se braquèrent dessus quand JF m'écarta bien la chatte avec les doigts. Ce fut très rapide. Il fallut reprendre le coït.
Avec ses mains un coup sur mes genoux pour me tenir les cuisses écartées, un coup sur mes seins pour les peloter, j'eus mon orgasme dans la foulée. Un orgasme très puissant. Bruyant, comme souvent. Très bruyant. J'accompagnai mes soupirs de :
-« AAHHH et de VAS-YYYY et Ahhh putain mon Dieu !» (je sais, ça ne va pas forcément ensemble)
-« AAHHH et de VAS-YYYY et Ahhh putain mon Dieu !» (je sais, ça ne va pas forcément ensemble)
En revanche, après mon orgasme, il fallut sortir. Car lui devait continuer à s'astiquer un peu pour jouir sur mon ventre.
A ce moment, je repris le gland de Maître dans ma bouche pour aspirer son jus qui sortait à son tour. Il me remplit la gorge et j'avalai tout. Je gagnai un deuxième tour de douche...
Eux y allèrent juste après moi.
Eux y allèrent juste après moi.
Maître aime bien me voir me faire ken comme ça devant lui... j'aime ça aussi et savez-vous pourquoi ?
C'est pourtant simple : j'aime ça parce que c'est bon !
C'est pourtant simple : j'aime ça parce que c'est bon !
On a pris notre pied. Bien sûr, avant de partir, l'un et l'autre sont convenus de ne jamais en parler à quiconque dans l'entourage. Je regrette toutefois de ne pas avoir vu les photos. Je suis persuadée qu'il a dû se masturber plusieurs fois devant.
A ce jour il n'y eut plus aucune récidive (avec eux du moins).
A ce jour il n'y eut plus aucune récidive (avec eux du moins).
Vive la liberté, bordel !
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