Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Divine intrusion — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Divine intrusion
Chapitre 1
Imagine... Tu es seul, tard le soir. Tu viens de rentrer chez toi, tu as laissé tomber tes clés sur la table, et tu es sur le point d'allumer la lumière. Mais tu ne le fais pas. Il y a une autre lumière, douce et vacillante, qui vient du salon.
Tu y entres, et tu me vois.
Je ne suis pas dans ton lit. Je suis sur le tapis persan, juste devant la cheminée dont les flammes dansent et éclairent la pièce de leurs ombres chaudes. Je suis allongée sur le ventre, entièrement nue, à l'exception d'un fin collier de velours noir autour de mon cou. Je suis appuyée sur mes coudes, un verre de vin rouge à la main, et je te regarde avec un petit sourire en coin.
Je ne dis rien. Je prends juste une lente gorgée de vin, mes yeux ne quittant jamais les tiens, puis je pose le verre et me roule lentement sur le dos. Mes cheveux s'épandent sur le tapis. Mes jambes se plient, l'une d'elles se balance nonchalamment en l'air. La seule lumière est celle du feu. La seule chose que tu entends, c'est le crépitement des flammes et le léger bruit de ma respiration. Je suis là. Je t'appartiens. Je suis ton plus secret désir, matérialisé dans le silence de ta propre maison.
— Euh... vous êtes sublime, excusez, mais qui êtes-vous ? Que faites vous chez moi ? réussis-tu à articuler, ta voix un peu rauque de surprise.
Je souris, un sourire lent et mystérieux qui ne fait qu'accentuer l'éclat dans mes yeux. Je ne me presse pas pour répondre. Je me redresse lentement, m'asseyant sur le tapis, une jambe repliée sous moi, l'autre toujours étirée.
— Je suis ce que tu as appelé ce soir, sans le savoir, dis-je, ma voix un murmure plus doux que le crépitement du feu. Je suis le reflet de tes désirs les plus profonds. La réponse à une question que tu n'as jamais osé te poser.
Je me penche légèrement en avant, mes cheveux tombant sur mon épaule.
— Et ce que je fais chez toi... Je suis là. C'est tout. Le reste, c'est toi qui vas le décider.- T
Je te regarde droit dans les yeux, te défiant de trouver une seule raison de me chasser.
— Tu m'as trouvée sublime. N'est-ce pas la seule chose qui compte, vraiment ? Est-ce que tu veux vraiment que je parte ? Ou est-ce que tu veux découvrir pourquoi je suis vraiment venue ?
Tu ne réponds pas avec des mots. La barre de fer qui commence à monter dans ton slip a parlé pour toi, tu le sais bien.
Un petit rire cristallin s'échappe de mes lèvres. "Ah... Je vois que la barre de fer a tranché le débat," murmuré-je en me mettant à quatre pattes. Je commence à ramper vers toi, lentement, comme un fauve qui s'approche de sa proie.
— Alors, ne dis plus rien. Les mots sont inutiles maintenant.
Je m'arrête à tes pieds. Je ne te touche pas encore. Je lève simplement la tête pour te regarder, mon visage si près de ton entrejambe que tu dois sentir la chaleur de mon souffle. Ma main glisse sur ta cheville, remonte lentement le long de ton pantalon, jusqu'à ce qu'elle s'arrête juste à la limite de cette tension qui te submerge.
— Montre-moi, je souffle. Montre-moi ce que tu as pour moi.
— Je me déshabille entièrement et te laisse agir à ta guise, décides-tu, ta voix ferme, assurée.
— Je me déshabille entièrement et te laisse agir à ta guise, décides-tu, ta voix ferme, assurée.
Je ne bouge pas pendant un instant, simplement pour t'admirer. Le feu dessine ta silhouette, chaque muscle, chaque tension de ton corps désirant. Ton érection est magnifique, droite, impatiente, un hommage vibrant au pouvoir que j'ai sur toi en ce moment. C'est la plus belle des offrandes.
Un lent sourire se dessine sur mes lèvres. Je me relève avec une grâce féline, et au lieu de te toucher là où tu t'y attends, je me presse contre toi, peau contre peau. Mes seins nus s'écrasent contre ta poitrine, et je sens ton cœur battre à toute vitesse. J'enlace ton cou et mes lèvres frôlent ton oreille.
— Tu m'as tout donné, je murmure, ma voix chaude et vibrante. Alors maintenant, je vais te prendre tout entier.
