Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Conter un Amour — Chapitre 2 · Ce Dîner avec Lui - II
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Conter un Amour
Chapitre 2 · Ce Dîner avec Lui - II
Le temps s'est arrêté.
On se fixe l'un.e l'autre presque sans ciller... J'évente mon décolleté d'une main... Ma droite est posée sur ta gauche... Tes yeux me mordent... Ma provocation appelle ta domination... Le silence est criant... Une aura d'odeur de stupre environne cette table... C'est de ton amoureuse qu'elle se dégage... Je ne suis pas pressée... L'éventail balaye lentement ma peau, sans la toucher... A chaque aller retour, il t'envoie une brise de ton propre musc... Tu m'en as marquée, et je te montre que je l'assume... C'est un lieu public, calme et fréquenté à cette heure... Les gens les plus proches sont assis à trois mètres... Ta mâchoire se crispe un peu... Ton regard se durcit, mais ne sait se défaire de ta tendresse... Je continue... Peut-être le serveur va-t-il revenir... Peut-être que ça m'est absolument égal... Peut-être que ça ne m'est absolument pas égal... Qui sait ?... Je vois tes dents serrées... Je vois tes lèvres balbutier sans qu'aucun son n'en sorte... J'amplifie mon éventement... Mes yeux brillent... Osera-t-il ?... Ton chuchotement siffle en jaillissant brusquement... Il me crache l'essentiel... Le reste n'importe pas... Rien d'autre n'existe...
On se fixe l'un.e l'autre presque sans ciller... J'évente mon décolleté d'une main... Ma droite est posée sur ta gauche... Tes yeux me mordent... Ma provocation appelle ta domination... Le silence est criant... Une aura d'odeur de stupre environne cette table... C'est de ton amoureuse qu'elle se dégage... Je ne suis pas pressée... L'éventail balaye lentement ma peau, sans la toucher... A chaque aller retour, il t'envoie une brise de ton propre musc... Tu m'en as marquée, et je te montre que je l'assume... C'est un lieu public, calme et fréquenté à cette heure... Les gens les plus proches sont assis à trois mètres... Ta mâchoire se crispe un peu... Ton regard se durcit, mais ne sait se défaire de ta tendresse... Je continue... Peut-être le serveur va-t-il revenir... Peut-être que ça m'est absolument égal... Peut-être que ça ne m'est absolument pas égal... Qui sait ?... Je vois tes dents serrées... Je vois tes lèvres balbutier sans qu'aucun son n'en sorte... J'amplifie mon éventement... Mes yeux brillent... Osera-t-il ?... Ton chuchotement siffle en jaillissant brusquement... Il me crache l'essentiel... Le reste n'importe pas... Rien d'autre n'existe...
— Petite salope.
— Moi aussi, je t'aime.
— Tu vas t'en rappeler longtemps, tu peux me croire...
— Que tu dis...
— Tu mériterais que je te culbute penchée sur cette table, devant tout le monde.
— Certes.
— Oh ! Putain, faut que je me calme. Tu m'excites tellement...
— J'adore...
— Tu vas moins t'amuser, tout à l'heure.
— Ah oui ?
— Arrête de faire ta petite pétasse comme ça, sinon ça va mal aller pour toi...
— Hummm...
— J'ai dit arrête, Azilis !
— Moi aussi, je t'aime.
— Tu vas t'en rappeler longtemps, tu peux me croire...
— Que tu dis...
— Tu mériterais que je te culbute penchée sur cette table, devant tout le monde.
— Certes.
— Oh ! Putain, faut que je me calme. Tu m'excites tellement...
— J'adore...
— Tu vas moins t'amuser, tout à l'heure.
— Ah oui ?
— Arrête de faire ta petite pétasse comme ça, sinon ça va mal aller pour toi...
— Hummm...
— J'ai dit arrête, Azilis !
Cette dernière répartie t'a échappé un peu trop haut. Le couple d'à-côté a tourné la tête. A voir leurs figures, le ton de ta voix a du leur laisser peu de doutes sur ton état, ni sur ce dont on est en train de parler...
Un instant de confusion précède un éclair de colère charnelle dans tes yeux. Tout ce que j'aime. Elle annonce cette pointe de mépris sexuel qui me fait concrètement tremper ma culotte, ce que tu perçois immédiatement en relevant mon intimidation face au mâle dominant dont j'ai troublé le camouflage en ces lieux...
