Fiction
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un soupçon de gingembre — Chapitre 1 · Une première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un soupçon de gingembre
Chapitre 1 · Une première rencontre
Ma voiture garée depuis déjà une dizaine de minutes sous les platanes de la rue, mes mains étaient toujours crispées sur le volant. Mon regard oscillé entre la porte d'entrée de la maison et le sac de sport qui reposait sur le siège à côté de moi. La suite était pourtant simple : sortir de la voiture, prendre mon sac, prendre les clés sous le paillasson et entrer dans la maison. Je croisais mon propre regard dans le rétroviseur et, dans un moment de doute, j'étais prêt à rallumer le moteur pour repartir sans passer à l'acte.
Quelque chose dans mes yeux fatigués me poussa à saisir mon sac et à ouvrir la portière. La dernière nuit, pratiquement blanche à cause de l'excitation, de l'attente, me poussait à avancer. Je traversais la rue rapidement, presque en courant, pour ne pas être vu par le voisinage. Très vite je trouvais la clé là où elle devait être et je déverrouillais la porte. Posant mon dos contre celle-ci je soufflais lentement, les yeux fermés, le cœur battant fort dans ma poitrine. L'impression de franchir un interdit me serrer la gorge et je sentais la sueur glisser lentement dans mon dos.
Je rouvrais les yeux, un peu comme dans un rêve. La lumière de fin d'après-midi glisse à travers les rideaux fermés, illuminant la pièce. Je dépose mon sac devant l'escalier qui mène à l'étage et je regarde autour de moi. L'entrée est grande et semble mener à une cuisine ouverte sur un salon. J'ai envie d'explorer un peu plus, mais mon regard se pose sur une console à l'opposé de l'escalier. Une petite note à l'écriture cursive avec mon prénom est mise en évidence.
— Nathan, fais comme chez toi.
Je referme la note et la glisse dans ma poche. Je sais que mon hôte ne revient que plus tard dans la soirée, mais avoir son écriture sur moi me fait tourner la tête légèrement. Nous nous sommes croisés lors d'une soirée mondaine il y a quelques semaines pour la seule et unique fois et avons ensuite longtemps échangé par message. Plus âgé que moi d'une vingtaine d'années, plein d'expérience et sans jugement, j'ai pu rapidement me confier sur ma situation présente, ma récente séparation avec ma conjointe, mes envies hors norme qui dataient d'avant même que je ne la rencontre et mon insécurité pour me lancer. Il m'a proposé sa maison vide pour que je puisse me préparer et qu'il revienne plus tard pour me guider si je le souhaitais.
Avec ces souvenirs qui reviennent, je commence le tour du domicile. La cuisine est grande, les meubles hauts et blancs. Des tabourets permettent de s'asseoir à un îlot pour manger dans la pièce ou voir la personne qui prépare le repas. De l'autre côté, une salle à manger assez spacieuse qui se transforme en salon feutré. Je passe la main sur la table en faisant le tour, regarde les meubles et les fauteuils. Tout est décoré avec goût, des fleurs qui diffusent une odeur joyeuse dans la maison trônent au milieu du salon, comme si elle venait d'être coupés.
Je monte l'escalier, prenant mon sac avec moi et j'explore ce nouveau lieu. Trois pièces s'offrent à moi. Je commence par le bureau, de grandes bibliothèques recouvrent les murs, les étagères débordant de livre. Un ordinateur portable ouvert, mais verrouillé posé sur un magnifique bureau. Une chambre avec un très grand lit, un dressing couvrant l'un des murs. Des vêtements de goûts sont accrochés aux cintres et je ne peux m'empêcher de les admirer. Une photo de mon hôte, quinquagénaire grisonnant, se trouve sur une commode basse. La photo a été prise en vacances, dans un pays chaud, il est en chemise à moitié ouverte sur un torse musclé. Son sourire est désarmant et ses yeux gris derrière ses lunettes semblent me chercher.
