Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Notre famille soumise — Chapitre 4 · Les premiers ordres de Sonia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Notre famille soumise
Chapitre 4 · Les premiers ordres de Sonia
Quelques jours plus tard, mon fils vient nous demander si Sonia peut venir vendredi soir et dormir à la maison. Je n'ai pas le temps de répondre que mon mari lui dit oui alors que moi j'allais répondre le contraire !
Le fameux vendredi, sa sonne à la porte et mon fils me demande d'aller ouvrir car il est occupé. Il n'y a que lui et moi. Mon mari n'est pas encore rentré et les jumelles sont chez une copine.
J'ouvre la porte et Sonia est là, habillé d'une jupe légère et très courte. C'est vrai qu'il fait chaud mais là je constate qu'elle ne porte aucun soutien-gorge, la pointe de ses seins sont visible. Elle n'est pas seule. Son père l'accompagne. Sa taille m'impressionne et je n'ai même pas le temps de faire un geste pour les invités à entrer que Sonia me prend dans les bras, m'embrasse sur la bouche mais cette fois-ci, sa langue force ma bouche et je ne refuse pas. Pire cela me fait une décharge électrique. Elle profite pour mettre sa main sous ma jupe puis me pince les seins.
— Oh oh, je vois que vous n'avez pas fait ce que je vous ai demandé. Voyons ce n'est pas bien de porter des sous-vêtements par une chaleur pareille !
Je ne réponds pas. Je baisse les yeux ! Son papa entre également et il me prend également dans les bras mais là, j'ai l'impression d'être prise par un géant. Il me plante son regard dans le mien puis me dit :
— Madame, ma fille est très obéissante à son papa. Regardez-là s'il vous plaît.
Je me retourne pour voire Sonia relevé sa courte jupe et elle me montre ses fesses nues. Elle ne porte pas de culotte !
Son père me prend la main et la dépose sur le cul nue de sa fille et me force à la caresser.
Son père me prend la main et la dépose sur le cul nue de sa fille et me force à la caresser.
— Vous voyez, c'est agréable pour vous et pour elle. Il serait bien que vous soyez obéissante comme ma fille, s'il vous plaît.
Sonia se retourne et me demande de vite enlever ce qui est en trop. Je balbutie : ici, là à la porte d'entrée ?
— Mais oui, surtout quand on a des atouts comme les vôtres, il ne faut pas être gênée. Allez, on enlève la culotte et le soutif !
Comme un robot, j'obéi et j'enlève ma culotte et lorsque je veux enlever le soutien-gorge, je vois la porte de notre voisin s'ouvrir et le vieux apparaît. J'ai la jupe relevée, mon slip à mes pieds et presque nue… par reflexe, je veux fermer la porte mais le papa de Sonia me sourit et s'écarte de la porte pour dire bonjour à notre voisin ce qui forcément lui permet de me voire totalement. La honte s'empare de moi mais Sonia tend la main à notre voisin pour lui dire bonjour ce qui le force à presque rentrer chez nous. Il est maintenant face à moi et là je suis en panique totale.
Le papa de Sonia me demande de finir ce que j'ai commencé et demande à notre voisin ce qu'il pense de moi. Celui-ci a les yeux qui sort de ses orbites mais il sourit en disant :
— Je ne savais pas que Madame avait ces envies, c'est très beau mais je ne vois pas bien.
Nous sommes tous à quelques centimètres les uns des autres et Sonia prend l'initiative de m'aider pour enlever mon soutien-gorge. Elle me retourne contre le mur, puis descend mon t-shirt pour pouvoir décrocher mon soutien-gorge et là elle me retourne à nouveau. Cette fois-ci, je suis seins nues et jupe relevé devant mon voisin et le père de Sonia.
— Vous voyez mieux là. Elle a des seins lourds qui sont magnifiques, vous ne trouvez pas ?
— Oh oui, très beaux mais je ne suis pas certains qu'ils soient vrais non ?
— Vous avez raison, il faut vérifier !
— Oh oui, très beaux mais je ne suis pas certains qu'ils soient vrais non ?
— Vous avez raison, il faut vérifier !
Sans me demander quoi que ce soit, il me tâte le sein, pince les tétons et je ne peux pas m'empêcher de pousser un soupir, surtout que Sonia à mis sa main sur ma chatte et me caresse aussi. La situation est indécente mais j'ai trois pervers autour de moi et j'ai vraiment l'impression d'être un objet.
