La Belle et la Courgette
Chapitre 1
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✦ Nero-san La Belle et la Courgette XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La Belle et la Courgette — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Nero-san
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La Belle et la Courgette

Chapitre 1

Je me suis réveillée plus tôt que d'habitude, ce matin. Mon lit encore chaud, un rayon de lumière filtrant à travers les volets, et le silence rassurant de mon appartement.
Je suis restée quelques instants allongée, les yeux ouverts, à fixer le plafond.
Mon ventre a gargouillé doucement. J'avais faim.
— Allez… motivation !
Je saute hors du lit, nue comme à mon habitude, et j'enfile un t-shirt large, tombant juste en dessous de mes fesses. Je traverse l'appartement, pieds nus sur le carrelage froid : une petite claque dans le présent. Une sensation qui réveille.
Je me suis préparée un café. Noir, sans sucre.
Les gestes sont mécaniques : verser l'eau, appuyer sur le bouton, attendre.
L'odeur familière me réchauffe déjà.
J'ouvre le frigo. Une tomate, un œuf et une courgette.
Eh oui… un corps comme le mien, ça s'entretient.
Un sourire me vient.
— On va faire simple, hein ?
Je prends la courgette et la pose dans l'évier. Je laisse couler l'eau froide quelques secondes, puis je l'attrape, la tiens d'une main et commence à la frotter de l'autre.
Et là…
Une image me traverse l'esprit. Une fulgurance. Juste… cette forme. Allongée et solide.
Je me fige une seconde.
Puis un petit rire m'échappe, un peu honteux, un peu gamin.
— T'es sérieuse, là ? C'est juste une courgette.
Mais… mes doigts continuent de la caresser, de glisser sur sa peau lisse et ferme. Ma main resserre sa prise, sans même que je m'en rende compte. Je la tiens comme on tiendrait… une queue. Oui.
Je soupire, lève les yeux au plafond, un sourire ironique aux lèvres.
— Franchement, t'as pas un peu honte de penser à ça si tôt le matin ?
Et pourtant, une chaleur discrète s'installe déjà entre mes cuisses. Je repose la courgette sur le bord de l'évier, comme pour mettre un terme à cette parenthèse absurde.
Je hoche la tête, essaie de me reprendre, de revenir au réel. Je dépose les ingrédients sur le plan de travail. J'allume la poêle, ajoute un filet d'huile. J'émince la courgette qui craque sous le couteau.
Mais l'idée… Elle reste. Elle ne me quitte plus. Elle tourne en boucle dans ma tête. L'image de la courgette entière, dans ma main, mon geste répété, ma prise instinctive.
Ce frottement doux, presque tendre.
Mon ventre gargouille à nouveau… mais cette fois, je ne suis plus tout à fait sûre que ce soit de faim.
Je secoue la tête, tente de chasser l'image. Je m'assieds à table, mange une bouchée puis une autre.
Mais mon esprit divague.
Mes jambes se croisent sans raison et mon regard se perd sur le rebord de l'évier… là où repose la peau encore humide de la courgette.
Là où mes doigts l'ont tenue. Là où tout a commencé.
Et sans que je le décide vraiment, une phrase émerge et claque net dans mon crâne :
Et si j'essayais ?
Je souris, mais cette fois, ce n'est plus un rire moqueur comme au début.
C'est… autre chose.
Je bois une gorgée de café. Le goût amer me semble soudain fade et je ne finis même pas mon assiette.
Je n'ai plus faim, une autre envie a pris sa place.
Sur la pointe des pieds, je retourne dans la cuisine, je rouvre le frigo. Il en reste deux, deux belles courgettes. Plus longues, plus épaisses que la première.
Je tends la main, hésite une seconde, puis me saisis de la plus belle. Mon pouce glisse le long de sa peau lisse, encore fraîche. Le froid me remonte le long des doigts. Un frisson me traverse et je souris malgré moi.
— Mais qu'est-ce que je fais, putain ?…
Je secoue doucement la tête, mais mes jambes restent plantées là. J'ouvre le robinet, laisse couler un filet d'eau tiède.
