Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la découverte de ma belle-soeur — Chapitre 1 · Départ d'une émancipation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la découverte de ma belle-soeur
Chapitre 1 · Départ d'une émancipation
Ch1
Impossible de dormir, encore une insomnie en plein dans mon sommeil. Je n’arrive pas à calmer mes songes. Je ne pense qu'à elle. Je suis marié, deux gamins, mais ma tête n'arrive pas à se calmer, ou à minima, me laisser dormir. Je m'appelle Jean, je suis marié depuis cinq ans, je suis un homme totalement banal, un boulot banal, une bedaine qui est remplie de bière, et un physique que je qualifierais de quelconque. Non vraiment. Je n’arrive pas à mettre d'autre terme, désolé.
Impossible de dormir, encore une insomnie en plein dans mon sommeil. Je n’arrive pas à calmer mes songes. Je ne pense qu'à elle. Je suis marié, deux gamins, mais ma tête n'arrive pas à se calmer, ou à minima, me laisser dormir. Je m'appelle Jean, je suis marié depuis cinq ans, je suis un homme totalement banal, un boulot banal, une bedaine qui est remplie de bière, et un physique que je qualifierais de quelconque. Non vraiment. Je n’arrive pas à mettre d'autre terme, désolé.
Celle qui me trouble, c'est Helena. Elle n'a rien de spécial, pas extraordinairement jolie, ni physiquement ultra-attirante, voire aguichante. Petit sein, un cul qu'on aime regarder comme tous les culs, un visage mignon comme tout, qui me fait craquer. Non, c'est juste ma belle-sœur.
Et ça fait maintenant…. dix ans depuis la rencontre avec ma femme que je connais Helena. Elle a maintenant vingt-huit ans et je l'ai vue devenir la femme qu'elle est aujourd'hui. Et j'ai fini par craquer. Ceci est notre histoire. Helena a toujours été quelqu'un de proche, car elle me confiait beaucoup de choses, même avant la rencontre avec son cher et tendre actuel. Tout a commencé il y a quelques mois. Lors de nos vacances, en famille justement. Nous habitons loin de notre région natale et notre famille est restée là-bas. Une à deux fois par an, nous retournons donc les voir pour passer les fêtes de fin d'année et des anniversaires. Helena est mariée aussi depuis quelques années et à un enfant. Elle habite dans cette fameuse région natale.
Pour économiser en frais d'hôtel, nous avons la chance que nos familles puissent nous héberger. Nous et les enfants, évidemment. C'est ainsi que pendant ces vacances, nous avons dormi chez Helena et son mari. Ce n'est pas la première fois que nous y allons dormir. C'est simple et efficace. Comme on aime. Pendant cette semaine, un film au cinéma passe et je l'attendais. Profitant d'être en famille, les gamins peuvent être plus facilement gardés, je propose si quelqu'un veut venir avec moi. Helena est la seule à venir. Les films un peu psychologiques ne sont pas pour tous. Elle voulait qu'on discute aussi, on réserve donc un petit resto non loin pour pouvoir se poser avant. Une petite soirée sympa s'annonçait. Elle s'est vêtue d'une jupe blanche toute simple, quoiqu'un peu courte et d'un chemisier de la même couleur. Mais personne ne lui fait de remarque. Hop en bagnole et direction le restaurant ! On discute des banalités, le boulot, les gamins, etc.
Puis je lui demande avec son mari, comment ça se passe, si ça se passe toujours aussi bien.
— Tu sais, ça fait six mois qu'on n’a pas couché ensemble. Heureusement que j'ai autre chose de plus important dans la vie.
J'ai avalé de travers mon verre d'eau, je ne m'attendais pas du tout à cette réponse si directe.
— Mais pourquoi tu dis ça ? Qu'est-ce qui t'embête le plus là-dedans ? Que tu es en manque ou que tu voudrais que ça devienne quelque chose de plus prédominant dans votre couple ? lui dis-je.
— Oh tu sais. J'y arrive bien toute seule maintenant. On est pris par le temps de la vie, on arrive plus à se concentrer sur ces choses qui nous « passionnaient » quand nous n’étions que deux. On avait l'habitude de le faire tous les jours minimum. Maintenant, heureusement que je sais me débrouiller autrement.
— Tu voudrais que ça reprenne plus de place dans ta vie ?