— Regarder elle réagit. Ça l'excite ! vous pouvez aussi vérifier Monsieur!
— Vous avez raison, c'est une petite salope on dirait. Je vais voire si elle mouille aussi car ces seins pointent. Oh, oui, elle est trempée.
— Vous avez raison, c'est une petite salope on dirait. Je vais voire si elle mouille aussi car ces seins pointent. Oh, oui, elle est trempée.
Le vieux voisin rejoint les doigts de Sonia mais lui est plus brutal. Il me plante un doigt puis deux dans la chatte et fait des vas et vient. Je me sens défaillir. C'est une situation qui dérape et à ma grande surprise j'y prend plaisir.
Sur le palier de ma porte, je suis nue et ils abusent de moi pourtant je suis à la limite de la jouissance mais ces trois là n'ont aucune envie d'arrêter, au contraire.
— Vous pensez que c'est une bonne suceuse demande le vieux pervers ? en tout cas, cette pute me fait bander ! Regardez !
Il ouvre sa braguette pour sortir une grosse queue, vraiment épaisse, pleine de veines apparentent.
— Je ne sais pas si Madame est une bonne suceuse mais ma fille est la reine des pipes alors si vous êtes d'accord elle va donner une leçon à la mère de Thomas. Sonia met toi à genou et occupe toi de Monsieur s'il te plaît.
Quelques secondes plus tard, Sonia très obéissante suce ce gros mandrin sans aucune hésitation. Je vois qu'elle y prend un plaisir fou. Je l'envie presque mais moi-même, je suis entreprise par son père qui à son tour me doigte la chatte vigoureusement. Le bruit indécent de ma mouille, la succion de Sonia et les paroles salaces du papa :
— Alors Madame, vous voyez, rien de plus agréable de se faire désirée. Vous avez des seins magnifiques et une chatte accueillante. Venez, sucez mon doigt plein de votre jus. Sonia avait raison de me dire qu'elle avait trouvée une belle famille de petit soumis. Vous allez lui obéir et ne plus mettre de ses affreux sous-vêtements, n'est-ce pas ?
— Ohhhhh oui, oui je... je... mais continuez ... ahhh et dans un grand feulement, je me laisse allez dans une jouissance inconnue jusqu'à ce jour.
Le pire c'est qu'en rouvrant les yeux mon regard croise celui de mon fils qui a certainement dû nous entendre et nous regarde avec un air d'envie mais aussi de dégouts car le vieux est entrain de décharger dans la bouche de Sonia qui, sur ses instructions, lui demande de tout avaler.
Les autres se rendent compte que Thomas nous regarde et c'est le papa de Sonia qui brise la glace et demande à sa fille de le rejoindre, ce qu'elle fait immédiatement et à ma surprise elle embrasse Thomas et je pense qu'elle partage le sperme du vieux avec lui. A ma grande surprise, il ne réagit pas et se laisse faire.
Le vieux remballe son attirail et rejoins son appartement sans dire un mot.
Le papa de Sonia remet ma jupe et mon top puis nous quitte en m'embrassant tendrement. Je ne refuse pas sa langue et nous échangeons un baisé presque passionné.
Lorsqu'il sort de l'appartement, je suis seule dans le couloir. Mon fils et Sonia sont dans sa chambre – la porte bien ouverte pour que j'entende mon fils avoir du plaisir avec cette garce.
Une heure plus tard mon mari rentre à la maison. Heureusement Sonia et mon fils ont fini leur petite affaire.
Ce soir, je suis totalement déboussolée. Je ne me reconnais pas et surtout comment croiser le regard de mon fils et même si je ne le croise pas souvent, imaginer revoir mon voisin ! Surtout sachant qu'Elodie lui fait le ménage presque toute nu.
Le pire c'est que je suis terriblement excitée et lorsque mon mari rentre, je lui demande de venir dans notre chambre. Il s'imagine certainement que je vais lui faire une scène pour notre situation financière mais dès que je referme la porte, je me débarrasse de ma jupe et de mon top. Il constate que je ne porte rien d'autres. J'ai envie de bite. La sienne ou une autre je m'en fiche. Je veux être baisée. Je saute sur le lit et me mets à quatre pattes.
— Viens prend-moi tout de suite j'ai envie de toi !
