Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Art et notre rencontre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Art et notre rencontre
Chapitre 1
Art et notre rencontre (1)
Art est un jeune mec d'une vingtaine d'années, comme moi. Depuis plus de deux mois, nous correspondons et communiquons par l'intermédiaire d'un réseau de rencontres gay. Lui réside à Lyon et moi, je suis de Paris
Et depuis toutes ces semaines, nous avons appris beaucoup l'un de l'autre......
Et quand je dis beaucoup, c'est . . . .
Et depuis toutes ces semaines, nous avons appris beaucoup l'un de l'autre......
Et quand je dis beaucoup, c'est . . . .
Art m'a écrit dernièrement un petit mot assez, comment dire salace sur ses préférences sexuelles. Et il a joint une photo qui parle d'elle même.
La photo le représente nu, dans des vestiaires d'une salle de sport. C'est littéralement un beau garçon. Et cette photo qui ne me quitte pas, me met en branle, en émoi, à chaque fois que je pose mon regard dessus. Ma queue ne peut s'empêcher de durcir, de se tendre. . .
Un corps parfait, musclé, un cul à faire bander un impuissant, une bite magnifique, non circoncise, longue et épaisse, légèrement courbée en son centre, bien dure à la sauce abondante et généreuse, vu les traces blanchâtres qu'il a déposées sur le banc des vestiaires.
Il écrit qu'il est principalement passif et adore offrir son petit cul, dans toutes les positions possibles à un mec qui saura le faire également jouir. Il raconte que sa position préférée, car il y en a une qui se détache du lot, quand même, c'est quand il se fait mettre profond, dans
la position de la chienne en chaleur, jambes et fesses bien écartées.
Quand à moi, je ne suis que Louis, dix neuf ans, gay également.
Afin de ne plus rendre notre contact stérile, à part se branler mutuellement, lui derrière son écran et moi derrière le mien, nous décidons de nous rencontrer dans le jardin des Tuileries, un samedi après midi.
Assis sur un banc, près d'un buisson isolé, je ne cesse de mater les beaux gosses qui passent près de moi, en espérant reconnaître Art. Soudain, un corps de fauve en mouvement surgit là, face à moi. Lorsque nos regards se croisent, je vois immédiatement de l'intérêt dans ses yeux. Il s'approche, me tend une main pour me saluer, mais moi, je lui embrasse la joue et pose une main sur son torse.
- salut moi c'est Louis, le parigot.
- mais t'es un beau parisien dit-il en riant. Mieux que sur mon écran. Et vachement bandant, dit voir. Mieux que par écran interposé.
Comme deux gamins, nous rigolons, de tout, de rien. Nous nous baladons dans ces merveilleuses allées du jardin des Tuileries, véritable chef d'oeuvre paysager au cœur de Paris.
Un corps parfait, musclé, un cul à faire bander un impuissant, une bite magnifique, non circoncise, longue et épaisse, légèrement courbée en son centre, bien dure à la sauce abondante et généreuse, vu les traces blanchâtres qu'il a déposées sur le banc des vestiaires.
Il écrit qu'il est principalement passif et adore offrir son petit cul, dans toutes les positions possibles à un mec qui saura le faire également jouir. Il raconte que sa position préférée, car il y en a une qui se détache du lot, quand même, c'est quand il se fait mettre profond, dans
la position de la chienne en chaleur, jambes et fesses bien écartées.
Quand à moi, je ne suis que Louis, dix neuf ans, gay également.
Afin de ne plus rendre notre contact stérile, à part se branler mutuellement, lui derrière son écran et moi derrière le mien, nous décidons de nous rencontrer dans le jardin des Tuileries, un samedi après midi.
Assis sur un banc, près d'un buisson isolé, je ne cesse de mater les beaux gosses qui passent près de moi, en espérant reconnaître Art. Soudain, un corps de fauve en mouvement surgit là, face à moi. Lorsque nos regards se croisent, je vois immédiatement de l'intérêt dans ses yeux. Il s'approche, me tend une main pour me saluer, mais moi, je lui embrasse la joue et pose une main sur son torse.
- salut moi c'est Louis, le parigot.
- mais t'es un beau parisien dit-il en riant. Mieux que sur mon écran. Et vachement bandant, dit voir. Mieux que par écran interposé.
Comme deux gamins, nous rigolons, de tout, de rien. Nous nous baladons dans ces merveilleuses allées du jardin des Tuileries, véritable chef d'oeuvre paysager au cœur de Paris.