Et je recommence.
Ma main gauche tient la courgette bien droite, ma main droite la frotte lentement sous le jet. Le geste est simple… mais il n'a plus rien d'innocent. Je fais des va-et-vient, de la base jusqu'au sommet. Les mouvements sont lents, appliqués, et je sens mon corps réagir malgré moi. Mes joues s'empourprent.
Je souris encore… puis un éclat de rire m'échappe. Un rire court, nerveux, qui résonne trop fort dans la cuisine silencieuse.
— T'es vraiment incorrigible…
Je repose la courgette sur le plan de travail un peu trop vite. Comme si elle m'avait brûlé les doigts. Je la regarde, là, posée, inoffensive en apparence. Mais impossible de la chasser de mon esprit.
La chaleur entre mes jambes s'intensifie, diffuse, lancinante. Un picotement électrique se propage lentement dans mon ventre. Mon sexe s'éveille, il réclame… presque douloureusement.
Je soupire et mes jambes se croisent plus fort.
Je détourne le regard, j'essaie de penser à autre chose. À la vaisselle, à l'heure, à mes mails. Mais rien n'y fait. Mon regard revient toujours au même point.
La courgette.
Toujours là, toujours plus présente dans mon esprit.
— Bon… allez.
Je tends le bras et je l'attrape.
Et me voilà au milieu de ma cuisine, une courgette bien ferme dans la main… et une envie de baise qui me crame le ventre.
Ça fait un moment que je suis célibataire. Trop longtemps sans relation, sans peau, sans contact. Mais je ne pensais pas qu'un légume allait réussir à me séduire aussi facilement.
Un petit rire nerveux m'échappe.
— Je dois être désespérée…
Je pousse un long soupir, l'air me semble plus dense. Je me sens ridicule mais j'en ai tellement envie. La situation est absurde, oui, et pourtant…
La vie est faite pour expérimenter, non ?
Alors j'y vais.
J'approche doucement le bout de mon amant improvisé entre mes cuisses, et…
Je reste figée. Ma vulve est déjà mouillée. Trempée, même. Je suis surprise de voir à quel point mon corps est prêt, comme s'il avait attendu ce moment.
Je fais glisser le bout de la courgette le long de ma fente, sans pénétration, juste un effleurement… et je retiens un soupir. Mon clitoris réagit immédiatement. Il se tend sous le contact frais.
Je ferme les yeux un instant, bascule un peu mes hanches, m'abandonne à cette caresse insolite.
Le contraste est saisissant :
le froid de la courgette contre la chaleur brûlante de ma chair, et ce n'est même pas encore à l'intérieur…
— Putain…
Je souffle un rire discret, presque attendri. Un murmure de plaisir naissant.
On croirait une scène d'un film absurde… sauf que la protagoniste, c'est bien moi.
Je caresse encore un peu… de haut en bas et j'insiste sur l'entrée. Mes jambes se raffermissent, mes cuisses tremblent légèrement. Je sens mes muscles se tendre à chaque passage et mon souffle qui devient plus court. Mes reins, plus lourds.
La pointe glisse facilement, maintenant. Ma mouille l'a déjà enduite d'un vernis brillant. Mon corps est déjà prêt et elle aussi.
Je recule légèrement le bassin, cambre un peu, puis guide la courgette vers l'entrée humide de mon minou… et elle me pénètre. Je sens mes parois s'écarter, et le passage est délicieux.
— Ah… merde…
Je murmure à moi-même. Je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi bon.
Je lève une jambe, pose le pied sur le plan de travail, pour pouvoir aller plus loin, pour l'accueillir mieux…
Même si, à vrai dire, ce n'est même pas nécessaire. Le légume glisse en moi avec une telle facilité que j'en ferme les yeux.
La honte s'est évaporée. Dissoute dans le plaisir.
Plus je l'enfonce profondément, plus ma chatte s'écarte autour de lui, épousant sa forme.
Il faut dire que mon amant improvisé est… bien plus que généreux. Je crois même que je n'ai jamais accueilli un tel gabarit en moi.
