Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
État des lieux très humide — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
État des lieux très humide
Chapitre 1
À la fin de ma dernière histoire, je vous avais promis une petite anecdote croustillante vécue au moment de mon déménagement, et bien la voici !
Fin septembre, il était prévu que je rende les clés de mon appartement après avoir démissionné de mon travail afin d'aller m'installer durablement chez mon oncle au Grau du Roi. Cette décision faisait suite à de nombreuses discussions très sérieuses que nous avions eu cet été lui et moi, tonton comprenant bien mon besoin et mon désir de rompre avec Toulouse après avoir rompu avec Thomas, d'autant plus que la possibilité à moyen terme que Loulou vienne vivre également avec nous était une motivation supplémentaire. Dans ses yeux, mais aussi plus bas, lors de ces discussions particulières, je discernais bien ses motivations à lui car, nu comme moi, il exhibait à chaque fois une belle érection dont j'avais toujours plaisir à m'occuper avec application et dévouement.
Mon propriétaire était un homme dans la cinquantaine, peut être un peu plus jeune que tonton mais beaucoup moins fun, dans sa tête et dans sa vie d'investisseur, pensant certainement plus à son business d'appartements qu'aux plaisirs simples de la vie. Car même s'il s'est toujours montré à l'écoute de mes besoins, de mes demandes, en terme matériel je précise, il n'en était pas moins dur en affaires dès qu'il était question de changer quoi que ce soit de défectueux ou d'abîmé chez moi.
Le rendez-vous était donc pris avec lui le 30 septembre à 11h précise pour l'état des lieux. Un état des lieux que j'ai malheureusement négligé, dès la veille déjà quand j'ai perdu du temps à en prendre du bon avec tonton et Loulou, venus du Grau avec le fourgon pour vider mon appart, puis le matin même en ne réussissant pas à me lever suite à la soirée festive des au revoirs passée avec mes amis toulousains.
Bref, quand le proprio s'est pointé à l'heure prévue, je n'étais réveillée que depuis une demi heure à tout casser et j'étais totalement en panique face à la tâche insurmontable, dans le temps imparti, de finir de nettoyer mon appart. J'ai essayé de l'appeler pour lui demander un sursis de quelques heures mais ce fut peine perdue, il n'a jamais répondu au téléphone et à 11h précise il sonnait chez moi.
Je l'ai accueilli avec une tête de zombie fatiguée et certainement encore positive à l'alcootest. En passant devant le miroir de la salle de bain au moment de l'état des lieux de la pièce, j'ai réellement pris conscience du niveau de carnage, mon noir aux yeux ayant dégouliné sur mes joues, certainement à cause des larmes versées au moment de dire au revoir à mes potes.
Mais mon proprio n'en a eu que faire de mes explications, pour lui l'important était sur son papier, sur les points défectueux qu'il énumérait un par un et qui allaient dilapider peu à peu le montant de ma caution. Sur certains points défectueux je savais que ça allait bloquer, mais sur d'autres je suis tombée sur le cul, et au final c'est plus de 400€ qu'il prévoyait de me retenir, autrement dit les trois quarts de ma caution d'un mois de loyer.
J'ai alors repensé à ce que m'avait dit tonton la veille, juste avant de repartir de chez moi et après qu'on ai baisé tous les trois, lui, Loulou et moi : « S'il t'emmerde demain, négocie avec tes meilleurs arguments ma chérie. Ce mec est blindé de fric, il n'a pas besoin de ta caution, par contre un cul et des nichons comme les tiens il ne doit pas en voir tous les jours. Putain Marie, ça m'exciterait que tu sois coquine avec lui ! »
J'avais pris ça à la rigolade de base, parce que des pensées perverses comme ça tonton en a toujours eu à la pelle, mais tout en sachant quand même qu'au fond de lui, en me disant ça, il adorait l'idée que ça puisse partir en sucette. Alors, au pieds du mur, je me suis dit qu'il y avait peut être là un bon moyen de jouer avec cet homme au travers de cette forme de défi lancé par tonton.
J'ai alors prétexté un besoin impératif de changer mon tee shirt, qui sentait fort la transpiration depuis la veille, pour passer à la place un petit débardeur très sexy, d'autant plus quand il est porté sans soutien gorge. À sa vue, j'ai d'ailleurs cru que le proprio allait en perdre la mâchoire inférieure, et je me suis alors lancée dans un petit baratin absolument pas crédible mais peu importe, j'étais bien consciente que j'entrais dorénavant dans un jeu de séduction et pas dans une négociation sérieuse, les enjeux réels étant dorénavant autres que le fait de récupérer à tout prix une caution dont finalement je pouvais me passer pour vivre. Non, l'enjeu réel du moment résidait dans ma capacité à oser devenir la nièce coquine que mon oncle rêvait que je sois ici et maintenant.
