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✦ Belong Métro-boulot-so do XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Métro-boulot-sodo — Chapitre 5 · Cité des Lilas.

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Belong
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Métro-boulot-sodo

Chapitre 5 · Cité des Lilas.

SAISON 2 : Engrenage.
RÉSUMÉCyril est un lieutenant de police de trente-cinq ans, surnommé ''ptit bout'' à cause de son membre ridiculement court (treize centimètres au garde-à-vous!). Après un interrogatoire ''poussé'' [voir chapitre précédent], Djibril, un renoi des banlieues nord de Marseille a promis de lui présenter le BOSS (l'un des principaux chefs du réseau mafieux marseillais) à condition qu'il rapplique le soir même à la cité des Lilas.  
LES LILAS.
Le soir venu, je me rends directement au lieu indiqué. Je viens de finir mon service et je suis habillé en civil, jeans moulant usé et chemisette blanche. J'ai laissé mon uniforme au commissariat. J'en profite pour prévenir ma femme que je rentrerai tard.  
La cité des Lilas est déserte, à cette heure-ci. C'est un quartier réputé pour son insécurité et sa délinquance. Le trafic de stupéfiants ne cesse de prospérer et nous sommes souvent obligés d'intervenir pour de maigres butins. Il nous manque un gros poisson, un cador... Un baron de la drogue qui tomberait dans nos filets et peut-être que ce soir, grâce à mon action, je vais pouvoir en coincer un. Tout au moins, mette un nom sur un visage. Mais je sais qu'il me faudra la jouer serrer. Pas d'impair ni de de résistance, même si...  
Je ferme les yeux. Je me revois dans la salle d'interrogatoire cet après-midi en train de me faire démonter par Djibril, cet africain viril. Bordel, j'ai manqué de professionnalisme sur ce coup mais c'était le prix à payer pour arriver à mes fins. Sans m'en rendre compte, ma queue durcit dans mon froc. Je la redresse et essaie de me calmer. C'est pas le moment de penser à ça, ma mission avant tout...
Je me gare au lieu dit. La rue est sale, mal éclairée. Des poubelles renversées jonchent le sol et quelques jeunes à moto font du rodéo. J'avance avec prudence, je me sens guère rassuré sur ce territoire que je ne connais pas. J'aperçois soudain Djibril. Il me fait signe d'approcher... Aucune parole n'est échangée et je n'ai d'autre choix que de lui emboîter le pas si je ne veux pas le perdre de vue. Il pénètre dans le bloc C et descend directement au sous-sol. La lumière du couloir est faible, des cartons encombrent le passage. Nous arrivons enfin à la dernière porte située tout au fond. Quatre lampes-torche font office de lumière. Ma surprise est grande de ne trouver personne. Djibril perçoit mon étonnement et m'indique d'attendre en me désignant une chaise bancale recouverte d'un vieux drap miteux.  
Il disparaît aussitôt, me laissant seul dans ce capharnaüm. On trouve toutes sortes d'objets hétéroclites. Des tôles empilées les unes sur les autres, des boites de Mcdo, une dizaine de canettes de bière et quelques seringues usagées. Sans oublier un matelas hideux grêlé de tâches sombres.
J'entends des voix qui se rapprochent. Je suppose que Djibril et son BOSS rappliquent mais je tombe nez à nez avec un groupe de jeunes rebeus.
 - Putain, qu'est-ce qu'il fout là, le blanco?
La voix est furieuse. Sans doute que je contrarie les plans de ces dealers. Je tente de me justifier, j'invoque le nom de Djibril mais loin de les calmer, je les sens encore plus irrités.  
 - Ah, je vois! Il ramène ses putes dans la cité, maintenant. Il a le zgeg en feu, ma parole.  
 - D'habitude, il se tape des meufs mais là, il a pas dû trouver.
 - Remarque, il est pas mal, le blanche-neige. Belle gueule et beau cul dans son fute de pétasse.
Je me recule contre le mur, soudain affolé. Je tente de les convaincre mais le plus vieux a déjà dégrafé son ceinturon.
 - Bon, on va s'amuser un peu en attendant de se faire livrer la dope.
Ils commencent à me fouiller, histoire de palper un peu de cash mais j'ai pris soin de ne rien emporter. Je les menace de les dénoncer mais au lieu de les calmer, ça les fait rire.
Le leader du groupe, un bel arabe d'une trentaine d'années, se colle à moi et m'agrippe la gorge.
 - Pfff!!! N'essaie même pas où t'es un homme mort.
 - Allez, Sofiane, montre lui qui est le chef.
Le Sofiane en question me relâche puis me balance un coup de genoux dans le bas-ventre. L'attaque est si soudaine que je me plie en deux. Une simple poussée de sa part me fait chuter à genoux, sur le sol poussiéreux.
 - Puisque t'as rien à donner, tu vas nous sucer. On n'a pas baisé depuis une semaine alors tu serviras de vide-couilles à chacun d'entre nous. (Il me chope par les cheveux.) Allez, au travail, salope!
