Hélène découvre l'amour au féminin
Chapitre 1 · Suite Hélène au camping naturiste deux. Rencontre avec Marie
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Hélène découvre l'amour au féminin — Chapitre 1 · Suite Hélène au camping naturiste deux. Rencontre avec Marie

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Dolbac
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Hélène découvre l'amour au féminin

Chapitre 1 · Suite Hélène au camping naturiste deux. Rencontre avec Marie

Cette histoire est la suite de l'épisode 12 de la grande histoire : Hélène au camping naturiste. 
Hélène raconte à son narrateur comment elle a découvert l'amour féminin lui décrivant par le détail la fulgurance du plaisir de se retrouver dans les bras d'une autre femme.
La nuit s'avance lentement, les verres de rosé se vident plus rapidement. Hélène poursuit son histoire, son visage prend des rictus inhabituels. Je perçois sur ses traits autant d'inquiétude que d'excitation. Après avoir avalé une gorgée de vin elle reprend la narration de son histoire. 
Curieusement, en croisant ma sœur à la sortie de la salle de bain, nous remarquons simultanément et amusées que nous avons remis les ensembles de sous-vêtements prêtés par Marie.
Arrivées à l'usine agroalimentaire où nous travaillons pendant une partie des vacances d'été pour nous faire un peu d'argent pour financer nos projets de départ, nous retrouvons une partie de nos amies étudiantes.
Après avoir pointées, nous devons passer par les vestiaires et nous changer. Toutes les filles de l'équipe du matin se retrouvent en sous-vêtements avant d'enfiler blouses ou pantalons, charlottes et masques réglementaires avant de pénétrer dans les ateliers de préparation et de conditionnement des plats cuisinés fabriqués ici.
Avec nos combinés de sous-vêtements chics nous faisons sensation auprès des copines. Chacune veut toucher la matière, évaluer la qualité du tissu, admirer la coupe. Elles nous assaillent de questions sur l'origine et le coût de ces superbes ensembles, si originaux. 
Notre copine Adeline, jalouse de découvrir que nos culottes sont plus jolies que les siennes, pourtant choisies et achetées par son papa, est furieuse. Elle, qui se targue avec suffisance que seul son papa sait choisir avec délicatesse les ensembles qui vont à sa fille.
Jeanne, une amie de ma mère, trouve mon ensemble échancré en dentelle à son goût. À force de le tripoter, elle finit par détacher mon soutien-gorge et l'enlever pour l'essayer à son tour me laissant les seins nus devant toutes les filles présentes. 
La sonnerie indiquant le changement d'équipe met fin à la récréation. Dans la confusion et une certaine hilarité juvénile, chacune regarde son poste de travail. 
Il nous fallut attendre plusieurs jours avant d'avoir des nouvelles de l'oncle Émile. Un soir de la semaine en rentrant de l'usine nous le trouvons devant la portail du pavillon de nos parents, la vieille méhari garée le long du trottoir. 
Émile, que l'on s'était efforcé d'oublier était de retour, vivant et toujours vêtu de sa salopette crasseuse de mécano.
Il était trop tard pour l'éviter. Tout en restant sur nos gardes et sans rien laisser paraître de notre surprise et de notre peur nous lui demandons avec une pointe d'ironie s'il va bien. Nous échangeons une rapide bise comme si rien ne s'était passé, comme si rien n'avait existé. 
Avec un air renfrogné il nous tend un sac en nous disant sans faire la moindre mention des événements du bord du lac: 
— je vous ai ramené vos affaires, celles laissées dans la voiture et celles trouvées près de l'embarcadère. Faites attention de ne pas laisser traîner dans la nature vos petites culottes et vos soutien-gorges, cela fait mauvais effet et pourrait laisser penser que vous êtes des filles faciles. 
Rouges de honte, mais également heureuses de voir ce gros cochon de Émile réapparaître vivant nous rentrons, soulagées, dans la maison.
Vidant le sac nous découvrons en plus de toutes nos affaires récupérées une enveloppe avec quelques billets et une inscription dessus : « pour Annick, celle qui a une langue bien pendue » et un petit paquet contenant un ensemble de sous-vêtements blancs en dentelle, ravissant, avec l'inscription suivante : "pour Hélène, celle qui jette sa petite culotte par-dessus les moulins".
