Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aline. Heureuse rencontre après une convention — Chapitre 1 · Prémisses d'une aventure
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Aline. Heureuse rencontre après une convention
Chapitre 1 · Prémisses d'une aventure
Mes activités professionnelles battent leur plein ...Même si je passe le plus clair de mon temps à voyager en métropole, elles me mènent parfois à l'étranger.
Ces activités ne nuisent nullement à notre vie de couple ! Mais il arrive parfois qu'un déplacement de plus de soixante-douze heures se termine par une brève rencontre de hasard.
Ces activités ne nuisent nullement à notre vie de couple ! Mais il arrive parfois qu'un déplacement de plus de soixante-douze heures se termine par une brève rencontre de hasard.
Alors que je suis à Paris pour une convention qui va me tenir éloigné de ma douce pendant ces trois prochains jours, Véronique me téléphone.
— Bonjour mon Céladon, je ne te dérange pas ? Alors ... Pas de belle à ton bras ??
— Chérie, tu sais que je bosse « aussi ! » Comme prévu, je m'em... ! Leurs fauteuils et les intervenants de cette convention, poussent à la sieste.
— Tout seul mon Céladon ? Alors tu ne t'es pas déjà levé une minette ?
— Ben, même pas !
— Dis-moi amour ... Si, par hasard l'envie te prend de rentrer à la maison, cette nuit, sache que je la passe en compagnie de Sandrine, Sophie et Manon ... Elles veulent tâter de la queue de mâle en allant au sauna ! Alors, tu passes chez maman ... Hein !
— Pas de danger, je suis coincé à Paris jusqu’après demain. Véronique, promis, tu me racontes tout de votre virée au sauna, en détail à mon retour, hein ?
— Et toi chérubin ... Tire ta crampe et que la fille soit canon. Fais plaisir à ta rapière, voyou !
— Bisous, je t'aime !
— Bonjour mon Céladon, je ne te dérange pas ? Alors ... Pas de belle à ton bras ??
— Chérie, tu sais que je bosse « aussi ! » Comme prévu, je m'em... ! Leurs fauteuils et les intervenants de cette convention, poussent à la sieste.
— Tout seul mon Céladon ? Alors tu ne t'es pas déjà levé une minette ?
— Ben, même pas !
— Dis-moi amour ... Si, par hasard l'envie te prend de rentrer à la maison, cette nuit, sache que je la passe en compagnie de Sandrine, Sophie et Manon ... Elles veulent tâter de la queue de mâle en allant au sauna ! Alors, tu passes chez maman ... Hein !
— Pas de danger, je suis coincé à Paris jusqu’après demain. Véronique, promis, tu me racontes tout de votre virée au sauna, en détail à mon retour, hein ?
— Et toi chérubin ... Tire ta crampe et que la fille soit canon. Fais plaisir à ta rapière, voyou !
— Bisous, je t'aime !
C'est vrai que ronfler dans un fauteuil durant une convention vous maintient en forme une nuit entière et je me vois mal me branler, seul dans ma chambre ... à moins d'imaginer le corps de Véro s'exprimer sur une bite dans un sauna !
Sur la route du retour à l'hôtel, je m'octroie une pause dans un bistrot, un demi derrière la cravate ne peut pas faire de mal après cette journée aussi « harassante »
Je me lève à l'instant même où une jeune femme passe derrière moi et je la bouscule.
— Oh ! Excusez-moi, Madame !
— Rien de mal monsieur... Euh, mais dites-moi, vous assistiez aussi à la convention tout à l'heure ? Au moins vous n'avez pas hésité à dormir, c'est vrai que ça ne méritait aucune attention !
— Je vous offre un café, Mademoiselle ou Madame ?
— Madame... Vous dire le nombre de jaloux qui vous regardaient. Dormir à ce point, je me demande si vous dormirez la nuit prochaine !