Je pousse doucement, jusqu'au bout. Je sens chaque centimètre disparaître en moi, ma vulve ouverte, gourmande et si docile.
Arrivée au fond, je cambre instinctivement les hanches pour mieux le sentir, mieux le faire glisser en moi.
Un soupir m'échappe.
— Bordel…
Je crois que je n'ai jamais autant apprécié une courgette.
Je commence alors à bouger. Un rythme lent et contrôlé. De longs allers-retours profonds, accompagnés de mouvements de mon bassin. À chaque passage, mon sexe s'écarte, se resserre, comme s'il dansait avec lui.
Il glisse si facilement… c'en est presque indécent.
Mais… je veux le sentir encore.
Je lève un peu plus la jambe, mon pied bien calé sur le bord du plan de travail. J'ai l'air affamée dans cette position, si on me voyait… une vraie salope ! Mais je m'en fous. Il n'y a que moi ici. Moi, ma peau nue, cette foutue courgette… et ce plaisir qui monte comme une vague chaude.
Je cambre davantage les hanches, je sens mes fesses se tendre. Le légume m'emplit, me comble, me frotte là où j'en ai besoin.
J'ouvre les yeux un instant, je regarde entre mes cuisses. Voir cette chose disparaître en moi, ressortir luisante, puis replonger dans ma chair… Ça ne fait que m'exciter davantage. Je resserre ma prise sur le manche et j'accélère.
Je sens mes cuisses trembler, mes abdos se contracter. Mon clitoris réclame sa part. Et là, je sais déjà que je ne vais pas m'arrêter maintenant. C'est délicieux… mais je veux mieux. Je veux plus.
Je le retire doucement, presque à contrecœur. À peine sorti, il me manque déjà, comme un vide soudain. Mon corps proteste aussitôt, comme s'il refusait qu'on lui retire ce qu'il venait à peine d'apprivoiser.
Je repose le pied au sol, redresse le dos, inspire profondément… puis je quitte la cuisine.
Direction le salon.
Le sol est frais sous mes pieds nus, mais à l'intérieur, tout brûle. Je retire mon t-shirt en vitesse et le jette dans un coin de la pièce. Je suis entièrement nue maintenant, plus à l'aise.
Le froid matinal me frôle la peau… mais moi je suis en chaleur.
Je m'arrête un instant, je réfléchis. Comment rendre ça plus… confortable ? Plus intime ?
Mon regard tombe sur le tapis de yoga, roulé contre le mur et un sourire m'échappe.
— Évidemment…
Je le déroule soigneusement au centre de la pièce.
Parfait.
Je m'agenouille dessus, un peu pressée de reprendre.
Je tiens encore la courgette entre les doigts qui brille sous la lumière, humide de moi. Pauvre chose… trempée et complice.
Un petit gloussement m'échappe. Comme une ado prise en flagrant délit.
Puis une idée s'impose. Puisque je suis déjà à genoux… je la cale délicatement entre mes pieds, la maintiens bien droite, puis me place au-dessus.
Je guide, je m'ajuste, je m'aligne.
Et c'est bon.
Je sens la pointe déjà prête à entrer et je m'abandonne. Mon corps descend lentement, et je m'empale délicieusement. Je ferme les yeux, laisse échapper un souffle.
Mes mains viennent se poser au sol, devant moi. Pour m'ancrer, pour me soutenir.
Le mouvement s'installe. Lent et ondulant et le monde autour s'efface.
J'y vais de plus en plus vite. Mes hanches bougent avec urgence. Mon souffle s'emballe. Je gémis, haletante, incapable de retenir les sons.
— Eh bien… je n'aurais jamais cru que tu étais capable de ça…
Je parle à voix haute. À lui. À elle. À cette chose verte et muette qui me pénètre si intensément.
— Tu faisais si… inoffensive dans le frigo.
Je pouffe entre deux soupirs. Mais je sens que je ne tiendrai plus très longtemps.
C'est trop bon.
Trop fort.