Nos mains se touchent de temps en temps, au gré de notre déambulation mais surtout, je remarque ses yeux d'un vert émeraude sourirent souvent.
Je lui demande où il est descendu, dans quel hôtel. . . . puis il suggère de dîner tous les deux, ce soir.
- On se prend des pizzas et on va chez moi ? Je lui demande.
J'habite un petit appartement d'une vingtaine de mètres carrés, avec une chambre séparée de la cuisine/salon au 52 rue Mouffetard. J'adore cette rue qui cache l'une des plus anciennes rues de Paris : un minuscule passage complètement coupé du vacarme et du stress parisien, débordant de verdure.
- On se prend des pizzas et on va chez moi ? Je lui demande.
J'habite un petit appartement d'une vingtaine de mètres carrés, avec une chambre séparée de la cuisine/salon au 52 rue Mouffetard. J'adore cette rue qui cache l'une des plus anciennes rues de Paris : un minuscule passage complètement coupé du vacarme et du stress parisien, débordant de verdure.
Lui et moi prenons place sur le sofa dans l'angle de la pièce principale et buvons un verre de Gewurztraminer, ce vin blanc d'Alsace que j'affectionne. Puis nous ingurgitons nos pizzas, tout en discutant et en se dévorant des yeux.
Parfois, dans l'élan de nos discussions, nos jambes se touchent, se frottent. . . Puis c'est le silence. Un silence monacal qui semble durer. Art pose délicatement son verre sur la petite table de salon, puis prend le mien pour le poser. Il se retourne vers moi, se penche et ses belles lèvres se posent sur les miennes. Des lèvres douces, chaudes, tendres, caressantes, désirables. Elles épousent les miennes. Sa langue force le passage et pénètre dans ma bouche. Sa main, chaude, caresse ma joue. Je ferme les yeux, et, passif, je me laisse faire devant tant de sollicitude. Mes bras s'enroulent autour de son cou pendant qu'il m'embrasse.
Sa main, maintenant, s'aventure sous mon tee-shirt blanc, caressant ma musculature naissante. Elle remonte jusqu'à mes tétons qui durcissent au contact de ses doigts. Mon sexe réagit, grossit, se tend, s'étire, me fait mal, comprimé dans mon boxer. Art retire mon tee shirt qu'il jette au pied de la petite table, puis, se redresse et ôte également le sien.
Juste le temps d'apercevoir de magnifiques tatouages sur son torse.
Il reprend sa séance de baisers pendant que je caresse son dos, appréciant la douceur de sa peau, la chaleur. Sa bouche devient gourmande. Ses lèvres glissent sur mes tétons, les lèchent l'un après l'autre, les aspirent, les mordent, ce qui me fait gémir. Mais il ne s'arrête pas en si bon chemin.
Sa langue descend sur mon torse, mon ventre, entreprend de lécher mon nombril et le petit filet de poils noirs qui file sous mon boxer. Il caresse mon sexe bandé à travers mon jean. Sa belle bouche pulpeuse se pose sur cette protubérance, outrageusement gonflée, bosse turgescente qui ne cache plus mon désir.
Je sens son souffle caresser ma bite à travers le tissu, ce qui, maintenant, m'excite dangereusement.
Agenouillé face à moi, entre mes jambes écartées, Art entreprend de défaire mon pantalon. Il dégrafe mon ceinturon, le jette sur le sol, puis déboutonne ma braguette, écarte les pans du pantalon, glisse sa main pour empoigner ma queue dans son boxer, et la mordille à travers le tissu qui se macule d'une tâche humide, prenant le gland entre ses lèvres.
Je soulève mon fessier afin qu'il descende mon futal. Ses mains saisissent l'élastique du boxer et le glisse sur mes chevilles. Mon totem de chair d'une vingtaine de centimètres jaillit avec force, et vient claquer, d'un son mat, mon bas ventre totalement rasé.
Ma queue durcit rapidement lorsqu'il l'enfourne dans sa bouche chaude et humide. Agissant en expert, sa main tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Ce prépuce s'enroule sur lui même, dévoilant cette extrémité brune, soyeuse, délicate d'où perle une goutte de rosée translucide.
Ses lèvres glissent sur cette colonne de chair étirée, pendant que sa langue s'enroule autour de mon gland. Je vois mon mandrin disparaître totalement dans sa cavité gourmande. Sa main gauche empoigne mes couilles aussi grosses que deux abricots, les malaxe, les soupèse, pendant que l'autre glisse entre mes fesses.