— Franchement ? Ouais. Tous les jours peut être pas, mais merde, j'ai besoin moi aussi de sentir que je suis désirable, que j'excite. J'ai besoin d'un « machin » en moi qui fait le boulot.
— Oh tu sais. J'y arrive bien toute seule maintenant. On est pris par le temps de la vie, on arrive plus à se concentrer sur ces choses qui nous « passionnaient » quand nous n’étions que deux. On avait l'habitude de le faire tous les jours minimum. Maintenant, heureusement que je sais me débrouiller autrement.
— Tu voudrais que ça reprenne plus de place dans ta vie ?
— Franchement ? Ouais. Tous les jours peut être pas, mais merde, j'ai besoin moi aussi de sentir que je suis désirable, que j'excite. J'ai besoin d'un « machin » en moi qui fait le boulot.
Le décor était planté. Elle était grave en manque et avait besoin de retrouver son mari plus souvent au pieu. En même temps, il avait changé de boulot, il n'a pas réussi à bien s'habituer au rythme avec son gamin. Elle a bien essayé de l'aguicher, mais rien. Je n'ai pas tenté le terrain de l'adultère du côté de son mari. Je ne vais pas poser une graine dans sa tête inutilement. Ça pourrait partir en cacahuète sans prévenir.
— Et toi ? me dit-elle. Comment ça va avec ma sœur ?
— Bah, c'est drôle, mais c'est au même point aussi. On n'arrive pas à se retrouver pour prendre un peu de temps pour nous. Ça fait un an qu’on n’a rien fait non plus.
— UN AN ?!!!! Ah oui quand même. Mais comment fais-tu ?!
— Comme toi, je suppose, mais côté garçon quoi, dis-je avec un rire sur la situation assez « cocasse » dira-t-on.
— Et tu te le fais souvent ? me demande-t-elle.
— Non rien d'extraordinaire, juste une fois par jour, et toi ? dis-je d'un ton sarcastique.
— Ah ouais, quand même. Je me le fais une fois par semaine. Mais c'est vrai que par moments, je sens que j'aurais besoin de plus.
— Et pourquoi tu ne le fais pas plus ?
— Le temps, la fatigue, la raison aussi qui revient. Mais parfois c'est beaucoup trop long, je peux plus me retenir.
— Je peux te poser une question très indiscrète dans un restaurant ?
— Euh... oui ?! dit-elle, mais tout en ayant peur de la question en même temps.
— Comment tu fais ? Tu pourrais m'expliquer comment tu t'y prends ?
— Ah oui c'est embarrassant, me dit-elle avec un sourire en coin qui montrait clairement un début d'excitation. Tu sais, comme je ne bosse pas, je peux le faire quand je veux. Mais la plupart du temps, c'est après manger. Je le fais avec mes doigts, doucement, tout en me caressant le corps.
— Vaginal ou clitoridien ?
— Pardon ?
— Tu préfères « jouer » dans ton vagin ou avec ton clitoris ?
— AH ! Je ne savais pas, désolé. Je suis plutôt vaginale.
— Tu te mets combien de doigts max ?
— Dis donc, c'est très intime et je ne te répondrais pas. Et je ne te répondrais pas avant que tu m'expliques comment tu fais.
— Bah, c'est drôle, mais c'est au même point aussi. On n'arrive pas à se retrouver pour prendre un peu de temps pour nous. Ça fait un an qu’on n’a rien fait non plus.
— UN AN ?!!!! Ah oui quand même. Mais comment fais-tu ?!
— Comme toi, je suppose, mais côté garçon quoi, dis-je avec un rire sur la situation assez « cocasse » dira-t-on.
— Et tu te le fais souvent ? me demande-t-elle.
— Non rien d'extraordinaire, juste une fois par jour, et toi ? dis-je d'un ton sarcastique.
— Ah ouais, quand même. Je me le fais une fois par semaine. Mais c'est vrai que par moments, je sens que j'aurais besoin de plus.
— Et pourquoi tu ne le fais pas plus ?
— Le temps, la fatigue, la raison aussi qui revient. Mais parfois c'est beaucoup trop long, je peux plus me retenir.
— Je peux te poser une question très indiscrète dans un restaurant ?
— Euh... oui ?! dit-elle, mais tout en ayant peur de la question en même temps.
— Comment tu fais ? Tu pourrais m'expliquer comment tu t'y prends ?
