Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
le bon, la brute et le cousin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
le bon, la brute et le cousin
Chapitre 1
J'ai toujours cru que l'exhibition était plus chaude lorsque le voyeur était de notre entourage. Car après tout, de nos jours, voir une belle fille à poil est possible facilement en ouvrant internet. Alors que la collègue ou la cousine, même si elle n'est pas canon, est un fantasme plus prégnant. Mais ça reste parfois risqué, voire tabou...
Un jour d'été au bord d'une piscine privée, chez ma belle-mère, nous avions invité un cousin accompagné d'un de mes amis de longue date. Nous nous connaissions depuis fort longtemps et ils ne savaient rien de nos activités libertines. Mon cousin avait à l'époque environ vingt-deux ou vingt-trois ans et mon ami, plus âgé, devait approcher les trente-sept. Un vieux garçon, toujours célibataire.
Un jour d'été au bord d'une piscine privée, chez ma belle-mère, nous avions invité un cousin accompagné d'un de mes amis de longue date. Nous nous connaissions depuis fort longtemps et ils ne savaient rien de nos activités libertines. Mon cousin avait à l'époque environ vingt-deux ou vingt-trois ans et mon ami, plus âgé, devait approcher les trente-sept. Un vieux garçon, toujours célibataire.
J'avais un maillot de bain deux pièces blanc à ficelles, légèrement translucide. Après la baignade, on pouvait deviner mon tout petit poilu à travers le tissu. C'était déjà énorme pour ces deux lascars qui ne m'avaient jamais vue aussi dénudée. Je voyais bien leurs regards converger sur mon slip de bain et cette petite ombre brune sous le tissu blanc.
Il n'en fallait pas davantage pour que la température du maître monte. Le sang de sa cervelle commençait déjà à descendre vers son chibre, l'empêchant de réfléchir. (C'est connu, bite qui bande n'a pas de conscience ; en voilà bien la raison).
Il n'en fallait pas davantage pour que la température du maître monte. Le sang de sa cervelle commençait déjà à descendre vers son chibre, l'empêchant de réfléchir. (C'est connu, bite qui bande n'a pas de conscience ; en voilà bien la raison).
Maître JF, mon chef de corps, me somma d'un ordre bref d'aller chercher des boissons dans la maison. Mais je n'étais pas disposée à obéir ce jour-là, devant mes proches. Je faisais un acte d'insubordination. Le prétexte était lancé. Les deux acolytes étaient assis sur un transat à trois mètres devant nous lorsque on m'empoigna par les bras, pour me les serrer dans le dos au niveau des coudes, me privant ainsi de tout mouvement. Je bombais le torse lorsqu'il me glissa à l'oreille que je lui devais obéissance, n'en déplaise à Sardine Ruisseau ! Il était debout, collé derrière moi, et je sentais son sexe durcir contre mes fesses. Bien que n'osant pas y croire sur le coup, je comprenais ce qui allait m'arriver.
Devant les deux autres, il me rappela mes devoirs de femme : dans la Bible, il est écrit ''heureux est l'homme dont la femme lui obéit et sait se taire''. Evidemment, pour ne pas perdre la face, à défaut d'autre chose, je tentais de résister en jouant la féministe version Némésis (car je restais lucide : je ne vais pas faire la féministe gogol quand même).
Sur ce, en guise de punition il dénoua le haut de mon maillot. La ficelle du cou défaite, les deux petits triangles de tissu cachant mes nichons tombèrent, les libérant à la vue de mes proches. Sur le coup, je râlai et me détournai du regard abasourdi des deux autres... Mais Maître, me tenant fermement, me remit face à eux. Interloqués, ils n'en perdaient pas une miette. C'était la première fois qu'ils voyaient mes tétons. A ce moment, il les interpella en leur demandant s'ils trouvaient mes petits seins mignons. Très surpris de la tournure des évènements, mais intéressés, ils opinèrent du chef sans hésiter.
