Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la flamme d’une bougie incandescente — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
A la flamme d’une bougie incandescente
Chapitre 4
Chapitre quatre
Maman est posée sur le matelas, dormant sur son côté droit, la tête dirigée vers la porte de la chambre. Tandis que moi, je suis allongée sur le dos, les cuisses légèrement écartées, les mains posées à hauteur du nombril et tentant de calmer mon souffle et de continuer à faire semblant de dormir. J'ouvre mes paupières juste assez pour deviner les silhouettes, veillant à laisser mes yeux suffisamment fermés pour faire illusion.
— Oh la la, putain, superbe… lance Bernard à voix basse alors qu'il s'approche assez du lit, la bougie en avant, pour que je puisse entendre les mots qu'il lâche à ses complices. Regardez-moi comme elle dort bien la petite, sans couverture, les papates écartées.
— Et la mère est pas mal non plus, le cul à l'air comme ça, rajoute Stéphane, très porté sur les femmes mûres.
— En tous cas, s'avance Gilbert, elles ne sont pas frileuses pour dormir comme ça, sans la couverture.
— Je… Je ne comprends pas… glisse papa qui s'interroge, d'habitude il n'y a pas plus frileuses qu'elles deux. C'est bien la mère et la fille pour ça.
— Et la mère est pas mal non plus, le cul à l'air comme ça, rajoute Stéphane, très porté sur les femmes mûres.
— En tous cas, s'avance Gilbert, elles ne sont pas frileuses pour dormir comme ça, sans la couverture.
— Je… Je ne comprends pas… glisse papa qui s'interroge, d'habitude il n'y a pas plus frileuses qu'elles deux. C'est bien la mère et la fille pour ça.
Bernard profite que sa femme dorme dans la chambre voisine pour laisser libre cours à ses envies dépravées. Il approche un peu plus encore la bougie au point que je puisse voir la lueur de la flamme, même les paupières baissées.
— Regardez-moi cette petite chatte appétissante, dit-il en salivant. Elle dort souvent en collants ?
— Tout le temps, répond papa, en sentant immédiatement son sexe lui déformer le pyjama au fur et à mesure que son acolyte s'extasie devant moi.
— Tout le temps, répond papa, en sentant immédiatement son sexe lui déformer le pyjama au fur et à mesure que son acolyte s'extasie devant moi.
Ta fille est déjà mignonne, rajoute-t-il, mais elle est encore plus jolie quand elle dort. Elle a un visage d'ange innocent. Dans la défense. Si seulement on avait eu une fille comme elle avec Keiko… Rien que d'y penser… J'ai besoin… J'ai besoin de sortir ma queue, là.
Et papa regarde avec des yeux globuleux son voisin de chambre défaire les boutons de son caleçon pour mieux en extirper son sexe aussi dur qu'un morceau de bois. Bernard empoigne son membre et, placé en face de moi, contemplant mes traits, descend les yeux de mes cheveux à mon nombril pour enfin fixer mes poils pubiens. Il se masturbe en laissant son imaginaire vagabonder vers des contrées interdites. Mon père, pressé de profiter de ces instants voyeurs et candaulistes, baisse immédiatement son pantalon de pyjama et dévoile à son tour un sexe tendu.
— Regarde-la bien, lance-t-il à Bernard, les dents serrées et le cœur emballé. Regarde-la bien de partout et surtout mate-la exactement là où tu préfères. Bien entre ses cuisses ouvertes par exemple.
— Elle me fait envie, ta fille !
— Ah moi aussi elle me fait envie.
— Quelle petite salope, regarde-moi ça…
— Arrête, ça va me faire gicler !
— Elle me fait envie, ta fille !
— Ah moi aussi elle me fait envie.
— Quelle petite salope, regarde-moi ça…
— Arrête, ça va me faire gicler !
Et les deux hommes s'accompagnent mutuellement dans un exercice de masturbation à deux où chacun se positionne face à moi, les fantasmes nourris à l'extrême par la pose innocente mais néanmoins indécente d'une jeune fille endormie.
Stéphane, lui, préfère les courbes de maman. Il s'approche doucement et contemple son visage. Il imagine même, l'espace d'un instant, alors qu'il sort son sexe de son pyjama, qu'il pourrait appliquer son gland sur les joues de ma mère assez doucement pour ne pas la réveiller. À moins qu'il fasse parcourir son attribut sur ses fesses. Et pourquoi pas entre ses pieds, le temps d'une masturbation langoureuse à la fin de laquelle il serait si bon d'éjaculer sans aucune retenue.