— Mais, mais que t'arrive-t-il ?
— Arrête de poser des questions ! Viens !
— Mais, mais que t'arrive-t-il ?
— Arrête de poser des questions ! Viens !
Il n'est plus aussi jeune et disponible qu'avant mais il se déshabille rapidement et m'entreprend assez vite. Oh ça fait du bien ! je suis chaude comme la braise et il me pistonne bien. Il n'a pas l'habitude de me voire dans cet état et après un petit quart d'heure, il me dit qu'il ne va pas résister longtemps mais c'est suffisant pour que je jouisse au même temps que lui.
Nous restons dans les bras l'un de l'autre. Il reste l'homme de ma vie mais une porte a été ouverte et je dois avouer que c'est agréable. Je me laisserais aller mais j'ai peur pour mes enfants car je n'ai aucun contrôle. Pire, cette petite salope de Sonia est aux commandes ! je comprends aussi que son père n'est pas meilleur !
Mon mari me questionne sur mon envie soudaine mais je lui réponds vaguement et le laisse en plan pour préparer le repas du soir.
Une heure plus tard, il me rejoint. J'ai fait une pizza. C'est quelque chose que je sais bien faire.
Jean appelle Thomas et il nous rejoint avec la belle Sonia qui a toujours sa jupe si courte et son haut presque transparent. Pendant tout le repas, Jean n'a des yeux que pour elle ce qui amuse cette garce qui continue son petit manège. J'aurais pensé que Thomas dirait quelque chose mais comme moi, il ne dit rien.
Si mon époux pouvait faire quelque chose, il serait en train de la culbuter sur la table devant nous mais finalement il baisse les yeux. Vaincu, nous le sommes tous ! Le repas se termine tranquillement et chacun va dans sa chambre. Mon époux me dit qu'il est un peu surpris de l'attitude de la copine de Thomas mais bon c'est la première fois qu'il ramène quelqu'un à la maison.
La journée fut intense pour moi et je m'endors vaincu par l'épuisement des émotions de la journée.
Je ne sais pas quelle heure il est mais lorsque je me retourne mon mari n'est pas là et la nuit est totale. Il est peut-être aller aux toilettes ou il a été se désaltéré. J'ai aussi envie de faire pipi alors je me lève mais une fois dans le couloir, je constate que les WC sont disponibles ce qui m'arrange. Je suis un peu dans les nuages et je ne fais pas attention au bruit qui vient, il me semble, du salon. Lorsque j'ai fini mon affaire, machinalement ma main va pour tirer la chasse mais je ne le fais pas car le son que j'entends m'oblige à être très discrète. Je sors à pas de loup pour aller en direction du salon. Ce que je vois me glace le sang. Mon mari ne peut pas me voire, le canapé étant dirigé en direction du mur opposé. Par contre cette pute de Sonia elle me fixe avec un sourire pervers. Elle monte et descend certainement sur la bite de mon connard de mari !
Elle est nue, me regarde et dit à l'attention de mon mari :
— Oh oui ta queue me fait du bien… mmmm , je te sens bien en moi…
— C'est bon Sonia mais parle moins fort car je ne veux pas réveiller ma femme… tu es si belle.
— Tu aimes me baiser ? tu as envie que je devienne ta petite salope ?
— Oh oui, c'est si bon…. Va doucement sinon je ne vais pas me retenir… ahhhh.
— Si tu veux, tu peux aussi me baiser le cul… tu as envie ? ta petite femme elle te laisse la sodomiser ?
— Oh non elle n'aime pas et j'ose pas lui demander mais toi tu as le feu au cul oh putain ce que c'est agréable…
— Déjà tu m'as dit qu'elle n'aimait pas te sucer alors que moi j'adore avoir une bite dans la bouche. Allez, vient te vider en moi ou tu préfères que je prenne ta queue pour me la mettre dans le cul ? tu as envie de quoi ?
— Oh oui, j'ai envie de goûter à ton cul… je n'ai pas l'habitude alors tu diriges ok ?
— Oui, je vais te montrer comme c'est agréable de me prendre le petit trou… tu vas devenir accro de mon cul mais tu je veux aussi te faire découvrir d'autres plaisirs mais pour ça, il te faudra être très obéissant…
— Oh, oui, oui, arrgggg c'est serré mais c'est tellement bon ! putain je ne vais pas tenir longtemps….