Une pression de ta main me ramène à ton regard. Les quelques secondes durant lesquelles je m'en suis détournée, troublée par toi, t'ont été juste ce qu'il te fallait pour te ressaisir et reprendre le dessus, recouvrer ton ascendant sur moi. Tu me prends l'éventail que tu plies calmement, et tu le poses sur la nappe, parallèle à ma fourchette extérieure, dans un geste de maîtrise.
Un instant de confusion précède un éclair de colère charnelle dans tes yeux. Tout ce que j'aime. Elle annonce cette pointe de mépris sexuel qui me fait concrètement tremper ma culotte, ce que tu perçois immédiatement en relevant mon intimidation face au mâle dominant dont j'ai troublé le camouflage en ces lieux...
Une pression de ta main me ramène à ton regard. Les quelques secondes durant lesquelles je m'en suis détournée, troublée par toi, t'ont été juste ce qu'il te fallait pour te ressaisir et reprendre le dessus, recouvrer ton ascendant sur moi. Tu me prends l'éventail que tu plies calmement, et tu le poses sur la nappe, parallèle à ma fourchette extérieure, dans un geste de maîtrise.
— Enlève-la.
Je m'apprête à me lever pour aller là où ce serait adapté, mais une nouvelle pression de ta main me retient par la mienne, toujours posée dedans.
— Non, reste... Enlève-la ici.
— Mais...
— Je ne t'ai pas demandé ton avis. J'ai dit : enlève-la. Ici.
— Mais...
— Je ne t'ai pas demandé ton avis. J'ai dit : enlève-la. Ici.
Je me sens rougir, tandis que tu attends ma réponse. Te dire oui serait trop direct, et j'aime mieux te faire fondre en essayant toujours de te surprendre, tout comme tu me le fais toi-même. Alors, je te noie dans mes yeux, je t'envoie un baiser muet en forme de Oui, et je récupère ma main pour qu'elle plonge sous la nappe avec sa sœur, où il va s'agir d'être la plus discrète possible.
Tu es parfaitement au fait de mon état physique du jour. En me donnant cet ordre, tu sais très bien que ma souplesse est toute relative aujourd'hui, avec mes douleurs ; tu m'as même exhortée à fumer un peu avant qu'on entre ici, afin que je sois plus dispose pour notre soirée.
J'aime cela chez toi, parmi tant d'autres aspects : cette faculté que tu as à l'inclusivité, en tout. Tu arrives quasiment toujours à t'adapter à ma réalité, entre câlineries pour prendre soin de mon corps souvent douloureux, et jeux de mon état, lorsqu'il l'est moins mais l'est tout de même... Si cela n'est pas le plus bel antivalidisme qui soit, d'inclure le handicap de ta copine dans notre sexualité lorsque tu le sens...
A ce moment, je galère au possible pour dégager ma première jambe du sous-vêtement. Je me sens toute rouillée ce soir, et tu en joues de façon très sexy, alors que ça pourrait si facilement ne pas l'être à tes yeux.
Tu es parfaitement au fait de mon état physique du jour. En me donnant cet ordre, tu sais très bien que ma souplesse est toute relative aujourd'hui, avec mes douleurs ; tu m'as même exhortée à fumer un peu avant qu'on entre ici, afin que je sois plus dispose pour notre soirée.
J'aime cela chez toi, parmi tant d'autres aspects : cette faculté que tu as à l'inclusivité, en tout. Tu arrives quasiment toujours à t'adapter à ma réalité, entre câlineries pour prendre soin de mon corps souvent douloureux, et jeux de mon état, lorsqu'il l'est moins mais l'est tout de même... Si cela n'est pas le plus bel antivalidisme qui soit, d'inclure le handicap de ta copine dans notre sexualité lorsque tu le sens...
A ce moment, je galère au possible pour dégager ma première jambe du sous-vêtement. Je me sens toute rouillée ce soir, et tu en joues de façon très sexy, alors que ça pourrait si facilement ne pas l'être à tes yeux.
— Heum heum...
Loupé. Pour mon rougissement, c'est gagné, mais ton raclement de gorge n'a pas suffi à attirer l'attention sur nous.
Ouf ! Une jambe de sortie. Le reste sera plus aisé...
Elle tombe au sol, cachée par la nappe qui est aussi tombante jusque là. Mais tu sais ce que tu fais... Tu sais que je n'arriverai pas à me baisser comme ça...