C'est alors que Gilbert s'avance au milieu des trois autres larrons. Son immensité impressionne encore plus alors que ce dernier est entièrement nu. Habitué au froid qui règne entre les murs de l'hôtel, il a trouvé bon de venir sans aucun vêtement, laissant voir un sexe au repos déjà impressionnant. Le maître des lieux contemple maman alors que son pénis réagit par quelques mouvements pulsatiles. Superbe femme, se dit-il intérieurement, sans quitter des yeux les fesses de la femme mariée. De beaux mollets rebondis qu'il lui plairait de prendre à pleine main, sans compter sur cette poitrine que l'on ne voit pas sous l'épaisseur d'un pull mais qui promet d'être assez opulente pour bien remplir ses immenses mains perverses. Tenir de pareilles mamelles serait un plaisir immense.
Puis Gilbert se tourne vers moi. Contemple mon visage serein, mes frêles épaules. Mon bassin et mes poils intimes. Il s'approche alors que papa et Bernard regardent, un peu honteux, l'énorme sexe se développer sous leurs yeux. Mou au départ, il se raidit pour pointer à l'horizontale. Puis prend encore de l'ampleur. Papa n'ose plus regarder un membre aussi gros et ressent même une gêne quant à son propre sexe. La verge de Gilbert prend encore de la longueur et pointe de plus en plus haut, vers le plafond, avec une rigidité déconcertante. Bernard observe son voisin avec effarement et contemple avec jalousie une pareille arme secrète.
— Et bah putain… glisse Bernard, vous êtes un âne vous, c'est pas possible.
— C'est... C'est naturel ? demande mon père sur un ton hésitant.
— Voir votre petite famille ainsi présentée, mon cher Jean-Michel, me met dans un état très démonstratif, répond Gilbert en souriant. Gwenaëlle est une femme fort charmante. Une épouse parfaite même. Elle a tous les atouts pour combler un homme, il me semble. Quant à la petite Charlotte, regardez-moi ce joli visage de première de classe. Une vraie petite putain qui pisse comme sa mère.
— C'est... C'est naturel ? demande mon père sur un ton hésitant.
— Voir votre petite famille ainsi présentée, mon cher Jean-Michel, me met dans un état très démonstratif, répond Gilbert en souriant. Gwenaëlle est une femme fort charmante. Une épouse parfaite même. Elle a tous les atouts pour combler un homme, il me semble. Quant à la petite Charlotte, regardez-moi ce joli visage de première de classe. Une vraie petite putain qui pisse comme sa mère.
Papa qui se masturbe tout en buvant les mots de son complice sent tout à coup un spasme lui électriser la verge. Sans doute est-il passé tout près de larguer une salve de sperme avant qu'il freine ses mouvements de la main in extremis.
— Je t'ai vu ! dit Bernard en ricanant tout bas en direction de papa. Tu as failli gicler mon cochon !
— Non ! Pas du tout, je sais me contrôler…
— Mon cul, tu as failli gicler alors qu'on se branle en matant ta fille, là. Ça te plaît ça qu'on se la mate ta fille ? Je vois bien que ça te pousse à bout.
— Je sais me contenir, surtout que je la vois comme ça tous les jours.
— Et bah tu sais quoi, relance le mari de la femme japonaise, je sens que je vais gicler moi. Et sur elle en plus !
— Hum… Non… Non tu ne ferais pas ça sur ma fille quand même ?!
— Et pourquoi pas, hein ? Regarde comme je m'astique bien. Je me demande si ça va partir sur le lit, sur ses jambes ou sur son visage ?
— Arrête... Putain, s'il te plait… Arrête… Je vais pas tenir… supplie papa en se masturbant encore plus vite.
— Regarde-moi ce visage d'ange. Allez, je m'approche d'elle. Comme ça, si je gicle, je suis à peu près sûr que ça ira sur son visage.
— Espèce de connard, cingla papa, le sourire jusqu'aux oreilles. On doit mater mais pas toucher !
— Hum... Je suis si bien placé que je crois que je vais orienter le canon plutôt vers sa chatte. Elle écarte tellement bien les cuisses, la petite garce.
— Salop… glisse mon père à demi mot, poussé à bout et les yeux à moitié révulsés.
— Aaaah... Je sens que ça monte. Ça monte vite, elles sont excitantes toutes les deux. J'aurais dû mettre une capote, ça va sortir !
— Putain... Retiens-toi ! Souffle papa… Tu peux pas faire ça à ma famille, supplie-t-il encore alors que son sourire et ses yeux trahissent la corruption ultime ainsi que le plaisir coupable et damné.
