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Couverture de Rosie pour la vie, par vberyd
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Rosie pour la vie — Chapitre 9 · Retour à Paris

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vberyd
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Rosie pour la vie

Chapitre 9 · Retour à Paris

Je pars en fin de matinée et j'arrive en fin d'après-midi, décalage horaire oblige. Le trajet de retour est long, il y a des films, mais pas forcément à mon goût. Et puis, je repense à toutes ces aventures pendant ces vacances. J'ai eu plus de femmes dans mon lit que depuis Véro. Dingue quand même ! Dans mes rêveries, je finis par m'endormir. Je suis réveillé par l'annonce de la préparation de l'atterrissage. Relever la tablette, le dossier du siège, mettre la ceinture... Une hôtesse passe. Je ne suis pas encore bien réveillé, j'ai du mal à ouvrir les yeux. Elle relève le dossier de mon siège en posant une main sur mon épaule et j'entends :
— Réveillé en plein rêve ? Attachez bien votre ceinture.
Je lève les yeux vers elle et je remarque son sourire que je lui rends. Elle attachant ma ceinture, je constate que mon érection se voit plus qu'un peu, ce que l'hôtesse a dû remarquer. Oups !
Arrivé à Paris, il faut récupérer mon unique bagage, passage des contrôles de douane, je sors enfin en même temps que tout un flot de voyageurs et là, je me fige en entendant une voix que je reconnais entre mille :
— Coucou, je suis là !
Non, ce n'est pas possible, Roselyne m'attend. Partagé entre joie et colère, je me dirige vers elle, je la prends dans mes bras. Je remarque sa tenue légère et décontractée, ainsi que son émeraude à son doigt. Je lui dis :
— Je ne m'attendais pas du tout à te voir à mon arrivée. Ce n'est pas une tenue de travail ça. C'est du décontracté.
— Est-ce que ça te fait plaisir de me voir ?
— Oui, bien sûr, même si tu sais que je suis parti pour oublier Sylvie, Claire ... et toi aussi.
— Tu ne peux pas m'oublier, tu n'as pas le droit.
Au ton de sa voix, je comprends immédiatement que quelque chose ne va pas. Je lui demande :
— Tu es triste. Que se passe-t-il ?
— Lou ... Louis m'a quittée.
— Quel idiot ! Qu'est-ce qui lui prend ? Depuis quand ?
— Plus tard, on rentre chez toi et je nous prépare à manger. Tu dois avoir plein de choses à me raconter. Cinq semaines sans toi, sans aucune nouvelle, c'est dur.
— Je suis parti pour faire le vide dans ma tête, pas pour donner des nouvelles.
— Oui, mais quand même.
— Si j'avais su que tu étais seule, j'aurais appelé.
— Viens, ma voiture est au parking. Le RER est en grève.
— Ah, cinq semaines que je n'ai pas entendu parler de grève. Ça manquait.
Voilà ma Rosie qui me ramène chez moi. Elle me demande de lui raconter mon voyage, ce que j'ai vu, ce que j'ai fait, mes rencontres. En grande curieuse qu'elle est. En chemin, elle s'arrête pour faire quelques courses pour regarnir mon réfrigérateur et préparer notre diner. Moi qui m'attendais à autre chose, à être seul ce soir. Après lui avoir raconté mon voyage dans les grandes lignes, je lui demande :
— Et toi, pourquoi Louis t'a-t-il quittée ? Ça allait plutôt bien entre vous avant que je parte.
Son visage se ferme, entre deux sanglots, elle me dit :
— Il ne veut pas me suivre. Sa vie est ici à Paris et je suis mutée dans le sud-ouest.
— Tu vas partir ? Quand ça ? Tu vas me laisser aussi ?
— Je commence le lundi 19 août.
— A part que Louis ne veuille pas te suivre, est-ce que tu es contente ?
— Oui, c'est super. Il faudra qu'on s'appelle souvent. Je vais être seule.
— Bien sûr, je serai toujours là pour toi. Mais, je vais te perdre à mon tour.
— Est-ce que tu pourras m'aider à déménager et à emménager ?
— Aie, je n'ai plus beaucoup de congés. Mais pour toi, je m'arrangerai. Est-ce que tu as un logement là-bas ?
— Oui, il sera libre début août. Un deux pièces. Je suis allée le visiter la semaine dernière et j'ai rencontré mes futur(e)s collègues.
— Ce sera peut-être la solution pour nous deux. Loin l'un de l'autre, mais dans son cœur pour toujours.
— J'ai toujours ton cœur près du mien. Il ne m'a jamais quitté.