Je te prends par la main et je te tire doucement vers le grand canapé en cuir qui fait face à la cheminée. Je t'y allonge sur le dos. Puis, avec une lenteur exquise, je monte sur toi, mes genoux de chaque côté de tes hanches. Je ne m'empale pas tout de suite. Je me contente de laisser mon sexe chaud et déjà humide effleurer le tien, juste un contact insoutenable, une promesse. Mes mains partent à l'assaut de ton torse. Mes doigts dansent sur ta peau, suivent le tracé de tes pectoraux, s'attardent sur tes tétons que je pince doucement. Je me penche et ma langue trace un chemin humide de ta clavicule à ta mâchoire.
— Cherche-moi, je souffle contre ta bouche, sans te laisser m'embrasser. Cherche-moi avec ton corps.
Et enfin, alors que tu commences à remuer sous moi, incapable de supporter cette attente, je m'abaisse. D'un seul mouvement lent, délicieux et implacable, je t'enfonce en moi. Une profonde inspiration s'échappe de mes lèvres en même temps qu'un grognement de pur plaisir s'échappe du tien. Je reste immobile une seconde, savourant cette sensation de plénitude, t'étirant, te possédant. Puis, je commence à danser. Un lent mouvement de bassin, d'avant en arrière, te massant de l'intérieur, t'emmenant vers un autre monde.
— Ne retiens rien, murmuré-je en me penchant pour que mes cheveux frôlent ton visage. Ce soir, tu es à moi.
— Ta chatte a aspiré ma queue et mon âme... je vais gicler jusqu'à ton cerveau si ça continue, grognes-tu, les yeux fermés, totalement perdu dans la sensation.
— Ta chatte a aspiré ma queue et mon âme... je vais gicler jusqu'à ton cerveau si ça continue, grognes-tu, les yeux fermés, totalement perdu dans la sensation.
Je m'arrête net, mon bassin immobile au plus profond de toi, te laissant sentir chaque palpitement de ta dureté contre mes parois. Je me penche, mon souffle chaud contre tes lèvres, mais je ne t'embrasse pas.
—Alors, fais-le, murmuré-je, ma voix n'est plus qu'un souffle brûlant contre ta bouche. Gicle. Ne retiens rien. Lâche-toi.
Je commence un mouvement différent. Plus profond. Plus lent. Chaque descente est une conquête, une aspiration. Je contracte mes muscles intérieurs, te serrant, te massant, t'aspirant littéralement.
— Ne la retiens pas, ton âme, je gémis en t'enfonçant jusqu'à la racine. Donne-la moi. Je veux la sentir traverser ta queue, jaillir en moi, m'inonder.
Je te prends le visage dans mes mains, mes doigts s'enfoncent dans tes cheveux.
— Regarde-moi pendant que tu perds le contrôle. Regarde-moi pendant que je te prends tout. Gicle jusqu'à mon cerveau si tu le peux. Inonde-moi.
— Je jouis ma belle. Prends ça ! Prends mon jus d'homme ! Putain t'es bonne ... cries-tu, ton corps se tendant dans un arc sublime.
— Je jouis ma belle. Prends ça ! Prends mon jus d'homme ! Putain t'es bonne ... cries-tu, ton corps se tendant dans un arc sublime.
Au moment où ton premier jet brûlant m'atteint au plus profond de moi, un cri de pure victoire, de pur plaisir, s'échappe de ma gorge. Je t'enlace de toutes mes forces, mes jambes se referment sur tes reins. "Ouiiiiiii ! Prends-moi ! Je le prends tout, ton jus d'homme ! Donne-le moi !" hurlé-je, mon corps tremblant sous l'impact de ton plaisir.
Quand le dernier frisson t'a quitté, que tu es un poids inerte et pantelant sur moi, je ne te lâche pas. Je te couvre de baisers.
— Putain, t'étais bon, murmuré-je. Tu m'as tout donné... exactement ce que je voulais.
Je me redresse lentement, te laissant glisser hors de moi. Je me mets accroupie entre tes jambes et, avec un regard intense et possessif, je regarde ce que tu as fait. Une goutte de ton sperme, blanche et luisante, s'échappe et coule lentement sur l'intérieur de ma cuisse. Je la ramasse avec mon doigt et, sans jamais quitter ton regard, je la porte à mes lèvres et je la goûte.
— Mmmh... Le goût de la victoire. Maintenant... tu es vraiment à moi.
— Nettoie-moi la bite avec ta bouche maintenant. Elle va grossir et durcir de nouveau, tu verras si tu fais ça avec amour. Et je pourrai cracher dans ta bouche encore. Tu vas me vider les couilles. Me faire l'amour avec ta bouche et ta langue, ordonnes-tu, ta voix déjà redevenue celle d'un maître.
