Océane bretonne qui aime les beurs
Chapitre 1 · Un peu d'humour est aussi bon qu'un coup de bite
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Océane bretonne qui aime les beurs — Chapitre 1 · Un peu d'humour est aussi bon qu'un coup de bite

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Océane bretonne qui aime les beurs

Chapitre 1 · Un peu d'humour est aussi bon qu'un coup de bite

Océane et les purs beurs
Un peu d'humour vaut bien un bon coup de bite
Après avoir fait quelques sex-shops pour acheter un peu de lingerie coquine pour des rendez-vous hors mariage, je regagne ma voiture sous les insultes dues à ma tenue. Je me trouve dans un quartier chaud de Vannes.
— Salope, tu as chaud au cul, viens nous sucer la bite kahba et d'autres croustillantes avec un accent qui mi-français, mi-rebeu de l'autre côté de la Méditerranée. Malgré mes trente-cinq ans bientôt, j'ai un corps qui fait dresser encore les jeunes sexes. Mon top sans soutif tendu par mes tétons, mon legging moulant, mes fesses et ma fente sont sujettes à de belles érections. Ne répondant pas aux provocations, je monte dans ma voiture et seulement quand le moteur tourne, je passe la main par la vitre et leur fais mon plus beau doigt d'honneur. Un geste de fanfaronnade que je regretterai plus tard. Ils sont susceptibles, ces jeunes hommes. Je ne me rappelle même plus ce jour, lorsque je retourne dans le quartier pour acheter un peu d'ecstasy en vue d'une soirée chaude chez des couples libertins. Évidemment, ce n'est pas pour moi, mais dans les couples, certains débutent et ont un besoin d'un coup de boost pour se lâcher. Surtout quand des maris verront leur femme prendre leur pied avec d'autres que lui. Cette fois, je me suis vêtue d'un jeans et d'un corsage blanc qui ressort bien sur ma peau pain d'épices et suffisamment échancré pour admirer mes mamelles qui, même sans soutif se tiennent bien droites. Les aréoles et les bourgeons violacés se voient bien au travers du tissu blanc. Je m'adresse à un petit mec qui tient le mur de l'immeuble toute la journée.
— Dis-moi, la jeunesse, tu sais où je peux trouver un peu d'éctase.
Le boutonneux me répond en pensant faire de l'humour.
— Sur le bout de ma bite, chocolat.
Puis sérieusement, il m'indique l'entrée de l'immeuble voisin. Juste comme je vais m'éloigner, il me met la main au cul et m'indique que c'est le prix du renseignement. Je hausse les épaules et me dirige vers l'immeuble. Un jeune type assis dans un fauteuil me dit d'aller au deuxième étage. J'enjambe une palette, pousse deux caddies et grimpe à pied, l'ascenseur étant en panne. Arrivée au deuxième, trois jeunes adultes discutent, puis l'un deux me demande quel produit je désire. Tel quel, je suis dans un super discount du rêve.
— Tu n'as pas besoin de ça, la gazelle roulée comme t'es. Si tu le veux, on te fera grimper aux rideaux sans cette merde.
Et, il se prend la queue à pleine main pour me faire comprendre que son produit naturel est d'excellente qualité. Souriante, je lui explique que ce n'est pas pour moi, mais pour stimuler quelques culs coincés. Il a l'air de commander, il s'approche de moi et pose la main sur le mur, me coinçant contre celui-ci et lui. Et, là, il m'assène.
— L'autre jour, tu étais plus fière de nous faire un doigt de ta voiture.
Merde, ce connard a de la mémoire.
