Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nini jeune femme de ménage black. — Chapitre 1 · Premier contact ave la patronne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nini jeune femme de ménage black.
Chapitre 1 · Premier contact ave la patronne
A l'issue d'une réception chez Aline DUREUIL, infirmière, JEAN, son mari, s'absente pour raccompagner deux de ses invités en voiture à leur domicile.
Aline, seule avec sa femme de maison Nini, une belle Black plantureuse avec une grosse poitrine et un gros cul, mais très jolie, fantasme sur cette jeune femme.
— Nini, maintenant que nous sommes tranquilles, porte-moi une dernière coupe de champagne et viens t'asseoir à côté de moi, prends-en une pour toi aussi. C'est agréable d'avoir une aussi belle femme à son service.
— Merci pour votre compliment madame, mais mon embonpoint dégrade cette notion de « belle femme », je ne voudrais pas paraître familière en m'asseyant près de vous.
— Pas du tout Nini, tu sais que les hommes aiment les grosses, tu es jeune, tu as une jolie frimousse et ton corps de couleur ébène doit faire envie. Je suis certaine que tes seins sont jolis, tu veux me les montrer ?
— Oh madame, ce n'est pas correct. Excusez-moi, je vais terminer mon travail à la cuisine.
— Nini, j'ai le sentiment que mes propos t'ont choquée ! Ce n'était pas mon intention, je te l'assure. J'ai parlé des hommes, mais qui sait, peut-être préfères-tu les femmes... ? insiste-t-elle en venant placer une main sur la cuisse de son employée.
— Non, madame, je ne souhaite pas répondre à cette question. C'est une question intime, et mon rôle ici n'est pas de me confier sur ma vie privée. Je vous trouve bien aimable, mais votre main sur ma cuisse s'insinuant sous ma jupe me met mal à l'aise. Je dois retourner à mon travail.
Aline, seule avec sa femme de maison Nini, une belle Black plantureuse avec une grosse poitrine et un gros cul, mais très jolie, fantasme sur cette jeune femme.
— Nini, maintenant que nous sommes tranquilles, porte-moi une dernière coupe de champagne et viens t'asseoir à côté de moi, prends-en une pour toi aussi. C'est agréable d'avoir une aussi belle femme à son service.
— Merci pour votre compliment madame, mais mon embonpoint dégrade cette notion de « belle femme », je ne voudrais pas paraître familière en m'asseyant près de vous.
— Pas du tout Nini, tu sais que les hommes aiment les grosses, tu es jeune, tu as une jolie frimousse et ton corps de couleur ébène doit faire envie. Je suis certaine que tes seins sont jolis, tu veux me les montrer ?
— Oh madame, ce n'est pas correct. Excusez-moi, je vais terminer mon travail à la cuisine.
— Nini, j'ai le sentiment que mes propos t'ont choquée ! Ce n'était pas mon intention, je te l'assure. J'ai parlé des hommes, mais qui sait, peut-être préfères-tu les femmes... ? insiste-t-elle en venant placer une main sur la cuisse de son employée.
— Non, madame, je ne souhaite pas répondre à cette question. C'est une question intime, et mon rôle ici n'est pas de me confier sur ma vie privée. Je vous trouve bien aimable, mais votre main sur ma cuisse s'insinuant sous ma jupe me met mal à l'aise. Je dois retourner à mon travail.
La maîtresse de maison se rapproche très près de son employée et tente un baiser sur la bouche. Nini se dégage en esquivant le baiser. Sa patronne l'embrasse dans le cou et réitère son assaut buccal. Cette fois, Nini ne se dégage pas, laisse les lèvres entrer en contact, mais maintient sa bouche fermée. La main baladeuse de sa patronne est sortie de dessous la jupe.
— Nini tu m'excites grave, j'ai envie de te bouffer les seins, laisse-moi les voir. J'ai aussi envie de caresser ton gros cul.
— Je veux bien vous montrer mes seins à condition que vous me laissiez aller terminer mon travail. Votre demande et votre vocabulaire me surprennent.
— Nini tu m'excites grave, j'ai envie de te bouffer les seins, laisse-moi les voir. J'ai aussi envie de caresser ton gros cul.
— Je veux bien vous montrer mes seins à condition que vous me laissiez aller terminer mon travail. Votre demande et votre vocabulaire me surprennent.
La femme de ménage ouvre son corsage, n’ayant pas mis de soutien-gorge, elle laisse échapper une paire de ces fruits convoités par sa patronne. Sur de larges aréoles brunes plus foncées que la couleur de sa peau, émergent deux tétons qui dardent comme des petites bites.