Je voudrais que ça ne s'arrête jamais.
Mais ça vient.
Je le sens.
Ça monte.
Ça m'envahit.
Et puis…
Ça explose.
Un cri étouffé m'échappe, mon dos se cambre violemment, mes doigts griffent le tapis, mes cuisses se contractent.
Tout mon corps tremble comme une onde sismique.
Je l'enfonce au plus profond de moi, jusqu'à plaquer mes fesses contre mes chevilles. Comme pour le retenir. Comme pour me remplir jusqu'à l'extrême.
Puis…
Le calme après la tempête.
Et j'éclate de rire. Un vrai rire libérateur.
Je me redresse lentement, et je le sens glisser vers la sortie. Il sort dans un bruit humide, un peu sale… et roule au sol, abandonné.
Une seconde de silence.
— Qu'est-ce que je viens de faire… ?
Je pose mes coudes devant moi, le corps lourd. Je reste à quatre pattes encore un moment, le souffle court, comme après une bataille.
Et c'en était une, oui.
La honte revient, s'immisce en moi peu à peu.
C'est pour ça que j'ai ri, tout à l'heure. Pour couvrir ça. Pour la noyer.
Je me retourne, tends le bras et attrape mon amant tombé au sol. Je le regarde dans ma main. Il brille encore, enduit de ma cyprine.
Sale, ridicule, obscène.
Et pourtant…
Irrésistiblement coupable.
— J'ai vraiment baisé avec une courgette ?
Je lève un sourcil.
— Toi… t'es un vilain petit coquin qui cache bien son jeu.
Je souris malgré moi.
— Je savais que les légumes étaient bons pour la santé… mais pas à ce point.
J'essaie encore de rire, pour alléger l'instant. Mais au fond… je le sens.
La chaleur n'est pas totalement retombée. Mon ventre pulse encore. Mon sexe picote. Mes cuisses frémissent.
J'en veux encore.
Et la honte ? Elle s'est déjà tirée.
Je ne verrai plus jamais une courgette comme avant. Ce truc vert, anodin, s'est transformé en objet de plaisir capable de me faire jouir. Un petit vicelard, planqué au fond du frigo.
— N'imagine pas que c'est déjà fini, j'ai bien plus d'appétit que tu ne le crois.
Je m'allonge sur le dos et écarte les cuisses à nouveau. Je le reprends entre mes doigts, sans réfléchir, sans attendre. Je ne lui demande même pas son avis. C'est sa nouvelle fonction, désormais.
Je le guide entre mes cuisses, mes lèvres sont encore ouvertes, encore humides. Prêtes à se faire enfiler encore.
Il glisse facilement, comme s'il ne m'avait jamais quittée.
Je reste allongée un moment, calme, apaisée, le souffle lent…
Et lui, toujours en moi, glisse doucement, comme un massage interne. Il est devenu presque familier maintenant. Comme une extension de moi-même.
Mais une idée me traverse soudain. Une pensée troublante.
Un fantasme que je ne pensais jamais oser réaliser.
Il en reste une autre… dans le frigo. Et j'ai deux trous à combler, non ?
Je m'esclaffe. Un vrai rire, franc, presque choquée de ma propre audace.
— Non… non, faut pas déconner…
Mais l'idée s'est installée, elle flotte, elle tourne, elle s'enroule dans mon ventre.
Et avec moi, quand une idée germe dans mon esprit…
Je continue à jouer doucement avec la première… mais je ne pense qu'à l'autre. Celle qui attend encore, froide et innocente.
Je me redresse, à demi allongée. Un sourire étire mes lèvres.
— Allez… pourquoi pas, après tout ?
Je me lève d'un bond, mes pieds claquent sur le carrelage. Le frigo grince doucement en s'ouvrant, comme s'il savait très bien que ce n'était pas pour manger.
Je prends la plus ferme. Un peu différente mais elle me semble déjà complice.
— Toi aussi, tu veux participer, hein, coquine ?
Je ricane, mi-ironique, mi-excitée.