Sur ce, en guise de punition il dénoua le haut de mon maillot. La ficelle du cou défaite, les deux petits triangles de tissu cachant mes nichons tombèrent, les libérant à la vue de mes proches. Sur le coup, je râlai et me détournai du regard abasourdi des deux autres... Mais Maître, me tenant fermement, me remit face à eux. Interloqués, ils n'en perdaient pas une miette. C'était la première fois qu'ils voyaient mes tétons. A ce moment, il les interpella en leur demandant s'ils trouvaient mes petits seins mignons. Très surpris de la tournure des évènements, mais intéressés, ils opinèrent du chef sans hésiter.
Puis, face à ses injonctions réitérées de leur servir à boire, je résistais toujours. Il me menaça de continuer la mise à nu. J'avais déjà décidé que je ne céderais pas, car en vérité, je vous le dis, l'excitation d'être exhibée ainsi commençait à me faire mouiller. Il fit donc tomber le haut de mon maillot en dénouant la ficelle du torse.
Nos invités aux yeux ronds de stupeur et d'envie étaient à trois mètres de nous. Me bloquant toujours les bras dans le dos, maître JF m'emmena trois pas en avant pour me présenter à eux. Après mon refus d'obéir, il sollicita la ficelle droite de mon slip de bain en laissant soudain entrevoir les quelques poils de ma chatte. Les deux hommes, bouches bée, ne disaient plus un mot, mais avaient leurs regards bloqués sur ce spectacle aussi inattendu qu'extraordinaire pour des célibataires non avertis.
—Alors, je fais tomber le reste ? lança-t-il d'un ton sec.
Nos invités aux yeux ronds de stupeur et d'envie étaient à trois mètres de nous. Me bloquant toujours les bras dans le dos, maître JF m'emmena trois pas en avant pour me présenter à eux. Après mon refus d'obéir, il sollicita la ficelle droite de mon slip de bain en laissant soudain entrevoir les quelques poils de ma chatte. Les deux hommes, bouches bée, ne disaient plus un mot, mais avaient leurs regards bloqués sur ce spectacle aussi inattendu qu'extraordinaire pour des célibataires non avertis.
—Alors, je fais tomber le reste ? lança-t-il d'un ton sec.
Je fis un petit mouvement de fausse résistance ; mais il me tenait fermement...
J'entendis une esquisse de ''ouiiii'' de mon ami qui avait dû en rêver, j'en suis même sûre car certains indices le prouvaient. Depuis longtemps, il avait souvent voulu sortir avec moi, mais c'était un grand timide. En revanche, il est vrai également que je n'aurais pas donné suite.
Maître exécutait la sentence ; la ficelle gauche dénouée, le slip tomba à terre et me je me retrouvai toute nue devant eux, la vulve bien visible, avec ma petite touffe de poils courts à deux centimètres au-dessus de la fente.
Maître exécutait la sentence ; la ficelle gauche dénouée, le slip tomba à terre et me je me retrouvai toute nue devant eux, la vulve bien visible, avec ma petite touffe de poils courts à deux centimètres au-dessus de la fente.
J'avais tout de suite remarqué la bosse que faisaient leur bite dans leur slip. Celle du cousin apparemment bien monté dépassait en laissant voir son gland. Je mouillais sérieusement devant ces regards lubriques de mes deux pervers dont les yeux se braquaient vers mon sexe comme ceux du loup de Tex Avery...
Maître JF me glissa alors son doigt dans la fente tout en continuant de me maintenir les coudes en arrière. Il fit immédiatement une remarque :
— Elle est toute humide, regardez...
Maître JF me glissa alors son doigt dans la fente tout en continuant de me maintenir les coudes en arrière. Il fit immédiatement une remarque :
— Elle est toute humide, regardez...
Ils avaient maintenant le nez devant mon sexe. Mes lèvres étaient gonflées lorsqu'il les invita à vérifier. Après un moment d'hésitation, le cousin se lança en posant timidement son index sur ma vulve.
— Vas-y, lui dit-il...
Et là, il me mit le doigt dans la chatte.
— Ça glisse, ajouta-t-il...
— Vas-y, lui dit-il...
Et là, il me mit le doigt dans la chatte.
— Ça glisse, ajouta-t-il...