— Ah oui c'est embarrassant, me dit-elle avec un sourire en coin qui montrait clairement un début d'excitation. Tu sais, comme je ne bosse pas, je peux le faire quand je veux. Mais la plupart du temps, c'est après manger. Je le fais avec mes doigts, doucement, tout en me caressant le corps.
— Vaginal ou clitoridien ?
— Pardon ?
— Tu préfères « jouer » dans ton vagin ou avec ton clitoris ?
— AH ! Je ne savais pas, désolé. Je suis plutôt vaginale.
— Tu te mets combien de doigts max ?
— Dis donc, c'est très intime et je ne te répondrais pas. Et je ne te répondrais pas avant que tu m'expliques comment tu fais.
Aïe, je me suis un peu trop emporté là.
— Viens on va régler et je t'explique ça dehors.
— Tu prends la fuite, me dit-elle avec un clin d'œil.
— Pas du tout, je ne sais pas du tout de quoi tu parles.
— Tu prends la fuite, me dit-elle avec un clin d'œil.
— Pas du tout, je ne sais pas du tout de quoi tu parles.
Je règle la note, et nous sortons. Je regarde l'heure et me rends compte que nous avons une bonne heure devant nous. On a mangé vite au bout du compte. Je lui propose de se poser dans la voiture tranquillement en attendant - elle était garée au fond du parking, il était plein quand on est arrivé. Une fois assis, elle me repose la question :
— Alors, tu fais comment pour te faire du bien ? me dit-elle avec un brin supplémentaire d'excitation dans sa voix et se mordant la lèvre inférieure.
— Ah oui, j'avais presque oublié, lui dis-je en lui rendant son clin d'œil de tout à l'heure.
— Ah oui, j'avais presque oublié, lui dis-je en lui rendant son clin d'œil de tout à l'heure.
J'ai regardé autour de nous, vérifié que tout était OK.
— J'aime commencer par une caresse simple dessus (je me caresse en même temps, par-dessus mon pantalon, pour lui montrer, tant qu'à faire).
— Ah oui tu ne te caresses pas le corps ? me dit-elle.
— Non, ça n’a pas d'effet particulier quand c'est moi qui me caresse ailleurs.
— Ah oui tu ne te caresses pas le corps ? me dit-elle.
— Non, ça n’a pas d'effet particulier quand c'est moi qui me caresse ailleurs.
Je la vois ne pas quitter des yeux les mouvements de ma main. Je remarque que sa jupe est un peu remontée, mais ne découvre rien. Cependant, un bouton de son chemisier a été enlevé. Louche.
— Une fois que je suis bien parti, j'aime bien le sortir et commencer doucement de haut en bas, tranquille.
Et à ce moment, je commence à baisser ma braguette. Sans la lâcher des yeux, je vois les siens devenir des billes et ses joues devenir tout rouge.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?! On est dehors ! On va voir ton machin !
— Et ? Il n’y a personne, tu me demandais comment on fait, je te montre.
— Je n’avais pas besoin d'une démonstration, dit-elle avec une excitation qui trahit tout son jeu de fille sage.
— Tais-toi et prends une leçon. Regarde, je fais comme ça, de bas en haut.
— Et ? Il n’y a personne, tu me demandais comment on fait, je te montre.
— Je n’avais pas besoin d'une démonstration, dit-elle avec une excitation qui trahit tout son jeu de fille sage.
— Tais-toi et prends une leçon. Regarde, je fais comme ça, de bas en haut.
Elle ne décroche pas les yeux de mon entrejambe. Elle est comme coincée. Comme si elle n'avait jamais vu ça de sa vie et qu'elle ne pouvait plus s'en sortir. Pendant ma démonstration, elle se met de côté, face à moi pour mieux voir. Sa jupe s'est forcément remontée un peu, mais toujours rien.
— Je n'ai jamais vu un homme se masturber.
— Oh, c'est vrai ? Même avec ton mari, vous n’avez pas pris un moment pour savoir comment l'autre fait ?
— Non jamais, ça ne m'avait jamais traversé l'esprit. J'ai très chaud maintenant.
— Et alors ? Ça te fait quoi ?
— Intrigant. J'ai chaud.
— Oh, c'est vrai ? Même avec ton mari, vous n’avez pas pris un moment pour savoir comment l'autre fait ?
— Non jamais, ça ne m'avait jamais traversé l'esprit. J'ai très chaud maintenant.
— Et alors ? Ça te fait quoi ?
