Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trouble(s) jeu(x) — Chapitre 5 · La déchéance de Laetitia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trouble(s) jeu(x)
Chapitre 5 · La déchéance de Laetitia
Laetitia se délasse maintenant dans une eau chaude et moussante, nettoyée par Mylène, qui l'a soutenue jusqu'à sa chambre et dévêtue, hormis le symbole de servitude qui ceint son cou, avant de la mettre au bain. La blonde plantureuse la masse doucement, n'oubliant aucune partie de son anatomie.
— Tu as un corps superbe, tu es faite pour les jeux de l'amour.
— Merci, vous êtes également très jolie. Je voulais vous demander...
— Monsieur et moi ? Etre à son service implique des devoirs dont je m'acquitte volontiers, et il m'a fait don d'un cadeau exceptionnel. Mais tu sais, à plus de trente ans, je ne suis plus aussi attractive qu'une jeunette comme toi.
— J'ai très mal, enfin, vous comprenez à quel endroit...
— Après ce que tu viens de ramasser, pas étonnant. C'était donc réellement ta première sodo. Je peux te dire qu'il a été très correct, il aurait pu se montrer bien plus cruel, te démolir. Et tu as aimé, n'est-ce pas.
— C'est incompréhensible, le supplice s'est mué en extase... Mon esprit est si confus...
— Je te mettrai une pommade apaisante et tu prendras un analgésique.
— Je pourrais avoir aussi autre chose... Pour atténuer la suite...
— Malheureusement, je ne vais pas pouvoir satisfaire ta demande. Monsieur a interdit toute drogue ou neuroleptique en ce qui te concerne, il veut que tu sois en pleine conscience.
— Merci, vous êtes également très jolie. Je voulais vous demander...
— Monsieur et moi ? Etre à son service implique des devoirs dont je m'acquitte volontiers, et il m'a fait don d'un cadeau exceptionnel. Mais tu sais, à plus de trente ans, je ne suis plus aussi attractive qu'une jeunette comme toi.
— J'ai très mal, enfin, vous comprenez à quel endroit...
— Après ce que tu viens de ramasser, pas étonnant. C'était donc réellement ta première sodo. Je peux te dire qu'il a été très correct, il aurait pu se montrer bien plus cruel, te démolir. Et tu as aimé, n'est-ce pas.
— C'est incompréhensible, le supplice s'est mué en extase... Mon esprit est si confus...
— Je te mettrai une pommade apaisante et tu prendras un analgésique.
— Je pourrais avoir aussi autre chose... Pour atténuer la suite...
— Malheureusement, je ne vais pas pouvoir satisfaire ta demande. Monsieur a interdit toute drogue ou neuroleptique en ce qui te concerne, il veut que tu sois en pleine conscience.
Mylène la sèche, la parfume, nacre ses lèvres d‘un rouge vif, et applique un baume lénitif sur le cratère à la périphérie bouffie qu'est devenu son petit trou. Elle lace un corset en cuir qui contraint exagérément son abdomen, faisant saillir ses formes déjà avantageuses. Laetitia est oppressée par ce carcan mais ne proteste pas. Puis elle est chaussée de cuissardes noires à hauts talons.
— Voila. Tu es prête. Je vais juste t'envelopper dans une cape, que je t'ôterai dans le salon.
— C'est tout ? Je ne vais pas descendre ainsi avec tous ces gens. Ils sont combien ? Que va-t-il m'arriver ?
— C'est tout ? Je ne vais pas descendre ainsi avec tous ces gens. Ils sont combien ? Que va-t-il m'arriver ?
La servante constate que la panique s'empare d'elle, et sans préavis, la galoche fougueusement. Laetitia, surprise et n'ayant pourtant aucun appétit saphique, ne la repousse cependant pas.
— Pars avant qu'il ne soit trop tard. Je t‘en conjure. Si tu veux, je t'accompagne à la porte.
Les pensées divergentes s'entrechoquent dans le cerveau de l'arnaqueuse. Elle escomptait un répit, avec le délai de récupération de son hôte, mais la donne a changé, elle va être confrontée à un groupe pour certainement de lubriques activités. Il reste moins de dix-huit heures de tourments, elle se sent assez forte pour cette épreuve, mais l'avertissement, sur un ton dramatique, de Mylène ravive son appréhension. Et si c'était pire que tout ce qu'elle envisage ? Ou une manœuvre pernicieuse pour qu'elle renonce et soit bannie des clans confidentiels où elle exerce ses talents pour soutirer de l'argent à des gens fortunés ?