Enfin, via la dernière porte, je trouve la salle de bain. Je pose mon sac devant la douche à l'italienne et je me dirige vers un paquet noir qui m'attend sur le lavabo, mon nom marqué sur une petite étiquette. Je l'ouvre, le cœur battant, et je trouve un bijou, un collier doré, tout simple avec un petit pendentif. Je rougis en voyant l'intention et je le repose dans le paquet.
J'ouvre mon sac et j'étale son contenu sur un petit meuble : du maquillage, deux perruques, des sous-vêtements différents, deux robes et leurs collants assortis et une fausse poitrine. Je regarde le tout avec l'appréhension de la première fois. J'ai déjà essayé chacun de ces objets, chacune de ces tenues, mais jamais ensemble et jamais pour quelqu'un.
Mes habits de tous les jours se retrouvent au sol et je me dirige vers la douche. L'eau chaude coule sur moi comme pour me purifier et le savon me fait du bien. Une fois propre, enroulée dans une grosse serviette chaude d'avoir été laissé sur un radiateur exprès pour moi, je retourne à mes affaires. Choisissant la robe prune, j'enfile les sous-vêtements associés. Les bas collent à mes jambes, accrochés à mon porte-jarretelles. La culotte moule mes fesses et je sens mon pénis se durcir doucement sous la dentelle. Je fixe la fausse poitrine, maintenue en partie par mon soutien-gorge et j'enfile la robe et une perruque brune. Je ne suis plus la même personne. J'ai revêtu comme une nouvelle peau et je me glisse dedans comme dans de l'eau chaude. Je me maquille légèrement, un peu de fond de teint, un peu de mascara, un peu de rouge à lèvres.
Alors que je ferme le collier autour de mon cou, j'entends du bruit en bas. Pris dans le rituel de la douche et de ma transformation, je n'ai pas entendu mon hôte revenir.
Je descends l'escalier sur la pointe des pieds, essayant de faire le moins de bruit possible. Je vois ses chaussures déposées dans le meuble prévu à cet effet et son manteau accroché à une patère. Encore des vêtements de goûts. Je ne me sens pas à ma place étrangement, mais j'essaye de me faire confiance et j'avance dans la cuisine.
Il est dos à moi, affairé sur un repas qu'il prépare. Les manches de sa chemise sont remontées sur ses avant-bras musclés et il a passé un tablier autour de sa taille et de son cou. Je m'installe, toujours en faisant le moins de bruit possible, sur un des tabourets et je le regarde faire avec fascination. Comme s'il avait des yeux derrière la tête, sans se retourner il me dit :
— Sers-toi un verre. J'ai mis du vin sur le comptoir.
Je repère la bouteille ouverte un peu plus loin et deux verres à ses côtés. L'un des deux est déjà rempli, la marque de ses lèvres sur le verre. Je me sers donc, sans trop savoir quoi dire et sans faire attention à l'étiquette de la bouteille. Je croise les jambes et, mon verre dans la main accoudée au bar, j'essaye de prendre un air féminin. Il se retourne enfin, sa fine moustache au-dessus d'un grand sourire franc et ses yeux pétillants derrière ses lunettes.
— Je suis heureux de te voir.
— Moi aussi Colin, je suis heureux. Heureuse je veux dire.
— Moi aussi Colin, je suis heureux. Heureuse je veux dire.
Il sourit.
— Tu prendras l'habitude. Je nous prépare des nouilles en wok, agrémentée de poulet et de diverses épices et arômes. Avec un soupçon de gingembre bien sûr.
Supposant qu'il sous-entend que je pourrais revenir explorer ma féminité chez lui par le mot habitude, je souris un peu béatement. Mon estomac gronde un peu en sentant l'odeur du plat. Je porte le verre à mes lèvres pour me donner une contenance et le vin rouge glisse sur ma langue avec plaisir. Colin remarque mes gestes et mon appétit grandissant.