— Pour l'heure, je vais casser une petite graine au resto de mon hôtel. Vous allez faire de même en rejoignant votre mari, je suppose ?
— Si vous m'invitez à partager votre repas, mon mari qui est en Savoie n'en saura rien ! Vous êtes descendu où ?
— Ah bon, nous sommes dans le même hôtel ? ... Eh bien au moins la convention nous aura logés au même endroit !
Sur la route du retour à l'hôtel, je m'octroie une pause dans un bistrot, un demi derrière la cravate ne peut pas faire de mal après cette journée aussi « harassante »
Je me lève à l'instant même où une jeune femme passe derrière moi et je la bouscule.
— Oh ! Excusez-moi, Madame !
— Rien de mal monsieur... Euh, mais dites-moi, vous assistiez aussi à la convention tout à l'heure ? Au moins vous n'avez pas hésité à dormir, c'est vrai que ça ne méritait aucune attention !
— Je vous offre un café, Mademoiselle ou Madame ?
— Madame... Vous dire le nombre de jaloux qui vous regardaient. Dormir à ce point, je me demande si vous dormirez la nuit prochaine !
— Pour l'heure, je vais casser une petite graine au resto de mon hôtel. Vous allez faire de même en rejoignant votre mari, je suppose ?
— Si vous m'invitez à partager votre repas, mon mari qui est en Savoie n'en saura rien ! Vous êtes descendu où ?
— Ah bon, nous sommes dans le même hôtel ? ... Eh bien au moins la convention nous aura logés au même endroit !
La jeune femme est une jolie brune. Vêtue d'une jupe crayon à boutons sur le devant. Son chemisier est déboutonné juste ce qu'il faut pour que l'on devine le haut de ses seins. A première vue, un joli bonnet, 95 B ou C.
C'est le moment où j'esquisse un sourire ..."Tire ta crampe et que la fille soit canon. Fais plaisir à ta rapière, voyou ! "qu'elle disait ma petite fée !
— Vous pensez à quoi ?
— Euh !! Que, pour moi, la convention est écourtée ?
— Vous aussi ? Il est vrai que Paris offre de meilleures opportunités !
— Bon ! Et si nous prenions le chemin du resto ?
C'est le moment où j'esquisse un sourire ..."Tire ta crampe et que la fille soit canon. Fais plaisir à ta rapière, voyou ! "qu'elle disait ma petite fée !
— Vous pensez à quoi ?
— Euh !! Que, pour moi, la convention est écourtée ?
— Vous aussi ? Il est vrai que Paris offre de meilleures opportunités !
— Bon ! Et si nous prenions le chemin du resto ?
Le hasard est de mon côté. Comme nous occupons le même hôtel, les voix impénétrables (elles !) obéissent donc à Véronique. Nous prenons le même taxi !
Nous nous laissons guider dans Paris, Aline me parle et me sourit. Un échange de banalités qui nous fait du bien, après les discours fleuves de cet après-midi.
Sa main se pose sur la mienne et je vois que deux boutons supplémentaires ont sauté sur le bas de sa jupe crayon. Un peu, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour qu'un gars vicieux imagine l'agrafe du porte-jarretelles. Et... j'imagine !
Nous nous laissons guider dans Paris, Aline me parle et me sourit. Un échange de banalités qui nous fait du bien, après les discours fleuves de cet après-midi.
Sa main se pose sur la mienne et je vois que deux boutons supplémentaires ont sauté sur le bas de sa jupe crayon. Un peu, mais pas trop. Juste ce qu'il faut pour qu'un gars vicieux imagine l'agrafe du porte-jarretelles. Et... j'imagine !
Arrivés à l'hôtel, avant de se restaurer, nous décidons de nous changer et de nous retrouver dans le hall.
— J'ai ma chambre au deuxième étage.
— Et moi au troisième, me précise-t-elle.
— J'ai ma chambre au deuxième étage.
— Et moi au troisième, me précise-t-elle.