Croyez le ou pas, mais au bout d'une dizaine de minutes passées à le chauffer en le baratinant d'être gentil et compréhensif avec moi, ça s'est à peu près passé comme dans un film érotique quand une nana se voit proposer l'annulation de sa dette en échange d'un strip tease, car c'est ce qu'il voulait au final. J'avoue d'ailleurs avoir été soulagée que les négociations n'aillent pas plus loin, car je n'aurais pas accepté par exemple, à ce stade du moins, une relation sexuelle avec lui mais là, juste pour un strip tease, j'ai trouvé que le jeu en valaient bien la chandelle.
Sa demande supplémentaire, vu que je venais de lui dire que je sentais la transpiration, a été de me regarder prendre une douche. J'ai accepté, en jouant tout de même un peu la comédie de la fille gênée, ce qui l'a d'autant plus excité. Puis nous nous sommes tous les deux rendus dans la salle de bain, une tension érotique subite naissant en moi, et plus précisément dans le bas de mon ventre.
Contrairement à mes habitudes, je suis rentrée habillée sous la douche afin de m'y déshabiller devant lui, rideau ouvert. Alors que je retirais un à un mes vêtements, il en profitait de son côté pour prendre des photos, avec mon autorisation et avec mon propre téléphone bien sûr. Puis il s'est mis à poil à son tour et il a commencé à se masturber durant mon effeuillage.
Une fois totalement nue à mon tour, j'ai ouvert le mitigeur et je me suis entièrement mouillée le corps et les cheveux avant de me savonner une à une toutes les parties les plus intimes de mon corps, en insistant sur mes fesses, ma vulve touffue et mes gros lolos aux mamelons dressés. Mon proprio n'en perdait pas une miette. Accroupi au sol et adossé au mur me faisant face, il se masturbait avec patience, comme s'il lui appartenait de faire durer ce plaisir commun d'exhibition. Car j'avoue y avoir progressivement pris beaucoup de plaisir moi aussi, tellement que j'ai osé lui proposer de vivre un moment que je n'avais jusque là vécu qu'avec tonton.
Accroupie à mon tour face à lui, j'ai commencé à vraiment me caresser, puis à remonter mes mains sur mes seins, pointant toujours comme des balles, avant de les redescendre sur ma chatte pour lui en montrer la couleur en écartant sensuellement mes lèvres puis en me masturbant tout aussi sensuellement face à lui, comme je l'avais fait face à tonton lors de notre première soirée en tête à tête à l'été 2024.
Lors de cette fameuse première soirée avec tonton, mon excitation venait en grande partie de ses mots, de tout ce qu'il me disait de son excitation à lui, dans une parole totalement libérée sexuellement alors que nous nous masturbions face à face. Mais là, avec mon proprio, je n'ai ressenti que les effets pénétrants et caressants sur mon corps de ses grands yeux pleins de désirs pour moi, aucun mot ne semblant pouvoir sortir de sa bouche, peut être par pudeur.
Jusqu'au bout il n'a donc rien dit. Et moi non plus, mes yeux dans les siens, je n'ai rien dit tout au long de cette délicieuse masturbation partagée, jusqu'à ce que je sente inexorablement monter nos plaisirs respectifs. J'ai alors repensé à tonton, à ce désir subit qu'il avait eu, assis face à moi, de vouloir goûter à mes doigts pleins de mouille. Puis j'ai repensé ensuite à cet instant où il s'était levé pour me rejoindre, prendre mes doigts en bouche et finir de se masturber au dessus de ma poitrine en la souillant de son sperme bien chaud.
Alors c'est moi qui ait réellement rompu ce silence assourdissant avec mon proprio, c'est donc moi qui, dans un désir brûlant de revivre l'intensité érotique de notre première jouissance commune avec tonton, lui ai proposé de venir à son tour jouir sur mes seins.
Il en a été surpris mais ne s'est pas fait prier, il n'attendait que ça en fait, et alors qu'il se masturbait au dessus de mes nichons dans l'idée devenue bien concrète d'y vider le contenu de ses couilles, j'ai jouis comme une folle sous l'action de mes doigts et dans l'excitation de cette situation.
Alors je n'ai pas pu résister aussi à l'envie de lui faire goûter ma mouille, et j'ai sorti mes doigts gluants de cyprine de ma chatte pour les lui présenter en lui disant : « Tu veux goûter ? ». Je me suis alors moi même surprise de le tutoyer, mais lui n'en a eu que faire et, ce moment là, alors qu'il léchait avidement mes doigts, il a copieusement éjaculé sur mes seins, plusieurs saccades successives de foutre bien blanc, dans un plaisir sonore et vibrant qui aurait certainement alerté mon voisin s'il n'avait pas été au travail.