Elle me montre la feuille en forme de cœur que je lui avais offerte pour notre premier Noël. J'ai du mal à contenir mon émotion. A nouveau, elle éclate en sanglots. Je la serre contre moi, je la rassure :
— Ne pleure pas, ma belle, ma tendre.
— On ferait un si beau couple tous les deux. Mais on n'arrive pas à s'entendre.
— Parce qu'on est trop différents. Je suis scientifique, tu es littéraire, on n'a pas les mêmes goûts, les mêmes opinions, les mêmes idées, ... Rien en commun. On ne peut pas passer notre temps à se disputer. Regarde le style de vêtements que tu portes et ceux que je porte. Crois-tu que les gens se disent, ces deux-là, ils sont ensemble.
— Et pourtant, on s'aime.
— Et pourtant, je n'aime que toi. Bien sûr, j'ai aimé sincèrement Claire et Sylvie. Mais rien à voir avec l'amour que j'ai pour toi.
A ces paroles, elle fond en larmes. Elle passe ses bras autour de mon cou et me demande de l'embrasser. Sans attendre ma réponse, ses lèvres mouillées de larmes sont sur les miennes. Je cherche à résister, mais je sais bien que c'est peine perdue. Ses doigts chatouillent la base de mon cou, ses seins libres de soutien frottent contre mon torse, il n'en faut pas plus pour que mon sexe trahisse mon envie de lui faire l'amour. On reste longtemps dans les bras. Son chagrin se calme peu à peu. Elle s'aperçoit de mon érection :
— Oh, toujours aussi rapide que ton ombre. Quand est-ce la dernière fois ?
— Ce matin, avant partir pour l'aéroport.
— Mais tu n'as fait que ça, vilain garçon. Et moi ?
— Je ... ce n'est pas une bonne idée.
— Je suis seule maintenant et toi aussi.
— Oui ... enfin ... non ... Il ne faut pas.
Je la vois sourire. A-t-elle ressenti mon manque de conviction ? Sait-elle que je ne vais pas résister très longtemps ? Pendant le repas, elle en revient à mon voyage, me demande des précisions, si j'ai fait beaucoup de photos. Oh, oui ! Il y en a énormément à faire développer. Heureusement, elle n'insiste pas trop sur mes relations féminines. Elle regrette presque de ne pas être venue avec moi.
Maintenant, elle se met à déballer les affaires de mon sac à dos. Elle met sur le lit les affaires neuves que j'ai achetées à Singapour. Le reste, c'est mon linge à laver. Tout ira au lavomatic. Elle regarde les marques de mes achats :
— Eh bien, monsieur s'est fait plaisir avec de grandes marques. Tu as dû claquer la carte bancaire. Il faut que tu me montres tout ça.
— A Singapour, beaucoup moins cher qu'ici.
— Allez, enfile tout ça que je vois.
Elle est surprise par les tenues que j'ai achetées. Elle ne peut s'empêcher de me demander :
— Avoue, tu n'as pas choisi seul ? Il y avait une femme avec toi. Est-ce que tu as couché avec elle ? Raconte-moi tout ça.
Je lui raconte ma rencontre avec Jolien, notre première nuit, l'après-midi dans les magasins. Devant son insistance, je lui avoue qu'on était ensemble dans la cabine pour mes essayages et les siens pour les sous-vêtements. Je me décide à pousser un peu plus et je lui raconte notre passage au sexshop. Du coup, je lui dis :
— Je te vois bien envieuse.
— J'aurais aimé être avec toi en Australie et à Singapour.
— Est-ce que tu as envie de sous-vêtements sexy ou d'un vibro ?
— Est-ce que tu m'as rapporté un cadeau d'Australie ?
— Tu n'as pas répondu à ma question.
— Toi non plus.
— S'il y a bien une chose qui n'a pas changé chez toi, c'est de toujours vouloir des cadeaux et tout de suite.
— Et mon cadeau ?
— Je t'offre un vibromasseur. On va le choisir maintenant.
— Je parle d'un cadeau d'Australie.
— Je n'avais pas prévu que tu sois là ce soir. Viens, on va marcher et boire un verre.
On part marcher dans les rues de Paris, direction le Quartier Latin. On marche l'un à côté de l'autre, sans se tenir. Parfois, elle pose la tête sur mon épaule. Je lui parle de mon voyage, ce que j'ai vu, comment est la population, la ville, les paysages, la végétation, la barrière de corail en plongée, ...