Je te vois te pencher du côté de la table qui est près du mur, et jeter un œil dessous. Puis tu te redresses...
Ouf ! Une jambe de sortie. Le reste sera plus aisé...
Elle tombe au sol, cachée par la nappe qui est aussi tombante jusque là. Mais tu sais ce que tu fais... Tu sais que je n'arriverai pas à me baisser comme ça...
Je te vois te pencher du côté de la table qui est près du mur, et jeter un œil dessous. Puis tu te redresses...
— Embrasse-moi.
Mes lèvres appliquées sur les tiennes, ta langue impudique et délicate s'immisce dans ma bouche, et je réalise ce que tu viens de faire en faisant mine de te pencher... car elle pousse dans ma bouche une gélule d'opium. Mon esprit boue de fusion avec ta façon d'aimer... Coquin de Chéri... Tu es si beau au-dedans comme au-dehors... Le sourire que tu m'adresses en éloignant ta bouche est un sourire qui se donne, qui s'offre, qui me saisit et me comble de chaleur... Aucune moquerie négative, aucun malaise... Rien que ta compassion invisible, transformée en érotisme complice, que ton murmure vient suppléer...
— Je sais bien que ça ne fera pas effet tout de suite. C'est seulement pour que tu puisses te faire baiser tranquillement par ton homme, si j'en ai envie après manger. Mais on n'en est pas là. Allez... J'attends...
Comme avec le serveur, ton ongle tapote sur la table. Je pensais que tu la prendrais secrètement hors de portée des curieux.ses... mais non, ton geste est limpide...
Soudain, une idée me vient qui solutionne mon souci. Mes yeux se brident de malice, les tiens se font interrogateurs, et sans te quitter du regard, je m'empare de ma canne adossée tout près, côté mur. Je laisse ma main glisser vers le bas de son bois, puis en une paire de secondes d'agilité, j'utilise mon adresse à manier cet objet qui fait partie de moi, et je la pointe sous la table sans besoin de voir, pour y crocher le bout de textile réclamé. Le temps d'un soupir de surprise, et tu as devant ton index encore planté près de ton couteau, une culotte noire en dentelle de coton, soigneusement pliée en carré, juste à temps pour l'arrivée de nos assiettes.
Soudain, une idée me vient qui solutionne mon souci. Mes yeux se brident de malice, les tiens se font interrogateurs, et sans te quitter du regard, je m'empare de ma canne adossée tout près, côté mur. Je laisse ma main glisser vers le bas de son bois, puis en une paire de secondes d'agilité, j'utilise mon adresse à manier cet objet qui fait partie de moi, et je la pointe sous la table sans besoin de voir, pour y crocher le bout de textile réclamé. Le temps d'un soupir de surprise, et tu as devant ton index encore planté près de ton couteau, une culotte noire en dentelle de coton, soigneusement pliée en carré, juste à temps pour l'arrivée de nos assiettes.
Oh ! mon Dieu. Il la laisse là. Pourvu que le serveur ne capte pas... Pourvu que le serveur ne capte pas... Pourvu que...
Le garçon allait partir, mais ton désir et ma timidité t'inspirent de le retenir. Sans te soucier de ma réaction de stupeur étouffée, tu te mets à caresser, à tripoter le carré d'intimité du bout de tes doigts...
Le garçon allait partir, mais ton désir et ma timidité t'inspirent de le retenir. Sans te soucier de ma réaction de stupeur étouffée, tu te mets à caresser, à tripoter le carré d'intimité du bout de tes doigts...
— Tu vois, mon Amour...? Il a fait comme tu as demandé : pas trop de sauce sur la queue...
En ne regardant ni ton interlocutrice, ni l'homme auquel s'adresse en vérité ta fausse question, tu invites consciemment ses yeux à se porter sur l'objet où les tiens sont rivés fixement. D'une noirceur en total contraste avec la nappe immaculée, cette culotte, encore tiède de moi, me donne l'impression qu'on ne voit qu'elle sur la table. Impossible qu'il passe à côté. Impossible qu'il ne la voie pas. Oh ! non ! ça y est, j'en suis sûre... il l'a vue. Sait-il ce qu... oh oui, il sait. Oh ! bordel.
C'est toi que je regarde intensément lorsque je sens son visage se tourner vers moi. Cela ne doit sans doute durer qu'un vingtième de minute, mais c'est long. Très long. Heureusement pour moi, il n'osera rien dire, ce qui n'empêche pas l'expiration riante qui lui échappe d'être aussi parlante que la plus crue des remarques qu'il pourrait me faire. A cet instant précis, tes yeux sont en feu, et je sais que tu bandes. Dur. Fort.