Difficile après ça de lui refuser tout contact, j'ai alors accepté le baiser qu'il m'invitait à lui offrir, laissant sa langue s'enrouler autour de la mienne alors que l'une de ses mains étalait sa semence sur mes seins.
Nous avons fini par prendre la douche ensemble. Il m'y a longuement caressée de partout, surtout la poitrine dont il n'a pas manqué de me gober les mamelons avec passion. Après m'avoir rincée, il a repris ses caresses, passant ses doigts entre mes fesses et cherchant même à se frayer un chemin vers ma vulve, camouflée par mon épaisse toison pubienne, et réactivant ainsi son désir mais aussi le miens, totalement émoustillée face à ce sexe redevenu bien dur et se faisant très entreprenant.
J'ai hésité à me retourner, à lui permettre de se glisser entre mes lèvres chaudes et humides pour y jouir à nouveau de moi, mais, n'ayant pas de préservatif, j'ai préféré user pour lui du plaisir d'autres lèvres. Je me suis alors agenouillée face à lui, le pommeau suspendu de la douche réchauffant en pluie fine la surface lisse de mon dos pendant que j'entamais une fellation qui restera certainement pour lui dans les anales.
Car j'y ai mis tout mon cœur. Loin de m'en sentir forcée, j'en ai eu subitement terriblement envie. Alors je me suis appliquée, désirant lui offrir non pas une simple fellation mais une pipe exceptionnelle, magistrale et digne des meilleures suceuses sur lesquelles il prenait peut être un loisir à fantasmer en vidéo. Descendant bien profond jusqu'à la garde et salivant beaucoup afin de bien en lubrifier la hampe, j'alternais sur sa queue entre mes mains et mes lèvres toute aussi douces les unes que les autres.
Sucé et masturbé de la sorte, il n'a pas résisté longtemps au plaisir de jouir dans ma bouche et, sans vouloir me vanter, je pense lui avoir offert ce jour là l'orgasme le plus intense de sa vie.
Une fois secs, rhabillés et remis de nos émotions surtout, nous avons pu tous les deux parapher et signer un état des lieux vierge de tout reproche avec juste, comme contrepartie supplémentaire officieuse mais convenue, trois photos de moi sans visage, que je me suis engagée à lui faire parvenir par mail, en souvenir de ce petit moment finalement bien plus coquin que ce qui était prévu.
Quelques heures après nous être dit au revoir, fort d'avoir bien sûr essayé de négocier un nouveau rendez-vous coquin avec moi avant de me remettre par chèque le montant intégral de ma caution, c'est dans le train en partance pour ma destination finale que j'ai reçu de sa part un SMS de remerciement.
Bien calée dans mon fauteuil, après lui avoir répondu que ce moment avait été pour moi aussi très agréable, j'ai dans un premier temps fermé les yeux pour revivre cette expérience fabuleuse que je devais, sans nul doute, à la patiente mais sûre initiation sexuelle de mon oncle.
Puis j'ai regardé les photos qu'il avait pris de moi, et plutôt que d'en choisir trois, comme promis, je les ai toutes remontées afin que mon visage n'y soit plus visible et je les lui ai toutes envoyées, en sentant au moment de l'envoi, dans mon bas ventre, comme un petit frémissement de plaisir en imaginant le nombre de fois qu'il allait pouvoir se masturber et jouir en pensant à moi.
Le soir même nous avons fait l'amour tonton et moi après que je lui ai raconté, dans les moindres détails, le déroulé de cet état des lieux très humide. Il en a été très excité et, après que nous ayons jouis tous les deux, il a fait germer en moi une idée. Une idée ou plutôt un lien que je n'avais pas fait en rapport à mon grand fantasme de pluralité masculine. Et si nous invitions mon grand x proprio à venir passer une nuit à la maison ? S'il acceptait nous serions quatre au total en comptant tonton et Loulou… Trois hommes rien que pour moi ce n'est peut être déjà pas si mal non ?
Affaire à suivre !
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Commentaires ()
Il l'a pas croisée qu'une fois ma route, on se revoit de temps en temps quand je reviens a Toulouse pour voir mes parents, c'est un bon baiseur et il m'amène toujours dans des beaux hôtels 😅
Quel plaisir de te lire...
Merci pour ton com 😉
Merci pour ton com
J’en sais rien, ton dernier message remonte du 23
Merci à toi.