— Je suppose que tu n'as pas mangé depuis un moment.
— En effet, j'étais assez stressé par tout ça, j'ajoute en faisant un geste vague de la main vers moi.
— Je vais te rassurer, tu es très jolie. Cette robe te va à ravir et ta petite touche de maquillage est parfaite.
— Merci.
— En effet, j'étais assez stressé par tout ça, j'ajoute en faisant un geste vague de la main vers moi.
— Je vais te rassurer, tu es très jolie. Cette robe te va à ravir et ta petite touche de maquillage est parfaite.
— Merci.
Je rougis du compliment. Il le remarque et me fait un clin d'œil avant de retourner à la cuisine. Le temps s'étire doucement. Un doux jazz sort d'une enceinte poser sur un meuble et les bruits de la cuisine viennent donner du cœur à la pièce. J'ai l'impression d'être une épouse qui attend que son mari termine le repas et je rougis encore plus de ces pensées. Après un temps qui paraît infini, il se retourne avec des baguettes et s'avance vers moi, la main en coupe sous les aliments.
— Tiens, goûte et dis-moi.
Le geste est d'un érotisme certain. Il s'est rapproché, les baguettes tendues vers ma bouche ouverte en attente, sa main en coupe sous mon menton. Il dépose sur ma langue tendue le morceau de viande et de pâtes épicés et je dévore avec appétit le morceau. Je souffle, c'est chaud, épicé, mais délicieux. Des larmes me montent aux yeux à cause des épices et je sens qu'un peu de sauce a coulé au coin de ma bouche. Mutin, Colin m'embrasse rapidement pour récupérer la sauce et je sens à peine ses lèvres sur les miennes.
— C'était très bon.
Je ne sais pas si je parle de la nourriture ou du baiser, mais je tends la bouche à nouveau. Mes jambes se décroisent et ma robe remonte pendant que je l'attire un peu plus près de moi. Il m'embrasse pour de vrai cette fois, ses mains glissantes dans mon dos et dans mon cou. Je sens mon corps se coller au sien et je hoquette de surprise quand il m'attrape sous les bras pour m'asseoir sur le comptoir. Mon verre de vin bascule, renversant son contenu à moitié sur la table à moitié sur le sol. Nous n'en tenons pas compte, s'embrassant de plus en plus intensément. J'ai les mains sur ses joues, sur son cou pendant qu'il me touche les cuisses, le dos, les seins. Il dévore ma bouche comme si sa vie en dépendait et je me sens tellement désiré que j'ai l'impression de fondre.
Il s'arrête subitement, ses mains sur mes hanches et il s'exclame :
— Le wok !
Il court pour éteindre le feu et je ris de le voir déstabiliser. Il revient vers moi, un peu bêta et il me prend la main.
— Est-ce que ça te dit de continuer à l'étage ?
Je murmure un petit "oui" en rougissant, peu sûr de moi. Il m'entraîne en me tenant la main et m'emmène dans sa chambre. Le souffle court, nous échangeons un regard doux et il m'attire par la taille. Ses lèvres sont chaudes et douces, sa langue glisse en moi, caresse l'intérieur de ma bouche. Mes mains viennent se refermer autour de son cou et je me laisse porter entre ses bras, fondant comme glace au soleil. Il sait que c'est ma première fois avec un homme. Il est d'une sensibilité qui me touche au cœur et je sens dans chaque geste de ses mains, de sa bouche, de sa langue, une attention à ne pas me brusquer.
Colin trouve la fermeture éclair à l'arrière de ma robe et la fait glisser vers le bas. Il m'aide à faire passer mes bras dans le tissu tout en continuant de m'embrasser et je sens un empressement dans ses gestes. Je sens que son envie grandit en même temps que la mienne. La robe tombe au sol et il regarde mes sous-vêtements avec une excitation à peine cachée. Je vois la bosse de son sexe déformé son pantalon, le mien déformant largement ma culotte en dentelle. De moi-même, je me recule et je me mets à genoux, passant une main dans les longs cheveux dont je n'ai pas l'habitude pour les ramener derrière mes oreilles. Je défais la ceinture de mon amant et déboutonne la braguette pour entrapercevoir son caleçon et son membre qui ne demande qu'à sortir. Il pose une main sur ma joue et me redresse le visage.
