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L'exceptionnelle saveur du concombre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'exceptionnelle saveur du concombre
Chapitre 1
Bon... Honnêtement, je ne sais pas trop ce qui me prends, là.
Ma copine, Fanny, m'a gentiment envoyé faire les courses en ce beau vendredi, étant donné qu'elle bosse, que je suis en congé, et que, je cite, "ça nous évitera d'aller au supermarché le week end comme tout le monde et nia nia nia".
Bon. Là, du coup, j'ai fait les courses. Et... Je me retrouve, entre une boîte de miel pops et un pack de lessive Le Chat, avec un énorme concombre sur le plan de travail.
Vous allez me dire "bah quoi ? Et après ? C'est bon, le concombre, ça se mange !"
Sauf que moi, je ne l'ai pas pris pour le manger. Je l'ai pris pour me le mettre dans le cul.
Avant de poursuivre cette petite anecdote, je dois vous avouer un truc : moi, Florian, du haut de mes 34 ans, je suis un putain d'hétéro. 100% straight. Un macho pure race qui aime la moule et les nibards. Alors du coup, cette envie végétarienne, là, elle vient d'où...?
Je guette le concombre, sur le plan de travail, silencieusement. Je suis hésitant, je le sais, et surtout horriblement désemparé par ce que j'ai en tête. Les courbures vertes, les formes généreuses de ce cucurbitacée me font un drôle d'effet. Je bande à mort.
Sérieux ? Je vais vraiment me soumettre à un légume à la con...?
Je donne un coup d'œil à mon portable et regarde l'heure. Ma meuf revient dans deux heures. J'ai grave le temps...
Je soupire lourdement.
Oh et puis merde. Personne ne va le savoir, de toute façon.
Comme déconnecté, une trique de dingue dans le calbar, je promène le concombre jusqu'au lavabo et le lave soigneusement. Je le balance sur le canapé, vais récup un tube de lubrifiant dans la chambre, et viens m'asseoir dans le salon.
Pendant quelques minutes, Mister Conc' et moi, on se mate avec méfiance. Et puis je capitule. Je défais ma ceinture, baisse mon jean et mon boxer, et prends ma queue de bonhomme dans le creux de ma main. Elle est déjà suintante, et lourde.
À priori, elle, elle est plutôt d'accord pour qu'un végétal me visite le cul...
Je me branle un coup, me secoue la bite et lui fais dégorger un max de mouille. Mon prépuce est rincé sec. Je suis excité comme un malade est mon trou réclame urgemment son dû.
Ma queue dans une main, le concombre sans l'autre, je nous caresse en soupirant.
Grave bandant.
Je m'installe confortablement sur le canap, les coussins sous les reins, et bazarde mes fringues. Je me retrouve cul nu.
Je chope le lubrifiant, en recouvre le concombre sur l'extrémité pour faciliter l'entrée. Puis, je commence doucement à l'introduire, sentant mon cul serré s'ouvrir pour l'accueillir. Au début, il y a une légère résistance (normal, j'ai jamais rien mis dans mes fesses), mais à mesure que le légume avance, je sens une pression grandissante. Mon trou s'écarte, s'adaptant à cette intrusion inhabituelle. La sensation est à la fois étrange et excitante. Chaque centimètre gagné gorge ma bite d'un afflux de sang supplémentaire. Le concombre me remplit à peine, me caresse à peine de l'intérieur, et pourtant, il éveille des nerfs que je ne savais même pas exister.
Je chope le lubrifiant, en recouvre le concombre sur l'extrémité pour faciliter l'entrée. Puis, je commence doucement à l'introduire, sentant mon cul serré s'ouvrir pour l'accueillir. Au début, il y a une légère résistance (normal, j'ai jamais rien mis dans mes fesses), mais à mesure que le légume avance, je sens une pression grandissante. Mon trou s'écarte, s'adaptant à cette intrusion inhabituelle. La sensation est à la fois étrange et excitante. Chaque centimètre gagné gorge ma bite d'un afflux de sang supplémentaire. Le concombre me remplit à peine, me caresse à peine de l'intérieur, et pourtant, il éveille des nerfs que je ne savais même pas exister.
