Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Scénario à 6 mains — Chapitre 1 · Un restaurant pas comme les autres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Scénario à 6 mains
Chapitre 1 · Un restaurant pas comme les autres
Chers lecteurs,
Bienvenue dans les nouvelles aventures de Blandine et Lucas !
Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, je vous invite à découvrir leurs précédentes histoires, empreintes de désir, de complicité et d'érotisme torride dans “Lucas & Blandine, une relation incandescente”.
Bienvenue dans les nouvelles aventures de Blandine et Lucas !
Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, je vous invite à découvrir leurs précédentes histoires, empreintes de désir, de complicité et d'érotisme torride dans “Lucas & Blandine, une relation incandescente”.
Chaque chapître peut se savourer indépendamment, mais celui-ci se décline en deux parties complémentaires.
Je vous conseille donc de commencer par cette première partie, avant de poursuivre avec la seconde, qui en est la suite logique et … coquine.
Je vous conseille donc de commencer par cette première partie, avant de poursuivre avec la seconde, qui en est la suite logique et … coquine.
Installez-vous confortablement… bonne lecture à une main.
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Scénario virtuel - partie I -
Clôture de l’exercice comptable : une plaie. Dix jours entiers à Paris, week-end inclus. Chaque année, on y convoquait les responsables régionaux comme moi, censés dresser le bilan et repartir gonflés d’enthousiasme pour un nouveau cycle. En vérité, ce rendez-vous annuel avait le charme compassé d’une assemblée de copropriété. On applaudissait des slides ternes, on exhibait nos tableaux Excel comme des trophées dérisoires, on hochait la tête aux discours convenus, on grattait quelques notes pour faire illusion… puis l’on filait dîner dans un silence poli, presque sectaire.
Moi, je m’y ennuyais à mourir. L’hôtel, spacieux et confortable, n’offrait rien d’autre que son bar impersonnel et un service trop lisse. Les restaurants alentour, malgré leurs efforts, transpiraient cette fadeur de banlieue-dortoir sans âme. Mes collègues, des êtres très raisonnables, dînaient à vingt heures précises, risquaient une clope devant l’entrée, puis disparaissaient dans leurs chambres comme des zombies dopés à la 5G. Quant à moi, je me retrouvais seul, envahit par un ennui collant, obstiné comme un vieux chewing-gum sous une semelle.
Je n’attendais qu’une chose : la vibration de mon téléphone, la notification de Blandine. Elle nourrissait mes journées grisâtres. Son humour décalé, ses clins d’œil espiègles étaient ma drogue douce, le seul antidote à ce séminaire sordide.
À l’écran, elle apparaissait souvent drapée dans l’une de mes chemises, flottante, entrouverte, laissant transparaître un petit top trop transparent pour prétendre à l’innocence. Le tissu soulignait la courbe de ses seins constellés de grains de beauté, comme autant de minuscules éclats de nuit sur sa peau claire. Un short de flanelle, une culotte de coton complétaient cet ensemble volontairement désinvolte mais confortable.
Sur WhatsApp, nos doigts s’élançaient comme deux danseurs pour transcrire nos fantasmes sous forme de scénarios osés, inventifs, de plus en plus torrides à mesure que la nuit avançait. Parfois, une photo s’intercalait, illustration coquine voir pornographique de nos fantasmes. Blandine aimait se mettre en scène dans des postures qu’elle savait me faire saliver, tantôt aguicheuse, tantôt outrageusement offerte.
— Tu veux que je me mette à genoux, comme une pénitente ? écrivait-elle, ponctuant son sms d’un emoji clin d’œil malicieux.
— Ou à quatre pattes, comme une chienne docile ? enchaînait-elle, avec cette insolence qui la rendait irrésistible. Emoji courgette.
— Ou à quatre pattes, comme une chienne docile ? enchaînait-elle, avec cette insolence qui la rendait irrésistible. Emoji courgette.
Alors venait mon tour. Mes ordres, crus, sans détour, jaillissaient. Elle les accueillait avec une docilité troublante, se glissant dans ces mises en scène comme si la soumission faisait partie de son jeu préféré.
