Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
un noël de surprises — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
un noël de surprises
Chapitre 1
Journal.
Du 23/12/202...
Après un mariage heureux, une vie de famille sans le moindre nuage noir, je n'ai rien vu venir...
Mon mari demande le divorce pour une femme plus jeune. Cette nouvelle me fait l'effet d'une "bombe". Je suis abasourdie.
Alors Laurence, ma grande fille, vient passer Noël à la maison. Elle en profite au passage pour me présenter son ami.
Alors Laurence, ma grande fille, vient passer Noël à la maison. Elle en profite au passage pour me présenter son ami.
On a pour habitude, depuis longtemps, de passer Noël déguisées.
Le soir venu, je prends ma douche, puis sors mon costume de mère Noël. Malgré mes 52 ans, j'ai encore la forme !
J'enfile donc ce costume: une robe rouge aux épaules nues, la ceinture noire qui va avec, la paire de bas blancs, et enfin le bonnet.
J'enfile donc ce costume: une robe rouge aux épaules nues, la ceinture noire qui va avec, la paire de bas blancs, et enfin le bonnet.
Un petit passage dans la salle de bain pour me maquiller, et je suis prête.
Il est presque 20h 30.
Il est presque 20h 30.
La soirée commence. Laurence me présente son ami, Michel. Un homme charmant, un peu bourru et peut-être un peu trop mûr pour elle.
Je suis contente de voir que ma fille et son ami ont décidé de venir déguisés, perpétuant ainsi notre tradition.
Ce qui me fait le plus fait plaisir, c'est que son ami ait bien voulu jouer le jeu, en se déguisant lui aussi. Il porte un costume de père Noël : la panoplie complète, avec les bottes, les gants, la barbe blanche, et même la hotte avec les cadeaux.
Je suis contente de voir que ma fille et son ami ont décidé de venir déguisés, perpétuant ainsi notre tradition.
Ce qui me fait le plus fait plaisir, c'est que son ami ait bien voulu jouer le jeu, en se déguisant lui aussi. Il porte un costume de père Noël : la panoplie complète, avec les bottes, les gants, la barbe blanche, et même la hotte avec les cadeaux.
Quant à ma fille, elle est en lutin. Elle porte une robe moulante verte à bretelles au décolleté peut-être un peu trop plongeant, des manchons rouges sur ses avant-bras, et un petit bonnet vert.
Le dîner commence, tout se passe bien.
Les compliments de Michel sont pléthoriques, aussi bien sur mes plats que sur ma tenue, en passant par mes formes généreuses ; bien que sur ce point ma fille n'ait rien à m'envier. Ses regards sur moi, ainsi que ses blagues salaces, pendant tout le dîner, me mettent un peu mal à l'aise, sur le coup. Mais c'est aussi très flatteur qu'un homme plus jeune me trouve séduisante.
Le dîner se termine tard, très tard. Je propose donc à mes hôtes de rester dormir à la maison.
Laurence retrouve sa chambre d'antan. Ce qui n'est pas pour me déplaire, car depuis qu'elle est partie, je me sens un peu seule dans cette grande demeure.
Laurence retrouve sa chambre d'antan. Ce qui n'est pas pour me déplaire, car depuis qu'elle est partie, je me sens un peu seule dans cette grande demeure.
Nous montons dans nos chambres, sauf Michel, qui a droit au canapé du salon ; car pas de sexe avant le mariage, même à leur âge, comme je l'ai inculqué à ma fille.
Une fois démaquillée et changée, en chemise de nuit, je veux passer voir Laurence pour un petit câlin, comme on le faisait avant qu'elle ne quitte la maison. Je constate que sa porte de chambre est entrouverte. La pièce est faiblement éclairée.
Plus je m'approche, plus j'entends des gémissements, et aussi la voix grave de Michel. Devant la porte entrouverte j'assite à une scène des plus déconcertantes. Laurence est à quatre pattes, le bas de sa robe est relevé sur ses hanches, révélant ainsi ses fesses nues. Michel lui tourne autour en lui disant - oh mon Dieu - des mots crus, très crus.
Une fois démaquillée et changée, en chemise de nuit, je veux passer voir Laurence pour un petit câlin, comme on le faisait avant qu'elle ne quitte la maison. Je constate que sa porte de chambre est entrouverte. La pièce est faiblement éclairée.
Plus je m'approche, plus j'entends des gémissements, et aussi la voix grave de Michel. Devant la porte entrouverte j'assite à une scène des plus déconcertantes. Laurence est à quatre pattes, le bas de sa robe est relevé sur ses hanches, révélant ainsi ses fesses nues. Michel lui tourne autour en lui disant - oh mon Dieu - des mots crus, très crus.