— Intrigant. J'ai chaud.
En effet, les vitres commencent à s'embuer. Et je commence à voir ses mains danser gentiment sur son chemisier et ses jambes. C'est alors que je me permets de poser ma droite sur sa cuisse gauche, qui est un peu repliée vu la position.
— Tu sais, tu peux te mettre à l'aise aussi. Tu voudrais me montrer comment tu fais ?
— Euh je sais pas... C'est pas vraiment l'endroit le plus approprié.
— Et alors ? Je le fais bien pourtant.
— Hmmm je sais pas... répond-elle d'un air vraiment hésitant, timide.
— Euh je sais pas... C'est pas vraiment l'endroit le plus approprié.
— Et alors ? Je le fais bien pourtant.
— Hmmm je sais pas... répond-elle d'un air vraiment hésitant, timide.
Je lui caresse toujours la cuisse. A un moment, ma main se rapproche de l'aine, la faisant frissonner. Sans comprendre, je vois qu'elle prend un de ses seins en mains.
— J'aime me caresser les seins au début, sentir mes pointes sortir et jouer un peu avec.
— Ah, OK intéressant, dis-je en continuant mon travail personnel.
— Là comme ça. Elle ouvre alors un peu plus son chemisier jusqu'en dessous de son soutif. Elle tire sur chaque côté, l'ouvrant ainsi quasi complètement et me révélant un soutien-gorge blanc. Elle le baisse et me dévoile sa belle poitrine (la voiture est totalement embuée, personne ne peut nous voir, RAS).
— Ah oui t'as des tétons assez gros.
— Oui, et quand je les touche comme ça (aller-retour avec le doigt), ça me fait bien monter.
— Tu me permettrais que j'y touche ?
— J'ai pas touché au tien, moi !
— T'as pas demandé.
— OK, je concède le point. Mais deux secondes seulement, pas plus.
— Ah, OK intéressant, dis-je en continuant mon travail personnel.
— Là comme ça. Elle ouvre alors un peu plus son chemisier jusqu'en dessous de son soutif. Elle tire sur chaque côté, l'ouvrant ainsi quasi complètement et me révélant un soutien-gorge blanc. Elle le baisse et me dévoile sa belle poitrine (la voiture est totalement embuée, personne ne peut nous voir, RAS).
— Ah oui t'as des tétons assez gros.
— Oui, et quand je les touche comme ça (aller-retour avec le doigt), ça me fait bien monter.
— Tu me permettrais que j'y touche ?
— J'ai pas touché au tien, moi !
— T'as pas demandé.
— OK, je concède le point. Mais deux secondes seulement, pas plus.
Ni une ni deux, ma main droite passe de sa cuisse à son sein gauche. Mama, quel plaisir de toucher un sein qu'on ne connaît pas. Pendant ce temps, je continue toujours ma besogne personnelle. Elle libère sa main droite de sa caresse sur son sein droit pour venir me remplacer sur mon mat. Sans prévenir. Elle y va doucement, limite trop, mais c'est mignon. Je me permets de me rapprocher pour lui sucer son sein.
— Hey, tu ne m'as pas demandé... Mais t'arrête pas... s'il te plaît... OOOHHH... ça m'a trop manqué.
J'attrape de ma main libre son autre sein.
— Oh, ouf... Ohlala... Qu'est-ce qui se passe... me dit-elle, perdue.
— Tu veux arrêter ?
— Il faudrait...
— C'est vrai que ça fait deux minutes.
— Humm... je te donne... cinq minutes de plus... Oh oui ! Comme ça !
— Tu veux arrêter ?
— Il faudrait...
— C'est vrai que ça fait deux minutes.
— Humm... je te donne... cinq minutes de plus... Oh oui ! Comme ça !
A ce moment, on se regarde quelques secondes dans les yeux. Un truc passe, une excitation supplémentaire.
— Remontre-moi comment tu te caresses, lui dis-je.
— Tu n'aimes pas comment je te touche ?
— Si, c'est magnifique. Mais je n'ai jamais vu non plus une femme se caresser.
— Alors, montre-moi comment tu fais, je n'ai pas bien vu non plus.
— Tu n'aimes pas comment je te touche ?
— Si, c'est magnifique. Mais je n'ai jamais vu non plus une femme se caresser.
— Alors, montre-moi comment tu fais, je n'ai pas bien vu non plus.