— Quand tu veux, tu me dis, j'ai envie que tu me jouisses sur mon visage…. Comme ça tu auras un bon souvenir de moi….
— Oh salope !!! je viens ohhh.
— C'est bon Sonia mais parle moins fort car je ne veux pas réveiller ma femme… tu es si belle.
— Tu aimes me baiser ? tu as envie que je devienne ta petite salope ?
— Oh oui, c'est si bon…. Va doucement sinon je ne vais pas me retenir… ahhhh.
— Si tu veux, tu peux aussi me baiser le cul… tu as envie ? ta petite femme elle te laisse la sodomiser ?
— Oh non elle n'aime pas et j'ose pas lui demander mais toi tu as le feu au cul oh putain ce que c'est agréable…
— Déjà tu m'as dit qu'elle n'aimait pas te sucer alors que moi j'adore avoir une bite dans la bouche. Allez, vient te vider en moi ou tu préfères que je prenne ta queue pour me la mettre dans le cul ? tu as envie de quoi ?
— Oh oui, j'ai envie de goûter à ton cul… je n'ai pas l'habitude alors tu diriges ok ?
— Oui, je vais te montrer comme c'est agréable de me prendre le petit trou… tu vas devenir accro de mon cul mais tu je veux aussi te faire découvrir d'autres plaisirs mais pour ça, il te faudra être très obéissant…
— Oh, oui, oui, arrgggg c'est serré mais c'est tellement bon ! putain je ne vais pas tenir longtemps….
— Quand tu veux, tu me dis, j'ai envie que tu me jouisses sur mon visage…. Comme ça tu auras un bon souvenir de moi….
— Oh salope !!! je viens ohhh.
Je la vois se soulever et elle continue de me regarder mais en s'agenouillant, j'entends juste le bruit de succion et surtout me mari qui finalement prend son pied, le salaud !!!
Sonia apparaît à nouveau, le visage couvert de sperme et elle me sourit. J'arrive à quitter le salon pour revenir dans ma chambre. J'en veux à mon mari, j'en veux à cette salope j'en veux à la terre entière d'être si faible pour ne pas osé réagir. Je devrais hurler, frapper mon époux, la foutre dehors mais j'en suis incapable car je n'ai jamais affronté qui que ce soit dans ma vie.
Même pour disputer mes enfants, je suis très rarement fâchée. Comme Sonia le dit si bien : je suis une soumise et je commence à comprendre que j'aime cette sensation. Alors je suis dans mon lit. Je me sens coupable de me sentir si faible. Même lorsque mon mari revient le plus doucement possible, je fais semblant de dormir et il s'endort rapidement. De toute façon je ne peux rien dire après ce qui s'est passé avec le papa de Sonia et le voisin.
Je n'ai pas dormi de la nuit ! je suis épuisée et piégée. Dès 6h du matin, je me suis levée pour préparer le petit déjeunée pour mon fils, Sonia et mon mari. D'ailleurs la première à me rejoindre vers 7h c'est Sonia.
— Bonjour ! Alors bien dormi ?
— Non pas du tout, mais tu sais bien pourquoi ! lui dis-je sur un ton plus sec que je n'aurais voulu.
— Oh, doucement. J'ai été à la cuisine et votre mari était là… bon c'est vrai je n'avais rien sur moi mais chez moi, je dors aussi toute nue. Et vue l'effet que j'ai fait à votre mari, il fallait bien le soulager, non ? me dit-elle sous un air innocent.
— Non pas du tout, mais tu sais bien pourquoi ! lui dis-je sur un ton plus sec que je n'aurais voulu.
— Oh, doucement. J'ai été à la cuisine et votre mari était là… bon c'est vrai je n'avais rien sur moi mais chez moi, je dors aussi toute nue. Et vue l'effet que j'ai fait à votre mari, il fallait bien le soulager, non ? me dit-elle sous un air innocent.
Je ne réponds pas et elle me demande des toasts à la confiture. Je les lui prépare docilement. Elle mange une tartine puis se lève et s'en va mais juste avant de passer la porte de la cuisine elle me dit :
— Je compte sur vous, plus de culotte ni de soutien-gorge. Vous aimez le sexe mais il vous faut un peu d'entrainement alors vous allez être bien sage et faire ce que je vous dis. Compris !
Une heure après, elle s'en va avec Thomas pour passer le week-end en famille.
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