Comment lui dire que j'ai un cadeau pour elle, mais que je ne veux pas le lui offrir ce soir ? Comment faire pour que chacun rentre de son côté ? Je risque de la froisser. Elle est seule et moi aussi, mais je préfère qu'elle soit dans mon lit ce soir. Je suis fatigué et je veux être seul. Elle est quand même venue me chercher à la descente de l'avion, ce ne serait pas gentil de la renvoyer. Et puis, je suis content d'être avec elle ce soir. Tout cela est bien confus dans ma tête. Laissons faire, on verra bien comment ça se passe. Je n'ai pas la force et je ne suis même pas sûr de vouloir lui dire que je veux rentrer seul. Si elle n'était pas venue, pour sûr, je ne serais pas allé la voir, ni même appelée. Mais elle est là à mes côtés. On trinque à nos amours. Elle a besoin d'être réconfortée. Elle a mon bijou près de son cœur. On marche ensemble d'un même pas sans se parler, on échange que des regards. Quelle complicité entre nous. Non, vraiment, je ne peux pas la renvoyer, je lui briserai le cœur et le mien aussi. Je ne vais pas l'inviter à dormir chez moi, je vais voir comment se passent les choses. Mais on est beaucoup plus proche de chez moi que de chez elle. Mes yeux se ferment, je finis par lui dire :
— Ma Rosie, je suis fatigué. Je n'ai pas beaucoup dormi la nuit dernière et j'ai eu une grande journée avec le décalage horaire.
— Oui, je te raccompagne. Je suis très contente que tu sois rentré.
Arrivés à l'entrée de l'immeuble, il faut que je trouve la force de lui dire que je veux monter seul. Mais on est devant chez moi et je ne peux pas laisser ma Rosie rentrer seule au milieu de la nuit. Tout se bouscule dans ma tête. Je sors mes clefs en la remerciant d'être là ce soir. Est-ce qu'elle prend ses remerciements pour une invitation ? En tout cas, elle monte avec moi. Impossible pour moi de lui dire non. Vraiment, je ne peux pas. C'est au-dessus de mes forces.
Comme à mon habitude, je rentre sous le drap, nu. Je m'endors rapidement en espérant qu'elle n'ait pas l'idée de regarder dans mon sac photo, c'est là qu'il y a son cadeau. Quand elle se couche à son tour, je sens ses seins doux et chauds s'écraser dans mon dos. Sa main me caresse du cou jusqu'à la fesse. Elle me murmure :
— Fais de beaux rêves, mon trésor.
Et justement, me voilà parti dans un rêve. Nous sommes en maillot de bain dans une barque avec ma Rosie direction une plage de sable blanc. Pendant que je rame, elle s'exhibe devant moi, se penche pour me caresser, sortir mon sexe de mon maillot, la branler, la sucer. Me voilà raide, elle est fière d'elle. Elle se lève pour me faire un strip-tease. Je reçois son haut sur la figure. Elle entame une danse érotique, porte un doigt à sa bouche puis se caresse un sein. Elle fait de même avec l'autre main, tout en se déhanchant. Elle me fixe en passant sa langue sur ses lèvres. Je la désire plus que tout. Je rame plus vite pour rejoindre la plage. Maintenant, elle défait les nœuds de sa culotte de bain qui tombe au fond de la barque. Elle s'approche de moi pour mieux me montrer son pubis. Je tends les lèvres pour embrasser son clito, mais elle se recule pour se masturber devant moi. Puis, elle se penche pour m'embrasser, se retourne pour onduler des fesses devant mon nez. La barque se met à tanguer, le mouvement de roulis est de plus en plus fort, la barque chavire, nous voilà à l'eau. Je prends un coup sur la tête, me voilà inconscient flottant à la surface de l'eau. Roselyne paniquée me ramène sur la plage, me tire hors de l'eau avec l'aide de quelques personnes présentes. J'entends une voix :
— Il doit avoir de l'eau dans les poumons. Il faut lui faire du bouche-à-bouche et des compressions thoraciques.
— C'est mon homme, je m'en occupe. Laissez-moi.
Ça, c'est Roselyne. Je reconnais sa voix. Elle me pince le nez, prend une grande respiration et m'insuffle le tout en collant ses lèvres aux miennes. Puis, elle m'appuie fortement sur les côtes. Elle recommence plusieurs fois, bouche-à-bouche, compressions. Rien à faire, je reste inanimé. Quelqu'un dit :
— Ce n'est pas normal. Mets son concombre de mer dans ta moule, ça va l'aider.
— Fait lui téter tes nichons ou gifle-le.
— Chérie, empêche cette garce de bouger, que je la prenne en sandwich. Une double, j'adore ça. Et ce petit cul nu, ça donne envie.