Il fait un signe à son pote qui ouvre la porte d'un appartement et m'ordonne de rentrer. Je ne suis pas en position de résister à sa demande et entre dans un chantier. Un vrai souk. Cartons par terre, un matelas crade sur le sol, deux mecs assis sur une banquette sale fumant les yeux dans le vague en jouant à la box qui ne font pas même attention à moi. Par ailleurs, je dois me frotter aux deux garçons qui tiennent compagnie à celui qui semble être le chef. Alors, je fais comme s'il ne se passait rien, bien que leurs mains en profitent pour me tâter les fesses et le bas ventre. Un petit frisson de peur et le contact de leurs mains me parcourt. Je ne suis pas tranquille, mais j'essaie de n'en rien montrer. La porte claque, le bruit de la serrure qui se ferme ne me laisse rien présager de bon, tout cela pour un doigt d'honneur, ils sont rancuniers les rebeus.
— T'es bien foutue, ton jeans te moule bien le cul, mais il est un peu serré, enlève-le pour que tes fesses respirent. Le ton employé ne me permet pas de tergiverser, ce ne seront pas les premiers rebeus à voir mon cul, c'est la suite qui m'inquiète. Avec quelques tortillements, j'arrive à libérer mes fesses de la toile bleue du jeans et le laisse à terre. Des sifflets se font entendre en signe que mon cul est un beau morceau de ma personne. Surtout qu'en me défaisant de mon jeans, mon string a laissé entrevoir ma minette toute fraîchement rasée. Je le relève prestement, mais un tssst pas de ça me fait comprendre que je dois aussi l'ôter. Je me dis que les pastilles d'éctase vont me couter plus cher que prévu. Avant même que les gars le demandent, je déboutonne mon corsage et le jette avec mes autres vêtements, à poil, au moins ils voient que je ne porte pas de micro. Je laisse mâter, être nue au milieu d'eux me fait mouiller un peu la minette. Mon côté salope revient au galop. De toute façon, ils ne feront rien de plus que je n'ai déjà fait. Le chef me dit d'ouvrir la bouche et me glisse dedans deux pastilles roses et un des gars me donne un verre d'eau. Pourquoi regimber, j'ai compris et j'avale. S'adressant aux deux énergumènes sur la banquette, il leur dit.
— Eh les mecs, vous voulez un cadeau comme vous êtes de fidèles clients ?
Les zozos lèvent les yeux, me dévisagent, du moins regardent mon cul et mes nichons, et lui répondent qu'ils joueraient bien avec moi un moment, que comme manette mes mamelons feront l'affaire.
— Tiens, miss chocolat, va vider mes potes. N'oubliez pas que son cul, c'est pour moi en premier, il y a de quoi faire avec elle.
Le premier, un gringalet, sort sa queue qui n'a rien à voir avec sa maigreur et me demande de lui faire durcir sa barre de nougat. Pas plus partante que ça, je vais m'asseoir sur la banquette remplie de tâches douteuses, je saisis la queue longue et demi-dure et l'engouffre dans mon moulin à conneries. Les grosses couilles bien en main, je n'ai pas à décalotter comme il est circoncis. Un premier contact de ma langue sur son gland m'apprend qu'il ne s'est pas douché la queue aujourd'hui. Pas rebutée pour si peu, je tète bien son gland tout en masturbant sa tige vite dure. Il a une belle queue cette petite frappe. Encouragée par le résultat obtenu, je lui demande s'il n'a pas envie de ma chatte ? Sa réponse est sans équivoque. Il ne tient pas à désobéir à son chef.
— Non, je préfère te cracher dans ta gueule de pute, et tu n'en perds pas une goutte, mon sperme est d'excellente qualité, il ne faut pas le gâcher.
J'aurais préféré prendre une bonne cartouche dans la moule pour calmer l'effet des cachetons qui se fait ressentir dans mon ventre. Les contractions de mon vagin ne trompent pas, j'ai envie de me faire biter par n'importe qui, je n'avais vraiment pas besoin de ce traitement thérapeutique. Tout en pompant mon squelette, j'aperçois les mecs se défaire de leurs frocs dix fois trop grands pour eux. Quatre sexes de fort belle grosseur et dimensions s'offrent à ma vue. C'est pourquoi ils viennent se mettre autour de moi et me proposent leur sucette à manger. Je butine d'un gland à l'autre, certaines perlent de gelée gluante, je lèche tout. Un, je ne sais lequel, m'ordonne de dire que je suis une salope qui aime se faire sauter par les rebeus.