— Merci Mylène. Allons-y, je ne voudrais pas faire patienter Monsieur.
La soubrette blonde l'accompagne dans la pièce ornée de miroirs, à la lumière tamisée. Une quinzaine de personnes dont les sièges sont disposés en cercle, des hommes, et une femme qu'elle identifie. L'intrigante qui est intervenue lors de cette fatidique partie de poker, pseudo-témoin de moralité lors de son effeuillage devant le lauréat.
Mylène la place au centre de l'auditoire et comme indiqué, laisse choir l'étoffe qui la couvre. L'index levé du Maître dessine un rond, et elle interprète ce geste comme un signe pour qu'elle fasse un tour des convives. Devant chacun d'entre eux, remisant toute pudeur, elle s'expose de face, de profil et de dos, cette exhibition génère une inexplicable ébullition dans son ventre, alors qu'elle décrypte les expressions empreintes de stupre.
Elle parvient devant l'élégante dame qui commente sa plastique.
— Fillette, votre poitrine est d'un galbe et d'une fermeté remarquables, elle ne bouge quasiment pas lors de vos déplacements, que dire de votre postérieur, à l'arrondi flatteur, et cette vulve à présent toute lisse. Privilège hélas éphémère de la jeunesse, qui va assurément régaler nos étalons. Très cher, vous connaissez mes penchants, dit-elle en s'adressant à son possesseur.
— Laetitia, veuillez honorer notre invitée.
— Laetitia, veuillez honorer notre invitée.
Il lui faut quelques secondes pour traduire cette litote, mais quand celle qui est en vis-à-vis remonte sa jupe, dévoilant des bas résille maintenus par des jarretelles, elle devine l'attente. Dénuée de toute antériorité lesbienne, elle se remémore une scène dans un film porno et la déleste de sa culotte avant de plonger vers son entrejambe à la fourmillante toison pubienne.
Dépassant sa répulsion, elle compense son inexpérience par la volonté de ne pas irriter le Maître, et son cunnilingus, bien qu'imparfait, satisfait la bénéficiaire qui couine, marmonnant des consignes.
— Oui, brave petite, bouffe bien mon clito, aspire- le, et mets-en plus dans ma moule !
C'est presque la moitié de sa main qui se faufile dans le chaudron de la mégère qui braille en expulsant une gerbe de liquide sur le visage séraphin de Laetitia, impassible, qui reprend sa place au milieu de l'assemblée.
— Bravo, son éducation est certes à perfectionner, mais elle a du potentiel. Dommage de ne profiter que si peu de temps... Je pense qu'on peut lâcher les fauves...
— Qu'il en soit ainsi, chère Ingrid. Messieurs, l'appétissante femelle est à vous. Attendrissez la chair, mais veillez à ne pas trop l'abîmer avant d'autres réjouissances en comité restreint.
— Qu'il en soit ainsi, chère Ingrid. Messieurs, l'appétissante femelle est à vous. Attendrissez la chair, mais veillez à ne pas trop l'abîmer avant d'autres réjouissances en comité restreint.
Les mâles se lèvent de concert, cernant Laetitia qui contient à grand peine son effroi, et les événements prennent une tournure plus bestiale. Ils la tripotent sans la moindre vergogne, pétrissant ses seins, triturant et mordant ses tétons, doigtant rudement sa chatte et son cul encore dilaté et endolori. Elle devient un morceau de viande livrée à la voracité de ces types, à l'allure infiniment moins distinguée que le Maître et l'aristocrate dont elle vient de savourer l'abricot.
La session débute par des gifles, crachats et insultes, elle est ravalée au rang d'animal. Rapidement, elle est à genoux, pompant et branlant les bites, toutes surdimensionnées, comme s'ils avaient été sélectionnés sur ce critère. Elle enchaîne les pipes baveuses, et deux gars se vident dans son œsophage empêchant tout recul en agrippant son collier, provoquant un haut-le-cœur et la faisant vomir, mais elle n'en a cure. Plus abject, sa tête est plaquée contre les fessiers, ses narines sont pincées, elle doit lécher les raies et astiquer en profondeur les rosettes, certaines très poilues.