— Ma chère, tes tétons trahissent une certaine excitation. Si j'avais continué sous ta jupe, j'aurais probablement trouvé une chatte mouillée.
— Ma chère, tes tétons trahissent une certaine excitation. Si j'avais continué sous ta jupe, j'aurais probablement trouvé une chatte mouillée.
Nini ne répond pas et laisse sa patronne lui embrasser les seins en suçant un téton. Forte de cette attitude presque consentante, Aline couche vivement sa nouvelle proie sur le canapé en lui écartant les jambes et en lui maintenant fermement les poignets. Nini se rebiffe en lançant ses jambes en l'air pour se débattre.
— Que faites-vous madame ? Je ne comprends pas, laissez-moi tranquille, il me reste du travail. Votre attitude et vos paroles sont très surprenantes pour ne pas dire déplacées si vous me permettez de vous le dire.
— Non, Nini, j'ai vraiment envie de toi. Laisse-toi faire, tu vas voir comme c'est bon de faire l'amour avec une femme.
— Que faites-vous madame ? Je ne comprends pas, laissez-moi tranquille, il me reste du travail. Votre attitude et vos paroles sont très surprenantes pour ne pas dire déplacées si vous me permettez de vous le dire.
— Non, Nini, j'ai vraiment envie de toi. Laisse-toi faire, tu vas voir comme c'est bon de faire l'amour avec une femme.
Subitement, la Black devient moins réticente et laisse parcourir son corps de baisers mouillés à travers ses habits et accepte des caresses très sensuelles.
— Appelle-moi Aline, ce sera plus sympa, tu peux aussi me tutoyer dans les moments d'intimité.
— Je ne sais pas si je pourrais madame Aline, mon éducation ne me permet pas d'avoir de telles familiarités pas plus que d'intimité avec vous. Nous nous connaissons depuis si peu et je vous considère comme ma patronne. Votre attitude m'a complètement déboussolée. Je veux rester à ma place d'aide ménagère.
— Appelle-moi Aline, ce sera plus sympa, tu peux aussi me tutoyer dans les moments d'intimité.
— Je ne sais pas si je pourrais madame Aline, mon éducation ne me permet pas d'avoir de telles familiarités pas plus que d'intimité avec vous. Nous nous connaissons depuis si peu et je vous considère comme ma patronne. Votre attitude m'a complètement déboussolée. Je veux rester à ma place d'aide ménagère.
Après avoir libéré son employée de ses entraves, Aline reprend ses caresses sous la jupe de Nini.
— Mais tu mouilles comme je le pensais, tes poils sont trempés. Je sens ta chatte poilue, j'adore les chattes poilues, je n'aime pas ces femmes qui se rasent et montrent un sexe glabre. Allez, déshabille-toi.
— Mais tu mouilles comme je le pensais, tes poils sont trempés. Je sens ta chatte poilue, j'adore les chattes poilues, je n'aime pas ces femmes qui se rasent et montrent un sexe glabre. Allez, déshabille-toi.
Trahie par l'aspect de sa chatte, Nini se lève et accède aux désirs de sa patronne.
— Madame Aline, vous avez vaincu ma réticence, mais donnant donnant, je veux également vous voir toute nue et je vous abandonnerai mon corps comme vous le souhaitez.
— Regarde, moi aussi je mouille et mes seins sont tendus par le désir. Tu vas me donner ton corps, mais tu auras le mien, car je veux que tu me fasses jouir. Mettons-nous en 69 et viens me bouffer la chatte. Prends toute ma fente, lape bien d'un bout à l'autre, je veux aussi sentir ta langue sur ma rondelle, tes lèvres sur mon clito ! Ne néglige aucune partie de ma raie. Oui, là, c'est bon, tu es une bonne gouine ! Ah, oui, oui, continue comme ça, encule-moi avec ta langue et tes doigts, c'est trop bon. Tu vas me faire jouir ma petite gouine. Ça y est, je pars. Je sens que toi aussi t'es très excitée, tu coules comme une femme fontaine, je bois ton jus.
— Madame Aline, vous avez vaincu ma réticence, mais donnant donnant, je veux également vous voir toute nue et je vous abandonnerai mon corps comme vous le souhaitez.
