Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dogging à la piscine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dogging à la piscine
Chapitre 1
Le dogging est un fantasme que je me suis toujours refusé à faire pour des raisons d'hygiène et de sécurité. Pourtant, mon mari aussi aurait bien aimé me voir me faire tripoter sur un parking. Mais à part quelques exhib dans la voiture en roulant, du genre montrer ma chatte aux routiers en les doublant doucement sur la route, ou bien comme une fois, passer une barrière de péage en topless (il y a longtemps, car maintenant, il n'y a que des caisses automatiques), c'est le calme plat.
Cependant, à la piscine municipale, comme dans les complexes aquatiques voire deux des Center Parcs français où nous sommes allés, nous avons souvent fait des shows.
D'ailleurs, maître m'achetait mes maillots de bain sur le web à une boutique de maillots sexy. Fait en tulle léger, ils étaient blancs et translucides une fois mouillés. Si bien qu'en sortant du bassin, on pouvait voir ma foufoune et mes aréoles au travers du tissu.
D'ailleurs, maître m'achetait mes maillots de bain sur le web à une boutique de maillots sexy. Fait en tulle léger, ils étaient blancs et translucides une fois mouillés. Si bien qu'en sortant du bassin, on pouvait voir ma foufoune et mes aréoles au travers du tissu.
Cela avait pour conséquence de me faire mater à mort par les mecs et attirer des regards étonnés, voire noirs des femmes.
Dans l'eau, certains mâles isolés, munis de lunettes de plongées, n'hésitaient pas à me frôler tel un requin qui tourne autour de sa proie avant d'attaquer.
Plus ou moins discrets, alors que nous étions collés l'un a l'autre, je les voyais faire de l'apnée en jouant au sous-marin. Parfois, maître qui était derrière moi dans le bassin où nous avions pied me caressait la chatte sous l'eau en la glissant dans mon maillot de bain. Ils faisaient alors plusieurs allers-retours. Je pense avoir contribué à la santé physique de ces individus en les motivant à faire de l'exercice.
Dans l'eau, certains mâles isolés, munis de lunettes de plongées, n'hésitaient pas à me frôler tel un requin qui tourne autour de sa proie avant d'attaquer.
Plus ou moins discrets, alors que nous étions collés l'un a l'autre, je les voyais faire de l'apnée en jouant au sous-marin. Parfois, maître qui était derrière moi dans le bassin où nous avions pied me caressait la chatte sous l'eau en la glissant dans mon maillot de bain. Ils faisaient alors plusieurs allers-retours. Je pense avoir contribué à la santé physique de ces individus en les motivant à faire de l'exercice.
Nous sortions généralement au dernier moment, à l'heure de la fermeture. Il n'y avait plus beaucoup de monde. Notre petit jeu continuait sous la douche. Jamais nous n'allions dans les cabines individuelles, notre savonnage se faisait dans les parties collectives afin que nous puissions nous frotter le dos devant les quelques individus qui partaient aussi en dernier. Lorsque le moment était propice, maître me le frottait longuement en passant ses mains sur mes épaules, allant jusqu'à me caresser les nichons sous le petit triangle qui cachait mes tétons. J'étais alors face à la cible qui ne ratait rien en se savonnant lui-même. On voyait bien que chacun prenait plus de temps qu'il n'en fallait réellement pour ça. En l'absence de mineur, maître allait même jusqu'à me frotter la moule en écartant ostensiblement mon slip. Le baissant même aussi parfois à la dérobée. J'ai souvent vu des bosses suspectes sous les slips de ces cochons de bonshommes.
Le rituel ne s'arrêtait pas là. Il fallait bien mettre un terme à la douche. Pour se sécher puis se rhabiller, nous choisissions des cabines doubles ou famille pour être à notre aise. J'y retirais mon maillot mouillé, et lorsque j'étais toute nue avec la serviette sur la tête pour me sécher les cheveux, maître ouvrait la porte en grand, prétextant aller chercher des affaires restées dans le casier.
C'est comme ça qu'un bon nombre de mâles ont pu me voir entièrement nue en full frontal comme à la parade, dont notamment un collègue de travail qu'on avait rencontré par hasard dans un complexe aquatique de notre région. Il n'avait pas arrêté de me reluquer malgré la présence de sa femme. Sauf sous la douche où ils étaient absents. Ce n'était pas quelqu'un que j'appréciais particulièrement et l'affaire en était restée là. Je n'ai jamais su s'il s'en était vanté, mais en l'occurrence, quand je croisais son regard lubrique à la boîte, je n'arrêtais pas d'y songer. En le croisant dans les couloirs, je pense que lui-même devait s'en rappeler.
Cependant un jour, alors qu'un beau quadragénaire nous avait frôlés une bonne partie de l'après-midi, Maître en revenant du casier ouvrait à nouveau la porte de notre cabine en grand lorsqu'il traînait à proximité, cherchant sans doute à entrevoir quelque chose de plus.
J'étais en train de m'essuyer la chagatte, les seins encore à l'air. Le monsieur était devant, immobile, la porte que maître venait de rouvrir lui laissait le loisir de me regarder. Lui était encore en slip de bain, côté baignade des vestiaires. Je faisais semblant de ne pas l'avoir remarqué.
Maître bandait déjà, son sang transféré du cerveau pour remplir son zgaigue ne lui permettait plus de réfléchir. Il invita le monsieur à entrer dans la cabine.