Quand son excitation devenait trop forte, elle me lançait sans détour :
— Montre-moi la bosse de ton boxer… ou carrément ta bite. Je veux la voir, maintenant.
— Montre-moi la bosse de ton boxer… ou carrément ta bite. Je veux la voir, maintenant.
Je m’exécutais aussitôt, soumis à sa demande, avide de lui faire ce plaisir, me poussant à lui offrir davantage, encore et encore, jusqu’à ce qu’enfin, elle tapote sur son téléphone qu’elle avait joui.
Elle me rendait alors son plaisir en image : son corps nu offert sur des draps tachés de son humidité. Elle me pressait ensuite de lui envoyer, en retour, une photo de ma semence chaude et blanchâtre, répandue sur mon ventre.
Ainsi, entre ses messages et mes réponses, nous alternions les rôles d’acteurs et de voyeurs complices de nos fantasmes sexuels que nous réinventions chaque nuit : Je la poussais sans vergogne, vers des fictions indécentes où je la livrais à des inconnus, offerte et prise par tous ses orifices. Nos dialogues, crûs et débridés, devenaient transgressifs.
Le virtuel n’était plus un simple terrain de jeu : il devenait un exutoire puissant, une chambre noire où nos pulsions sexuelles trouvaient refuge. Là, dans l’intimité de nos écrans, nous osions tout, sans limites, jusqu’à faire de nos fantasmes un monde plus vrai que nos vies diurnes.
Ce soir-là, blandine n’avait pas branché sa caméra. Nous échangions par messages, le regard vissé à l’écran, comme deux adolescents appliqués à un jeu réservé aux majeurs. Les trois petits points s’animèrent puis sa phrase s’inscrivit, nette :
— Alors… qu’est-ce qu’on pourrait inventer de plus original ce soir ? On ne va quand même pas tomber dans une routine érotique, hein ?
— Alors… qu’est-ce qu’on pourrait inventer de plus original ce soir ? On ne va quand même pas tomber dans une routine érotique, hein ?
Un sourire m’échappa, aussitôt traduit par un emoji envoyé comme un petit gimmick virtuel. Certes, chaque échange portait déjà sa propre signature, mais la répétition rôdait, tapie dans les méandres du web. Alors, une idée surgit, soudaine et limpide, avec la brutalité d’une révélation enfantine — comme une paille que l’on plante d’un geste franc dans un Capri-Sun :
— Et si nous introduisions un troisième personnage ? Plutôt que de l’imaginer et de le faire parler nous-mêmes, pourquoi ne pas chercher quelqu’un sur un site érotique ? On l’inviterait dans la conversation, on lui donne la trame, le style, les règles… Il n’aurait qu’à construire l’histoire avec nous ?
Blandine plissa les yeux, dubitative.
— Tu veux dire… un vrai type ?
— Exactement. Un homme capable d’aligner trois mots, avec de la conversation et des idées coquines à revendre. Ça doit bien se trouver, non ? Un candidat sérieux sur le marché de l’emploi… des plaisirs érotiques.
— Mouais… ça se tente, répondit-elle d’un ton mi-sceptique, mi-amusé.
— Toi, tu fixes le décor, et moi je pars en chasse sur les tchats coquins ?
Elle laissa filer un petit silence avant de concéder :
— Ça peut être excitant… à condition qu’il joue bien son rôle.
Nous commençâmes alors à dessiner les contours de cette expérience, à poser une base solide. Qui serait ce troisième ? Quelles limites ? Quel ton ?
Blandine choisit d’installer notre scénario dans un décor feutré : un restaurant presque désert, élégant, baigné de tons chauds. Les nappes d’un blanc impeccable, l’éclairage tamisé, tout concourait à créer une atmosphère intime, le cadre parfait pour un porno glamour chic à la Dorcel.
A partir de ce moment, le troisième personnage prit encore plus de consistance dans mon esprit : un serveur type majordome, strict et sûr de lui, avec cet air so british à la Nestor dans Tintin. Blandine et moi serions installés à une table dans un recoin, elle rayonnante dans une petite robe noire, ajustée comme une seconde peau, fendue sur la cuisse, laissant entrevoir la dentelle provocante de sa guêpière et de son porte-jarretelles. Moi, en smoking noir impeccable, façon James Bond, je me tenais prêt à jouer mon rôle de mari prêteur..