Je la lave rapidement, puis retourne dans le salon. Je me réinstalle sur le tapis, allongée, le dos bien calé.
Je reprends la première, celle qui me connaît déjà. Je la fais glisser en moi, pour l'humidifier au maximum de mon jus, puis je la retire. Je la guide ensuite vers cette zone que je réserve d'ordinaire… à personne.
En fait, il m'est déjà arrivé pendant mes plaisirs solitaires, de guider mon autre main vers mon petit trou pour y insérer quelques doigts. Simple curiosité et ce n'était pas désagréable.
Mais c'est là toute l'expérience que j'ai avec la pénétration anale.
Je suis parfois du genre à sauter les étapes. Surtout quand je suis excitée comme maintenant.
— Toi… puisque tu as été le premier, tu as droit à la porte de derrière.
Ma voix est basse, tendue.
À son approche, je le sens tout de suite : c'est plus serré, plus exigeant.
Ma petite rondelle se contracte par réflexe, mais je ne recule pas. La courgette est toujours trempée, poisseuse, et ça aide.
Je pousse doucement. Mon trou résiste un moment, se crispe, brûle un peu…
puis cède.
Et ça glisse en moi. Dans mon cul.
Le soupir que je lâche est rauque, presque un gémissement. Un frisson violent me remonte l'échine.
Je dois me tourner légèrement sur le côté, chercher de l'air, un appui, reprendre le contrôle. Je la maintiens bien en place derrière moi. Bien consciente que je suis en train de me faire enculer par une courgette.
Mon regard se tourne vers l'autre, encore propre et innocente. Celle qui n'a encore rien vu.
Puis je l'attrape. Je la place devant moi, juste là où ma chatte pulse encore d'impatience.
— J'espère que tu vas assurer…
Un petit rire crispé me traverse, plus nerveux que moqueur.
Je n'ai même pas besoin d'y aller doucement. Je l'enfonce d'un coup franc.
Et mon corps réagit immédiatement. Ma vulve se referme autour d'elle, serrée, avide, pendant que mon cul reste plein derrière.
Une onde presque trop forte me traverse et je ferme les yeux. Mon souffle se casse net.
J'ai les deux en moi et je reste là, une seconde, immobile.
Cette double pénétration, c'est un putain de choc. Mon cul est plein. Ma chatte est serrée comme jamais.
Je me sens… envahie, écartelée.
Qui aurait cru que deux putains de légumes, planqués dans un frigo, me feraient réaliser un fantasme que je croyais mort ?
Et pourtant, me voilà. Allongée sur mon tapis, les cuisses grandes ouvertes,
mon corps rempli jusqu'à l'os. Remplie et sodomisée par deux courgettes !
Je bascule la tête en arrière et je pouffe à moitié, secouée par un rire d'incrédulité.
Cette situation dans laquelle je me suis mise…
— Mais qu'est-ce que je suis en train de foutre… ?
Et en même temps, je le sais très bien.
Je commence à bouger. D'abord doucement. Un va-et-vient. Puis un autre. Parfois l'un, parfois l'autre. Puis les deux. En rythme. En décalé.
Mon cul se resserre à chaque poussée. Ma chatte suinte, dégouline. Les deux finissent par glisser en moi comme s'ils m'appartenaient.
Et je perds le contrôle. Je suis légèrement de côté, une jambe en l'air, l'autre au sol.
Une main qui passe derrière ma fesse pour m'enculer, l'autre qui me démonte le con.
Je vais plus vite, mon souffle déraille, mes hanches roulent, cognent, réclament.
Je suis baisée par deux foutues courgettes. Et j'en redemande.
Mes yeux se ferment, mes gémissements se font rauques, brisés. Mes orteils se crispent, mes jambes tremblent.
Mon ventre se tord et puis ça explose. Un orgasme brutal et puissant. Je jouis dans un cri étranglé, noyée sous les secousses. Ma vulve se contracte, serre l'objet jusqu'à la douleur. Mon cul pulse autour de l'autre. Je suis transpercée, submergée, vidée.
Mon corps se relâche finalement et je lâche prise, vidée de toute force.