— Non ! Pas du tout, je sais me contrôler…
— Mon cul, tu as failli gicler alors qu'on se branle en matant ta fille, là. Ça te plaît ça qu'on se la mate ta fille ? Je vois bien que ça te pousse à bout.
— Je sais me contenir, surtout que je la vois comme ça tous les jours.
— Et bah tu sais quoi, relance le mari de la femme japonaise, je sens que je vais gicler moi. Et sur elle en plus !
— Hum… Non… Non tu ne ferais pas ça sur ma fille quand même ?!
— Et pourquoi pas, hein ? Regarde comme je m'astique bien. Je me demande si ça va partir sur le lit, sur ses jambes ou sur son visage ?
— Arrête... Putain, s'il te plait… Arrête… Je vais pas tenir… supplie papa en se masturbant encore plus vite.
— Regarde-moi ce visage d'ange. Allez, je m'approche d'elle. Comme ça, si je gicle, je suis à peu près sûr que ça ira sur son visage.
— Espèce de connard, cingla papa, le sourire jusqu'aux oreilles. On doit mater mais pas toucher !
— Hum... Je suis si bien placé que je crois que je vais orienter le canon plutôt vers sa chatte. Elle écarte tellement bien les cuisses, la petite garce.
— Salop… glisse mon père à demi mot, poussé à bout et les yeux à moitié révulsés.
— Aaaah... Je sens que ça monte. Ça monte vite, elles sont excitantes toutes les deux. J'aurais dû mettre une capote, ça va sortir !
— Putain... Retiens-toi ! Souffle papa… Tu peux pas faire ça à ma famille, supplie-t-il encore alors que son sourire et ses yeux trahissent la corruption ultime ainsi que le plaisir coupable et damné.
Puis Stéphane reprend le flambeau des hostilités.
— Jean-Michel, dit-il sans grande précaution, je peux jouir sur le visage de ta femme ? Je suis chaud là !
— Mais… non… Tu vas la réveiller, tempère papa, inquiet que les jeux interdits de ces messieurs ne franchissent le point de non-retour.
— Allons, mes amis, intervient alors Gilbert, l'immense sexe à la main. Ne prenons pas de risques inconsidérés. Même si l'excitation nous pousse parfois à commettre l'irréparable. Profitons qu'elles ne soient pas conscientes pour nous amuser encore.
— Mais… non… Tu vas la réveiller, tempère papa, inquiet que les jeux interdits de ces messieurs ne franchissent le point de non-retour.
— Allons, mes amis, intervient alors Gilbert, l'immense sexe à la main. Ne prenons pas de risques inconsidérés. Même si l'excitation nous pousse parfois à commettre l'irréparable. Profitons qu'elles ne soient pas conscientes pour nous amuser encore.
De mes yeux très légèrement ouverts dans la plus grande discrétion, je vois alors les hommes ralentir la cadence de leurs masturbations et tenter de calmer leurs ardeurs. Dans l'unique but de faire durer celles-ci, bien sûr. Mais aussi et surtout pour ne pas franchir la ligne rouge. Celle dont on ne revient jamais indemne. Cette porte ouverte sur un monde rigoureusement immoral où les choses les plus dépravées peuvent prendre forme au détriment de tout respect des règles. Est-ce le plaisir de savoir ces hommes mûrs sur-excités devant moi ou bien la saveur troublante de jouer les princesses endormies et abusées du regard ? Mais un filet de glaire intime, filandreuse et lubrifiante, coule alors vers le gousset de mes collants tandis que mon ventre vibre au rythme de spasmes si incontrôlés qu'ils en gênent ma respiration que je peine déjà à calmer.
Et tout en continuant à faire croire à ces messieurs que je dors profondément, je bouge de la manière la plus naturelle possible pour ouvrir encore un peu plus mes cuisses en grand et baisser une main vers mon pubis. Jouant de mes doigts, lentement, très lentement, pour me stimuler un clitoris déjà rendu sensible au possible.
Mes gestes n'échappent évidemment à personne et, alors que les quatre pervers me pensent toujours endormie :
— Oh mais ! Voyez-vous ça… La coquine doit faire un joli rêve, annonce Gilbert en salivant devant le spectacle.
— Putain, la petite garce, cingla Stéphane.
— Mais quelle salope ! Elle se masturbe ! Lâche sans retenue Bernard, en activant sa queue comme jamais.
— Putain, la petite garce, cingla Stéphane.
— Mais quelle salope ! Elle se masturbe ! Lâche sans retenue Bernard, en activant sa queue comme jamais.