De longues minutes plus tard, nous avions trouvé notre candidat. Il s’appelait Marc. Blandine et moi, tapotions sur nos claviers prêts à orienter le jeu et à le guider dans le scénario que nous avions imaginé.
— Bonsoir, écrivit Blandine.
— Vous êtes partant pour un petit jeu à trois ? ajoutai-je.
— Vous êtes partant pour un petit jeu à trois ? ajoutai-je.
Marc répondit presque immédiatement, d’un ton déjà ferme et confiant :
— Oui. Je prends mes marques et j’incarnerai avec plaisir votre serveur. Je veux que Blandine m’obéisse, et que toi, Lucas, tu sois son complice. Vous suivez mes règles, et vous, vous me guidez dans votre univers. Ai-je tout bon ?
Je fus ravi et instantanément excité par sa dynamique :
— Direct et assuré… exactement ce que j’aime. Vous avez tout compris.
Je fus ravi et instantanément excité par sa dynamique :
— Direct et assuré… exactement ce que j’aime. Vous avez tout compris.
Ses premières instructions étaient d’une précision chirurgicale : blandine devait se décrire, détailler sa tenue et son attitude, tandis que je participais en soulignant ses gestes, en relançant de nouvelles actions ou en suggérant des directives supplémentaires.
Bientôt, nous fûmes installés à notre petite table, dans ce recoin presque invisible du restaurant. Le reste du scénario restait à écrire à six mains… l’histoire dans l’histoire commençait. Je désirais déjà Blandine, pleinement, offerte à la domination et au moindre désir de ce parfait inconnu dont l’autorité promettait de transformer notre histoire en un jeu de pouvoir et de domination.
Le serveur s’approcha, les cocktails que nous avions commandés en main, le dos raide comme un fil tendu.
— Bonsoir, dit-il d’une voix calme, polissée. Puis-je vous conseiller nos plats du jour ?
Il se pencha à peine, son regard s’attardant sur le décolleté outrageusement débordant de Blandine, avec une attention non dissimulée, presque dévorante. Son air strict s’entourait d’une subtile expression de dédain, cachant l’audace latente de ses intentions.
— Et permettez-moi de vous complimenter, madame… ce décolleté est tout simplement… exquis.
Blandine feignit un air offusqué, alors qu’en réalité, son visage trahissait un trouble naissant.
— Oh, vous êtes très direct, monsieur… murmura-t-elle.
— Je crois en la franchise, madame, répondit-il, un sourire à peine perceptible aux lèvres.
— Blandine, ne faites pas la prude, vous savez très bien l’effet que vous provoquez chez la gente masculine, dis-je, d'un ton assuré.
Blandine feignit un air offusqué, alors qu’en réalité, son visage trahissait un trouble naissant.
— Oh, vous êtes très direct, monsieur… murmura-t-elle.
— Je crois en la franchise, madame, répondit-il, un sourire à peine perceptible aux lèvres.
— Blandine, ne faites pas la prude, vous savez très bien l’effet que vous provoquez chez la gente masculine, dis-je, d'un ton assuré.
Au fil de la discussion, notre serveur se fit progressivement plus audacieux, glissant des compliments plus crus et des insinuations qui faisaient monter la tension. Ses yeux ne quittaient jamais Blandine avec une attention délicieusement intrusive.
— En plat principal, je vous conseillerais, de goûter à notre petite caille, doucement fourrée et sautée, avant d’être culbutée sur son lit d’abricots mûrs, murmura-t-il, sûr de lui.
Pendant que notre serveur entretenait ce jeu de provocations avec Blandine, je profitais de la situation pour introduire un nouvel élément perturbateur, ajoutant une couche supplémentaire de piment dans ce scénario à trois que nous construisions pas à pas.
J'écrivais …
“À l’autre extrémité de la salle, dans une alcôve distante d’environ cinq mètres, un autre couple venait de s’installer.
La lumière tamisée ne suffisait pas à dissimuler l’élégance de la femme. Sa robe, à la fois sobre et raffinée, épousait ses formes avec finesse. Le tissu laissait deviner, par transparences, des dessous choisis avec le même soin.”