Les bruits ont couru dans la cité que j'avais déjà eu des rapports avec plusieurs de leurs congénères, ce qui est la vérité.
Par conséquent, je répète tout ce qu'ils veulent entendre de moi pour les exciter. Karim, celui qui parait commander, me dit de le suivre dans la chambre. Tous sont déçus que je ne finisse pas de les sucer.
— Ne vous en faites pas, les frères, je lui en mets une pétée dans son cul et je vous la laisse, venez mater le boulot si vous voulez, j'adore avoir du public quand je baise une petite salope.
Docilement, je le suis, en définitive, j'ai ce que je mérite. Ce ne sera pas le premier arabe à me passer dessus ni le dernier. Le lit n'est guère plus propre que la banquette, des traces de sperme taches les draps et d'autres encore indéfinissables. Sans résister, je me mets dans la position demandée, cul en l'air, tête dans les avant-bras. Sans être médium, je me doute où il compte fourrer sa teub. J'espère juste qu'il va penser à lubrifier mon entrée de service. Un gros crachat m'arrive en plein mille, un deuxième suit, la salive coule jusqu'à mon abricot. Deux doigts se mettent à faire le tire-bouchon, appelé aussi tournevis breton. En un mouvement circulaire, il me déplisse ma petite rondelle et lubrifie celle-ci de sa bave. J'ai affaire à un seigneur, pas de pénétration sans un minimum d'humanité. Le gland prend connaissance de la route à suivre, trouve la petite porte tout juste entrebâillée et force pour l'ouvrir entièrement.
C'est sûrement la bonne clé, car un bon coup de rein me fait crier. Permettant au gland de s'enfiler dans l'entrée de service et de pénétrer jusqu'à ce qu'une belle paire de couilles vienne se coller à ma chatte. Au moins, je suis une femme qui a des couilles, rarement la même paire, mais peu importe. Karim satisfait s'adresse à ses potes et annonce.
— Derrière moi, les gars, vous n'aurez pas à forcer, comme j'ai la plus grosse, vous allez faire une promenade de santé dans son cul.
Karim commence son footing dans mon popotin en me donnant de bonnes claques sur les fesses.
— On se croirait à Bab El Oued dans son cul.
Tout en commentant le ressenti de sa queue dans mon derrière, il accélère la cadence et avant même que j'aie du plaisir, il m'arrose l'intérieur de l'intestin. C'est tellement copieux qu'un court instant, je pense que je vomirai bientôt son sperme. Ma petite cheminée est crépie pour une saison. Karim se retire de mon cul. Dégoulinante du fion, je suis retournée sur les dos et ma petite chatte se retrouve avec un gros zob squatteur qui occupe les lieux, n'ayant même pas eu le temps de signer un bail. Ils devaient en avoir envie, car les quatre me forniquent à tour de rôle. Je ne prends mon pied qu'au second et au quatrième. Ma chatte dégouline de bons foutres rebeu. Ils sont tout fiers de m'avoir envoyée dans les étoiles. Ainsi n'ai-je aucune réaction lorsqu'ils décident de me prendre en double. Mohamed couché m'invite à m'enfiler sur son mât, et Ali rentre sans trop de peine dans mon cul ouvert précédemment. Deux queues qui se meuvent dans mes orifices béants et juteux.