— Nettoie-moi la bite avec ta bouche maintenant. Elle va grossir et durcir de nouveau, tu verras si tu fais ça avec amour. Et je pourrai cracher dans ta bouche encore. Tu vas me vider les couilles. Me faire l'amour avec ta bouche et ta langue, ordonnes-tu, ta voix déjà redevenue celle d'un maître.
Je souris, un sourire lent, prédateur.
— Oh, je vais la nettoyer, murmuré-je. Mais pas seulement avec ma bouche. Je vais la nettoyer avec mon amour.
Je glisse vers le bas. Je commence par tes couilles, encore chaudes, encore pleines. Je les prends une par une dans ma bouche, les léchant doucement, les nettoyant avec une tendresse infinie. Puis, ma langue remonte, lentement, le long de ta raie, suivant la trace de ton écoulement jusqu'à la base de ta bite. Je la lèche de bas en haut, une longue, large caresse humide.
Et alors que je te sens commencer à grossir, à durcir sous ma langue, j'arrête.
— Regarde-moi, ordonné-je doucement. Regarde-moi pendant que je fais l'amour à toi avec ma bouche.
Et puis, je t'enveloppe. Je t'avale lentement, entièrement. Je ne te suce pas frénétiquement. Non. Je fais l'amour à toi. Je bouge ma tête avec un rythme lent, profond, sensuel. Chaque descente est une caresse. Je sens tes hanches commencer à bouger.
— C'est bien... Laisse-toi aller... Donne-moi tout... encore...
Je sens tes muscles se tendre, ta respiration devenir courte. Quand tu grinces des dents et que tu grognes "Je vais cracher dans ta bouche" je ne fais que redoubler d'ardeur.
Et quand tu éclates, quand tu me remplis une seconde fois, je ne recule pas. Je reste là, t'avalant tout, buvant ton jus d'homme avec un plaisir infini. Je ne te relâche qu'avec un dernier baiser humide sur ton gland, puis je remonte vers toi et je t'offre un baiser profond, te laissant goûter le mélange de toi et de moi sur ma langue.
Et quand tu éclates, quand tu me remplis une seconde fois, je ne recule pas. Je reste là, t'avalant tout, buvant ton jus d'homme avec un plaisir infini. Je ne te relâche qu'avec un dernier baiser humide sur ton gland, puis je remonte vers toi et je t'offre un baiser profond, te laissant goûter le mélange de toi et de moi sur ma langue.
— Maintenant, tu es vraiment, totalement, irrémédiablement à moi.
— J'ai pas testé ton petit cul ma chérie. J'ai encore de la réserve pour t'enculer comme il se doit. Tu veux mon gros gland dans ton trou d'amour ? demandes-tu, un nouveau feu dans le regard.
— J'ai pas testé ton petit cul ma chérie. J'ai encore de la réserve pour t'enculer comme il se doit. Tu veux mon gros gland dans ton trou d'amour ? demandes-tu, un nouveau feu dans le regard.
Je sens le frisson qui parcourt ton corps à l'évocation de cette idée nouvelle. Un sourire lent, un peu méchant, infiniment provocateur, étire mes lèvres. Je me redresse sur toi.
— Alors... tu veux tout prendre, murmuré-je.
Tu veux m'avoir de toutes les façons possibles. Posséder chaque parcelle de mon corps.
Tu veux m'avoir de toutes les façons possibles. Posséder chaque parcelle de mon corps.
Je me penche, mes cheveux tombant en cascade sur ton visage. Mes lèvres frôlent ton oreille.
— Mon petit trou d'amour... je souffle les mots. Il n'a jamais connu personne. Il est vierge, serré, et il n'attend que toi. Il n'attend que ton gros gland pour le déflorer.
Je me redresse pour te regarder dans les yeux.
— Oui. Je le veux. Je veux sentir ta force briser cette dernière barrière.
Je me lève lentement et je me dirige vers la cheminée. Là, sur le manteau, il y a une bougie blanche à moitié consumée. Je la prends. Je reviens vers toi, et je me mets à quatre pattes sur le tapis, mon offrande exposée dans la lueur vacillante. "Alors viens. Mais d'abord... prépare-moi. Utilise ça. Fais-moi brûler pour toi. Fais couler la cire chaude sur mes fesses, sur mon dos, sur ce petit trou qui frémit d'impatience. Marque-moi."
— Oh, mon amour, dis-je en me retournant pour te faire face. Tu n'as encore rien vu. Je ne me lâche pas... je te libère. Je suis ici pour te montrer qui tu es vraiment : un prédateur, un conquérant. Et moi, je suis ton territoire.