— Je sais que c'est ta première fois, tu n'es pas obligé de tout faire.
— J'en ai envie, Colin, j'ai envie de tout goûter de toi, de tout essayer.
— J'en ai envie, Colin, j'ai envie de tout goûter de toi, de tout essayer.
Je fais descendre son caleçon suffisamment pour laisser sortir son pénis et je prends le temps de l'admirer. Il est beau, un peu long et épais sans être dans l'excès, parfait pour une première fois. Je commence par embrasser le gland et je descends le long de la hampe jusqu'à la base, posant mes lèvres un peu plus ouvertes à chaque fois. Je laisse courir ma langue dessus, de haut en bas, de bas en haut, le masturbant doucement en même temps. J'entends ses gémissements, les prenant pour un compliment. Lorsque je reviens face à la tête, j'ai un moment de doute avant d'ouvrir la bouche le plus grand que je puisse et j'essaye d'en avaler le plus possible. Il me remplit la bouche tout entière et je commence un long va-et-vient plein de salive. Je sens sa main qui descend sur mon crâne, s'accrocher à ma tête et à mes cheveux pour accompagner ma fellation et j'entends sa respiration et ses gémissements s'accélérer.
— Stop stop stop, gémit-il en me retirant son sexe de la bouche, si tu continues, je vais jouir et j'ai envie de te faire plaisir aussi.
Il me redresse et me dit de me mettre à quatre pattes sur le lit. Je m'exécute et je m'appuie sur mes avant-bras, les fesses bien en arrière, la tête à moitié enfoncée dans un oreiller. J'entends un tiroir qui s'ouvre et se ferme, un bruit de bouteille en plastique qu'on ouvre et il écarte ma culotte. Je sens le liquide froid du lubrifiant qui coule entre mes fesses et descend sur mon anus. Il glisse un doigt en moi et commence son propre va-et-vient. Un deuxième doigt vient vite rejoindre le premier et il accélère son mouvement. J'ai déjà un peu l'habitude de jouer avec cette partie-là de mon anatomie, ayant même essayé quelques godes chez moi à l'abri, mais c'est la première fois que quelqu'un d'autre me doigte.
— Je... C'est bon ce que tu fais... Je... Aaaah...
Il retire ses doigts et j'entends à nouveau la bouteille de lubrifiant. Et il appuie doucement son pénis contre moi. Il rentre avec lenteur et j'ai l'impression de me sentir couler encore plus. Une fois qu'il m'a entièrement pénétrée, il prend appui avec ses mains sur mes hanches et il commence à me baiser. Je sens dans son souffle qu'il a changé, plus intense, plus fort. A chaque poussée, je sens ses mains agripper un peu plus à mes hanches, je sens ses couilles taper contre mes fesses. J'ai l'impression de devenir conscient de tout, de ses mains, de son corps entier, de son pénis qui rentre et sort de moi avec un rythme toujours plus intense. Mes cris sont étouffés dans l'oreiller, mais je prends un plaisir monumental.
— Ah... Ah... Oui... Continue Colin... Je vais jouir... Continue...
— Vas-y ma belle. Donne-moi tout ce que tu as, ajoute-t-il entre deux grognements.
— Vas-y ma belle. Donne-moi tout ce que tu as, ajoute-t-il entre deux grognements.