La première courgette a glissé hors de moi. L'autre est toujours logée au fond de mon cul, immobile mais bien présente. Je reste comme ça un moment, toujours sodomisée et après quelques instants, je me décide enfin à la retirer.
Mais un imprévu s'impose.
Le plus gros de sa forme est à l'intérieur de moi, il n'y a que la plus petite partie qui dépasse entre mes fesses. Après l'orgasme, mon corps a eu le réflexe de se contracter, et mon anus s'est refermé comme un muscle paniqué qui décide de se protéger coûte que coûte ! J'ai beau tirer sur le bout qui dépasse, mais mon cul serre fermement et la prise n'est pas assez grande pour que je puisse la sortir par la force.
Une pensée me traverse :
Est-ce que cette saloperie va rester coincée là ?
Je tente de pousser avec mon ventre, mais rien n'y fait. Plus je pousse, plus le muscle se crispe. D'un côté, mon ventre pousse vers l'extérieur, de l'autre, cette fermeture instinctive refuse de coopérer.
Je dois alors vraiment me concentrer.
Je me redresse, les pieds à plat, les cuisses écartées, accroupie au-dessus du sol, le cul en bas. Mon bassin bascule, le poids vers l'avant, et je commence à pousser.
Relâcher volontairement un endroit du corps qui n'a aucune envie de se détendre… ce n'est pas naturel, pas fluide. C'est un travail conscient, presque contre-intuitif : pousser sans serrer, laisser aller sans forcer.
Je pousse de toutes mes forces, je retiens mon souffle, je sens mon visage s'empourprer. Et puis, enfin, je sens l'ouverture céder, millimètre par millimètre. Et il y a ce moment précis où ça passe le point critique : une tension maximale, presque un blocage…
Puis un glissement brutal.
Je lâche un gémissement dans ce dernier effort. La sensation est libératrice. Quand tout est sorti, la chaleur retombe, la pression disparaît d'un coup.
Il ne me reste plus qu'une sensation d'étirement, de fatigue musculaire. Je sens mon anus qui palpite, toujours dilaté, peinant à reprendre sa forme normale.
Je m'écroule sur le tapis de yoga.
Qu'est-ce que je viens de faire…
Mon regard glisse vers les deux courgettes. Les coupables.
— Vous m'avez vraiment bien démontée...
Je souris, les muscles encore engourdis de plaisir. Un petit gloussement m'échappe.
— J'ai presque de la peine à vous imaginer… finir dans mon assiette.
Je me redresse lentement. Mon corps est lourd, détendu, un peu poisseux. Je me sens vidée… comme après une bonne séance de sport.
Je me lève, traverse l'appartement pieds nus, les deux courgettes en main, comme des trophées absurdes. En ouvrant le frigo, je reste un moment figée.
Concombre… carotte… aubergine…
Les possibilités me sautent aux yeux et un éclat de rire discret me secoue les épaules. Je referme le frigo sans rien toucher.
En passant devant le miroir du couloir, je m'arrête. Mon reflet me fixe.
Cheveux en bataille, joues rosées, regard un peu flou… et ce sourire.
Ce foutu sourire de fille satisfaite.
Je respire profondément et je laisse échapper un soupir amusé en secouant la tête.
— Non mais sérieusement… qui fait ça ?
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Photo de profil de océane.25
océane.25
9 janvier 2026 à 14:26
Les légumes c'est bon pour la santé, pas que. En les sortant du frigo, je les passe toujours sous l'eau chaude.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de dskcool
dskcool
9 janvier 2026 à 13:59
Top !! Merci les courgettes !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Yallingup-2006
Yallingup-2006
9 janvier 2026 à 10:19
Très beau récit, très bien écrit !

J'ai connu une nana qui avait l'habitude d'utiliser des courgettes en guise de gode.
Elle y mettait une capote pour plus d'hygienne, et pour avoir une bonne sensation de glisse.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Embellie02
Embellie02
9 janvier 2026 à 10:06
Récit terrible
Soyez respectueux
Répondre

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