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✦ Le Maquisard Un couple ordinaire, et tout a basculé… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un couple ordinaire, et tout a basculé… — Chapitre 4 · poursuite de nos péripéties 4

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Le Maquisard
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Un couple ordinaire, et tout a basculé…

Chapitre 4 · poursuite de nos péripéties 4

La vie reprit son cours, partagée entre travail, famille, gardes pompiers et détente. Marie et Cathie avaient échangé leurs numéros de téléphone lors de la soirée de départ en retraite de Francis. Quinze jours plus tard, Cathie a envoyé un SMS à Marie pour prendre de ses nouvelles, elles ont ensuite échangé quelques messages anodins… avant de décider de prendre un café ensemble la semaine suivante. De mon côté, je voyais régulièrement Fabrice à la caserne, nous avons reparlé de la fameuse soirée mais de manière très anodine de sa part. Plus le temps passait, plus je me disais que j'avais imaginé des choses qui n'existaient pas… Il en était de même pour Marie qui avait revu Cathie autour d'un café la semaine précédente, mais aucune allusion aux ressentis qui avaient été les nôtres.
En parallèle, nous avions d'un commun accord décidé de tenter l'aventure de l'échangisme avec un autre couple (c'était presque le plus facile). Le plus compliqué a encore une fois été de trouver des gens sérieux qui ne mentent pas, car entre les maris dont les femmes ne sont finalement plus disponibles au dernier moment, ceux qui sont soi-disant en couple mais n'ont aucune photo de couple à présenter, et les poseurs de lapins (qui sont probablement les mêmes). Bref, ça nous a pris trois mois pour finalement trouver ceux avec qui nous franchirons cette nouvelle étape : un couple du département voisin, Fred, cinquante ans, un grand gaillard de 1,90 m genre gros nounours, et Estelle, trente-trois ans, 1,68 m, mais toute fine avec des petits seins (ça va bien me changer). Ils sont bi tous les deux, ce qui était parfait pour Cathie, moi en revanche je lui ai expliqué que ce n'était pas ma tasse de thé. Il a ri et m'a dit :
— Rassure-toi, je sais me tenir, ce n'est qu'une possibilité
— Parfait pour moi
Nous avions prévu le mois suivant de partir avec Marie en week-end de thalasso à une demi-heure de chez eux, il a donc été convenu que la rencontre se ferait le samedi soir dans notre chambre d'hôtel qui était en fait une junior suite avec une chambre et un salon avec canapé convertible. Nous avions échangé nos numéros, ce qui permit à Estelle d'échanger avec moi et Cathie avec Fred afin de préciser les attentes et les craintes de chacun. Eux étant expérimentés, ils ont su trouver les mots pour nous rassurer.
Estelle m'a dit qu'elle appréciait les fessées si elles étaient modérées, et que si elle était suffisamment excitée, elle pourrait m'autoriser à la sodomiser. Me voilà proche du Saint Graal, en effet notre couple avait une sexualité épanouie voire même très coquine par moments, mais la sodomie était une pratique que Marie me refusait depuis toujours suite à une mauvaise expérience plus jeune avec un bourrin qui l'avait prise par surprise, dans une douleur si violente qu'elle en avait perdu connaissance plusieurs secondes. J'avais bien essayé à quelques reprises de tenter une approche délicate de ce côté-là, mais ce fut une fin de non-recevoir à chaque fois, tant et si bien que j'avais abandonné cette idée, me rabattant sur d'autres pratiques tout aussi excitantes.
Marie avait compris que Fred ne serait pas fermé à ce qu'elle s'amuse un peu avec son derrière, ce qui était maintenant son péché mignon. Il lui a également confié qu'il serait moins endurant que moi, mais tout de même suffisamment pour s'assurer qu'elle jouisse.
Le jour J est arrivé, nous avons posé nos valises à l'hôtel en début d'après-midi. J'ai communiqué à Estelle le numéro de notre chambre avant de descendre en peignoir deux étages plus bas pour rejoindre la thalasso avec ses bains bouillonnants, ses jets de massage, son sauna et son hammam. Un moment de détente magique pour les couples. Nous sommes remontés vers 18h afin de nous doucher et nous préparer avant d'aller manger une salade en ville. De retour à 20 h, Marie change de tenue, elle complète son ensemble soutien-gorge noir en dentelle, tanga noir, par une paire de Dim-up et une robe décolletée, puis une retouche de maquillage. Nous étions tous les deux à la fois impatients et anxieux, ça allait être la première fois que nous allions avoir des rapports sexuels avec d'autres personnes, ce qui n'est pas rien quand on ne l'a jamais pratiqué.
