Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
B.A.C sud — Chapitre 3 · Quartiers Nord.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
B.A.C sud
Chapitre 3 · Quartiers Nord.
BAC SUD
Marseille.
Je suis de passage dans la région. Les quartiers nord de la ville, je connais. Y'a Fathou qui habite dans une tour toute proche mais ce soir, pas envie de le voir. je cherche juste une bonne chnouf, histoire de passer le temps et m'éclater un max.
Je vois au loin une lumière bleue métallique qui clignote. Merde, les flics! Je suis prêt à faire demi tour mais la curiosité prend le dessus. Je peux pas les saquer, tous ces putains de keufs. Ils se la pètent avec leurs flingues en jouant les cow-boy et se croient au Far-West dans nos cités.
J'approche doucement, sans faire de bruit. Je longe le mur jusqu'au coin de la rue où je jette un œil discret. Un petit attroupement se tient autour de la voiture. Le gyrophare est allumé sur le toit mais je ne vois aucun condé. Étrange tout ça!
Je me tiens un peu en retrait. Une dizaine de jeunes entourent le véhicule et il me semble entendre des petits cris, comme un animal agonisant. J'avance de quelques mètres. La rue est mal éclairée mais je vois un homme corpulent de dos qui semble balancer son bassin d'arrière en avant.
Trop curieux, je me rapproche encore à découvert mais ils sont tellement absorbés par ce qu'ils font qu'ils ne me calculent pas. Je rejoins le groupe. Comme je suis des leurs, ils m'acceptent. Le gros est en train de baiser un flic qui couine comme une biche. Bordel, c'était ça les cris que j'entendais. Il est allongé sur le capot, à plat ventre et ses pieds touchent à peine le sol.
Putain, ils sont chauds à Marseille!!! Sans pitié avec la police locale.
Le chef de la meute me présente à Walid, le baiseur. Il se pousse pour me laisser voir sa proie. Un policier de la BAC en tenue avec le froc sur les chevilles. Il est super bien foutu. Je l'entends gémir et ses yeux me supplient de l'aider. L'un des jeunes le remet sur le capot. Je peux voir son large cul blanc et velu avec son trou dilaté, témoignant du début de soirée qu'il vient de passer. Je suis pas pédé mais la situation m'excite. J'ai le zeb qui durcit et palpite dans mon froc.
L'obèse me demande si je veux passer après lui. J'accepte et avance lentement vers mon futur vide-couilles non sans avoir au passage libéré mes vingt-deux centimètres. (tiens, 22...). Le keuf tourne la tête le plus possible vers moi et cherche mon regard. Mais à mon air vicieux, il a vite compris que je ne lui viendrais pas en aide.
- Vas-y, on le tiens. Baise-le. Fais-toi plaisir.
Le gros me l'offre en signe de bienvenue. Alors, j'attrape mon flic par les hanches, pose ses fesses sur la tôle encore chaude, là où sont inscrites en grosses lettres le mot '' POLICE '' puis j'ouvre bien grand ses cuisses en tenant ses mollets afin de mettre en évidence son trou offert. C'est la première fois que je vois un cul de mec d'aussi près. C'est aussi la première fois que je vois des fesses dégouliner de jus. Pourtant, j'en ai tronché des meufs...
Ce cul bien défoncé me chauffe un max. Je pose mon gland et pousse mes hanches pour le pénétrer. Ça rentre tout seul grâce au passage ouvert par ces nombreux lascars. Mon enculé a la tête qui repose contre le pare-brise et mord le caoutchouc des essuie-glace pour ne pas hurler sa race.
Après quelques va-et-vient, il ne se débat même plus. Il subit chaque assaut avec des «han!» sonores, le tout sous les sifflets de mes nouveaux potes. Il encaisse bien pour un hétéro car au vu de son alliance qui orne son annulaire gauche, je suppose qu'il doit avoir femme et enfants. J'enfonce ma bite et commence à le pistonner sans ménagement, d'homme à homme sous les hourras des petits caïds qui nous entourent. Je me surprends à aimer ça. L'ambiance, le lieu, et le mec, un représentant des forces de l'ordre, tout ça me monte au cerveau. Je le pilonne comme un bourrin. Il se remet à râler mais son cul se redresse à chaque poussée, comme s'il cherchait à s'empaler de lui-même. Ce trou, quoi qu'il soit bien ouvert, reste serré, chaud et humide. Mieux qu'une chatte de meuf. J'accélère encore, agrippant ses hanches pour l'amener vers moi. Je lui déboîte tellement le cul qu'il se remet à beugler de ses cris roques, la voix cassée à force de couiner. Il faut qu'un petit beur grimpe sur le capot et lui enfourne ses dix-huit centimètres dans la glotte pour le calmer un peu. Il finit par téter son biberon tout en se faisant exploser le fion. Car je ne ménage pas ma peine. Mon gourdin lui formate le cul pour ses prochaines virées. Sa prostate est stimulée par mes passages incessants si bien qu'au bout d'un certain temps, je l'entends ronronner comme un chaton, heureux d'avoir ses deux orifices bien remplis.
Mais ça agace le chef qui me dit qu'il est pas là pour prendre son pied. Il me demande de faire la place. Il monte sur les pare-chocs arrière et nous improvisons une double sodo. Bordel, c'est une première pour moi, même si j'ai déjà pratiqué avec des putes. Il enfonce sa bite et vient la caler bien au chaud à côté de la mienne. C'est sous un tonnerre d'applaudissements que nous entamons un ramonage en règle. Notre double enculé a repris sa gueulante, si bien que deux énormes queues se présentent à sa bouche et tentent de le calmer. On coulisse super bien, chacun notre tour. Son boyau est prêt à exploser mais c'est pas ça qui nous fait ralentir. On le tire comme une vulgaire traînée et quand le boss le décide, on décharge tous de concert. Deux lances à incendie dans son cul et deux extincteurs dans sa bouche. Les autres se sont réunis autour de lui et se branlent en cœur. Ils envoient la sauce dans un grognement puissant et disparaissent, satisfaits de leur soirée.
L'obèse rentre deux doigts dans le cul du condé et les ressort tout ruisselants de foutre. Il les présente à la bouche du flic qui les suce avec délectation. Ensuite, mon binôme demande à un jeune resté parmi nous de bouffer le cul du poulet puis de lui rouler une pelle. Aussitôt dit, aussitôt fait. Le jeune recueille tout le jus qui dégouline du trou resté béant puis inonde la bouche du représentant des forces de l'ordre en un palot bien baveux. Je vois les langues s'enrouler entre elles, la salive qui se mélange au sperme encore chaud de tous ces délinquants qui se sont succédé dans le cul du flic de la BAC. Ce dernier galoche amoureusement son jeune délinquant, il lui caresse ses cheveux frisés et lui tâte le paquet tout en gloussant de plaisir.
Putain, ils l'ont bien retourné en quelques heures, les gars de la cité. De rebelle, ils l'ont transformé en agneau docile qui en redemande! Un peu comme un junky avec sa dope. Je suis sûr qu'à l'avenir, on va le voir traîner plus souvent dans le quartier.
Quelques instants plus tard, tout le monde a zoné. Seul le keuf reste inerte sur le capot. Il semble attendre une deuxième tournée qui ne vient pas. Il finit par tomber au pied de sa bagnole et boîte bas pour rejoindre le siège conducteur.
Sa radio grésille depuis un bon moment déjà. Il empoigne le micro et répond à son répartiteur.
- Ici patrouilleur 224, rien à signaler.
FIN
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Commentaires ()
PS : et oui, en plus, ça me fait rire !!!!