Je commençais à me tortiller doucement. A ton tour, l'ami ! Et à son tour, avec son majeur, il caressa doucement l'entrée de ma moule quand, pris par l'envie soudaine qui se présentait, il enfonça carrément son majeur au fond de mon vagin trempé. Je poussai un gémissement de jouissance. Il en profita pour faire tourner doucement son doigt dedans, me provoquant ainsi quelques soubresauts... Pendant ce temps, JF invitait le cousin à me caresser les seins pour constater à quel point ils étaient doux... Il s'enhardissait et me les pelotait avidement à deux mains. J'abandonnais totalement toute résistance et profitais de ce doigt qui tournait en moi, dans mon vagin chaud et humide. Jamais ils n'auraient pensé une chose pareille ; car je leur paraissais inaccessible.
Faisant place net, Maître me poussa sur un transat, allongée sur le dos, les jambes serrées. Il me plia les genoux pour mieux m'écarter les cuisses... J'adore ce moment où on m'écarte les cuisses, offrant aux mateurs le plus beau des spectacles : ma vulve bien dégagée, comme la mer vue d'un balcon. Je sais que vous adorez ça aussi !
Ma chatte trempée était bien entrouverte et on voyait sûrement bien le rose de mon vagin. Ils se tenaient à ma droite, le sexe dur et sorti du slip. En m'écartant les lèvres, Maître leur montra mon clitoris comme au musée, puis il commença à me branler. Oh ce fut assez rapide. Je jouis bruyamment devant les deux zouaves qui avaient aussi commencé à se masturber en chœur. A peine hurlai-je en jouissant qu'il retira ses doigts. Ma mouille gicla devant et, haletant en reprenant mon souffle, mon cousin éjacula sur mon ventre.
Mon ami, lui, se branlait frénétiquement et nous prévint qu'il allait jouir. Je l'invitai alors à gicler sur mes seins, mais ne se maîtrisant pas, il expulsa une énorme saccade sur mon cou et mon visage, laissant quelques gouttes entrer dans ma bouche haletante toujours ouverte. Surprise, j'esquissai un rire un peu nerveux et fis mine de recracher en m'essuyant d'un revers de main.
Il n'en fallait pas plus pour que maître réagisse. Voyant les soubresauts de la bite de notre ami, il savait que la deuxième tournée allait arriver. Incité à se retenir un peu, il serra fort sur son sexe, puis maître m'empoigna le cou pour amena ma bouche sur son gland trempé. Comprenant la manœuvre, je le gobai. Soudain, n'y tenant plus il lâcha sa deuxième grosse éjac. Un vrai bain de bouche ! J'étais remplie. Il n'avait pas dû se branler depuis un siècle ! Je dus tout avaler ; privilège que d'habitude je réservais à mon chéri.
Tout son sperme dans ma bouche... Jamais il n'aurait imaginé ça possible, ce célibataire par défaut !
Après une petite minute de relâchement, je me relevai, pris une serviette et me dirigeai vers la maison pour passer à la douche...
Finalement, le seul qui n'ait pas joui, c'était Maître. J'aurais pourtant voulu qu'il me prenne devant eux. J'aurais eu un deuxième orgasme.
Finalement, le seul qui n'ait pas joui, c'était Maître. J'aurais pourtant voulu qu'il me prenne devant eux. J'aurais eu un deuxième orgasme.
Personnellement je n'ai plus aucun doute : l'exhibition devant une personne de son entourage, ça réclame une soumission qui sert d'excuse pour se laisser faire, mais qui surtout apporte un climat encore plus excitant que devant un étranger !
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Cette histoire a eu une suite à mon retour de douche. La journée n'était pas finie. Je la raconterai la prochaine fois si cela vous a plu (ou fait bander). Je n'en doute pas, vous me le direz dans vos commentaires !
Vive la liberté, bordel !
Cette histoire a eu une suite à mon retour de douche. La journée n'était pas finie. Je la raconterai la prochaine fois si cela vous a plu (ou fait bander). Je n'en doute pas, vous me le direz dans vos commentaires !
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