De mon côté, ma culotte ne pouvant plus se charger de ce qu'exprime ma vulve maintenant mise à nu, je prie intérieurement pour avoir fait le choix d'une jupe assez épaisse, et que cela ne se voie pas lorsque je devrai me lever.
C'est toi que je regarde intensément lorsque je sens son visage se tourner vers moi. Cela ne doit sans doute durer qu'un vingtième de minute, mais c'est long. Très long. Heureusement pour moi, il n'osera rien dire, ce qui n'empêche pas l'expiration riante qui lui échappe d'être aussi parlante que la plus crue des remarques qu'il pourrait me faire. A cet instant précis, tes yeux sont en feu, et je sais que tu bandes. Dur. Fort.
De mon côté, ma culotte ne pouvant plus se charger de ce qu'exprime ma vulve maintenant mise à nu, je prie intérieurement pour avoir fait le choix d'une jupe assez épaisse, et que cela ne se voie pas lorsque je devrai me lever.
Un homme sort du restaurant. Le courant d'air infiltré par la porte qui s'ouvre puis se ferme après lui à deux enjambées de nous me confirme mon état, par un frisson de fraîcheur sous la nappe... Evidemment que tu es mouillée, que croyais-tu...? Il arrive toujours à te mettre dans l'état qu'il veut, de toute façon. Quoi ? Tu es gênée de te sentir excitée que ton Homme te fasse passer pour une... auprès d'un étranger ? D'un goujat qui plus est ?
Une intuition s'insère de force en moi. Elle me suggère que jusqu'à la fin de ce dîner, le serveur, qui s'occupe à présent d'une autre table, va trouver des prétextes pour repasser nous voir. Il y a un moment que je ne t'avais vu aussi amusé et taquin...
Une intuition s'insère de force en moi. Elle me suggère que jusqu'à la fin de ce dîner, le serveur, qui s'occupe à présent d'une autre table, va trouver des prétextes pour repasser nous voir. Il y a un moment que je ne t'avais vu aussi amusé et taquin...
— Bah quoi ?
— Rien. Je suis juste en couple avec un obsédé, c'est tout...
— Il y a une humidité sous mes doigts. Elle semble moite, cette culotte... et c'est moi l'obsédé ?
— Tu ne m'avais pas exhibée à un serveur quand je la portais encore.
— Touche-toi entre les cuisses et montre-moi.
— Hein ? Maintenant ?
— Bah oui maintenant, andouille... pas demain.
— Tu ne veux pas qu'on mange avant que ce soit froid plutôt ?
— T'es déjà plus chaude que cette morue dans sa sauce.
— Tu vois que t'es un obsédé... et puis c'est de la lotte.
— C'est pas moi qui ai commandé ça alors qu'il y avait plein d'autres trucs sur la carte. Allez... T'as deux mains, nan ? Tu peux manger si tu veux ; mais gardes-en une pour faire ce que je te dis. Maintenant.
— Rien. Je suis juste en couple avec un obsédé, c'est tout...
— Il y a une humidité sous mes doigts. Elle semble moite, cette culotte... et c'est moi l'obsédé ?
— Tu ne m'avais pas exhibée à un serveur quand je la portais encore.
— Touche-toi entre les cuisses et montre-moi.
— Hein ? Maintenant ?
— Bah oui maintenant, andouille... pas demain.
— Tu ne veux pas qu'on mange avant que ce soit froid plutôt ?
— T'es déjà plus chaude que cette morue dans sa sauce.
— Tu vois que t'es un obsédé... et puis c'est de la lotte.
— C'est pas moi qui ai commandé ça alors qu'il y avait plein d'autres trucs sur la carte. Allez... T'as deux mains, nan ? Tu peux manger si tu veux ; mais gardes-en une pour faire ce que je te dis. Maintenant.
Tu attaques innocemment ton plat et feins de m'ignorer. Docile, j'utilise une main pour empoigner ma fourchette à poisson, et une bouchée de la lotte fondante se détache d'elle-même, tandis que la portant à ma bouche, je mets une paire de doigts à ton écoute et me les glisse nonchalamment entre les jambes.
Lorsque ils ressortent et viennent se tendre tout visqueux à ton inspection sur la table, tu ne caches pas ta satisfaction, sans cesser de mastiquer ce pauvre agneau sacrifié à ton appétit...