Et mon père, à cet instant, ressent au plus profond de lui que la filiation n'a plus aucune importance à ses yeux. M'avoir élevée durant vingt-quatre ans et m'avoir vue grandir pendant autant de temps est désormais balayé d'un revers de la main. Et si ce soir, papa devait brûler en enfer pour le péché ultime qu'il s'apprête à commettre, l'outrage absolu, le crime innommable penseront même certains, autant connaître avant cela le plaisir sans borne d'offrir sa fille aux pulsions animales que la pensée masculine renferme enfouie en elle. Sentant son sexe prendre des proportions jusque-là jamais ressenties et se laissant aller à une masturbation sans aucune forme de bride, ni aucune contrainte de l'esprit, papa annonce alors comme un pacha auprès de ses fidèles ministres :
— Allez les mecs. On arrose ma fille !
Mes yeux sont clos.
Oui, parfaitement fermés.
De la scène qui se joue devant moi, je décide de ne rien regarder. Laissant la cécité faire de moi la jeune fille aveugle, au propre comme au figuré, des immondices qui se jouent sur elle. Mes oreilles entendent les mouvements frénétiques que ces hommes imposent sur leurs sexes et les râles qu'ils peinent à étouffer. Je retire lentement la main qui titillait mon clitoris pour laisser ma chatte totalement à découvert, complètement ouverte aux pires offenses les plus sales et les plus abjectes. Du froid ambiant, je ne ressens plus rien. Au contraire, mon corps me brûle et il me semble même que je transpire malgré ma tenue légère. Ma peau est incandescente et mon âme se consume. Mes sens sont en ébullition. Je résiste avec toutes les peines du monde à l'envie de me glisser deux ou trois doigts dans le vagin et de les remonter vers mon point G dans une affolante danse qui me ferait hurler à en faire trembler les murs.
Oui, parfaitement fermés.
De la scène qui se joue devant moi, je décide de ne rien regarder. Laissant la cécité faire de moi la jeune fille aveugle, au propre comme au figuré, des immondices qui se jouent sur elle. Mes oreilles entendent les mouvements frénétiques que ces hommes imposent sur leurs sexes et les râles qu'ils peinent à étouffer. Je retire lentement la main qui titillait mon clitoris pour laisser ma chatte totalement à découvert, complètement ouverte aux pires offenses les plus sales et les plus abjectes. Du froid ambiant, je ne ressens plus rien. Au contraire, mon corps me brûle et il me semble même que je transpire malgré ma tenue légère. Ma peau est incandescente et mon âme se consume. Mes sens sont en ébullition. Je résiste avec toutes les peines du monde à l'envie de me glisser deux ou trois doigts dans le vagin et de les remonter vers mon point G dans une affolante danse qui me ferait hurler à en faire trembler les murs.
Je voudrais me masturber devant eux et me faire jouir de plaisir à en éjecter une violente fontaine comme mon corps sait si bien le faire quand je me pousse dans mes derniers retranchements. Mais j'ai trop peur de dévoiler à ces hommes que la petite idiote est bel et bien réveillée depuis le début et qu'ils décident de s'enfuir en espérant que je ne les ai pas reconnus.
Je préfère rester la princesse au bois dormant, inconsciente, docile, sourde et aveugle à leurs fantasmes et à leurs pulsions fracassantes.
Un râle résonne alors dans la pièce sans que je puisse poser un nom sur celui-ci et je sens sur mes cuisses un liquide chaud atterrir sur moi en plusieurs salves répétées.
Puis, rapidement, une voix s'élève sur un « salope » prononcé avec méchanceté alors qu'un liquide épais retombe sur mon t-shirt et mon nombril laissé à l'air libre.
À peine quelques secondes après, j'entends un très vulgaire « petite putain » lâché par une voix poussée à bout et je sens mon visage recevoir un jet de liquide lourd et chaud sur mon front, mon nez et mes lèvres.
Avant qu'un autre liquide n'atterrisse à son tour entre mes cuisses, aspergeant mes collants trop fins pour empêcher la substance de se répandre sans aucune forme de filtre à travers mes poils pubiens.
Puis, rapidement, une voix s'élève sur un « salope » prononcé avec méchanceté alors qu'un liquide épais retombe sur mon t-shirt et mon nombril laissé à l'air libre.
À peine quelques secondes après, j'entends un très vulgaire « petite putain » lâché par une voix poussée à bout et je sens mon visage recevoir un jet de liquide lourd et chaud sur mon front, mon nez et mes lèvres.
Avant qu'un autre liquide n'atterrisse à son tour entre mes cuisses, aspergeant mes collants trop fins pour empêcher la substance de se répandre sans aucune forme de filtre à travers mes poils pubiens.