À 21 h, on toque à la porte, nous allons ouvrir, ils sont aussi charmants que sur les photos, lui pantalon à pince, chaussures vernies et chemise pourpre, elle avec un cache-cœur, une jupe droite et les jambes gainées de noir, que j'espère également être des bas, ainsi que des talons. Nous nous faisons la bise avant de passer au salon, ils ont apporté une bouteille de champagne qui est la bienvenue pour nous détendre un peu. Estelle s'installe à mes côtés sur le canapé, tandis que Marie et Fred s'installent sur deux fauteuils côte à côte. Nous engageons la conversation sur des sujets anodins sans trop savoir comment les hostilités allaient commencer. Cela est venu tout naturellement : je me suis aperçu à un moment que Fred avait pris la main de Marie, puis l'a posée sur sa cuisse. Par mimétisme, j'ai fait la même chose avec Estelle qui m'a chuchoté à l'oreille :
— Détends-toi, à partir de maintenant ça ne va être que du plaisir pour tout le monde
Elle m'a ensuite enlacé et embrassé profondément, sa langue tournait avec passion dans ma bouche. D'un œil, je me risquais à regarder en face : ils en étaient au même point que nous, les mains se promenaient sous les vêtements à la découverte de territoires inconnus. Cela n'a pas duré plus de cinq minutes, mais c'était suffisant pour que nous nous sentions dans notre élément. Une petite pause pour finir nos verres, puis Estelle s'est levée, a tendu sa main à Marie qui l'a saisie puis s'est levée. Elles se sont à leur tour embrassées passionnément, puis ont pris la direction de la chambre. Elles se sont déshabillées mutuellement, à ma grande surprise, c'est Marie qui a pris les devants en faisant allonger Estelle sur le lit avant de plonger directement jusqu'à sa chatte lisse. Elle faisait tournoyer sa langue sur le clitoris, puis dans le vagin, et alternait ainsi de manière à faire monter progressivement la température, lorsque « le four » fut à bonne température, sa langue se concentra sur le bouton magique d'Estelle, le suçant et l'aspirant tout en lui insérant un puis deux doigts dans le vagin. Notre invitée gémissait maintenant sans retenue, jusqu'au moment où son corps se mit à se crisper, à se contracter sous l'effet de l'orgasme foudroyant qui l'emportait.
Pendant ce temps, Fred et moi avions sorti nos sexes, trop à l'étroit dans leur logement, et nous masturbions lentement en profitant du spectacle qui nous était offert (c'était une première pour moi car lors de son initiation, ça s'était passé uniquement entre ces dames). Les filles changèrent de position, Marie écartait maintenant ses cuisses afin d'accueillir la bouche de son amante qui maîtrisait visiblement bien son sujet. Marie tenait la tête d'Estelle à deux mains, la remerciant tout en lui intimant de continuer, une main a lâché la tête pour venir caresser sa poitrine massive, saisissant entre son pouce et son index les tétons érigés. Sentant l'orgasme arriver, notre invitée a ralenti pour déplacer sa langue dans le vagin et récupérer le fruit de son travail, elle est même descendue un peu plus bas sur le périnée, puis sur l'anus, qui étrangement semblait se détendre légèrement, laissant entrer le bout de la langue de sa tourmenteuse (Marie n'a pas protesté). Sa langue est remontée afin de s'emparer du clitoris rouge et gonflé de désir, elle a repris ses jeux de langue et de succions pendant que son index travaillait le point G de ma charmante épouse, et le majeur, imbibé des sécrétions de plaisir, caressait le pourtour de son anus. Je pouvais lire sur le visage de Marie le plaisir qui montait, accompagné d'un discours décousu :
— Oui, encore, plus vite, noooon j'en peux plus, plus fort, arrête, tu vas me tuer, fais-moi jouir
Concentrée sur l'intensité de son plaisir, elle ne se rendit pas compte que le majeur d'Estelle avait totalement investi son anus et s'activait doucement sur toute la longueur de cette fine main, ce qui lui arracha un orgasme dévastateur, tel un tsunami qui dura de très longues secondes.
De notre côté, au vu de nos érections, nous ne pouvions pas mentir sur notre état d'excitation, j'ai même vu Fred qui regardait ma queue avec insistance. J'ai eu l'impression qu'il aurait voulu se mettre à genoux devant moi et l'engloutir, mais comme il me l'avait dit précédemment, il s'est bien tenu et n'en a rien fait.
