Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire d'Aline — Chapitre 2 · Marie rencontre Josy
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire d'Aline
Chapitre 2 · Marie rencontre Josy
Le lendemain matin, après une nuit agitée, Marie est seule à la maison, Julien s'est absenté pour la semaine à l'occasion d'un voyage professionnel. Elle fait la grasse matinée. La séance de la veille, en particulier avec Armelle, lui a laissé un sentiment bizarre, serait-elle devenue lesbienne ? Se laisser caresser par une femme et réciproquement, lui a provoqué un plaisir qu'elle a de la peine à rejeter. Tout excitée dans son lit, elle se remémore l'approche d'Armelle. Elle passe ses doigts sur sa bouche, se caresse le cou puis descend sur ses seins dont elle malaxe et étire les tétons bandés de plaisir. Déjà elle commence à mouiller. Elle se souvient qu'Armelle lui a demandé de recueillir sa mouille dans un verre, elle se lève en chercher un et se recouche. En caressant son clito, elle accentue les émissions de cyprine qui coulent dans le récipient. D'une autre main, elle se caresse le cul en introduisant deux doigts dans sa rosette.
Elle se met à parler tout haut : « C'est bon, Armelle, baise-moi, suce-moi, fais-moi jouir, regarde, je bois mon jus. J'ai envie de faire la salope avec toi ».
Après 10 bonnes minutes de masturbation et de délire, l'orgasme arrive, tellement puissant que le corps de Marie se raidit, se soulève et tremble. Elle est en transe.
Après 10 bonnes minutes de masturbation et de délire, l'orgasme arrive, tellement puissant que le corps de Marie se raidit, se soulève et tremble. Elle est en transe.
Toujours allongée, maintenant au repos, son esprit divague et elle en arrive à se demander si elle ne tenterait pas une expérience avec une inconnue.
L'occasion semble bizarrement se présenter quand dans l'après-midi, après avoir fait ses courses, elle fait la connaissance dans l'ascenseur de sa nouvelle voisine de palier. Une belle femme, très élégante : tailleur noir minijupe, bas noirs chemisier blanc légèrement ouvert laissant bien voir la raie de séparation de ses seins.
— Bonjour madame, je suis votre nouvelle voisine, j'ai pris possession de mon appartement hier, l'agence de location m'a donné fort peu d'indications sur la vie de l'immeuble. Accepteriez-vous de m'en dire plus ? je vous propose de venir prendre un petit rafraîchissement chez moi.
— Bien volontiers chère voisine. Je vais ranger mes courses et je reviens vers vous.
— Vous êtes très aimable madame. Je vous attends.
— Bien volontiers chère voisine. Je vais ranger mes courses et je reviens vers vous.
— Vous êtes très aimable madame. Je vous attends.
En petite salope qu'elle est, avec des idées lubriques dans la tête, Marie se met en tenue d'intérieur très légère sans culotte ni soutien-gorge. Elle garde ses bas et son porte-jarretelles. Quelques instants après, elle frappe à la porte de sa voisine et à l'ouverture, la dame est quelque peu surprise de la tenue de Marie.
— Excusez ma tenue, mais j'ai l'habitude de me mettre à l'aise dès que je rentre de faire mes courses. J'espère que je ne vous choque pas.
— Non, pas du tout, et ce déshabillé vous va à ravir. Venez au salon, prenez place dans le canapé.
— Donc vous êtes nouvelle ici. Je suis un peu indiscrète, mais parlez-moi de vous.
— Je m'appelle Josy Roy, je suis infirmière. J'ai accepté un poste à la clinique St Jean, je suis divorcée et j'espère que je me plairai dans votre ville.
— Moi c'est Marie Mercier, je suis prof de Français au lycée Janson de Sailly, mon mari Jean est en voyage d'affaires pour la semaine. Nous avons acheté l'appartement depuis bientôt 20 ans et nous nous plaisons beaucoup dans le quartier.
— Non, pas du tout, et ce déshabillé vous va à ravir. Venez au salon, prenez place dans le canapé.
— Donc vous êtes nouvelle ici. Je suis un peu indiscrète, mais parlez-moi de vous.
— Je m'appelle Josy Roy, je suis infirmière. J'ai accepté un poste à la clinique St Jean, je suis divorcée et j'espère que je me plairai dans votre ville.
— Moi c'est Marie Mercier, je suis prof de Français au lycée Janson de Sailly, mon mari Jean est en voyage d'affaires pour la semaine. Nous avons acheté l'appartement depuis bientôt 20 ans et nous nous plaisons beaucoup dans le quartier.
La discussion se poursuit autour des renseignements demandés par Madame Roy sur la vie de l'immeuble, nettoyage des communs, rôle du gardien, etc. Tout en bavardant, Marie se rend compte que sa voisine porte souvent son regard sur le haut de son déshabillé comme pour mieux apercevoir ses seins.
— J'aime bien votre déshabillé Marie, vous permettez que je vous appelle par votre prénom. ? Il met bien en valeur votre corps, vous êtes une belle femme et c'est bien agréable.
— Vous aussi Josy, je vous trouve très élégante, j'ai remarqué dans l'ascenseur que vous mettiez bien en valeur votre poitrine qui doit être agréable à regarder. Me permettez-vous de mieux la voir ?
— Vous aussi Josy, je vous trouve très élégante, j'ai remarqué dans l'ascenseur que vous mettiez bien en valeur votre poitrine qui doit être agréable à regarder. Me permettez-vous de mieux la voir ?
Sans hésiter, la voisine ouvre son corsage et libère de jolis seins soutenus par un soutien-gorge balconnets largement ouvert sur les mamelons.
— Voilà Marie, je suis surprise de votre demande tout aussi de ma réaction. Mais je crois deviner qu'en voyant les taches brunes de vos aréoles sous votre corsage, votre poitrine est libre.
