Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 21 · Baisée dans la cité...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 21 · Baisée dans la cité...
Mon mari vient donc de rencontrer mon marabout et je ne doute pas que, rapidement, cela va déboucher sur de belles joutes érotiques. Mais dans l'immédiat, même si la séance de rééducation périnéale avec les godemichés m'a procuré un certain plaisir, je suis un peu en manque de jouissance et d'orgasme. Heureusement, en regardant mon agenda pour demain mercredi, je m'aperçois que j'ai un nouveau rendez-vous professionnel avec notre client de Saint-Ouen. Je prends mon téléphone et je retrouve rapidement, dans les contacts de mon répertoire « Confidentiel », le numéro de portable du jeune Karim qui a fait de moi une belle kahba – salope – dans un petit bar de banlieue. Je lui mets un petit SMS « Kahba de passage demain près de chez toi vers 16h00. Très envie d'un thé à la menthe ou d'une bonne infusion ». Sa réponse ne se fait pas attendre « RDV devant le bar, on prendra le thé chez un copain ».
J'avoue avoir eu du mal à m'endormir car je me demande ce qui m'attend le lendemain après-midi. Même si je suis excitée par une telle rencontre, j'ai aussi peur que cela tourne mal. J'arrive toutefois à faire une bonne nuit et le mercredi matin, une fois François parti à son travail, j'ouvre grand ma garde-robe pour choisir ce que je vais porter. Pour éviter tout souci au travail, je prends une robe noire très classique qui descend jusqu'au genou et qui est fermée par de gros boutons blancs. Toutefois, pour la lingerie, je me dis que je dois faire un effort pour mon jeune étalon qui ne doit pas voir tous les jours des femmes en lingerie sexy. Dans ma voiture sur le trajet pour rejoindre mon bureau, mon esprit est déjà en route pour mon rendez-vous libertin de l'après-midi et une douce moiteur envahit mon entrejambe. Je sais déjà que ma journée de travail va me sembler bien longue jusqu'à 16h00.
Une fois mon rendez-vous professionnel terminé, je saute dans ma voiture et défait les deux boutons du bas de ma robe de manière à dévoiler un peu le haut de mes jambes. Je fonce vers Saint-Ouen et je suis juste à l'heure en me garant devant le bar. Karim est bien là et il est accompagné d'un copain. A peine ai-je ouvert ma portière que Karim me dit
— Bonjour, si cela ne t'ennuie pas, on va aller chez mon copain Ali. Il a un petit appartement juste à côté et ce sera plus sympa pour prendre le thé.
Je fais un sourire au copain et je réponds
— J'espère que l'appartement n'est pas trop en bazar. Mais l'essentiel c'est que le thé soit bon.
Les deux jeunes montent dans ma voiture et me guident vers une cité pas très loin. Je me gare sur le parking et nous voilà dans l'ascenseur direction le dixième étage. Ali ouvre la porte de son appartement et nous fait entrer. Ce n'est pas très grand mais, comme il le précise, c'est bien suffisant pour lui qui vit seul et travaille comme conducteur de bus à la RATP. Avec Karim nous nous installons sur un canapé bas et Ali nous sert un thé à la menthe avec quelques petits gâteaux marocains à la pâte d'amande. Il nous dit qu'ils sont excellents car sa mère n'habite pas très loin et lui en fait chaque semaine.
— Bonjour, si cela ne t'ennuie pas, on va aller chez mon copain Ali. Il a un petit appartement juste à côté et ce sera plus sympa pour prendre le thé.
Je fais un sourire au copain et je réponds
— J'espère que l'appartement n'est pas trop en bazar. Mais l'essentiel c'est que le thé soit bon.