“À l’autre extrémité de la salle, dans une alcôve distante d’environ cinq mètres, un autre couple venait de s’installer.
La lumière tamisée ne suffisait pas à dissimuler l’élégance de la femme. Sa robe, à la fois sobre et raffinée, épousait ses formes avec finesse. Le tissu laissait deviner, par transparences, des dessous choisis avec le même soin.”
Blandine lisait le menu quand une note en bas de page la surprit. Animée d’une curiosité affichée, elle se tourna vers le serveur :
— Que signifie cette note en bas de page ? « Nudité égale gratuité pour les dames ! » ?
Il sourit, un éclat de malice dans le regard, et répondit :
— Très simple, expliqua-t-il. Pour les couples audacieux, un forfait nudité est proposé.
Blandine cligna des yeux, perplexe :
— Expliquez-vous…
— Quand viendra l’heure du dessert, poursuivit-il, vous quitterez la table, franchirez le seuil des toilettes qui se dresse face à nous et, là, vous laisserez choir vos vêtements un à un, jusqu’à n’être plus que chair nue rehaussée de quelques dentelles. Puis vous reviendrez vous asseoir. Sachez-le : c’est vous que nous savourerons en dernier, vous serez notre digestif.
Il sourit, un éclat de malice dans le regard, et répondit :
— Très simple, expliqua-t-il. Pour les couples audacieux, un forfait nudité est proposé.
Blandine cligna des yeux, perplexe :
— Expliquez-vous…
— Quand viendra l’heure du dessert, poursuivit-il, vous quitterez la table, franchirez le seuil des toilettes qui se dresse face à nous et, là, vous laisserez choir vos vêtements un à un, jusqu’à n’être plus que chair nue rehaussée de quelques dentelles. Puis vous reviendrez vous asseoir. Sachez-le : c’est vous que nous savourerons en dernier, vous serez notre digestif.
Il surenchérit, de façon très assurée :
— De plus… vous seriez ravissante dans quelque chose de… plus léger. Je pourrais vous guider, ici même, sur le chemin de la nudité tout du long du repas. Presque personne ne nous voit, et le patron nous offre toute la liberté nécessaire, ajouta-t-il.
— De plus… vous seriez ravissante dans quelque chose de… plus léger. Je pourrais vous guider, ici même, sur le chemin de la nudité tout du long du repas. Presque personne ne nous voit, et le patron nous offre toute la liberté nécessaire, ajouta-t-il.
— Je ne doute pas un instant de l’ardeur que suscite cette proposition, Blandine… je vous en supplie, accordez-la-nous, pour le plaisir de tous.
Un léger sourire effleura ses lèvres. Elle inclina lentement la tête, docile. Ce simple hochement valait un consentement plus éloquent que n’importe quel mot.
L’idée était née : sous mon regard, Blandine devait obéir à ce serveur strict et mondain, se déshabiller et se soumettre à ses ordres.
L’idée était née : sous mon regard, Blandine devait obéir à ce serveur strict et mondain, se déshabiller et se soumettre à ses ordres.
— Eh bien, jeune homme, nous vous écoutons, indiquai-je, guidez-la sur le chemin où elle pourra se sentir totalement libre et se retrouver nue pour le dessert.
— Lorsque je reviendrai avec votre entrée, poursuivit-il, je serai ravi d’apercevoir l’entrejambe de votre femme à travers sa jupe, retroussée jusqu’aux cuisses.
— Lucas… mais nous ne sommes pas seuls, souffla Blandine.
— Il se peut fort que ce couple choisisse la même formule que vous, si cela peut vous rassurer, répondit-il en se dirigeant vers eux pour prendre également leur commande.
— Lorsque je reviendrai avec votre entrée, poursuivit-il, je serai ravi d’apercevoir l’entrejambe de votre femme à travers sa jupe, retroussée jusqu’aux cuisses.
— Lucas… mais nous ne sommes pas seuls, souffla Blandine.
— Il se peut fort que ce couple choisisse la même formule que vous, si cela peut vous rassurer, répondit-il en se dirigeant vers eux pour prendre également leur commande.