Silence dans l'ascenseur. Trois dames d'un âge certain ont l'air aussi guillerettes qu'une porte de prison... Nous sortons tous les deux à son étage. À la surprise d'Aline et, surtout, sous l'œil réprobateur des trois divas !
— Mais... Et ton troisième ? lui demandé-je.
— Parfois je change d'avis comme de chemise ...
— Un dernier verre, le temps que tu te prépares, et nous descendons.
— Mais... Et ton troisième ? lui demandé-je.
— Parfois je change d'avis comme de chemise ...
— Un dernier verre, le temps que tu te prépares, et nous descendons.
Grand sourire, sur les lèvres d'Aline ...
— A moins que nous fassions monter une collation pour deux, Nicolas ; qu'en penses-tu ?
— A moins que nous fassions monter une collation pour deux, Nicolas ; qu'en penses-tu ?
Nous prenons ce verre, ses mains triturent nerveusement ses genoux. Elle croise les jambes plusieurs fois, mal à l'aise.
Aline pense sans doute à son mari, là-bas, en Savoie ! Elle se penche pour déposer le verre sur la table basse, me laissant ainsi le temps d'entrevoir la promesse de seins généreux dans l'échancrure de son corsage, .
Elle n'a visiblement pas l'habitude d'être en compagnie d'un inconnu dans une chambre d'hôtel.
Aline pense sans doute à son mari, là-bas, en Savoie ! Elle se penche pour déposer le verre sur la table basse, me laissant ainsi le temps d'entrevoir la promesse de seins généreux dans l'échancrure de son corsage, .
Elle n'a visiblement pas l'habitude d'être en compagnie d'un inconnu dans une chambre d'hôtel.
Le service nous apporte la collation demandée. Aline mange d'un bon appétit en me regardant et me souriant. Notre silence est parlant ...
— Tu restes ? Excuse-moi si je tremble un peu !
— Je peux partir, si tu veux ! répliqué-je.
— Non, mais nos regards qui se croisent et ce que ça raconte, ça me fait un peu peur ... Tu permets que j'aille prendre une douche ?
— Tu fermes bien la porte ... Si tu t'en vas !
— Tu restes ? Excuse-moi si je tremble un peu !
— Je peux partir, si tu veux ! répliqué-je.
— Non, mais nos regards qui se croisent et ce que ça raconte, ça me fait un peu peur ... Tu permets que j'aille prendre une douche ?
— Tu fermes bien la porte ... Si tu t'en vas !
La douche coule. La porte, comme une invitation, est entrouverte. Je m'approche discrètement. Sur le miroir partiellement embué, je vois sa silhouette. La tête à la renverse, elle semble se donner du plaisir.
Soyons fous ! Je me désape et me retrouve nu ... Direction la douche ! Je pousse doucement la porte. Aline, sous les jets, s'est mis trois doigts dans le sexe et se mord les lèvres pour ne pas crier.
Elle devine ma présence, ou l'espère, peut-être ! Nico, ne la déçois pas ; sois gentleman! pensé-je.
J'entre, le sexe à la main. Aline me fait face, se travaillant encore aux doigts.
— Non Nicolas, s'il te plaît, il ne faut pas !
Soyons fous ! Je me désape et me retrouve nu ... Direction la douche ! Je pousse doucement la porte. Aline, sous les jets, s'est mis trois doigts dans le sexe et se mord les lèvres pour ne pas crier.
Elle devine ma présence, ou l'espère, peut-être ! Nico, ne la déçois pas ; sois gentleman! pensé-je.
J'entre, le sexe à la main. Aline me fait face, se travaillant encore aux doigts.
— Non Nicolas, s'il te plaît, il ne faut pas !
Elle regarde ma queue et son gland proéminent... Elle observe cette main qui court sur la tige qui devient source de promesses !
— Nicolas, allez... Viens !
— Nicolas, allez... Viens !
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