De sa main libre, il libère sa queue qu'il me fout sous le nez. Pour bien montrer qui commande, mon jeune tortionnaire me file une baffe. Sans vraiment m'en rendre compte, j'ouvre la bouche et enfourne son morceau. Il couine de bonheur et commence à me défoncer la mâchoire. Sa bite est assez grosse, dans les vingt-un centimètres. Les autres se branlent devant ce spectacle. Sofiane prend de l'assurance, il me force à le regarder pendant qu'il me pilonne sans relâche. Je bave, je m'étouffe, mais lui n'en a cure. Ses yeux noirs, son bouc de salafiste et sa peau mâte le rendent encore plus cruel. Il s'adresse aux autres en ricanant.
 - Bordel, elle suce bien la qahba! J'en peux plus, je vais l'enculer. À quatre pattes, salope, là sur le matelas.
Il a à peine fini de parler que deux de ses potes me mettent de force dans la position demandée et qu'un troisième me fourre sa bite dans la bouche.
 - Je vais t'enculer à sec, salope. Avec des putes comme toi, on n'utilise pas de gel. Tu t'es déjà fait mettre?
Mon silence est éloquent, il signe mon aveu.  
 - Putain, mais t'es une vraie truie. Le Djibril, il t'as baisé?
Nouveau silence. Cette fois, ma réputation est faite, ils ne vont pas se gêner pour me passer dessus. Sofiane me claque les fesses et me prévient.
 - T'as pas intérêt à bouger pendant que je te dégomme le fion. Compris?
Et il m'enfonce sa bite dans le cul. Je pousse un hurlement de douleur, alors il y va encore plus fort. Ses coups de reins puissants m'arrachent des plaintes sonores bientôt suivies par des couinements de plaisir.
 - Chienne! Sale pute!!! Tu kiffes ma queue, hein? Allez, gueule, salope, montre que t'aimes la bite d'arabe.
 - Nadine oumouk on est tombé sur une vraie sharmouta !!! Va falloir la faire tourner celle-là, si on veut se faire un peu de blé.
 - T'as raison, mon frère! Elle a pas fini de tapiner, la taz oumok.
Entre deux fellations faites à ses amis et leurs injures en arabe, je hurle mon bonheur d'être possédé. Et plus je gueule, plus il me défonce le trou avec ses violents coups de bite. Ses burnes tapent mes propres couilles avec de grands «clac!» sonores. Je me trémousse sur sa queue qui me ravage les intestins.  
 - C'est ça, fais-toi plaisir ma lopsa. Après, tu pourras même plus t'asseoir tellement je t'aurai ruiné le cul. Et t'as intérêt à rappliquer chaque fois qu'on te sifflera. Les mecs de la cité vont te passer dessus, et pas qu'un peu!
Il m'encule puissamment, me fesse comme une pouliche. Puis, je le sens se mettre sur moi. Il m'écrase de tout son poids et me lime encore plus fort. J'ai la tête aplatie contre le matelas tant il pèse lourd.  
Soudain, je le sens se contracter et se vider en longs jets continus. Il grogne à chaque giclée dans mes boyaux. J'ai à peine le temps de récupérer qu'il me faut sucer les trois autres. Manifestement, le Sofiane en question ne veut pas partager mon cul. Sans doute souhaite-t-il montrer à son gang qui commande. À tour de rôle, ils viennent jouir dans ma bouche. Sauf un.
Le premier, un beur assez jeune et tout maigre vient présenter sa queue. Elle n'est pas très longue mais dans la semi-obscurité, elle paraît démesurée. Je m'approche du gland et entrouvre les lèvres, à quelques millimètres de ma énième pipe. Je me suis toujours considéré comme hétéro, je n'avais jamais bandé pour un mec jusqu'à ce que je fréquente Fernand et Marcel. Ce sont deux flics ripoux qui n'hésitent pas à employer des moyens illégaux pour arriver à leurs fins. Avec eux, j'ai progressivement viré de bord, j'ai pris plaisir à participer à leurs orgies sexuelles, à menacer des petites frappes de prison s'ils ne ''coopéraient'' pas. Maintenant, je suis obnubilé par la queue. Je ne peux m'empêcher de mater la braguette des collègues et force est de constater que certains ont un vrai bazooka dans le pantalon. J'ai même branlé une ou deux bites sous les douches du commissariat et palpé la tige de quelques petits lascars des banlieues qui se la jouent rebelles face aux forces de l'ordre. Aussi, je ne suis guère surpris de me retrouver à genoux dans une cave de banlieue, utilisé comme vide-couilles dans une tournante improvisée, à la merci des dealers du coin.  
Le jeune plaque sa main sur ma tête, soulève son bassin, et pénètre sa queue raide et congestionnée dans ma bouche avec un soupir de bien-être. J'ignore si c'est à force de pratiquer mais je sais d'instinct quoi faire pour le satisfaire. Je commence à sucer sur toute sa longueur ce sexe tout en imprimant avec ma mains des mouvements circulaires.
 - Putain, elle sait y faire, la pétasse. Pas besoin de la former, elle va aller direct au tapin.