Quelques instants plus tard, le serveur revint avec nos deux assiettes.
Blandine se tourna légèrement vers notre serviteur. D’un geste lent, elle retroussa sa jupe, laissant apparaître ses jambes gainées de nylon, fermement maintenues par un porte-jarretelles noir. Ses cuisses, doucement écartées, laissaient entrevoir la dentelle délicate de ses dessous, encore soigneusement dissimulés dans son entrejambe.
Blandine se tourna légèrement vers notre serviteur. D’un geste lent, elle retroussa sa jupe, laissant apparaître ses jambes gainées de nylon, fermement maintenues par un porte-jarretelles noir. Ses cuisses, doucement écartées, laissaient entrevoir la dentelle délicate de ses dessous, encore soigneusement dissimulés dans son entrejambe.
Elle s’arrêta un instant, consciente de l’effet qu’elle produisait. Elle avait capté le regard du serveur et celui du couple, qui interrompit sa conversation.
— Vous semblez troublés, dit-elle, s'adressant à l'assemblée.
— C’est que ma femme a parfois l’art d’interrompre les conversations, même celles qu’on croit polies, dis-je amusé.
— Vous trouvez cela déplacé, Lucas ?
— Pas le moins du monde. J’observe seulement les effets d’un charme que je connais trop bien.
— C’est que ma femme a parfois l’art d’interrompre les conversations, même celles qu’on croit polies, dis-je amusé.
— Vous trouvez cela déplacé, Lucas ?
— Pas le moins du monde. J’observe seulement les effets d’un charme que je connais trop bien.
Puis, avec une assurance feinte, elle releva encore un peu sa jupe jusqu’aux cuisses révélant son string noir parfaitement visible.
Le serveur laissa tomber volontairement une petite cuillère, se penchant pour la ramasser avec lenteur, prétexte parfait pour mieux contempler ce que blandine lui offrait en cadeau.
Sa toison noire corbeau se dessinait clairement à travers la dentelle ajourée de son string. Chaque mouvement, chaque geste, était orchestré par le serveur, tandis que je restais assis à côté, applaudissant la soumission de Blandine.
Les dialogues que nous inventions sur WhatsApp prenaient vie sous nos yeux : mots crus, instructions précises, provocations et caresses verbales.
J'écrivais : le couple en face n'était pas en reste et nous imitait sous l'impulsion du même serveur.
Les dialogues que nous inventions sur WhatsApp prenaient vie sous nos yeux : mots crus, instructions précises, provocations et caresses verbales.
J'écrivais : le couple en face n'était pas en reste et nous imitait sous l'impulsion du même serveur.
Arrivé au plat principal, le serveur annonça à nouveau les plats :
— Petite caille, doucement fourrée et sautée, avant d’être culbutée sur son lit d’abricots mûrs.
— Petite caille, doucement fourrée et sautée, avant d’être culbutée sur son lit d’abricots mûrs.
Je ne pus m’empêcher de sourire, satisfait de cette dynamique que nous avions inventée, et surenchéris d’une voix complice :
— Garçon, il me semble que le lit d’abricots que vous venez de servir à ma femme n’est pas assez chaud. Pourriez-vous vérifier et y remédier le cas échéant ?
Sans détour, comprenant parfaitement mon allusion, il glissa une main entre les jambes de Blandine, feignant un « madame » poli. D’un geste assuré, il écarta le tissu de son string pour glisser un doigt vers sa chatte, explorant avec concentration son bourgeon turgescent. Il ajouta un second doigt, sondant sa fente jusqu’à ce que chaleur et humidité atteignent son entière satisfaction.
— La température et la cuisson sont désormais parfaites. Voulez-vous que je fasse goûter à monsieur ? demanda-t-il
J’acquiesçai d’un signe de tête.
J’acquiesçai d’un signe de tête.
Il retira ses doigts, couverts de mouille, et les porta à mon visage. D’abord, je sentis la chaleur légèrement poivrée de sa chatte, puis je les léchai, plongeant mon regard dans celui de Blandine.
La tension sexuelle et le contrôle strict du serveur donnaient un relief intense à la scène. Mon excitation était palpable : dans un message privé, Blandine m’avait déjà avoué qu’elle mouillait abondamment.