— Regarde, moi aussi je mouille et mes seins sont tendus par le désir. Tu vas me donner ton corps, mais tu auras le mien, car je veux que tu me fasses jouir. Mettons-nous en 69 et viens me bouffer la chatte. Prends toute ma fente, lape bien d'un bout à l'autre, je veux aussi sentir ta langue sur ma rondelle, tes lèvres sur mon clito ! Ne néglige aucune partie de ma raie. Oui, là, c'est bon, tu es une bonne gouine ! Ah, oui, oui, continue comme ça, encule-moi avec ta langue et tes doigts, c'est trop bon. Tu vas me faire jouir ma petite gouine. Ça y est, je pars. Je sens que toi aussi t'es très excitée, tu coules comme une femme fontaine, je bois ton jus.
Après plusieurs minutes de déduit, allongées l'une contre l'autre, nos partenaires s'offrent un répit bien mérité. Nini ne dit pas un mot. C'est Aline qui rompt le silence.
— Est-ce que ça t'a plu Nini ?
— J'ai honte, je n'ose pas vous dire oui, mais je reconnais que c'était bon.
— Avais-tu déjà pratiqué avec une femme ?
— Oui, avec ma voisine. Un jour, elle m'a provoquée en me disant qu'elle voulait s'offrir une Black et depuis il nous arrive fréquemment de baiser. Elle est aussi chienne que vous semblez l'être.
— Dois-je prendre ça pour un compliment ?
— Oui, vous avez su me faire jouir, c'était bon, j'ai bien aimé.
— Après cette première fois, tu pourras me demander de baiser quand tu auras envie, ma chatte sera toujours ouverte. Quand nous serons toutes les deux, j'aimerais que tu travailles en petite tenue. Soutien-gorge très pigeonnant laissant bien voir tes tétons, pas de culotte, bas et porte-jarretelles. Quand monsieur Jean sera là, tu passeras juste une blouse de travail par décence et pour ne pas l'exciter, moi je saurai que tu es nue dessous.
— Vous avez raison Aline, une tenue trop sexy risque de donner des idées à monsieur Jean, d'autant que je l'ai souvent surpris à mater ma poitrine. Je ferai attention.
— Je suis certaine qu'il cherchera à te séduire. Je sais qu'il aime les gros seins et les gros culs, et comme je te l'ai dit, tu es une belle femme qui possède ces atouts.
— A votre avis, dois-je me laisser séduire ?
— C'est à toi de voir si tu en as envie, pourquoi pas ?
— Vous ne seriez pas jalouse si je laissais votre mari me caresser ?
— Non, si je le sait, ça m'excitera. Je sais qu'il baise sa secrétaire, il m'en parle quand nous faisons l'amour et je trouve ça très jouissif. Pour toi, si ça t'arrive, j'aimerais que tu me racontes.
— Est-ce que ça t'a plu Nini ?
— J'ai honte, je n'ose pas vous dire oui, mais je reconnais que c'était bon.
— Avais-tu déjà pratiqué avec une femme ?
— Oui, avec ma voisine. Un jour, elle m'a provoquée en me disant qu'elle voulait s'offrir une Black et depuis il nous arrive fréquemment de baiser. Elle est aussi chienne que vous semblez l'être.
— Dois-je prendre ça pour un compliment ?
— Oui, vous avez su me faire jouir, c'était bon, j'ai bien aimé.
— Après cette première fois, tu pourras me demander de baiser quand tu auras envie, ma chatte sera toujours ouverte. Quand nous serons toutes les deux, j'aimerais que tu travailles en petite tenue. Soutien-gorge très pigeonnant laissant bien voir tes tétons, pas de culotte, bas et porte-jarretelles. Quand monsieur Jean sera là, tu passeras juste une blouse de travail par décence et pour ne pas l'exciter, moi je saurai que tu es nue dessous.
— Vous avez raison Aline, une tenue trop sexy risque de donner des idées à monsieur Jean, d'autant que je l'ai souvent surpris à mater ma poitrine. Je ferai attention.
— Je suis certaine qu'il cherchera à te séduire. Je sais qu'il aime les gros seins et les gros culs, et comme je te l'ai dit, tu es une belle femme qui possède ces atouts.
— A votre avis, dois-je me laisser séduire ?
— C'est à toi de voir si tu en as envie, pourquoi pas ?
— Vous ne seriez pas jalouse si je laissais votre mari me caresser ?
— Non, si je le sait, ça m'excitera. Je sais qu'il baise sa secrétaire, il m'en parle quand nous faisons l'amour et je trouve ça très jouissif. Pour toi, si ça t'arrive, j'aimerais que tu me racontes.
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