Art se redresse, se fout entièrement à poil. Sa bite, tendue et droite, vibre de désirs. Il l'a caresse pendant que je dégage mon boxer de mes chevilles. Nus, comme deux athlètes prêts au combat, nous nous observons.
Il s'est redressé pour m'embrasser, je l'ai serré dans mes bras tendrement.je peux enfin admirer ce corps musclé, tatoué, et sa méga bite qui suinte également de mouille puis il se retourne afin que je puisse admirer ce magnifique cul musclé.
Bien en appui sur ses jambes, il se recule devant mon visage, et mes deux mains caressent ses belles dunes de chair, dures, fermes, imberbes, et assez hautes, je dois dire. Pendant que je ne cesse de les caresser, lui s'approche encore plus près de mon visage. Il se penche et prend appui sur la table basse. Ces deux lobes de chair s'écartent. Sa raie humide, imberbe, sa corolle striée, brune, se dévoilent. Comme une étoile, je ne vois plus que cette auréole qui frémit, qui frissonne, qui brille de désirs, qui étincelle dans mes limbes emplies de fantasmes. . . .
Juste le temps d'apercevoir de magnifiques tatouages sur son torse.
Il reprend sa séance de baisers pendant que je caresse son dos, appréciant la douceur de sa peau, la chaleur. Sa bouche devient gourmande. Ses lèvres glissent sur mes tétons, les lèchent l'un après l'autre, les aspirent, les mordent, ce qui me fait gémir. Mais il ne s'arrête pas en si bon chemin.
Sa langue descend sur mon torse, mon ventre, entreprend de lécher mon nombril et le petit filet de poils noirs qui file sous mon boxer. Il caresse mon sexe bandé à travers mon jean. Sa belle bouche pulpeuse se pose sur cette protubérance, outrageusement gonflée, bosse turgescente qui ne cache plus mon désir.
Je sens son souffle caresser ma bite à travers le tissu, ce qui, maintenant, m'excite dangereusement.
Agenouillé face à moi, entre mes jambes écartées, Art entreprend de défaire mon pantalon. Il dégrafe mon ceinturon, le jette sur le sol, puis déboutonne ma braguette, écarte les pans du pantalon, glisse sa main pour empoigner ma queue dans son boxer, et la mordille à travers le tissu qui se macule d'une tâche humide, prenant le gland entre ses lèvres.
Je soulève mon fessier afin qu'il descende mon futal. Ses mains saisissent l'élastique du boxer et le glisse sur mes chevilles. Mon totem de chair d'une vingtaine de centimètres jaillit avec force, et vient claquer, d'un son mat, mon bas ventre totalement rasé.
Ma queue durcit rapidement lorsqu'il l'enfourne dans sa bouche chaude et humide. Agissant en expert, sa main tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Ce prépuce s'enroule sur lui même, dévoilant cette extrémité brune, soyeuse, délicate d'où perle une goutte de rosée translucide.
Ses lèvres glissent sur cette colonne de chair étirée, pendant que sa langue s'enroule autour de mon gland. Je vois mon mandrin disparaître totalement dans sa cavité gourmande. Sa main gauche empoigne mes couilles aussi grosses que deux abricots, les malaxe, les soupèse, pendant que l'autre glisse entre mes fesses.
Art se redresse, se fout entièrement à poil. Sa bite, tendue et droite, vibre de désirs. Il l'a caresse pendant que je dégage mon boxer de mes chevilles. Nus, comme deux athlètes prêts au combat, nous nous observons.
Il s'est redressé pour m'embrasser, je l'ai serré dans mes bras tendrement.je peux enfin admirer ce corps musclé, tatoué, et sa méga bite qui suinte également de mouille puis il se retourne afin que je puisse admirer ce magnifique cul musclé.
Bien en appui sur ses jambes, il se recule devant mon visage, et mes deux mains caressent ses belles dunes de chair, dures, fermes, imberbes, et assez hautes, je dois dire. Pendant que je ne cesse de les caresser, lui s'approche encore plus près de mon visage. Il se penche et prend appui sur la table basse. Ces deux lobes de chair s'écartent. Sa raie humide, imberbe, sa corolle striée, brune, se dévoilent. Comme une étoile, je ne vois plus que cette auréole qui frémit, qui frissonne, qui brille de désirs, qui étincelle dans mes limbes emplies de fantasmes. . . .
A SUIVRE ,. . . . . .
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