Les hommes sont haletants, leurs souffles sont courts et affolés tandis que je n'ose bouger, les cuisses écartées et souillées de sperme.
Ces messieurs se regardent alors, bougies à la main, le cœur battant.
Ces messieurs se regardent alors, bougies à la main, le cœur battant.
— Putain... On l'a fait…
— Oui... Je... Je ne sais pas si on a eu raison, mais c'était bon…
— La vache, j'ai tout largué sur la gamine.
— … Je n'en reviens pas qu'on l'ait fait… Sur ma fille…
— Bon ! dit alors Gilbert pour extirper les troupes de la torpeur. On ne doit pas rester là. On pourrait nous surprendre. Repartons par notre porte secrète avant de rejoindre vos chambres respectives. Je pense que l'on s'est bien amusé pour ce soir.
— Oh oui ! C'était un pur délice, répond Stéphane.
— Elle m'a vidé les couilles, cette petite traînée, mais je sens que demain, j'aurai rechargé les batteries, annonce Bernard avec la verve d'un pervers.
— Oui... Je... Je ne sais pas si on a eu raison, mais c'était bon…
— La vache, j'ai tout largué sur la gamine.
— … Je n'en reviens pas qu'on l'ait fait… Sur ma fille…
— Bon ! dit alors Gilbert pour extirper les troupes de la torpeur. On ne doit pas rester là. On pourrait nous surprendre. Repartons par notre porte secrète avant de rejoindre vos chambres respectives. Je pense que l'on s'est bien amusé pour ce soir.
— Oh oui ! C'était un pur délice, répond Stéphane.
— Elle m'a vidé les couilles, cette petite traînée, mais je sens que demain, j'aurai rechargé les batteries, annonce Bernard avec la verve d'un pervers.
Et trois des quatre coupables repartent par le petit passage qu'ils verrouillent depuis l'intérieur du mur. Papa, quant à lui, reste dans la chambre pour reprendre sa place de mari fidèle et de père attentionné. Posant sur moi un regard encore lubrique mais saupoudré d'une émotion désolée. Papa aurait-il des regrets ? Oh non, pas le moins du monde. Mais la honte, en revanche, se rappelle d'autant plus à lui qu'il craint que les preuves irréfutables d'ordre séminal ne soient un élément fort incriminant si jamais sa fille devait se poser des questions demain matin au réveil.
Avec précaution, papa repose sur moi et maman la couette que j'avais préalablement jetée aux pieds du lit. Il se blottit dans le lit aux côtés de son épouse en espérant que cette expérience n'aura, à aucun moment, réveillé sa famille. Le sexe ramollissant, il songe au lendemain soir. Car s'il s'est délecté à purger sa prostate et les testicules sur moi, il n'a pas réussi à chasser l'intégralité des idées noires qui sommeillent encore en lui. Le lendemain soir devrait le voir jouer de nouveau selon des règles interdites avec les femmes de ses complices. Et l'évocation de ces plaisirs insoupçonnés suffit pour raviver, le temps d'une injection de sang, sa verge de nouveau tendue. Il ferme les yeux, savoure des images mentales incestueuses et adultères avant de laisser sa conscience couler vers les abîmes d'un sommeil profond.
Mais la petite diablesse qui lui sert de fille, elle, ne fait que débuter la nuit et même le séjour tout entier. Écartant les cuisses sous la couette à en toucher du bout du pied la jambe de maman qui dort profondément, je glisse une main entre mes cuisses, sur mon pubis, et viens étaler les jets de sperme encore tièdes que l'on m'a tirés dessus, sur le peloton d'exécution. Par-dessus mes collants, je me masturbe en silence, tournant ma langue sur mes lèvres pour goûter la semence que l'on a crachée sur mon visage, espérant que mon père puisse entendre, de son côté, les bruissements éloquents qui trahissent mes plaisirs coupables.
Les premières lueurs du jour éblouissent mes rétines, perçant mes paupières comme si elles n'étaient que de minces feuilles de papier. J'émerge lentement alors que mes parents sont couchés à côté de moi. L'un contre l'autre comme s'ils étaient de jeunes amoureux de vingt ans. Et bah… Papa nous offre ici l'illusion parfaite du bon mari aimant alors qu'il s'est épuisé, à peine quelques heures avant, à partager sa famille avec des camarades de jeux rencontrés depuis peu. Autant dire des inconnus même !