Ce vieux pourceau, après nous avoir fait subir une véritable agression sexuelle se moque de nous. Ma grande sœur jure qu'elle ne le laissera ne pas s'en tirer à si bon compte et que la fellation réalisée valait plus que quelques billets. Elle est bien décidée à le faire cracher et pas seulement sa semence.
La fin de la semaine fut vite arrivée. Nous déclinons l'invitation de nos amis à passer le week-end au bord du lac, prétextant une impérieuse réunion de famille. A l'annonce de notre défection nos amoureux nous firent la gueule. Il n'était pas question de leur avouer notre projet, ni de les informer de ce qui nous était arrivé. Certes, il perdait l'occasion d'enfoncer leurs queues bandantes dans nos petites chattes, mais ce n'était que partie remise. Nous savions que leur déception ne durerait que le temps de leur abstinence imposée.
Pour l'heure nous ne pensions qu'au plaisir de retrouver Marie et Adrien afin de passer un agréable moment avec eux, de profiter de la piscine et du gîte tout en ramenant les ensembles de sous-vêtements prêtés.
Samedi en début d'après-midi, une amie motorisée nous dépose devant gîte. 
Adrien, qui est sur le bord de la piscine, totalement nu, nous accueille le sourire aux lèvres, visiblement content de retrouver Annick. 
À l'écart, Marie, également nue, est allongée sur un transat. Nules traces de maillots de bain sur leur corps, ils avouent avoir passé la semaine à se faire dorer au bord de la piscine. Vacances obligent. 
Après les salutations et les embrassades d'usage, Marie nous invite à nous déshabiller. Hypocritement nous proposons de nous changer dans le gîte et de passer nos bikinis. Adrien nous rappelle que l'on peut profiter de la piscine sans maillot et que l'on peut faire abstraction de fausses pudibonderies entre nous, maintenant, laissant sous-entendre qu'il avait encore à l'esprit les images de notre nudité.
Nous allons ôter nos vêtements dans le salon du gîte et passons, juste, nos slips de bain, plus par provocation, car le tissu ne masque pas grand-chose de nos anatomies. Sans doute dans notre inconscient il s'agit de se montrer plus sexy et plus désirables.
Et c'est les seins nus, avec nos simples petites culottes de bain nouées par deux petites ficelles constituées d'un simple cordon de tissu que nous rejoignons Marie et Adrien nageant dans la piscine. Après un plongeon dans une eau un peu fraîche, chacune de nous entreprend quelques longueurs de bassin. Après quelques brasses sportives nous nous retrouvons en bordure de la piscine où nous observons quelques échanges furtifs de caresses et de baisers entre ma sœur et Adrien. 
Très rapidement, Annick perd sa petite culotte de bain que les mains expertes de Adrien a fait glisser le long de ses cuisses, puis exhibée en la jetant hors de la piscine. Collée contre le bord, ma sœur s'offre à Adrien qui l'entoure de ses bras tout en l'embrassant goulûment.
Avec Marie je regarde la scène qui me paraît surréaliste car j'ai du mal à imaginer qu'elle accepte avec autant de détachement que son mari s'occupe de ma sœur avec l'empressement d'un désir aussi ardent, sans provoquer la moindre réaction de sa part.
Elle me sourit et m'entraîne hors de l'eau. Elle m'invite à m'essuyer dans une grande serviette éponge qu'elle me tend puis elle me fait m'allonger sur un grand tissu indien posé sur la pelouse. Elle me propose de m'enduire de crème les épaules et le dos pour me protéger des rayons sournois du soleil. J'accepte car j'ai très envie de sentir ses douces mains sur ma peau nue.
Elle se met à genoux près de moi. J'observe ainsi qu'elle est totalement épilée, offrant à mon regard un pubis imberbe et lisse. Je sens la chaleur qui émane de ce corps désirable, j'ai très envie de le toucher comme je désire qu'elle me touche. 