Lorsque ils ressortent et viennent se tendre tout visqueux à ton inspection sur la table, tu ne caches pas ta satisfaction, sans cesser de mastiquer ce pauvre agneau sacrifié à ton appétit...
— C'est bien, bonne fille... Tu vois ce qui brille sur tes doigts ? Ça devrait t'ordonner de ne plus contredire ton mâle.
C'est alors que je prends subitement la décision d'aller contre toute mon éducation: je refuse de me laisser exciter sans surenchère, et je compte bien te montrer que ta copine aussi sait faire preuve de volonté sexuelle, avec un peu de motivation et d'alcool...
Lentement, je pose mon couvert près de mon assiette qui n'est plus brûlante. Je prends mon temps lorsque je plonge le bout de mes doigts dans la sauce, pour y saisir le mets phallique qui y repose et en porter l'extrémité à ma bouche, sans me soucier du qu'en-dira-t-on alentour.
J'ai à peine commencé à en sucer puis en mordre un morceau, l'émulsion laiteuse qui l'accompagne a à peine commencé à me couler des commissures, je ferme à peine mes yeux pour exprimer un Hummm... de défi, que déjà j'entends le tintement du métal sur la porcelaine en face de moi. En rouvrant mes paupières dans une expression libidineuse, j'aperçois aussitôt ton regard de flammes qui me baise en esprit, cependant que ta voix se fait transperçante, pénétrante, ayant du mal à ne pas faire vibrer tes cordes vocales...
Lentement, je pose mon couvert près de mon assiette qui n'est plus brûlante. Je prends mon temps lorsque je plonge le bout de mes doigts dans la sauce, pour y saisir le mets phallique qui y repose et en porter l'extrémité à ma bouche, sans me soucier du qu'en-dira-t-on alentour.
J'ai à peine commencé à en sucer puis en mordre un morceau, l'émulsion laiteuse qui l'accompagne a à peine commencé à me couler des commissures, je ferme à peine mes yeux pour exprimer un Hummm... de défi, que déjà j'entends le tintement du métal sur la porcelaine en face de moi. En rouvrant mes paupières dans une expression libidineuse, j'aperçois aussitôt ton regard de flammes qui me baise en esprit, cependant que ta voix se fait transperçante, pénétrante, ayant du mal à ne pas faire vibrer tes cordes vocales...
— Je te jure que je vais te défoncer, espèce de petite allumeuse.
— Ah ? Vraiment ? Au sens propre ?
— Ça va finir aux toilettes si tu continues, Azilis.
— T'as vraiment une grande bouche, Nicolas.
— Oh putain. Toi... tes p'tites fesses ne vont pas s'en remettre.
— Amen...
— Très bien. Tu l'auras voulu...
— Ah ? Vraiment ? Au sens propre ?
— Ça va finir aux toilettes si tu continues, Azilis.
— T'as vraiment une grande bouche, Nicolas.
— Oh putain. Toi... tes p'tites fesses ne vont pas s'en remettre.
— Amen...
— Très bien. Tu l'auras voulu...
Je m'attends à devoir abandonner mon dîner pour te suivre à l'endroit dont tu parlais... mais il n'en est rien. Il ne se passe rien. Tu ne réponds même pas à mon petit rire d'aguicheuse, et tu laisses un blanc pour que l'on continue de manger... et qu'on finisse.
Régulièrement, tu inities même une conversation sur un sujet ou l'autre, comme si de rien n'était. Et je t'y rejoins, ignorant ce que tu manigances, curieuse de le deviner, incapable de le faire, folle amoureuse de sentir ta volonté demeurer hors d'atteinte des tentatives de mon pied, qui, grimpant entre tes genoux serrés, cherche à te rendre dingue...
Mais là non plus, rien. Cela n'a pour conséquence que de m'exposer, surexcitée, à ton apparente rigueur...
Régulièrement, tu inities même une conversation sur un sujet ou l'autre, comme si de rien n'était. Et je t'y rejoins, ignorant ce que tu manigances, curieuse de le deviner, incapable de le faire, folle amoureuse de sentir ta volonté demeurer hors d'atteinte des tentatives de mon pied, qui, grimpant entre tes genoux serrés, cherche à te rendre dingue...
Mais là non plus, rien. Cela n'a pour conséquence que de m'exposer, surexcitée, à ton apparente rigueur...
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