Je reprends en main mon sexe, elle repose ses mains sur ses seins. On ne se lâche pas des yeux, il y a une tension sexuelle entre nous, mais la morale nous retient d'aller plus loin... Comme si on ne voulait pas briser un tabou, nos liens du mariage. Et pourtant, nos envies se précisent d’en passer au-delà.
Je vois sa main glisser jusqu'à sa jupe, qu'elle remonte doucement, tout en continuant de se caresser sa poitrine. Elle a les yeux désormais fixés sur le mouvement de ma main. Elle passe sa main sous sa jupe, et finit par toucher sa culotte. Un étage d'excitation supplémentaire est franchi entre nous deux à voir le frisson qui la parcourt à ce moment. Elle fait des petits ronds de sa main droite par-dessus son slip blanc, déjà taché par son excitation. Elle commence à respirer fort, et moi aussi. Mon cerveau commence à ne plus rien capter et à ne plus analyser. Il est juste en mode plaisir.
Je me redresse, elle me regarde de nouveau dans les yeux, se demandant ce que je fais. Je ne tiens plus. Je me penche et l'embrasse. Elle est totalement surprise, me fait des grands yeux, même si sa bouche finit par s'ouvrir. Elle me retient de sa main gauche fermement. Puis se détend. Je sens qu'elle a lâché aussi là-dessus, elle ne capte plus que le plaisir.
Je finis par tenter une sortie de la langue, qui est acceptée. On respire très, très fort alors. Tout va très vite, tout s'accélère. Je vais plus vite à me faire du bien, ses doigts sont passés sous son slip. Nos langues se détachent, un regard de braise est lancé à l'autre.
— HAAAAAAAAAAAANNNN, fait-elle soudainement.
Elle continue de se caresser, mais plus par petits gestes instinctifs, subissant un orgasme assez violent. Elle a la tête levée au ciel. Je me permets de prendre sa tête entre mes mains et de l'embrasser avec autant de fougue que précédemment. Elle est complètement hors d'elle. Mais elle me rend mon baiser. Son corps ne réagissant définitivement plus qu'au plaisir. Je prends l'initiative d'emmener ma main gauche près de son slip, de l'écarter, et de jouer avec son clitoris. Elle a un vagin tout rasé, tout doux. J'aime beaucoup. Elle est alors prise de léger spasme, mais son regard est un mélange de plaisir interdit et de surprise, me procurant une excitation maximum. Je continue de la caresser directement au clitoris.
— Mets-moi tes doigts s'il te plaît !
Je lui en mets un, puis deux très vite. Elle est serrée. En effet, ça fait longtemps qu'elle n'a pas mis quelque chose de volumineux ici. De mon autre main, je la tiens et lui caresse le dos à travers le chemisier.
— Oh ! Bordel ! lança-t-elle.
Elle m'embrasse comme une folle. Je continue de jouer avec son vagin jusqu'à ce que je sente une main agripper ma bite. Elle me branle d'un coup assez vite et bien, comme je le faisais. Sous le coup de l'excitation, je rajoute un troisième doigt. Doucement, mais ça finit par entrer. Ses yeux commencent à faire n'importe quoi, sa main va très vite. Je ne suis plus très loin de l'objectif. Je pose mon pouce sur son clitoris et commence à le stimuler. Il n’en fallait pas plus pour qu'elle parte dans un deuxième orgasme fulgurant, et fait surprenant, avec éjaculation. Idem pour moi, je lâche tout et quel orgasme je vis. La puissance des jets est telle que ça atteint sa poitrine, la banquette arrière. On reconnecte doucement, se demandant ce qui a pu se passer. La voiture à des jets de sperme un peu partout, le siège passager est plein du jus d'Helena. Il fait très chaud, et la séance commence dans dix minutes.
— Le film commence bientôt, lui dis-je.
— Hein ?! Ah oui c'est vrai ! Merde.
— Tiens prends des mouchoirs et aide-moi à nettoyer, on y file après.
— Hein ?! Ah oui c'est vrai ! Merde.
— Tiens prends des mouchoirs et aide-moi à nettoyer, on y file après.
Après avoir fini de vérifier que la voiture n'a plus de trace, qu'Helena et moi sommes habillés convenablement, nous prenons le chemin du cinéma à pied. La séance s'annonce étonnante.
Écrit avec : l'OST de Flatout 2, du Bilmury, du AudioSlave.
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