 Elle commence délicatement à faire couler l'huile au creux de mes épaules, puis avec ses deux mains l'étale sur celles-ci jusqu'au creux de mes reins. Tournées vers la piscine nous pouvons observer les jeux érotiques de ma grande sœur avec Adrien. Marie semble satisfaite de la tournure des événements. Puis au bout d'un moment les deux tourtereaux sortent de l'eau pour se sécher, près de nous. 
Adrien prenant la main de Annick lui glisse un mot à l'oreille, comme une invitation à le suivre, puis bras dessus bras dessous, le couple file vers la maison. Avant d'entrer ma sœur me fait un petit signe de la main, laissant supposer que le moment est arrivé de se faire sauter. Je lui réponds également par un signe presque imperceptible lui souhaitant implicitement un bon courage et une bonne baise. 
Cet échange de petits signes convenus est une habitude que nous avons prise lorsque le soir au camping, au bord du lac, nous rejoignons nos amoureux dans nos tentes respectives. C'est une manière de se souhaiter avec sincérité, entre sœurs, une excellente nuit et une mémorable partie de jambes en l'air, accompagnée de beaucoup de plaisir.
Me tournant vers Marie, je croise son regard de chat, elle arbore un large sourire qui indique qu'elle accepte et savoure d'avance ce qui va se passer entre son mari et ma sœur. Nous nous comprenons sans échanger un seul mot. 
Elle profite de ce moment hors du temps pour dénouer les ficelles qui réunissent les deux parties de mon slip de bain et fait glisser le tissu jusqu'à mes pieds. Ainsi, elle peut poursuivre son massage en s'attaquant à mon petit fessier et à l'arrière de mes longues cuisses.
Mon ventre donne des signes d'impatience je sents les muscles de ma vulve se contracter puis se relâcher précurseur d'un plaisir indescriptible.
Marie reprend le massage de mon dos, s'attardant sur mes fesses, puis pousse ses mains vers l'intérieur de mes cuisses provoquant leur écartement, libérant ainsi mon intimité qui est, maintenant, sans obstacles, livrée à ses caresses.
Marie, sans attendre le moindre indice de mon acceptation, glisse ses doigts avec expertise entre mes lèvres intimes tripotant du bout du pouce mon clitoris.
La tête dans le creux de mes bras je ne peux plus retenir mon souffle, ni les premiers gémissements de plaisir. Je me sents défaillir sans pouvoir prononcer une seule parole tant mon souffle est court et haletant. Tout mon corps est tendu, prêt à rompre. Je m'accroche à quelque chose de tangible pour ne pas sombrer totalement. Aussi de mon bras libre, je glisse ma main dans l'intérieur de la cuisse de Marie que je caresse en remontant progressivement en direction de son minou. 
Nos échanges durent un certain temps quand soudain alors que ma main va toucher au but et que je perçois la chaleur et l'humidité de son sexe, un doigt vient s'enfoncer dans mon vagin, puis deux, puis trois, dilatant son orifice et engageant un va-et-vient rapide dans ma chatte mouillée. 
Je ne peux m'empêcher de pousser un cri strident de surprise tout en invitant Marie à aller plus au fond de mon intimité. Et pour  faciliter la dilatation de mon con et l'enfoncement de ses doigts je me positionne sur les genoux lui offrant tout mon cul à prendre. Offerte ainsi, je jouis comme une salope emportée par la tempête qui agite tout mon corps. Surprise par mon comportement et soumise au tourbillon du plaisir je crie à l'intention de Marie la supplique de m'enfoncer un doigt dans ma rosette anale.
Totale folie, car personne ne m'a jamais fait cela, ayant toujours interdit à mes amoureux de jouer avec mon petit trou du cul. Jamais je n'aurais imaginée demander cela à quelconque de mes amants.
Marie, obéissante sort un doigt couvert de mouille de mon vagin pour l'enfoncer délicatement dans mon anus après avoir procédé à plusieurs attouchements, s'assurant de la plasticité de mes sphincters anaux. Puis, délicatement et progressivement elle commence  l'enfoncement de son doigt. À peine son doigt introduit à moitié qu'un gigantesque tsunami me submerge provoquant le resserrement violent de mes cuisses et de mes fesses sur ses doigts enfoncés en moi. L'orgasme est sauvage et secoue violemment tout mon corps, me plaquant au sol. 