En même temps que ma Rosie se met à hurler de cette double pénétration sauvage, je reviens à moi et me mets à crier :
— Non, salauds. Vous lui faites mal. Elle est à moi.
J'ouvre les yeux. J'aperçois Roselyne penchée au-dessus de moi. Elle me dépose un baiser sur le front en me demandant :
— Eh ! Mon Philou. Tu as fait un mauvais rêve ?
— Euh, oui. Tu te faisais agresser.
— Ah, raconte.
— Eh bien, pour commencer, on était dans une barque qui a chaviré quand tu t'es mise à me faire un strip-tease. J'ai pris un coup sur la tête.
— Oh, désolée. Ça, c'est en m'étirant, mon coude a cogné ta tête.
— J'ai perdu connaissance. Tu m'as ramené sur la plage en nageant pour me faire des compressions et du bouche-à-bouche.
— Oui, je t'ai enjambé et embrassé. J'ai dû m'appuyer sur ton torse pour ne pas perdre l'équilibre.
— Après, des personnes sur la plage t'ont demandé de mettre mon concombre de mer dans ta moule et quelqu'un a demandé à sa femme de te tenir pour qu'il te prenne en même temps que moi.
Elle se couche sur moi en m'embrassant et en me remerciant :
— Mon chevalier servant est revenu. Tu m'aimes toujours.
— Je t'aime pour toujours, tu le sais bien.
— Alors fais-moi l'amour, fais-moi crier de plaisir. Remue ton "concombre dans ma moule".
— Tu veux dire que j'y suis déjà ?
— Oui, tu es en moi. En me réveillant et en voyant ton sexe bandé, je n'ai pas résisté.
— Et si je ne veux pas ?
— Tu n'as pas le choix. Tu as envie de moi, je le sais.
— C'est toute la différence entre avoir envie et vouloir.
— Tu n'as pas le droit de te refuser à moi.
— Et les coups de seins que j'ai reçu sur les joues dans mon rêve.
— Eh bien, euh ... Comme je t'ai introduit en moi et que tu dormais toujours, j'ai balancé mes seins au-dessus de ta tête.
— Tu es une sacrée coquine.
— Il faut profiter de l'érection matinale ! Allez bouge, sinon c'est moi qui le fais.
— Non, je ne le veux pas !
— Je sais que tu en as envie et tu n'as pas le choix.
Il s'ensuit une longue bataille silencieuse. On échange des regards, des sourires, des expressions. J'essaie de reprendre le dessus, de la faire basculer sur le côté, mais elle me tient bien. Elle a réussi à me bloquer les bras, les poignets de chaque côté de ma tête. Elle a les jambes écartées de chaque côté de mon bassin. Elle me sourit comme pour me dire "non, c'est moi qui gagne". Je sens les contractions de son vagin. Si elle continue, elle va me faire jouir sans avoir à remuer. Je finis par rompre ce silence :
— Tu vas me le payer, vilaine petite fille que j'aime plus que tout. Tu vas me supplier d'arrêter.
— Oui, vas-y, je n'attends que ça, mon Philou. Je suis à toi. Aime-moi comme tu le veux. Fais-moi tout ce que tu veux, tu peux tout me demander.
— Tout, tu ne me refuseras rien ?
— Oui, tout, car je sais que tu ne me feras pas mal. Tu es un amour, mon amour à moi et je suis ton unique amour.
Sur ces paroles, elle se couche sur moi en m'embrassant, enfonce sa langue dans ma bouche et en frottant ses seins sur mon torse. Quel homme pourrait résister à un tel appel ? J'attrape ses hanches pour la soulever un peu et mieux remuer mon "concombre dans sa moule". Je ressors presque complètement pour mieux la pénétrer lentement, centimètre par centimètre. Je dois en être à la moitié, je m'introduis à fond d'un seul coup. Surprise, elle laisse échapper un cri. Je m'arrête, elle me dit :
— Oui, encore. C'est bon comme ça.
Je ressors en ne laissant que le gland en elle, je m'introduis à nouveau comme précédemment, mais un peu plus vite et plus fort pour buter au fond de sa chatte. J'y reste planté, bien au fond. Je recommence plusieurs fois, jusqu'à ce qu'elle accompagne mes va-et-vient. Maintenant, c'est elle qui me fait l'amour à son rythme et en ondulant du bassin. Sa jouissance déclenche la mienne. Elle pèse de tout son poids sur moi. Je dois la faire glisser sur le côté tout en la gardant contre moi. Elle me regarde, me sourit. Elle est heureuse.
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