Je me lève délicatement, réveillée par le soleil mais aussi par une terrible envie pressante. Je me dirige dans le couloir jusqu'au WC où je baisse mes collants et m'assois, laissant un jet violent éclabousser le fond de la cuvette. La ninja est tout sauf discrète sur ce coup-là. Mais ce flot torrentiel déjà très indélicat alors que tout l'hôtel dort à poing fermé n'est rien à l'idée même que je puisse tirer la chasse d'eau. Une vieille chasse d'eau rouillée, coincée et grinçante au possible que je ne peux décemment pas actionner alors que le jour se lève à peine. À la maison, cela ne me dérangerait pas de laisser mon urine dans le fond des toilettes. Mais ici…
Je ressors un peu penaude et gênée. Après tout, je n'ai laissé ici aucune trace permettant de m'identifier. Et un enquêteur pervers aurait bien du mal à faire le rapprochement entre mon urine et moi. On pourrait tout aussi bien incriminer Juliette qui, gonflée comme une oie, pourrait très bien se lever trente fois par nuit. Ou bien ma mère ! Buveuse compulsive de thé aromatisé. Je dois pouvoir, si je me débrouille bien, être capable de feindre l'innocence.
Mais alors que je m'enfuis des toilettes sans bruit, sur la pointe des pieds, j'entends un grattement étrange et répété depuis le rez-de-chaussée. Un bruit de frottement lourd qui, dans mon esprit, trouve immédiatement une explication parfaitement cartésienne : un monstre à tentacules, à griffes crochues et autres cornes noires caractéristiques des démons anthropophages. Et moi, quand je pense à ça, je n'ai plus qu'une seule envie, c'est d'aller voir. La peur au ventre et le froid aux fesses.
Aussi discrètement que je me suis lancée dans le couloir, me voilà partie pour une excursion silencieuse vers les escaliers de la mort. Appliquant la main contre le mur afin de ne pas glisser et me rompre les os (ce serait très con), je descends marche après marche en tendant l'oreille. Les bruits de frottement se font de plus en plus clairs et précis. Quelqu'un ou quelque chose est bel et bien en bas. Vraisemblablement entre l'entrée et l'accueil. Près de la porte. S'il s'agit d'un monstre, je n'ai plus qu'à espérer qu'il s'intéresse en premier lieu aux formes charnues de ma mère. Avec un peu de chance, il me laissera pour le dessert un peu plus tard. Me laissant encore le temps de songer à un plan de fuite par le toit. Moi qui ai le vertige…
J'arrive à la toute dernière marche qui, en grinçant, trahit ma présence ! Du bout du nez, je glisse un regard à droite puis à gauche et aperçois, à contre-jour alors qu'un vasistas au-dessus de la porte d'entrée m'éblouit d'un rayon de lumière, une grande silhouette armée d'une faux, ratissant le sol. Mais en plissant les yeux, la faux ressemble plutôt à un balai que le maître d'hôtel utilise de si bon matin pour nettoyer le dallage des quelques feuilles mortes qui, poussées par le vent, arrivent à passer sous les battants de la porte d'entrée. En conservant les yeux plissés, je vois plus distinctement les traits de cet homme immense qui, ici, ne porte strictement aucun vêtement.
— Mais ce ne serait pas la petite Charlotte ? s'esclaffe-t-il en remarquant ma présence. Vous avez bien dormi, vous et votre maman, cette nuit ? demande-t-il alors en stoppant son balai.
— Je… Oui oui. Bien dormi…
— Mais ne restez pas cachée contre le mur, Mademoiselle. Vous êtes très lève-tôt. Il n'est que 6 h et demie. Le petit-déjeuner ne sera pas servi avant 8 h chez nous.
— Le petit-déjeuner ? Oui mais ce n'est pas tellement pour ça que je m'étais levée.
— Oh je vois. Un petit pipi, n'est-ce pas ? Haha. Ou bien simplement vous dégourdir les jambes ? Mais approchez donc, on dirait que vous avez vu le diable. N'ayez pas peur.
— Je… Oui oui. Bien dormi…
— Mais ne restez pas cachée contre le mur, Mademoiselle. Vous êtes très lève-tôt. Il n'est que 6 h et demie. Le petit-déjeuner ne sera pas servi avant 8 h chez nous.
— Le petit-déjeuner ? Oui mais ce n'est pas tellement pour ça que je m'étais levée.
— Oh je vois. Un petit pipi, n'est-ce pas ? Haha. Ou bien simplement vous dégourdir les jambes ? Mais approchez donc, on dirait que vous avez vu le diable. N'ayez pas peur.
Et sortant de mon recoin, je m'approche d'un pas. Joignant les mains sur mon pubis. Le regard bas.
— Vous n'avez pas froid, Mademoiselle ? dit-il en dévorant des yeux ma petite tenue incorrecte. Il fait un peu frais ce matin. Même si, je dois avouer aimer le froid. C'est tonifiant ! Je reste souvent assez peu habillé le matin, quand mes clients dorment encore. Ça me permet de rester très en forme. C'est une méthode suédoise que je suis à la lettre !