De longues minutes s'écoulent avant que je reprenne conscience. Marie m'aide à me relever et m'entraîne dans la cuisine étancher notre soif commune et retrouver de l'apaisement.  J'en profite pour la prendre dans mes bras, l'enlacer et l'embrasser tendrement. Pour la première fois, je réalise qu'une femme est blottie dans mes bras et que je ressens le désir de lui caresser ses seins lourds, ses fesses rebondies et son petit ventre naissant avec cette charge émotionnelle que l'on éprouve lors de toutes les premières fois. 
Bouleversée et excitée par nos échanges de caresses et de baisers, Marie m'entraîne dans le couloir en direction de sa chambre.
Passant devant celle occupée par Adrien nous nous arrêtons devant la porte fermée pour écouter Annick qui implore avec empressement son amant de la baiser plus fort et plus profondément. Ses cris résonnent dans toute la maison.
Marie me prend par le bras et me dit:
—elle aime ça ta sœur, cela doit être de famille car toi aussi tu as l'air d'aimer la baise. 
Sans me laisser le temps de répondre, elle ajoute:
—En fait, Adrien est un bon baiseur et j'en sais quelque chose puisque je suis sa compagne.
Je finis par lui rétorquer, agacée :
—tu admets que ton chéri couche avec d'autres femmes, tu n'es pas jalouse? 
Elle me répondit :
—il n'y a pas de jalousie entre nous, quand une femme me plaît je couche avec, Adrien accepte cette façon de vivre nos propres aventures. 
Énervée, je renchéris:
—mais ce n'est pas la même chose. 
Je n'ai pas le temps de conclure ma phrase que Marie me pousse sur son lit et me fait prendre une position où je me retrouve au-dessus d'elle, cuisses écartées, les fesses au niveau de son visage, mon sexe a porté de sa bouche.
Sans attendre, elle se met à me lécher littéralement les boursouflures des lèvres de ma vulve, attardant sa langue sur mes fines dentelles intimes, prenant entre ses lèvres le capuchon de mon clitoris. Je frôle l'affolement quand soudain la porte de la chambre s'ouvre. Adrien apparait au travers de l'embrasure.
Sans un mot il monte sur le lit et se positionne face à moi, son sexe à hauteur de mon visage. Je ne sais comment réagir, ma position étant inconfortable, à quatre pattes au-dessus de sa compagne qui, à ce moment-là, me léche le minou. Plusieurs idées me traversent l'esprit à la vitesse d'un éclair. Après avoir baisé ma grande sœur, il veut se faire la plus jeune ou tout simplement faire une partie à trois avec sa femme. L'idée m'impressionne sans vraiment attirer mon approbation. 
Pour le moment, je découvre son petit pénis que je n'avais pas remarqué jusqu'à présent. Il ne semble pas dépasser au repos 6 à 7 cm de long. Je pourrais m'en moquer tellement il me parait rabougri et petit à côté des longues et épaisses queues de mes amis. 
Sauf, peut-être, à l'exception de mon ami Cyril dont l'appendice est fluet et ressemble à une saucisse de Strasbourg.
Quant à mon petit copain, fils de boucher, il est plutôt bien monté mais peu habitué aux performances sexuelles. Il est victime, trop souvent, d'éjaculation précoce qui me laisse totalement insatisfaite. Contrairement à Gérald, celui qui a prit ma virginité et su me faire jouir pour la toute première fois. Dommage qu'il ait un caractère aussi instable car nous serions encore ensemble. Il savait me faire l'amour avec délicatesse et précision.
Je suis partie dans mes réflexions sur les bites des garçons avant de revenir sur celle de Adrien que finalement je trouve mignonne posée sur ses deux petites boules totalement épilées. Sa base est épaisse, sa hampe s'affine progressivement se terminant par un gland marron foncé.
J'imagine, que jusqu'à présent, la verge de monsieur était en visite dans le vagin de ma grande sœur dont tout l'après-midi nous avons perçu les jappements et les gémissements de plaisir.
En accord avec Annick, je le trouve  beau avec un corps bien fait, sportif, sans un once de graisse.