Les deux jeunes montent dans ma voiture et me guident vers une cité pas très loin. Je me gare sur le parking et nous voilà dans l'ascenseur direction le dixième étage. Ali ouvre la porte de son appartement et nous fait entrer. Ce n'est pas très grand mais, comme il le précise, c'est bien suffisant pour lui qui vit seul et travaille comme conducteur de bus à la RATP. Avec Karim nous nous installons sur un canapé bas et Ali nous sert un thé à la menthe avec quelques petits gâteaux marocains à la pâte d'amande. Il nous dit qu'ils sont excellents car sa mère n'habite pas très loin et lui en fait chaque semaine.
Tout en dégustant le thé et les gâteaux, les deux jeunes m'interrogent un peu sur mon boulot mais je vois bien qu'ils m'observent en détail. Je fais alors exprès de bien croiser haut les jambes pour que le bas de ma robe s'ouvre davantage et dévoile presque mes cuisses. Consciente de leur relative timidité, je décide de les provoquer un peu. Je me tourne donc vers Ali et lui demande si c'est lui qui a gardé mon string lorsque je suis venue dans le bar avec Karim il y a déjà plusieurs semaines. Il me répond
— Non, ce n'est pas moi ! C'est le patron du café qui nous a obligé à lui donner en nous disant que sinon nous allions nous branler dessus tous les jours.
Akim ajoute
— Comme il t'a baisée dans les toilettes, il a dit que cela lui ferait un beau souvenir. C'est un vicieux !
J'ouvre deux autres boutons de ma robe puis, en écartant le tissu, je leur montre mon bas-ventre et leur dit
— Soyez rassurés, ce matin j'ai mis un nouveau string que j'ai acheté samedi dernier. Je vous en ferai peut-être cadeau !
— Non, ce n'est pas moi ! C'est le patron du café qui nous a obligé à lui donner en nous disant que sinon nous allions nous branler dessus tous les jours.
Akim ajoute
— Comme il t'a baisée dans les toilettes, il a dit que cela lui ferait un beau souvenir. C'est un vicieux !
J'ouvre deux autres boutons de ma robe puis, en écartant le tissu, je leur montre mon bas-ventre et leur dit
— Soyez rassurés, ce matin j'ai mis un nouveau string que j'ai acheté samedi dernier. Je vous en ferai peut-être cadeau !
C'est un peu comme si je venais de donner le feu vert à ces jeunes mâle car Karin m'attire à lui pour prendre possession de ma bouche tandis qu'Ali vient s'asseoir de l'autre côté de moi sur le canapé et ses mains s'égarent vite entre mes jambes. C'est délicieusement bon de s'abandonner à ces deux jeunes mâles en rut qui s'apprêtent à me consommer sans modération et j'ai bien l'intention de m'offrir à eux deux sans retenue. Je me rends vite compte que leur timidité n'était que de façade car leurs mains s'activent déjà sur les derniers boutons de ma robe. Dans la foulée, ils la font glisser le long de mes bras et je me retrouve debout en lingerie juchée sur mes hauts talons. Les deux jeunes beurs sont ravis de ma tenue si j'en crois leurs commentaires un peu crus
— Quel canon ! J'adore ses bas noirs.
— Tu as vu ses nibards, de vrais obus !
— Son string est fendu, on voit les poils de sa chatte !
— Et son cul ! Super !
— Une belle kahba comme on aime !
— Quel canon ! J'adore ses bas noirs.
— Tu as vu ses nibards, de vrais obus !
— Son string est fendu, on voit les poils de sa chatte !
— Et son cul ! Super !
— Une belle kahba comme on aime !