Puis elle est empalée sur un chibre, de la vaseline est répandue sur sa croupe avant qu'un second gars ne s'invite soudainement dans son fondement, un troisième dans son gosier. Cette pénétration multiple inédite n'est que le prélude à un labourage en règle, ponctué de brutalités, et Laetitia ne bride pas ses manifestations sonores, l'instigateur de l'orgie n'ayant pas explicitement prohibé ses beuglements.
Les queues la perforent à un rythme endiablé, elle découvre une élasticité insoupçonnée de ses orifices qui, sans se rompre, accueillent parfois simultanément deux phallus, qui passent allègrement de son rectum à sa bouche. Laetitia est dans un état second, et son mental est comme déconnecté de son physique. Cette épreuve barbare va l'endurcir, elle sera imbattable. En effet, son corps, qu'elle avait préservé des outrages, désormais sali et désacralisé, va devenir une arme redoutable, l'humiliation va se transformer en opportunité. La sexualité sera un moyen supplémentaire pour atteindre ses objectifs d'extorsion. Pourquoi pas en faisant chanter des hommes mariés en filmant d'adultères ébats ? Elle n'aura plus de limites.
Les bourrins la liment interminablement, elle observe l'horloge, voyant les minutes s'égrener, et les trois quarts de la durée impartie sont écoulés. Les reflets renvoient l'image d'une putain déglinguée destinée à assouvir les plus bas instincts d'une horde de dépravés.
Contre toute attente dans ce contexte barbare, elle est trempée, et connait plusieurs orgasmes incommensurables, incomparables avec ses timides jouissances antérieures, encourageant même les persécuteurs à la défoncer. En l'espace d'une nuit, elle a plus de rapports, de toutes natures, que pendant sa courte vie. Les soudards battent en retraite un par un, et après d'ultimes éjaculations faciales, se regroupent et purgent leurs vessies sur elle, pour la délaisser à l'instar d'un jouet trop usagé.
Laetitia demeure au sol, recroquevillée sur elle-même, traversée de spasmes. Sa peau est parsemée de bleus et écorchures, son vagin est une crevasse informe, et derrière, ce n'est pas mieux, un gouffre meurtri et boursouflé, sa mâchoire est comme disloquée après les turluttes répétées, sa gorge est enflammée par les frictions péniennes. Du sperme recoule de ses trois cavités malmenées, elle n'est plus qu'une plaie geignarde puant la pisse.
La voix du Maître la ramène à la réalité.
— Mylène, une douche rapide pour purifier Mademoiselle, puis vous la mènerez au donjon.
La domestique dévouée soutient une Laetitia pantelante et dans la salle de bain, l'asperge d'eau froide, ce qui la ranime, récurant ses organes génitaux souillés. La miss se relâche tant qu'elle urine, du sang se mêle à sa miction, sans qu'elle n'y accorde d'importance, car l'échéance de sa liberté est proche. Elle n'a pas flanché, sa victoire est inéluctable.
— Tu es dans un triste état. Ton anus est apparemment déchiré. Je le répète, abandonne, l'issue ne peut être que tragique.
— Alors, finissons-en.
— Alors, finissons-en.
Vous avez apprécié cette histoire ?
Alors n'hésitez pas, un “j'aime” ou un commentaire constituent l'unique rétribution des auteurs !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite
Extrait d'un épilogue qui va révéler bien des secrets enfouis, car rien n'est fortuit :
" Le martyr empire avec les flagellations qui marbrent son corps de stries rougeâtres, n'épargnant aucune parcelle de son épiderme. C'est Ingrid qui la fouette, avec une férocité qui tranche avec son apparence policée en tailleur Chanel. Mylène applique des pinces qui écrasent ses mamelons déjà contusionnés par la horde d'ostrogoths qui lui est passée dessus. Les déchirants hurlements de Laetitia résonnent dans le local, sa respiration est saccadée, des larmes ruissellent sur ses joues écarlates. Un peu moins de deux heures avant le terme de cet Enfer. Elle doit tenir."
Pas très motivant pour écrire des récits s'appuyant sur un scenario assez élaboré (et bien pervers).
Heureusement, il ne reste qu'un chapitre à paraître, autant arrêter ce qui s'apparente à la Bérézina.
Mais attention, la partie de poker truquée ne constitue qu'un prétexte à un dessein bien plus machiavélique.
L'épilogue sera apocalyptique :)
"Attendrissez la chair, mais veillez à ne pas trop l'abîmer avant d'autres réjouissances en comité restreint."
Laetitia n'en sort donc pas indemne, et ce n'est pas terminé :)