Je lui envoyai alors un message discret, lui demandant si elle acceptait de partager une photo de sa chatte humide dans notre conversation à trois, pour féliciter et encourager notre troisième convive.
Je lui envoyai alors un message discret, lui demandant si elle acceptait de partager une photo de sa chatte humide dans notre conversation à trois, pour féliciter et encourager notre troisième convive.
Quelques secondes plus tard, sans prévenir, une photo apparut sur le fil de discussion. Marc l’ouvrit et prit la parole, son ton mêlant admiration et autorité :
— Il ne s’agit plus du serveur, mais bien de moi, Marc. Je vous félicite et vous remercie de partager cette photo de votre chatte ardente. C’est un vrai plaisir à contempler.
Les jeux de regards se prolongèrent jusqu’au dessert, tissant entre nous une tension sexuelle palpable. Sous l’impulsion du serveur et de mes encouragements, blandine se leva enfin et se dirigea vers les toilettes. Lorsqu’elle en revint, robe dans la main, elle était dans son plus simple appareil : guêpière noire sculptant ses seins, porte-jarretelles maintenant ses bas noirs jusqu’aux cuisses, talons allongeant ses jambes. Ses formes étaient rondes et généreuses. Le serveur et moi, les pantalons déjà tendus et déformés par nos envies, la regardions.
Entre-temps, l’autre couple nous avait rattrapés, et c’était au tour de la dame de se lever. Elle ressortit des toilettes vêtue d’un ensemble blanc d’une transparence extrême, seul le porte-jarretelles étant en tissu blanc opaque. Sa toison, en forme de triangle, transperçait le regard à travers le tissu. Son homme glissa directement une main dans sa culotte, et elle se laissa tomber sur sa chaise, jambes écartées.
Le serveur revint avec les quatre desserts, des panna cotta à la framboise. D’un ton solennel, il annonça :
— Chers hôtes, nous n’avons plus assez de cuillères pour tout le monde. Mais je peux vous proposer une alternative… plus intime.
Sans attendre, il sortit son énorme engin de son pantalon, raide et imposant. Sa hampe veinée luisait déjà de plaisir. Blandine et l’autre dame le dévoraient du regard, fascinées par la courbure et la vigueur juvénile de son sexe. Blandine, bouche entrouverte, se pencha instinctivement, tandis que l’autre femme laissait ses doigts tremper dans sa culotte blanche.
Il plongea son gland dans la panna cotta, laissant la crème s’étaler le long de son membre. Puis, glissant sa verge nappée de crème onctueuse dans la bouche de Blandine qui peinait à l’accueillir pleinement. Tel un piston, il coulissait entre ses lèvres, laissant la crème s’échapper et couler sur son menton. Avec gourmandise et malice, elle recueillit ce jus blanc sur ses doigts pour le mettre à sa bouche.
Le mari et moi-même reproduisîmes les gestes du serveur, donnant à nos femmes la même becquée, transformant la table en un banquet romain orgiaque où la gourmandise se mêlait à la luxure.
Le mari et moi-même reproduisîmes les gestes du serveur, donnant à nos femmes la même becquée, transformant la table en un banquet romain orgiaque où la gourmandise se mêlait à la luxure.
Une fois le dessert fini, le serveur, sûr de lui, se planta derrière Blandine. Sans attendre, il l’invita à s'allonger, poitrine sur la table, cul offert. Ses mains expertes glissèrent sur le nylon des jambes, d’un mouvement ample, il lui claqua le cul avant de baisser sèchement sa culotte, révélant sa chatte, lèvres ouvertes, impatiente de se remplir.
Il me lança la culotte en pleine poitrine, comme un trophée. Je la saisis sans un mot et la posai à côté de mon assiette. L’odeur chaude et sucrée de son intimité m’envahit aussitôt, lourde et excitante. J’avalai calmement la dernière bouchée de ma panna cotta, puis pris le morceau de dentelle trempé de mouille pour m’essuyer la bouche.
Le serveur me dévisagea, un sourire narquois aux lèvres :
— Alors, monsieur, satisfait de la qualité de son parfum intime ?