Je suis entraînée dans la petite chambre d'Ali et, à peine allongée sur le lit, je me retrouve serrée de près par mes deux admirateurs qui se sont rapidement déshabillés. Ils bandent déjà et je m'empresse de prendre en bouche la première queue qui se présente à moi. Tandis que je m'applique à sucer Ali, Karim me caresse les seins puis sa bouche descend jusqu'à ma chatte. Plus il me dévore le sexe et plus je pompe son copain. Ils décident ensuite de changer de place mais le résultat est le même, j'ai la bouche bien remplie et la chatte bien trempée. Les deux jeunes gens décident ensuite de me retirer mon soutien-gorge et mon string pour mieux en profiter. Karim s'allonge sur le lit et je comprends que je dois venir m'empaler sur lui. A califourchon sur son bas-ventre, je me laisse pénétrer par cette queue juvénile qui me remplit les entrailles. Je sens alors Ali qui vient se coller à mon dos et commence à frotter son gland à mon petit cul. Karim me fait pencher vers l'avant pour m'embrasser sur la bouche et il en profite pour prendre en main mes globes fessiers et les écarter, facilitant ainsi l'ouvrage pour son copain. Ce dernier pousse un peu plus fort et m'encule tout en me caressant les seins et me pinçant doucement les tétons. Je me laisse prendre comme une poupée gonflable dont on peut user comme on veut. Au beau milieu de nos ébats, j'entends tinter la sonnette de l'appartement. Ali se retire de mes reins, sort de la pièce et revient quelques instants plus tard accompagnés de deux autres garçons. Il me lance
— Depuis qu'on a respiré l'odeur de ton string au café, tous les copains ne pensent qu'à te baiser.
— Depuis qu'on a respiré l'odeur de ton string au café, tous les copains ne pensent qu'à te baiser.
Ils sont maintenant quatre à s'occuper de moi. Je ne sais plus quelle queue je suce ni laquelle me prend ou m'encule. Je ne sais pas à qui sont ses mains qui me pétrissent les fesses et les seins. Je ne compte plus mes orgasmes ni les éjaculations de ces jeunes gens. Pour eux, je ne suis qu'un jouet sexuel dont ils peuvent profiter sans compter. Ils sont dans la force de l'âge, sont bourrés de testostérone et ne doivent pas baiser tous les jours une bourgeoise comme moi. Nous varions les positions au gré de leurs envies mais, quelle que soit la figure érotique que nous improvisons, mes orifices sont toujours bien remplis. La sonnette de l'appartement a retentit plusieurs fois depuis que je suis là. Je ne cherche plus à savoir qui arrive pour se soulager ou qui part après m'avoir baisée. J'ai la chatte et le cul remplis de foutre qui coule le long de mes bas mais qu'importe, cela ne tache pas ! Quelques uns immortalisent mes exploits en prenant quelques photos avec leurs téléphones portables. Certains font peut-être de petites vidéos qui vont rapidement circuler dans les différents immeubles du quartier, contribuant à faire de moi la salope de la cité.
Il est presque vingt heures lorsque j'arrive chez moi. François est déjà là et me dit qu'il commençait à s'inquiéter car ce n'est pas dans mes habitudes de rentrer si tard. Je lui explique que ma réunion chez le client en banlieue a duré bien plus longtemps que prévu et que j'ai été ensuite prise dans les embouteillages. Je lui fais comprendre que je suis vannée et que je vais me coucher tôt. Discrètement, j'arrive à lancer rapidement une lessive pour laver mes dessous pleins de foutre. Lorsque je me couche, ma chatte et mon cul sont encore bien ouverts et toujours humides. Lorsque François me rejoint dans le lit conjugal, il me dit
— Ne te fatigue pas trop ces prochains jours. J'ai appelé Monsieur Coulibadou qui va revenir samedi matin pour une deuxième séance de rééducation. J'ai longuement discuté avec lui et c'est vraiment un personnage intéressant avec qui je vais bien m'entendre pour ton plus grand plaisir.
Je m'endors et mes rêves sont peuplés d'amants tous aussi endurants les uns que les autres ...
— Ne te fatigue pas trop ces prochains jours. J'ai appelé Monsieur Coulibadou qui va revenir samedi matin pour une deuxième séance de rééducation. J'ai longuement discuté avec lui et c'est vraiment un personnage intéressant avec qui je vais bien m'entendre pour ton plus grand plaisir.
Je m'endors et mes rêves sont peuplés d'amants tous aussi endurants les uns que les autres ...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
océane
merci helene pour cette belle histoire
bisous