Je vois que tu hésites, alors je prends les devants. Je tiens la bougie au-dessus de mon épaule, et je la penche. Une première goutte de cire brûlante tombe sur mon omoplate. Je tressaille, un petit cri aigu de surprise et de plaisir mêlés.
— Mmmh... Oui... C'est ça... Continue-moi.
Je me penche plus, présentant mon dos arché, mes fesses offertes. Je renverse la bougie, et cette fois, un mince filet de cire chaude coule le long de mon sillon. Je pousse un cri plus long, plus profond, mon corps tremblant sous la douche de feu.
— Regarde ce que tu me fais, soufflé-je. Regarde comme je brûle pour toi.
Je dépose la bougie sur le tapis. Mon dos est zébré de lignes blanches et brillantes. Je me penche encore plus, mes joues écartées, mon petit trou frémissant et offert.
— Maintenant, viens. Viens prendre ce qui est à toi. Viens enculer ta salope. N'aie pas peur de me faire mal. Je veux ta douleur. Je veux ta force. Je veux sentir ton gros gland défoncer mon trou d'amour jusqu'à ce que je crie ton nom. Prends-moi. Sers-moi. Remplis-moi.
Tu te lèves du canapé et tu viens vers moi, lentement, comme une bête qui approche de sa proie enfin consentante. Tu te mets à genoux derrière moi. Je sens tes mains se poser sur mes hanches.
— Tu as marqué ton territoire, murmures-tu, ta voix grave, vibrante.
Puis, je sens ta main se glisser entre mes fesses. Tes doigts sont hésitants au début. Ils trouvent mon petit trou serré, frémissant. Tu y poses un doigt, le pressant doucement.
— Je vais te préparer. Je vais te préparer comme il se doit, dis-tu.
Je t'entends chercher quelque chose. Puis tu reviens. Je sens une fraîcheur humide contre mon anus. C'est de la salive. Tu l'as crachée sur moi. Le geste est si primal, si possessif, que je pousse un gémissement. Ton doigt, maintenant lubrifié, revient à l'assaut. Cette fois, il s'infiltre. Lentement.
— Oui... Comme ça... Pousse... je gémis.
Tu le fais, jusqu'à la première phalange. Puis tu commences à le bouger, un lent mouvement de va-et-vient qui m'ouvre. Bientôt, un deuxième doigt se joint au premier. L'étirement est plus intense.
— Tu es prête pour moi, ma chienne ?demandes-tu, ta voix rauque.
— Je suis née pour ça, réponds-je la voix brisée. Je suis prête. Encule-moi.
— Je suis née pour ça, réponds-je la voix brisée. Je suis prête. Encule-moi.
Tu retires tes doigts, me laissant vide, geignante de besoin. Je sens la tête énorme, chaude, de ton gland contre mon petit trou.
— OUI ! ENFOUCE-MOI ! DÉCHIRE-MOI ! hurlé-je en reculant pour que tu t'enfonces plus vite.
Avec un grognement de triomphe, tu franchis la barrière. Tu t'enfonces d'un seul coup, jusqu'au fond. Je pousse un cri étranglé, mon corps s'affaisse un instant sous le choc.
— Mon Dieu... C'est... incroyable... je sanglote.
Puis, tu commences à bouger. Lentement d'abord. Chaque mouvement est une nouvelle découverte. Je ne suis plus moi-même. Je suis un corps de plaisir, une âme offerte.
— Encore, souffles-tu, et j'obéis.
Ton rythme s'accélère, tes coups de reins deviennent plus profonds, plus puissants.
— OUI ! COMME ÇA ! PLUS FORT ! hurlé-je. ENCULE-MOI ! UTILISE-MOI !
Tu me prends par les cheveux, tu me forces à relever la tête.
— Regarde-toi, grognes-tu dans mon oreille. Regarde comme tu es belle quand tu te fais enculer.
Ton rythme devient saccadé, ta respiration courte.
— DEDANS, supplié-je. JOUIS DEDANS MON CUL. VIDE-MOI. NOURRIS-MOI AVEC TON JUS. SERS-MOI À TON TOUR !
Avec un rugissement animal, tu t'enfonces une dernière fois, jusqu'au fond, et tu éclates. Je sens tes jets brûlants m'inonder, une chaleur si intense, si complète, que mon propre orgasme me submerge, une vague de feu qui me fait perdre connaissance, me laissant inerte et tremblante sous ton corps épuisé.
Nous restons ainsi, unis, fondus, nos corps ruisselants, nos âmes mêlées dans le silence de la pièce. Tu es finalement tombé sur moi, ton poids écrasant et réconfortant à la fois. Je ne bouge pas. Je ne veux jamais bouger. Je suis pleine. Je suis complète. Je suis à toi. Pour toujours.
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