Je relevai la tête vers lui, la culotte encore sous mon nez..
— Irréprochable. Parfumé, relevé à point et terriblement addictif. Vous avez bien travaillé.
Je relevai la tête vers lui, la culotte encore sous mon nez..
— Irréprochable. Parfumé, relevé à point et terriblement addictif. Vous avez bien travaillé.
Le cul de Blandine trônait sur la table, rond et offert. Il écartait ses cuisses avec curiosité et envie guidant son membre le long de son sillon jusqu’à la source humide de son con. Il pressa son gland tuméfié, gonflé à bloc, contre sa fente, savourant le moment où Blandine l’accueillait enfin, produisant ce bruit divin de succion indépendant de sa volonté.
Je restai assis face à elle, fasciné, ma main enfoncée dans ses cheveux comme pour la maintenir face aux secousses fiévreuses et aux culbutes puissantes que lui imposait ce grand gaillard de serveur. Chaque mouvement faisait rebondir son cul , ses fesses heurtant son bas ventre avec des clacs clacs qui résonnait dans la pièce.
Le serveur la poussait et la tirait sur la nappe qui glissait sous ses mouvements, faisant valdinguer la vaisselle autour d’eux. Blandine s’accrochait à tout ce qu’elle pouvait : une main agrippant la nappe, l’autre serrant ma bite. Son corps se cambrant sous chaque poussée, chaque coup de butoir résonnait jusque dans mes os.
Blandine criait, haletante.
— Oui… c’est bon, j’aime sa queue. Je suis à vous deux, faites de moi ce que vous voulez.
— Tu es encore plus belle quand tu te fais baiser, j’adore te voir jouir, soufflai-je.
— Tu aimes me voir me faire prendre ? demanda-t-elle entre deux gémissements.
— Oui, énormément, répondis-je, incapable de quitter du regard ses fesses rondes qui ondulaient comme une onde sismique sous chaque coup de rein.
Le serveur, les mains plaquées à ses hanches, ajouta :
— Oui… c’est bon, j’aime sa queue. Je suis à vous deux, faites de moi ce que vous voulez.
— Tu es encore plus belle quand tu te fais baiser, j’adore te voir jouir, soufflai-je.
— Tu aimes me voir me faire prendre ? demanda-t-elle entre deux gémissements.
— Oui, énormément, répondis-je, incapable de quitter du regard ses fesses rondes qui ondulaient comme une onde sismique sous chaque coup de rein.
Le serveur, les mains plaquées à ses hanches, ajouta :
— J’adore les chattes humides et bruyantes… c’est incroyable de vous voir devenir si trempée, madame.
— Oui, je mouille … mais ne croyez pas que je me laisse faire sans esprit. Après tout, il faut bien quelqu’un pour rendre vos ordres intéressants.
— Oui, je mouille … mais ne croyez pas que je me laisse faire sans esprit. Après tout, il faut bien quelqu’un pour rendre vos ordres intéressants.
Je me penchai vers elle, mes doigts enfoncés dans ses cheveux :
— Diantre, que de provocation. Je te trouve bien audacieuse ma belle catin … laisse-moi te faire découvrir ce que le silence peut offrir de plus délicieux.
— Diantre, que de provocation. Je te trouve bien audacieuse ma belle catin … laisse-moi te faire découvrir ce que le silence peut offrir de plus délicieux.
À peine eut-elle le temps de lever les yeux vers moi que mon sexe dressé se pressait déjà contre sa bouche. Ses lèvres s’enfermèrent aussitôt sur mon gland, tandis que son corps frémissait au rythme des poussées du serveur qui la culbutait par derrière.
— c'est délicieux, susurrai-je en la caressant. Continue… avale moi.
Le serveur, infatigable :
— Voilà… parfaite. Entre nous deux, tu n’as plus d’échappatoire. Tu es à la fois putain docile et épouse dévouée.
Le serveur, infatigable :
— Voilà… parfaite. Entre nous deux, tu n’as plus d’échappatoire. Tu es à la fois putain docile et épouse dévouée.
Blandine gémit, sa bouche remplit de mon sexe, le menton dégoulinant de bave, sa voix étouffée contre ma queue. Je cherchais son regard.