— Vous êtes une bonne observatrice, à la maison et quelques fois à l'extérieur, je ne mets pas de sous-vêtements.
— Est-ce par commodité ou par sensation ?
— Les deux, j'aime bien sentir mon corps.
— Ne seriez-vous pas un peu jouisseuse, ma chère Aline ?
— Peut-être Josy, mais si nous en revenons à nos poitrines, m'autoriseriez-vous à caresser la vôtre ?
— Là, madame Marie, si je vous autorise, je crains que nous nous engagions dans un contact un peu rapide pour une prise de connaissance. Vous aimez les femmes ?
— Pas spécialement, mais hier, à la maison, lors d'une réception organisée à l'occasion de mon anniversaire, une de mes collègues que je savais lesbienne m'a fait découvrir le plaisir d'être caressée par une femme. Elle m'a même fait jouir. Ce matin après le départ de mon mari, j'ai revu la séance dans ma tête et j'ai décidé de provoquer une éventuelle rencontre.
— Si je comprends bien, je suis la personnification de votre problématique désir ? Et là, à mon corps défendant, vous commencez à m'exciter.
— En parlant trivialement, est-ce que vous mouillez ?
— Oui ! Vous m'avez demandé l'autorisation de caresser mes seins, je peux même vous autoriser à me caresser la chatte, voire à me lécher la fente.
— Votre autorisation me m'émoustille de par sa spontanéité. Apparemment Josy, vous aimez aussi les femmes.
— Oui, j'ai un penchant et des comportements très lesbiens, c'est ce qui a provoqué mon divorce. Si vous êtes prête, nous pouvons nous amuser ensemble. Regardez Marie, j'écarte mes cuisses et mes grandes lèvres pour vous faciliter l'accès à ma chatte et découvrir mon clito. Vous pouvez constater que comme vous, je n'ai pas de culotte.
— Vous êtes une bonne observatrice, à la maison et quelques fois à l'extérieur, je ne mets pas de sous-vêtements.
— Est-ce par commodité ou par sensation ?
— Les deux, j'aime bien sentir mon corps.
— Ne seriez-vous pas un peu jouisseuse, ma chère Aline ?
— Peut-être Josy, mais si nous en revenons à nos poitrines, m'autoriseriez-vous à caresser la vôtre ?
— Là, madame Marie, si je vous autorise, je crains que nous nous engagions dans un contact un peu rapide pour une prise de connaissance. Vous aimez les femmes ?
— Pas spécialement, mais hier, à la maison, lors d'une réception organisée à l'occasion de mon anniversaire, une de mes collègues que je savais lesbienne m'a fait découvrir le plaisir d'être caressée par une femme. Elle m'a même fait jouir. Ce matin après le départ de mon mari, j'ai revu la séance dans ma tête et j'ai décidé de provoquer une éventuelle rencontre.
— Si je comprends bien, je suis la personnification de votre problématique désir ? Et là, à mon corps défendant, vous commencez à m'exciter.
— En parlant trivialement, est-ce que vous mouillez ?
— Oui ! Vous m'avez demandé l'autorisation de caresser mes seins, je peux même vous autoriser à me caresser la chatte, voire à me lécher la fente.
— Votre autorisation me m'émoustille de par sa spontanéité. Apparemment Josy, vous aimez aussi les femmes.
— Oui, j'ai un penchant et des comportements très lesbiens, c'est ce qui a provoqué mon divorce. Si vous êtes prête, nous pouvons nous amuser ensemble. Regardez Marie, j'écarte mes cuisses et mes grandes lèvres pour vous faciliter l'accès à ma chatte et découvrir mon clito. Vous pouvez constater que comme vous, je n'ai pas de culotte.
Marie, excitée, ouvre son corsage, prend un de ses seins à pleine main, se baisse et frotte son téton sur le clito de Josy.
— Pour une novice comme lesbienne, je trouve que vous êtes assez salope. C'est tellement bon ce que vous me faites que je sens l'orgasme monter. Je vais jouir et lâcher ma cyprine.
— Ne vous retenez pas Josy, je vais adorer boire votre jus, mais après, ce sera à vous de me sucer et de me faire jouir.
— Ne vous retenez pas Josy, je vais adorer boire votre jus, mais après, ce sera à vous de me sucer et de me faire jouir.
Après qu'une abondante giclée ait inondé la figure de Marie, c'est à son tour de relever sa nuisette et de placer son pubis sur la bouche de Josy.
— Maintenant, lèche et caresse-moi le cul en mettant plusieurs doigts en même temps. Je vais jouir à la fois de la chatte et du cul.
— Marie ce tutoiement et votre demande m'excitent beaucoup, je me le permets également. Je vais t'envoyer au ciel et te faire crier de plaisir.
— Marie ce tutoiement et votre demande m'excitent beaucoup, je me le permets également. Je vais t'envoyer au ciel et te faire crier de plaisir.
Après une bonne séance de gouinage, nos deux partenaires reprennent leurs esprits.
— Eh bien madame Marie, pour une première fois, je vous trouve particulièrement performante, croyez-vous que nous recommencerons ?
— Je crains que oui, Josy, je pense que vous avez beaucoup à m'apprendre et vous sachant dans l'appartement d'à côté, je pense que je ne résisterai pas. Maintenant, je vais rentrer chez moi, mon mari doit m'appeler au téléphone.
— Je crains que oui, Josy, je pense que vous avez beaucoup à m'apprendre et vous sachant dans l'appartement d'à côté, je pense que je ne résisterai pas. Maintenant, je vais rentrer chez moi, mon mari doit m'appeler au téléphone.
Marie se retire tout en caressant l'entrejambe de Josy pendant un long baiser d'aurevoir.
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