— Je… Je vois ça. Même si par « peu habillé » il faut comprendre tout nu !
— Mais vous n'êtes pas très habillée non plus. Vous n'avez pas pris le temps d'enfiler un petit pull en vous levant du lit ?
— Je… Je vois ça. Même si par « peu habillé » il faut comprendre tout nu !
— Mais vous n'êtes pas très habillée non plus. Vous n'avez pas pris le temps d'enfiler un petit pull en vous levant du lit ?
Puis il s'approche de quelques pas pour arriver près de moi. Le manche à balai dans une main.
— Vous avez raison, vous et votre maman, de dormir en collants. Les nuits sont fraîches dans cet établissement pour qui n'a pas encore l'habitude du froid de la région.
— Comment savez-vous que moi et maman on dort en collants ?!
— Ah ! Et bien, euh… C'est une intuition, jeune fille. Juste une intuition. Et quand je vous regarde, là dans cette tenue, je me dis que j'ai raison.
— Comment savez-vous que moi et maman on dort en collants ?!
— Ah ! Et bien, euh… C'est une intuition, jeune fille. Juste une intuition. Et quand je vous regarde, là dans cette tenue, je me dis que j'ai raison.
Le maître d'hôtel, se sentant quelque peu piégé par ma remarque, me prend une main alors que je tente de masquer mon entre-cuisses.
— Oooh mais elle est toute froide cette petite mimine, dit-il en massant mes doigts dans sa grande paluche et en n'oubliant pas de reluquer mes poils pubiens alors que je ne peux plus cacher grand-chose.
Il n'en faut pas plus pour que l'immense Gilbert, plus haut que moi d'au moins un demi-mètre, ne puisse plus retenir un début d'érection. Son sexe déjà long au repos se redresse lentement pour prendre de l'envergure. Son gland se fait de plus en plus large et le membre tout entier, sous l'impulsion de grosses veines injectée de sang, devient de plus en plus épais et tendu. L'homme sourit, satisfait de montrer à la jeune fille devant lui toutes les émotions qu'elle lui provoque. Il glisse sa main sous mon menton et agrippe le bas de mon visage comme on le fait avec les enfants indisciplinés que l'on veut contraindre à son autorité.
— Tu as un joli minois, toi. Ton père doit être très fier de toi. Je parie que tu as de bonnes notes à l'école et que tu sais t'appliquer à être une bonne fifille à la maison.
Je tourne les yeux pour éviter son regard inquisiteur. J'ai le sentiment de passer un sale quart d'heure. Comme si je revenais à rebours, au temps de l'école primaire et qu'un instituteur vieux jeu décidait de se faire méchant et oppressant pour faire rentrer ses élèves dans le rang.
Puis il lâche mon menton pour porter la main en direction de mon bas-ventre, juste au-dessus de mon pubis. Et courbant la nuque pour approcher son visage du mien, au point que son haleine lourde me pénètre à en étouffer mes poumons :
— C'est quoi cette trace blanche sur tes collants ? Hein, gamine ? Tu as vu ça ? On dirait presque une trace de…
Subitement, je repousse le maître d'hôtel des deux mains. Portant presque un coup sur son thorax. Je recule d'un pas, puis deux. Prenant une courte distance vis-à-vis de lui. Reprenant des libertés quant à sa main baladeuse. Je le fixe avec un regard que j'essaye de rendre le plus impressionnant possible tout en essayant de calmer ma respiration affolée qui trahit mes véritables faiblesses. Nos yeux restent figés les uns en face des autres pendant de longs instants. Ma gorge, nouée, rend la déglutition si difficile que je lâche un râle incontrôlé.
À cet instant, une porte grince à l'étage. Des bruits de pas se font entendre jusqu'au rez-de-chaussée malgré toutes les précautions que la personne semble prendre pour ne pas réveiller les autres. Puis, je reconnais le cliquetis de la poignée des toilettes communes qui est en train de tourner.
— Je crois que l'on emprunte les toilettes, me chuchote Gilbert en souriant. Je me demande de qui il peut bien s'agir. Ta maman, peut-être ?
— Je pense qu'il vous serait très facile de le savoir, vous qui mettez une caméra dans les WC pour espionner les filles !
— Oh je… Je vois ! répond-il, démasqué mais ne se laissant pas pour autant désappointé par mes accusations. Tu as raison, il me serait facile de le savoir, surenchérit-il en souriant.