Là, je soupire comme une chienne, les cuisses écartées sur mon sofa. Mais entre mon cul de puceau et la position, j'ai du mal à aller plus loin. Alors je me fous à quatre pattes, cale le concombre contre le dossier du canap, et me sers de mon corps pour pousser et le maintenir en place. Contre mon anus.
Je fais pression vers l'arrière. Le concombre force mon trou et progressivement, me prends. Quand je le sens s'enfoncer en moi, quand je sens mon cul étroit se dilater pour l'accueillir, je gémis et ma bite lâche un filet de jus.
Je continue. Peu à peu mon anneau anal se distant et le légume s'enfonce plus profondément.
Une fois le concombre complètement à l'intérieur, je m'arrête un instant, savourant cette sensation de plénitude. Il est dans mon ventre, une présence étrangère mais trop bonne.
Je fais pression vers l'arrière. Le concombre force mon trou et progressivement, me prends. Quand je le sens s'enfoncer en moi, quand je sens mon cul étroit se dilater pour l'accueillir, je gémis et ma bite lâche un filet de jus.
Je continue. Peu à peu mon anneau anal se distant et le légume s'enfonce plus profondément.
Une fois le concombre complètement à l'intérieur, je m'arrête un instant, savourant cette sensation de plénitude. Il est dans mon ventre, une présence étrangère mais trop bonne.
Je le retire doucement et recommence. Je commence à bouger, même, à m'empaler dessus comme un chien en manque de queue.
À mesure que je m'habitue à cette intrusion, j'augmente le rythme. Le concombre glisse plus facilement maintenant, lubrifié par mes propres sécrétions. Chaque mouvement me rapproche de l'extase. Je peux sentir mon corps se tendre, mes muscles se contracter, alors que le plaisir monte en moi. Je me gode comme un taré, ouvrant mon cul comme une petite chatte en chaleur, et le laissant aspirer l'engin comme une putain de ventouse.
Des "spotch spotch spotch" résonne dans tout le salon. J'ai du jus pré-éjaculatoire plein les cuisses, et du jus de concombre plein la raie. Je m'encule fort, le plus fort possible, me décapant les parois profondément, m'enfonçant ce gode végétal jusqu'aux entrailles.
Je suis en sueurs, douloureux des muscles mais mon cul en redemande. Alors je le pousse au plus loin pour qu'il me remplisse le bide et m'astique la bite avec ardeur.
Mes mouvements deviennent plus frénétiques, le concombre allant et venant de plus en plus vite, ma main pompant mon sexe avec une urgence croissante. Je peux sentir chaque nerf de mon corps en feu, chaque terminaison nerveuse vibrante de plaisir.
Elle coule. Elle est sensible. Le gland est gonflé et rouge, et... Ça sort. Je gicle violemment sur la table basse, envoie mon foutre blanc et épais sur le tapis et le canap en six gros jets puissants.
Je gémis comme un dératé, la gueule dans les coussins, le cul en l'air, et plein.
Je gémis comme un dératé, la gueule dans les coussins, le cul en l'air, et plein.
Tout redevient calme. Je reste dans cette position, le concombre encore dans l'anus qui l'expulse progressivement, savourant les dernières vagues de plaisir.
Je suis défoncé. Par le plaisir. Par le cul.
Waou.
Mon téléphone se met à vibrer. Je sursaute sous la surprise, et me décompose en voyant l'écran.
C'est Fanny, ma gonz.
— Oué, allô, je lâche en décrochant.
J'essaie de paraître normal, t'as vu, mais c'est chaud. Ma race de mec en prend un coup dans la fierté.
— Oui, bébé, c'est moi. Je vais pas tarder à sortir du taf. Ça va, toi ? Tu as pu faire les courses ?
— Heu, ouais...
— Cool. Maman vient dîner ce soir. Tu sais ce qu'on pourrait faire à manger ?
— Heu, ouais...
— Cool. Maman vient dîner ce soir. Tu sais ce qu'on pourrait faire à manger ?
Gros blanc. Je ne réponds pas de suite, parce que mon cul est en train de faire sortir le concombre. Ce dernier tombe sur le canapé, couvert de mouille anale.
— Heu... Ouais..., je lâche dans un sourire. Je crois que j'ai une idée...
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