Je ne les écoute plus, les laissant à leurs délires verbaux. À genoux, les yeux fermés, je savoure cette queue qui emplit ma bouche. Elle est très dure, gonflée comme du béton et en même temps, d'une extrême douceur. Un deuxième mec qui n'en perdait pas une miette commence à s'impatienter.
 - Du calme, Nasser, ton tour viendra.
C'est Sofiane qui donne les ordres. Il s'est assis sur la chaise et se paluche le jonc à travers la toile du survêt.
Je continue à biberonner cette tige qui grossit encore davantage. Son propriétaire râle de plus en plus fort et me tient la nuque pour ne pas lâcher prise. Les premiers soubresauts se font sentir.
 - Arrggghh, je vais jouir!!!
Je continue encore quelques secondes avant d'éprouver le point de rupture. Je sors sa queue de ma bouche et le branle jusqu'à ce qu'il jute sur ma face de soumis. De longs flots de sperme bien gras jaillissent de son gland et crèment ma barbe, mon nez, mes cheveux... C'est un torrent de foutre, un geyser sans fin. J'en ai plein le visage. Pour sûr, il avait pas dû vidanger depuis plusieurs jours.
Le fameux Nasser bondit à côté de moi, écarte son pote et vient prendre sa place. Il chope ma tête et engouffre son manche dans ma bouche. Il me baise comme s'il s'agissait d'un vagin. Il en a une fine et longue et chaque assaut m'arrache des hauts-le-cœur tant il va profond. Je tente de suivre le rythme sans me faire étouffer par sa barre gorgée de sang et plus je me fais utiliser plus je me sens devenir femelle.  
 - Arrgghh, le zebi ! Qu'est-ce que tu suces bien. On dirait une actrice porno avec tout le foutre sur ta tronche.
Je ne suis plus choqué par ce que j'entends, mon ego en est même flatté. Il est loin l'homme à femmes qui les faisait toutes vaciller d'un simple regard. L'espace d'un instant, je suis devenu leurs jouet sexuel, accros à la bite. Chacun abuse de moi sans limite en se foutant de savoir si j'y trouve du plaisir.  
Et du plaisir j'en prends. Putain, oui... Quel pied!!! J'ai sorti ma queue et je l'astique sans ménagement. Heureusement qu'il fait sombre sinon ils seraient capables de se moquer de mes treize centimètres. Mon pipeur commence à souffler. Je lui serre les couilles pour faire monter le jus et le résultat ne se fait pas attendre. Il se tend, s'arc-boute, se crispe, et dans un long râle de plaisir, déverse dans ma bouche sa jouissance chaude, un peu salée.  
Il se retire et Sofiane m'ordonne d'ouvrir ma gueule d'hétéro. Il se branle à l'intérieur et ne tarde pas à juter pour la deuxième fois. J'ai la bouche pleine de sperme. Je lève les yeux vers mon nouveau maître, un peu groggy, et machinalement j'avale cette nouvelle quantité blanche et visqueuse.
 - C'est ça, la pute, t'as compris ce que tu dois faire quand on te bourre la tronche. Par contre, c'est la dernière fois que tu craches sans y être autorisé.
Je regarde ma queue. En effet, j'ai joui et ma main gauche est maculée de foutre.
 - Bois ton jus!
Je marque un temps d'arrêt mais un coup de pied m'oblige à obéir. Je lèche chaque phalange jusqu'à faire reluire ma pogne. Par provocation, je passe bien autour de mon alliance.
Reste un troisième larron qui ne s'est pas désapé. Il est en survêtement Nike blanc-cassé et on devine une grosse bosse sur le devant. J'en salive d'avance. Il doit bien faire au minimum vingt-cinq centimètres. Peut-être plus!
Il se décide enfin à prendre la parole.
 - Désolé, les gars, mais je suis pas pédé. Faites-moi signe quand vous aurez pécho une meuf.
Et sur ce, il sort de la cave à ma grande déception.
Une fois rassasiés et rhabillés, Sofiane me montre la vidéo qu'un de ses complices vient de tourner. On m'y voit en mauvaise posture, le cul bien rempli, la bouche déformée par de grosses teubs veineuses et mon regard de salope qui en réclame toujours plus.
 - Maintenant, tu m'appartiens. T'es ma femelle attitrée et la pute de tout le quartier. Si tu veux pas que ton commissariat soit au courant, t'as intérêt à filer droit.  
Je le regarde ébahi. Comment sait-il que je suis flic???! Puis j'avise la sature imposante de Djibril, dans l'encadrement de la porte. Il paraît immense dans cette demi-obscurité. Je le vois s'avancer vers moi et me gratifier d'un large sourire avant de me désigner Sofiane du doigt.
 - Je te présente,... le BOSS.
(à suivre...)
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Utilisateur supprimé
1 mai 2024 à 23:01
Cyril et tomber dans le piège par Djibril il c'est fait démonter par des rebeus il est devenu leur vide couilles, la suite oui la suite
Soyez respectueux
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