Il l'insulte tout en s'approchant d'elle. Puis d'un geste, il lui gifle brutalement les fesses. Les gémissements de Laurence se font plus intenses. Il continue de plus belle, la claquant la faisant gémir de plus en plus fort. En plus des fessées, ses insultes fusent sur ma fille, qui boit ses paroles. Je suis là, immobile, à contempler ce “spectacle”, surréaliste qui se passe sous mes yeux. A de nombreuses reprises je voudrais faire demi-tour, mais impossible, je suis comme paralysée. Mon corps refuse de bouger, mon regard reste figé sur eux. Je vois Michel dans le plus simple appareil s'approcher vers le visage de ma fille. Je ne contrôle plus rien, mon regard reste concentré sur son membre, et sur Laurence qui pose sa main sur cet engin fièrement dressé.
Elle commence par caresser le gros sexe bien dur. Toujours sous les insultes et les mots crus de Michel, elle prend goulûment son pénis en bouche. Je la regarde faire cet acte que je trouve dégradant. Elle suce cette queue de plus en plus intensément. Les insultes de Michel continuent à pleuvoir. Dans le même temps, Laurence le masturbe de plus en plus vite. En contemplant la scène, je sens mon cœur battre la chamade. Une grande chaleur envahit mon corps. Je le vois “exploser”, sur ma fille. D'innombrables jets recouvrent son doux visage, sur lequel du sperme dégouline de sa bouche. Les derniers jets viennent s'écraser sur sa généreuse poitrine. Oh mon Dieu ! Maintenant Laurence se lèche les seins pleins de sperme. Je ne peux pas le croire, mais en les voyant faire, je sens mon excitation couler entre mes cuisses.
Comment cette scène si obscène et si dégradante peut-elle me mettre dans cet état ? Et comment puis-je rester à regarder ça ?
J'en ai assez vu ! Mon corps se calme. Je fais demi-tour, scandalisée et horrifiée par ce que je viens de voir. Je suis bien décidée à parler avec eux dès le lendemain.
Je vais dans ma chambre me glisser au lit. Morphée m'appelle. Mais dès que mes yeux se ferment, je revois ma fille faire cette chose à Michel. J'ouvre et referme mes yeux en me disant "n'y pense plus", du moins pour cette nuit. Mais impossible, plus je me refuse à y penser, plus ces images me reviennent. Je me retourne, et tourne, encore et encore, dans mon grand lit. Les paroles de Michel résonnent en moi, je le revois, lui, son corps, tout son corps... Je laisse mes mains parcourir le mien, ma poitrine d'abord puis... bien plus bas.
Je vais dans ma chambre me glisser au lit. Morphée m'appelle. Mais dès que mes yeux se ferment, je revois ma fille faire cette chose à Michel. J'ouvre et referme mes yeux en me disant "n'y pense plus", du moins pour cette nuit. Mais impossible, plus je me refuse à y penser, plus ces images me reviennent. Je me retourne, et tourne, encore et encore, dans mon grand lit. Les paroles de Michel résonnent en moi, je le revois, lui, son corps, tout son corps... Je laisse mes mains parcourir le mien, ma poitrine d'abord puis... bien plus bas.
Ma main glisse et se fraye un passage entre mes cuisses fraîchement ouvertes. Je caresse ma toison pubienne. Michel et ses paroles m'obsèdent, ainsi que la scène que j'ai vue. Je laisse mes doigts me pénétrer. Je caresse frénétiquement mes seins après avoir déboutonné le haut de ma chemise de nuit. Les mouvements de mes doigts dans mon sexe s'intensifient. De plus en plus vite et de plus en plus fort.
Enfin, mon corps se crispe, et dans un gémissement, je sens mon plaisir jaillir. Mes doigts son maculés de mon jus, que je me mets à étaler sur ma poitrine. Il y a longtemps que je n'ai pas pris autant de plaisir. Je crois même que la dernière fois que j'ai joui aussi fort, c'était lors de ma nuit de noces.
Enfin, mon corps se crispe, et dans un gémissement, je sens mon plaisir jaillir. Mes doigts son maculés de mon jus, que je me mets à étaler sur ma poitrine. Il y a longtemps que je n'ai pas pris autant de plaisir. Je crois même que la dernière fois que j'ai joui aussi fort, c'était lors de ma nuit de noces.
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Commentaires ()
Vivement une suite
C'est un journal... Donc on attend la suite !
j'hésitais, à poster, la suite, mais si vous l'attendez, je l'a posterais, volontiers.
Félicitations pour votre premier texte, qui j espère en appètera d autres.