Estelle caressait la joue de Marie qui peinait à récupérer, lorsque celle-ci a rouvert les yeux, elle avait les lèvres de sa maîtresse sur les siennes. Après un baiser tendre, Estelle s'est relevée et m'a pris par la main pour rejoindre le canapé du salon :
— Viens, laissons-les seuls, on a autre chose à faire
Moi allongé sur le canapé, elle entre mes jambes, mon gland déjà au chaud dans sa bouche, je lui ai demandé de venir sur moi en 69, j'avais devant les yeux une très jolie petite chatte bien lisse et, juste au-dessus, son anus qui me tentait tant. Je ne la léchais pas, je lui dévorais la chatte, aspirant son clito et ses lèvres dont la cyprine s'écoulait, je risquais de temps en temps ma langue plus haut, elle engloutissait mon sexe au fond de sa gorge sans rechigner. Ne voulant pas jouir dans sa bouche et connaissant le goût de la dame pour les rapports qui durent un certain temps, je me dégageai pour la positionner en levrette au bord du canapé, moi debout derrière. Je ne sais pas si c'est l'émotion de la première fois, mais j'avais l'impression de glisser dans du velours tant son vagin était doux. Accroché à ses hanches fines, je claquais doucement ses petites fesses de peur de lui faire mal. Je n'étais pas habitué à ce petit gabarit, elle commençait à gémir :
— Plus fort
J'accélérai la cadence et l'intensité, la coquine avait glissé sa main droite entre ses cuisses pour augmenter son plaisir.
— Les fessées aussi, plus fort. Je ne suis pas en sucre
— Salope, si tu veux avoir le cul rouge, je vais te satisfaire
Je me libérai de l'émotion et me lâchai un peu, les claques étaient plus sonores, ses fesses rougissaient, ses soupirs augmentaient.
— Oui, baise-moi fort, tu vas me faire jouir salope
— Tu aimes te faire défoncer, cochonne ?
— Ouiii, je la sens bien, ta queue
Profondément excité, les yeux vissés sur son cul et son petit trou, j'enduisis mon pouce de salive pour venir caresser sa corolle brune, puis y fis pénétrer une phalange.
— Il t'excite, mon cul, je suis sûre que tu rêves d'y mettre ta queue
— Oh que oui
— Plus tard, peut-être si tu me fais bien jouir avant
— Je vais te baiser comme une reine
Je calai alors ma cadence sur ses soupirs, à l'écoute de ses non-dits, variant l'amplitude et la vitesse, faisant progresser mon pouce un peu plus loin. Elle, la main droite toujours au travail.
— Vas-y, je vais jouir, accélère, défonce-moi la chatte
Tel le sprinter du cent mètres, j'ai tout donné en espérant ne pas craquer avant elle. Au bout d'une vingtaine de secondes, l'orgasme la terrassa, ce qui me permit de ralentir puis de récupérer en m'installant à ses côtés.
C'est à ce moment que je me suis rendu compte que j'avais totalement occulté le fait qu'en même temps, ma femme se faisait baiser dans la pièce contiguë. Je me suis levé pour aller voir ce qui se passait dans la chambre : Marie chevauchait Fred qui tenait ses gros seins à pleines mains. Elle était moins expressive qu'avec moi, pas de paroles, juste des gémissements qui m'indiquaient qu'elle n'était pas loin de jouir, et à voir son visage, il en était de même pour lui. Il a accéléré la cadence, je pouvais voir sa queue fine et longue disparaître dans cette chatte que je connais si bien. Elle s'est mise à bouger son bassin en même temps et a joui bruyamment comme à son habitude, ce qui a permis à Fred de se libérer lui aussi. Elle s'est ensuite affalée sur son torse, les yeux fermés, signe de l'intensité de son plaisir, avant de poursuivre par un baiser passionné pendant que Fred malaxait plus qu'il ne caressait ses grosses fesses.
Ce spectacle, loin de me rendre jaloux, m'avait redonné de la vigueur ; j'ai réalisé qu'Estelle était juste derrière moi, à profiter elle aussi de leur représentation.
— Pour nous, ce n'est pas fini, round 2
— À vos ordres, madame
— Allonge-toi, j'ai moi aussi envie de te chevaucher, par contre pour occuper tes mains, tu n'auras pas les mêmes jouets que Fred
— Pas de souci, ils sont mignons, tes seins, et pour mes mains, je devrais leur trouver une occupation
Elle s'est installée sur moi, couchée sur mon torse pour venir m'embrasser langoureusement. Le rythme était moins rapide que lors de notre première étreinte, mais je sentais bien ma queue qui frottait sur son point G, la dame semblait apprécier, mes mains ont saisi ses petites fesses, mon index s'égarant régulièrement dans son œillet serré.