Je sens l'orgasme monter et exploser au fond de mes entrailles, j'éjacule si fort que mon sperme traverse la dentelle pour s'écraser sur les draps sous moi. Mes jambes pourraient lâcher s'il ne me tenait pas encore pour continuer de me baiser. Je tremble de plaisir, les jambes flageolantes, mes cris devenant plus aigus à mesure qu'il me besogne. Et lors d'une dernière poussée tout au fond de moi, j'entends Colin pousser un long cri et se vider dans mon cul. Je sens son cœur battre au fond de sa queue à chaque jet de sperme qui me tapisse l'intérieur.
Il me lâche les hanches et je m'effondre sur le lit, le souffle court. Mon amant s'est agenouillé derrière moi, lui aussi reprenant sa respiration. Je sens le sperme couler doucement hors de moi. Je l'entends prendre une grande inspiration et sens ses mains venir sur moi et me retourner sur le dos. Vulnérable, je place les mains sur ma fausse poitrine et essaye de lui sourire.
— C'était l'une des meilleures expériences de ma vie.
— Attends ma chérie, ce n'est pas fini.
— Attends ma chérie, ce n'est pas fini.
Je rougis au "ma chérie", et encore plus au "ce n'est pas fini". Il s'allonge sur moi pour m'embrasser et pose sa main gauche à côté de ma tête. De l'autre, il enlève ma culotte souillée et la jette au loin. Il s'installe bien au-dessus de moi et instinctivement je remonte mes jambes et je les serre autour de ses hanches. Il pose son pénis sur le mien et les prend tous les deux dans sa main, commençant à nous masturber ensemble.
— Tu es vraiment parfaite, tu sais ? Tout entière, me murmure Colin en m'embrassant doucement.
— C'est toi qui m'as permis d'être comme ça.
— Tu l'étais déjà, je t'ai juste donné le lieu pour être qui tu es vraiment. Maintenant que je t'ai baisée, ma puce, je vais te faire l'amour.
— C'est toi qui m'as permis d'être comme ça.
— Tu l'étais déjà, je t'ai juste donné le lieu pour être qui tu es vraiment. Maintenant que je t'ai baisée, ma puce, je vais te faire l'amour.
Je sens que sous ses doigts, son sexe est de nouveau en érection, le mien reprenant un peu forme. Il descend ses hanches, je redresse les miennes et il me pénètre à nouveau. Il est plus doux, presque amoureux. Ses lèvres jouent avec les miennes, sa main me masturbe toujours doucement. Nous faisons l'amour très lentement et le temps s'étire aussi. J'atteins l'orgasme au même moment que lui, dans un échange de gémissements, de murmure de mots doux et de plaisir différents, mais tout aussi intense que la levrette précédente.
L'eau chaude de la douche nous accueille et il me lave avec toute la tendresse du monde, découvrant mon corps de garçon, mon corps de "pas vraiment moi". La suite est comme sur un nuage, il m'enroule dans une serviette, me sèche, m'enroule dans un peignoir et m'emmène manger le repas qu'il avait commencé à préparer. On ne parle pas vraiment, j'ai dans la tête toutes les images de nos ébats. Colin s'en doute et respecte mon temps d'appréhender tout ça. Je somnole vite après le repas, alors il me borde dans son lit, m'embrasse sur le front et me laisse à d'étranges et heureux rêves. Je ne pense pas à demain, j'ai juste l'impression d'être bien, à ma place.
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Commentaires ()
J'ai envoyé la deuxième partie de l'histoire en validation, je ne manquerai pas de vous l'indiquer quand elle sera publié.
Nathan aura bien avancé dans sa sexualité et sera effectivement à la recherche d'un prénom plus sensuel... Mais je n'en dis pas plus :)
On a l'impression d'être à la place de la version féminine de Nathan ... mais d'ailleurs on ne connait pas le prénom féminin de Nathan ... il faudrait lui donner un prénom sensuel (?)
ça fait plaisir tous ces commentaires.
Je vais faire de mon mieux pour la suite. La deuxième partie est en cours d'écriture, avec quelques retournement de situation qui j'espère vous plairont !
Je prévois deux autres chapitres pour en faire une petite trilogie. j'espère que ça vous plaira