Mes gémissements de joie les ravissent. Une fois de plus, je suis ensemencée, la sécheresse, ma chatte et mon cul ne connaissent pas. Mes trous sont devenus une oasis de sperme. Les autres, qui attendent leur tour sans même avoir pris un ticket, ne me laissent pas me remettre et s'enfilent aussitôt dans le cloaque que sont mon rectum et ma minette. Le bruit de marécage quand ils me baisent et me sodomisent ne trompe pas sur la quantité éjaculée par leurs prédécesseurs. Cette fois, ce n'est qu'orgasme, je me tortille, non pour me dégager, mais pour qu'ils m'enfoncent leur bite plus fort et plus loin. Je n'ai pas le temps de retrouver le calme, je suis assaillie de tous côtés. Je ne me suis même pas aperçue qu'ils ont fait venir quelques copains pour tirer leur coup en vitesse. Combien me passe dans tous les trous, je l'ignore, toujours est-il que je prends un nombre incalculable de troussées.
Comblée, le calme revient, il reste seulement les deux joueurs de PS5 à poil qui ont repris leur travail. Un des deux me demande.
— Tu ne veux pas rester un peu, on finit la partie et on t'en remet une pétée ?
Je décline cette offre charmante et file à la salle de bain. Par ailleurs, je ne suis plus qu'une mare de foutre, extérieur, intérieur. Retrouver un semblant de fraîcheur me prend du temps. Lorsque je sors pour me revêtir, mes deux salauds me disent que si je veux récupérer mes fringues, il faut que je les suce.
N'étant plus à une humiliation prête, j'obtempère. Ils sont longs à jouir après m'avoir tirée comme une salope. Une demi-heure plus tard, j'avale enfin leur jus de couilles restant. Bien épais, mais peu copieux. Je me contente de me nettoyer la bouche au robinet et mâche un chewing-gum. Alors, ils me rendent mes habits en mettant leur numéro de mobile par Bluetooth sur le mien. Ensuite, je redescends l'escalier, consciente du devoir accompli. Karim me choppe au bas de l'escalier, me tend un pochon et me dit que c'est gratos pour le service rendu à la communauté musulmane. Il m'embrasse tout en me pelotant les seins et le cul. Karim me demande si on se reverra : pour toute réponse, je lui pose un baiser sur les lèvres et pars en lui faisant un signe de la main, le majeur en l'air. Mais, je sais que je reviendrai. Lui aussi s'en doute.
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ph9T
21 juin 2025 à 19:27
L'endurance est un atout dans cette aventure.
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WindyBottle
8 mai 2025 à 18:29
Merci pour vos histoires ! Votre style est très bon, vous arrivez très bien à donner dans le vulgaire sans tomber dans le grotesque ni dans la répétition. J'adore !
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Curieux79
28 avril 2025 à 11:07
Quelle histoire toride, magnifique
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Photo de profil de michel60
michel60
28 avril 2025 à 09:16
Très chaud, presque une tournante, mais avec moins de candidats pour se servir des jolies fesses de la dame.
Merc Océane de toujours nous faire rêver.
Modifié 28 avril 2025 à 09:17
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Photo de profil de Guépiere
Guépiere
24 avril 2025 à 14:59
Merci Océane, ton histoires me rappelle une aventure presque similaire qui m'a bien fait jouir, comme toi.
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Photo de profil de CMF4691
CMF4691
24 avril 2025 à 13:37
Dès le titre j'ai su que cette histoire serait salée....bravo et merci pour vos histoires perverses et libidineuses à souhait
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Photo de profil de Lolo 1974
Lolo 1974
24 avril 2025 à 09:35
Océane, tu nous transporte dans les cages d'escalier des cités comme si on y était !!! Et ce n'est pas pour faire la police... Hard, bestiale, excitant, drôle... Toujours au top
Merci à toi
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Photo de profil de blakjak
blakjak
23 avril 2025 à 22:04
Oceane, toujours aussi salope et tes histoires sont toujours tres bandantes. Merci
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Photo de profil de plemagne
plemagne
23 avril 2025 à 21:52
C'est très chaud l!. Quand j'ai dit à mon fils de ne jamais aller acheter de H dans les quartiers chaud, je ne pensais pas à ça!
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