— Tu sens ? Tu es partagée, prise des deux côtés… exactement comme tu en rêves.
À quelques mètres, le couple s’était rapproché, captivé. La femme avait la main entre ses cuisses, incapable de se contenir. Son mari, dont la queue raide sortait de son pantalon, fixait Blandine avec une intensité médusée.
Le serveur pencha la tête :
— Dis-le. Dis que tu es à nous.
La bouche encore occupée, elle balbutia un son étouffé. Je me tirai doucement, lui libérant la gorge juste assez pour qu’elle articule.
— Je suis à vous… souffla-t-elle, honteuse et radieuse.
— Dis-le. Dis que tu es à nous.
La bouche encore occupée, elle balbutia un son étouffé. Je me tirai doucement, lui libérant la gorge juste assez pour qu’elle articule.
— Je suis à vous… souffla-t-elle, honteuse et radieuse.
Puis plus aucun mot. Le tchat devint soudainement silencieux… J’imagine que chacun de nous s’adonnait à ses plaisirs, excité par la scène dépravée que nous venions de créer. Blandine, une main dans sa culotte ; moi, jambes écartées, la bite en main ; et Marc, astiquant sa verge, pantalon aux chevilles.
Les vrais acteurs de ce scénario — Blandine, Marc et moi — avons joui à l’unisson, en même temps que nos personnages, malgré les distances qui nous séparaient. Nos orgasmes furent immortalisés par une série de clichés que nous échangeâmes sur le tchat. Quelle aventure !
Même si le temps semblait suspendu, il n’était pas élastique : il était déjà presque une heure du matin. Nous convînmes qu’il serait sage de se dire au revoir si chacun voulait pour pouvoir travailler le lendemain. Nous fermâmes donc le tchat, mais je reçus immédiatement un message privé de Marc.
Je l’acceptai et lus son SMS : il me félicitait pour la qualité des échanges. Je lui répondis aussitôt, reconnaissant son rôle essentiel dans l’atmosphère et le déroulement de cette histoire, si profondément torride, ardente et pleine de dépravation.
De fil en aiguille, il me demanda pourquoi Blandine et moi n’étions pas ensemble dans un même lieu. Petit à petit, je lui expliquai que j’étais en déplacement professionnel et que Blandine devrait me rejoindre ce week-end à Paris, étant donné que j’étais bloqué dix jours dans la capitale.
Je ne sais plus si l’idée vint de moi ou de lui, mais nous nous lancâmes dans un nouveau scénario : Blandine et moi, à Paris, dans cet hôtel, et lui en visioconférence, jouant le rôle de dominant sexuel, capable de nous guider et de nous orienter sur un chemin que nous devions construire ensemble. L’idée me séduisit immédiatement.
Nous prîmes encore quelques minutes pour réfléchir à ce scénario. L’idée germa rapidement dans mon esprit, inspirée de ma propre réalité : j’étais effectivement à Paris, dans un hôtel payé par mon entreprise, et il était hors de question d’inviter une tierce personne, même Blandine, lors de ce séminaire très professionnel. En réalité, personne ne contrôlait vraiment nos allées et venues.
C’était le prétexte idéal pour faire naître une situation de chantage, dont Marc, mon manager fictif, pourrait abuser. Pour ne pas risquer de me faire renvoyer, j’acceptai ce chantage, Blandine devenant le premier objet de ses exigences. Ce personnage fictif aurait tout loisir de nous dominer, de satisfaire ses moindres désirs et de nous guider dans ce jeu pervers et excitant.
C’était le prétexte idéal pour faire naître une situation de chantage, dont Marc, mon manager fictif, pourrait abuser. Pour ne pas risquer de me faire renvoyer, j’acceptai ce chantage, Blandine devenant le premier objet de ses exigences. Ce personnage fictif aurait tout loisir de nous dominer, de satisfaire ses moindres désirs et de nous guider dans ce jeu pervers et excitant.
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Commentaires ()
Quand la qualité du langage est au service d'histoires torrides et imaginatives...
Bravo
Il y a donc bien des restaurants où ce scénario est réalisable
Bravo Lucas, pour le style, et cette richesse du vocabulaire.