— Je pense qu'il vous serait très facile de le savoir, vous qui mettez une caméra dans les WC pour espionner les filles !
— Oh je… Je vois ! répond-il, démasqué mais ne se laissant pas pour autant désappointé par mes accusations. Tu as raison, il me serait facile de le savoir, surenchérit-il en souriant.
Mais Gilbert n'a pas le temps de me provoquer davantage en allant consulter son écran que l'on entend résonner le tragique écho d'un vomissement violent. Un long et répété vomissement insoutenable. Mon cerveau ne fait qu'un tour et un vent glacial parcourt l'épiderme de mon dos jusqu'à me glacer la nuque. Un nouveau vomissement terrible laisse entendre la voix fragile d'une jeune femme en souffrance. Mon sang se glace alors que je sens mon estomac se soulever au point de me provoquer une nausée soudaine.
— Hum… Je pense que notre amie Juliette subit en ce moment même les petits inconvénients de la grossesse, glisse l'homme d'âge mûr en tirant un ignoble rictus sur son visage.
Un énième vomissement transperce mes tympans.
— Comment pourrait-il en être autrement, justifie Gilbert sur un ton cartésien. Quand on voit son ventre, on comprend qu'elle est bien pleine. Sur le point de pondre, même !
Les haut-le-cœur, depuis les toilettes communes, n'en finissent plus de faire crier mes oreilles. Les gémissements lascifs de Juliette me font ressentir que la jeune femme est désormais épuisée et que son corps est à bout. Je suffoque sur place. A la fois effrayée que la gestation d'un être humain puisse se montrer aussi tragique et impressionnée par les divagations perverses de cet homme qui semble trouver du plaisir à écouter les souffrances d'une jeune femme enceinte, affaiblie et handicapée par une grossesse arrivant à son terme.
Le sexe de Gilbert pointe vers le plafond. Frétillant de quelques mouvements de balancier, de bas en haut. Il sourit, profitant d'écouter Juliette mourir dans les WC et se réjouissant, j'imagine, de la filmer à son insu durant son calvaire. Cet homme, devant moi, aussi grand et imposant qu'un gardien de prison, est d'une cruauté que je n'aurais jamais imaginée. Il se tient immobile, comme un empereur. La violence dont il fait preuve sur le plan psychologique est à la hauteur des pires criminels sexuels. Je porte les mains à ma bouche, l'esprit embrumé. Ne pensant même plus à cacher mon intimité des yeux de celui que j'ai laissé, hier soir, m'asperger de sperme.
— Je… Je vais aller la voir… Elle a besoin de moi !
— Oui, vous devriez aller la réconforter, Mademoiselle. C'est vrai. La pauvre a bien besoin de votre soutien, j'imagine. Surtout dans un hôtel perdu et si peu propice à s'occuper des femmes enceintes jusqu'au cou ! Imaginez qu'elle mette bas ici même ! Hahahaha !
— Oui, vous devriez aller la réconforter, Mademoiselle. C'est vrai. La pauvre a bien besoin de votre soutien, j'imagine. Surtout dans un hôtel perdu et si peu propice à s'occuper des femmes enceintes jusqu'au cou ! Imaginez qu'elle mette bas ici même ! Hahahaha !
Je regarde Gilbert en reculant de nouveau de quelques pas, puis je tourne sur mes talons et m'éloigne, l'entendant ricaner honteusement derrière moi. Je sens son regard me reluquer les fesses alors que je remonte l'escalier rapidement. Je me dirige vers la porte des toilettes en frappant deux coups légers.
— Juliette ? C'est Charlotte. Je peux t'aider ?
Je me permets d'ouvrir la porte pour découvrir la future maman avachie sur la cuvette des toilettes. Décoiffée, le regard vague, les traits usés. Elle est en culotte et son t-shirt n'arrive plus à couvrir son ventre gonflé à l'extrême ni même à retenir sa grosse poitrine pleine de lait.
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Commentaires ()
Au point de faire craquer son papa très facilement
Et finalement, elle aura eu son dessert, même si elle ne sait pas quel homme remercier pour ça...
Ça fait plaiz :)
Que dire de ce dernier ? Que les hommes sont bien pervers. Bon, ce n'est pas très nouveau sur ce site. ;)
Que notre jeune Charlotte joue les ingénues et les princesses au bois dormant ? Certes, mais je soupçonne très fortement en elle une véritable diablesse :P, car elle paraît ne pas avoir refusé le plaisir quand tous ces hommes, dont son père, ont décidé de laisser jaillir sur elle la jouissance qu'a suscitée leur jeu des plus pervers.
Que nous réserve la suite ? Nous le saurons très bientôt.