La suite n'avait pas traîné, maître m'ordonna de m'asseoir sur le petit banc de bois en refermant la porte derrière eux. Assise devant eux, il retira la serviette qui cachait encore mon sexe et m'écarta les cuisses en s'agenouillant devant.
La suite n'avait pas traîné, maître m'ordonna de m'asseoir sur le petit banc de bois en refermant la porte derrière eux. Assise devant eux, il retira la serviette qui cachait encore mon sexe et m'écarta les cuisses en s'agenouillant devant.
Le mec bandait comme un taureau, sa bite dépassait du slip et en voyant maître commencer à me mettre les doigts à la vulve, il se touchait et commençait à se branler.
Maître l'invita à s'agenouiller et lui proposa de me lécher le sexe. Alors qu'il ne se fit pas prier, maître s'installa à côté de moi pour me titiller les tétons.
Sa langue toute chaude sur mon clito froid qui devait encore sentir le chlore me faisant gémir rapidement. Je lui caressais alors la tête comme si je lui faisais un shampoing.
Maître se mettait debout et, enlevant son slip de fourrait la bouche. Alors que je lui suçais la bite goulûment, j'appuyais la tête de cet inconnu contre ma vulve dont je sentais la langue me fouiller l'entrée du vagin.
Maître l'invita à s'agenouiller et lui proposa de me lécher le sexe. Alors qu'il ne se fit pas prier, maître s'installa à côté de moi pour me titiller les tétons.
Sa langue toute chaude sur mon clito froid qui devait encore sentir le chlore me faisant gémir rapidement. Je lui caressais alors la tête comme si je lui faisais un shampoing.
Maître se mettait debout et, enlevant son slip de fourrait la bouche. Alors que je lui suçais la bite goulûment, j'appuyais la tête de cet inconnu contre ma vulve dont je sentais la langue me fouiller l'entrée du vagin.
Le monsieur se branlait en même temps. Nous n'avions pas beaucoup de temps dans ce lieu public où nos soupirs pouvaient être entendus.
Rapidement, maître comme souvent à la manœuvre donna les consignes de changer nos positions : nus comme des vers, je me mettais à quatre pattes avec la serviette sous les genoux pour ne pas me blesser sur le carrelage, le quadra prenait ma place, assis sur le banc, les cuisses ouvertes. Je prenais sa bite en bouche pour lui faire une turlutte de la mort qui tue alors que maître, derrière moi, me prenait en levrette.
Rapidement, maître comme souvent à la manœuvre donna les consignes de changer nos positions : nus comme des vers, je me mettais à quatre pattes avec la serviette sous les genoux pour ne pas me blesser sur le carrelage, le quadra prenait ma place, assis sur le banc, les cuisses ouvertes. Je prenais sa bite en bouche pour lui faire une turlutte de la mort qui tue alors que maître, derrière moi, me prenait en levrette.
Ses coups de reins puissants me faisaient donner des coups de bélier dans le ventre de ma victime dont je suçais la queue. C'était à son tour de me caresser la tête. Il aimait me la tenir fermement en appuyant dessus jusqu'à me faire faire une gorge profonde m'empêchant de respirer. Je lui serrais alors les cuisses avec les doigts en le griffant. Ensuite, je reprenais le va-et-vient sur sa saucisse toute dure comme si elle sortait du congélateur.
Son gland mouillait abondamment alors que je lui nettoyais la hampe par de grands coups de langue. Comme lorsqu'on lèche le cornet de la glace à l'italienne qui coule sur le bord. Son gel douche devait être à l'amande, car elle en avait la bonne odeur. Je m'appliquais toujours malgré les soubresauts provoqués par les coups de bite énergiques de maître.
Il fallait faire vite, car nous entendions les portes des cabines se refermer sous l'impulsion des maîtres-nageurs indiquant l'heure de la fermeture. Heureusement que notre invité n'était pas un diesel, il me surprit même à jouir d'un jet puissant et abondant alors que j'avais gobé son gland tout entier décalotté à fond. Il n'avait pas su se retenir. Pour le coup, cela nous arrangeait bien. Je recrachais alors sa coulée de béchamel sur sa fraise gariguette quand un deuxième jet, moins abondant, mais tout aussi puissant vint me gicler au visage. De la crème hydratante gratuite en quelque sorte.
Je commençais à soupirer de plus en plus fort sous les aller-retour du piston de maître dans mon cylindre à bite. En plus, mon cul tapait bruyamment contre ses hanches, le claquement raisonnait. Mon orgasme fut alors en partie étouffé quand je reprenais exprès la bite maintenant demi-molle du monsieur dans la bouche, comme un bâillon, alors qu'il m'appuyait sur la tête entre ses cuisses.
Maître larguait à son tour sa purée au fond de ma foufoune. Le tour était joué, nous n'avions pas perdu de temps, ouvrant la porte, l'inconnu disparaissait aussi sec jusqu'à une cabine individuelle à quelques mètres. Nous ne l'avions pas revu.
Vite fait bien fait, cette baisette à trois a été jusqu'alors la seule qui s'apparente à du dogging sauvage. C'est trop bon de se faire enquiller.
Vive la liberté bordel.
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Commentaires ()
Jamais essayé en piscine mais douche de camping, oui