— C'est bon, ce que tu me fais. Accélère, je ne vais pas tarder à jouir
Suivant ses recommandations, j'ai donné plus de rythme, elle poussait de petits cris jusqu'à ce que je sente une quantité de liquide se répandre sur moi. La coquine avait coulé, preuve de son plaisir.
— Merci, c'était très agréable. Tu as bien mérité de prendre mon petit trou, mais avant, prépare-moi un peu
J'ai commencé avec ma langue, la faisant pénétrer le plus possible, puis elle m'a tendu un tube de lubrifiant, j'en ai déposé sur mon doigt qui a pu la pénétrer aisément. Après quelques allers-retours, elle m'a demandé d'en rajouter un peu et de mettre un second doigt, l'anus était maintenant bien souple. Elle a relevé ses jambes bien haut en me demandant de glisser un coussin sous ses fesses.
— Quand je me fais sodomiser, j'aime voir le regard de l'homme qui me possède, prends-moi maintenant
J'ai posé mon gland congestionné comme jamais au milieu de la cible et commencé à pousser, la pénétration fut lente, millimètre par millimètre, jusqu'à ce que mes couilles viennent toucher ses fesses.
— Laisse-moi le temps de m'habituer
Je suis resté immobile, ancré au fond de son cul pendant trente secondes environ, temps que j'ai mis à profit pour profiter du spectacle qui m'était offert : au sommet, son clitoris gonflé à bloc dépassant des lèvres, plus bas la cyprine qui continuait à couler, et son anus ouvert et rempli par mon sexe. J'ai cru bon de venir caresser son clito avec mon pouce, ce qui a semblé lui convenir.
— Continue avec ton doigt et commence à bouger doucement
Elle a commencé par souffler fort, puis les gémissements se sont installés. Ses yeux étaient fermés.
— Oui, c'est bon, t'arrêtes pas, accélère un peu.
Guidé par son désir, que je m'attachais à satisfaire du mieux que je pouvais, j'essayais de varier la pression de mon pouce sur son clito tout en accélérant les va-et-vient dans son cul, à l'intérieur duquel j'avais l'impression d'être aspiré. Je reculais à chaque fois à la limite de me faire expulser pour replonger profondément.
À ce moment, j'ai entendu derrière moi :
— Je t'avais bien dit que ma femme était une petite cochonne qui aimait se faire enculer
— Elle a l'air de prendre son pied
— C'est comme ça qu'elle jouit le plus fort, mais pour cela elle doit être bien excitée
En me retournant, j'ai vu Marie qui semblait très excitée par ce qu'elle voyait, tandis que Fred, derrière elle, lui caressait le clito de la main droite et le sein gauche de l'autre.
— Oh putain, vas-y, défonce-moi le cul pour me faire jouir, je suis pas loin
— Oui, défonce-la, cette salope, fais-la jouir du cul
Un dernier regard derrière moi : ces paroles de Marie m'ont surpris autant qu'excité, j'y allais maintenant à grands coups de reins. Marie s'est approchée au plus près pour observer la scène et a remplacé mon doigt par le sien sur le clito d'Estelle.
— Fais-la jouir, mon chéri
— Ouiiiiii, je jouis
Un geyser a été expulsé de sa chatte pour venir s'écraser sur moi, au moment où je me répandais dans ses intestins, suivi de près par Marie qui se faisait toujours branler par Fred, lequel fut le seul à ne pas rejouir.
Je me suis couché sur ma maîtresse pour l'embrasser et la remercier de m'avoir accordé ce plaisir.
— C'est moi qui te remercie, tu as été un merveilleux amant, doux et attentionné, ce qui m'a permis de me libérer des appréhensions et de profiter à 100 % du moment pour atteindre des orgasmes très intenses. Marie, tu as de la chance d'avoir un si bon amant dans ton lit.
— J'en ai conscience un peu plus chaque jour
— Alors je te remercie de me l'avoir prêté
— Ton gros nounours m'a bien faite jouir aussi, je pense que ce partage est très agréable pour tout le monde
Marie à son tour a embrassé Estelle, suivi d'un câlin, tandis que Fred était sorti à peine habillé pour fumer une cigarette sur la terrasse. Pendant ce temps, Estelle s'est rhabillée. Au retour de son homme, ils nous ont embrassés et sont repartis en nous disant qu'ils seraient heureux de nous revoir.
Nous nous sommes retrouvés seuls, fatigués mais heureux. Après un baiser langoureux, comme pour signifier à l'autre que si l'on avait pris du plaisir chacun de son côté, le plus important restait notre couple, nous avons pris chacun notre douche, puis nous nous sommes couchés, sachant que la journée du dimanche, consacrée elle aussi à la thalasso, allait nous fatiguer…
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