Nu, à genoux, à côté de moi, il caresse mes volumineux seins, les embrasse, titille mes tétons durcis, tout en couvrant le haut de ma poitrine de nombreux baisers. Il finit par poser ses lèvres humides sur mes lèvres, prenant d'une main ma tête, il m'embrasse avec volupté, mélangeant nos langues et nos salives.
Marie, qui a observée les gestes de Adrien depuis son arrivée auprès de nous, a cessé de me lécher la moule laissant le passage libre à son mari qui glisse ses mains sur mon ventre puis sur mon pubis. 
Il prend tout son temps pour découvrir mon corps. J'ai le souffle court, lui aussi. De sa position il peut d'une main me caresser les fesses et la glisser dans mon sillon fessier jusqu'à ma fente à la recherche de mon clitoris, tout en caressant le sexe de sa femme avec l'autre main.
J'ai très chaud et très envie que le couple s'occupe de moi, me prenne tous les deux et me fasse grimper au septième ciel. Dans ma tête les sentiments se mêlent, je pense à mon amoureux, mais le plaisir narcissique d'être désirée par mes nouveaux amis repousse toute notion de culpabilité. Je suis prête à me donner librement et totalement.
La découverte d'une expérience nouvelle m'attire comme un gouffre qui s'ouvrirait devant moi.
Adrien poursuit la découverte de mon intimité en passant par derrière, puis écartant mes lèvres intimes couvertes de la salive de Marie glisse un doigt dans mon vagin détrempé. Presque simultanément il doigte également sa femme qui pousse un râle de contentement en écartant largement les cuisses.
J'accompagne la pression de sa main sur mon sexe en tortillant des fesses, quand une bouffée de chaleur soudaine montant du plus profond de mon ventre m'envahit, provoquant l'envie précipitée de me livrer rapidement au délicieux supplice que je devine. 
Avec Marie nous commençons à  gémir en cœur répondant ainsi aux sollicitations des doigts de Adrien.
Celui-ci percevant à ma respiration saccadée et la montée du plaisir saisit ma main et la pose sur son sexe m'invitant à m'en occuper et à le manipuler.
Curieuse, je commence à le branler avec deux doigts glissant sur les replis de sa peau, décalottant délicatement son gland.
Très rapidement, la petite queue, sous l'action de mes doigts, s'allonge et grossit, prenant une configuration plus remarquable en rapport à la situation.
Tout en poursuivant nos échanges salivaires je sens ses doigts qui me fouillent et bientôt certains s'enfoncer profondément dans ma chatte provoquant de nouveaux gémissements qui indiquent ma volonté de me laisser envahir par la jouissance. 
Marie, la tête entre mes cuisses toujours dans la même position, allongée sous moi, depuis le début, semble, de son côté, subir le même sort dont je perçois, par l'ondulation continue de son corps et ses petits cris suggestifs, les manifestations. Nous jouissons à l'unisson.
Marie qui a laissé les doigts de son mari astiquer ma minette reviens à la charge en tripotant mon sillon fessier avec fermeté et en titillant à nouveau ma rosette rectale.
Je suis submergée par de nouvelles sensations. Brusquement, ma respiration devient plus difficile. Je perds le contrôle progressivement de moi-même, enveloppée par les mains de mes partenaires qui parcourent mon corps en tous sens. Je sens l'entrée de mon vagin se dilater sous la pression des multiples doigts qui essaient d'y pénétrer. Je mouille abondamment et je ne peux m'empêcher de gémir bruyamment. Le désordre s'installe dans mon ventre envahi par une multitude de contractions vaginales. 
Les yeux mi-clos, je n'ose pas regarder Adrien, qui, prenant dans ses mains mon visage le tire vers sa verge qui est maintenant bien tendue. Il m'invite à la lécher et à la sucer. Un éclair de lucidité m'impose de lui indiquer mon inexpérience dans ce domaine. Ce que je ne fais pas, ne voulant pas passer pour une fille coincée. Je saisis sa queue et je la parcours avec ma langue de la base jusqu'au gland que je prends dans ma bouche, le suçant avec une certaine avidité. Sa verge est encore brillante de la cyprine échappée de la chatte de ma sœur qu'Adrien à baiser toute l'après-midi. 
D'ailleurs Annick que fait-elle ? Elle doit s'être endormie, épuisée après toutes les émotions qu'elle a exprimé par les nombreux cris qui ont envahis toute la maisonnée.
Je trouve très agréable de faire glisser mes lèvres sur la hampe durcie de ce sexe, puis de gober son gland violacé. Je le suce comme on déguste une belle fraise mûre en début de saison. Je trouve cela très excitant n'étant pas habituée à pratiquer des fellations avec mes amis garçons.
Concentrée sur sa bite, je ne me rends presque pas compte qu'Adrien a abandonné mon cul pour s'intéresser à ma plantureuse poitrine dont il martyrise les tétons irisés. 
Il a également abandonné les caresses du sexe de sa femme absorbé par la fellation que je lui pratique avec attention.
Entre deux aspirations de son membre j'arrive à peine à maîtriser les cris qui sortent instinctivement du fond de ma gorge. Soudain au cours d'une succion un peu plus forte, de sa queue tremblante s'échappent quelques gouttes de spermatie sur ma langue que je déglutis aussitôt. 
J'avais vu avec Gérald dans un film porno une fille qui léchait alternativement les bites de deux hommes. Ceux-ci finissaient par éjaculer dans sa bouche une grande quantité de spermaties qu'elle avalait avec délectation puis elle finissait par lécher leurs glands, aspirant les dernières gouttes de sperme sortant de leurs méats dilatés.
Voulant une fois de plus montrer mon savoir-faire je m'applique à faire de même et à recueillir avec ma langue la dernière goutte de fluide sortie de la queue de Adrien.
Vidé, Adrien s'éclipse de la chambre laissant sa femme reprendre sa besogne. Maintenant, ce sont les longs doigts fins de Marie qui glisse au plus profond de mon intimité pendant que sa bouche joue à nouveau avec mon clitoris.
Je suis au paradis et je prie pour que tout cela dure le plus longtemps possible tout en exprimant l'intensité du plaisir qui parcourt mon corps du bout des pieds à l'extrémité de mes tétons par des crises tridents. Moi aussi, je jouis et je le fais savoir à toute la maison. 
Marie, qui ne cesse de butiner mon appendice clitoridien, cherche en appuyant sur mes épaules à entraîner ma tête entre ses cuisses largement ouvertes. Elle m'offre son large abricot lisse et épilé. Je n'ose pas y toucher mais dépose sur la douce peau de ses lèvres intimes proéminentes quelques baisers pour la remercier des attentions qu'elle a pour moi. 
Voyant ma réticence, elle saisit ma main et la dirige vers le siège de tous les plaisirs. Elle frotte énergiquement mes doigts contre les parois humides de sa chatte entre ouverte m'invitant à y glisser un doigt. Je redoute un peu cet instant mais la vue  de cette vulve bien ouverte est un véritable appel au plaisir. C'est le majeur qui pénètre le premier dans l'orifice vaginal suivi de deux autres doigts. L'entrée s'élargit permettant un mouvement de frottement de ma main contre les parois dilatées. Je veux tout lui donner, je veux que cet instant soit inscrit dans sa mémoire comme dans la mienne.
Le corps de Marie ondule, elle gémit. Mon excitation en harmonie avec le plaisir de ma partenaire atteint son paroxysme, un fleuve de lave en ébullition coule dans mon ventre brûlant.
Je suis heureuse de pouvoir lui donner, moi aussi, du plaisir mais elle n'aura pas le temps d'en profiter car un abondant jet de cyprine collant et odorant, sorti de mes entrailles, vient lui inonder le visage. Hurlant littéralement de joie, épuisée, vidée par ce nouvel orgasme, le corps parsemé de mille perles de sueur, je m'écroule sur elle. 
Il me faudra quelques instant pour reprendre mes esprits et me lover contre son corps.
Après un échange de baisers nous finissons par nous endormir l'une dans l'autre, nos corps brisés par le plaisir et couverts des effluves de nos débordements amoureux.
À SUIVRE........
DOLBAC.
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