Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis moi même — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis moi même
Chapitre 1
Je suis enfin MOI MEME Partie 1
— Oh mon dieu... ! Tu gémis à haute voix, les mots s'échappant de ta petite gorge virile alors que ce manchon en plastique noire s'enfonce doucement dans ton antre anal, dans ta grotte secrète et intime, inviolée, dans ton cul en somme. Plus de vingt centimètres d'une bite synthétique, qui te pénètrent, lentement, assurément, jusqu'à ce que ses deux boules aussi noires que la tige et aussi grosses que deux abricots te signalent que tu t'es empalé entièrement sur ce jouet.
Tu gémis encore et encore, incapable de retenir ces gémissements de salope que tu stimules désespérément.
Tu gémis encore et encore, incapable de retenir ces gémissements de salope que tu stimules désespérément.
Pour toi, le mec viril, l'alpha, le macho, l'homme avec un H majuscule, cela te semble tellement inoffensif de te faire sucer par une fille ou une salope, comme tu dis. Et pendant qu'elle lèche et pourlèche ta bite dure et tendue, tu lui enfonces sans grâce, un de tes doigts dans son cul et un autre dans le tien. Cela t'excite de te titiller la prostate pendant qu'une langue humide de femelle joue avec ta grosse pine jusqu'à ce que tu expulses ta semence qu'elle avalera. Cela te paraît tellement naturel qu'une femelle ingurgite ta lave blanchâtre, ce que ta femme t'a toujours refusé : te sucer, avaler ton foutre.
Tu dis à ton entourage, à tes amis, à tes potes de boulot que tu es ouvert et large d'esprit, en matière de cul. Et à force de discuter avec des potes gay, qui s'enculent comme des bêtes, dis tu, à quatre pattes, le cul largement ouvert, éclaté, boursouflé, beurré de foutre dégoulinant sur les couilles, j'ai remarqué que cette image te fait bander dur. Et tu en es gêné. Pris en flagrant délit d'érection dans ton pantalon moulant, comme tu les aime, afin de montrer à ces femelles en chaleur que tu as une bite prête à tout usage. Pourtant, que tu es bandant avec cette barre de chair qui distant ton fute.
Tu es hétéro, aussi hétéro que possible, un vrai, un mâle, comme papa te le répétait si souvent, pas une tapette, pas un pédé, pas une fiotte, pas une salope, pas une chienne qui s'agenouille facilement devant une bite et qui ouvre la bouche pour sucer et avaler le foutre.
Tu n'as jamais eu une seule pensée explicite à propos d'un autre homme. Quand tu penses à ton doigt que tu t'enfiles dans le cul à chaque fois qu'une fille, enfin une pute comme tu aimes les surnommer, te suce. . . Ce n'est qu'un petit doigt, ce petit quelque chose que tu remues inconfortablement à l'intérieur de ton trou étroit au début. Puis, cela devient plutôt agréable ce petit doigt qui pénètre ton anus. Tu as toujours adoré de te fourrer un doigt dans le cul.
Tu n'as jamais eu une seule pensée explicite à propos d'un autre homme. Quand tu penses à ton doigt que tu t'enfiles dans le cul à chaque fois qu'une fille, enfin une pute comme tu aimes les surnommer, te suce. . . Ce n'est qu'un petit doigt, ce petit quelque chose que tu remues inconfortablement à l'intérieur de ton trou étroit au début. Puis, cela devient plutôt agréable ce petit doigt qui pénètre ton anus. Tu as toujours adoré de te fourrer un doigt dans le cul.
Un doigt enfoncé jusqu'à la phalange, effleurant ta prostate sensible, humm, comme tu aimes. Mais un doigt rien d'autre. Puis, ce doigt s'est transformé en deux, puis trois. Tu revis cette poussée exploratoire qui se transforme en une baise désespérée, faisant agréablement plaisir à ton trou avec ferveur tout en envoyant des vagues et des vagues intenses de plaisir dans ta colonne vertébrale; dans tes reins, dans tes couilles. . .
Tu peux encore jurer devant le tout puissant que tu es et restera un hétéro, comme papa.
Mais une chose est sûre aujourd'hui, c'est que tu n'as jamais autant joui aussi fort que lorsque tu t'enfonces les doigts dans le cul. Ta bite crache avec force des quantités de foutre sans même te toucher la bite. Même les filles qui te sucent ne te font pas jouir autant. Même ta ridicule queue n'arrive pas à noyer la chatte de ta femme.
Un orgasme douloureux qui bourdonne dans les oreilles, un orgasme violent qui te fait trembler de pur bonheur dans tout ton corps, ta tête tournant dans un état euphorique, exaltant, extatique. Tu viens de le trouver avec cette matraque de plastique. Tu vois tout ce foutre jaillir de manière désordonnée, incontrôlée. . .
Mais une chose est sûre aujourd'hui, c'est que tu n'as jamais autant joui aussi fort que lorsque tu t'enfonces les doigts dans le cul. Ta bite crache avec force des quantités de foutre sans même te toucher la bite. Même les filles qui te sucent ne te font pas jouir autant. Même ta ridicule queue n'arrive pas à noyer la chatte de ta femme.
Un orgasme douloureux qui bourdonne dans les oreilles, un orgasme violent qui te fait trembler de pur bonheur dans tout ton corps, ta tête tournant dans un état euphorique, exaltant, extatique. Tu viens de le trouver avec cette matraque de plastique. Tu vois tout ce foutre jaillir de manière désordonnée, incontrôlée. . .
Ta bite une fois débandée, ton cul béant, ouvert, tu pourlèches tes doigts avec avidité avant de lécher ta charge blanchâtre qui tapisse le carrelage de la salle de bains. Tu suces, tu goûtes, tu bois, tu avales, comme une pute en somme, ou une chienne qui lape sa pitance.
Et bien sûr, juste après avoir juré que tu ne le referas plus, tu prends un malin plaisir à te branler, seul dans la maison une fois ta femme partie pour sa journée de boulot. Tu la baises toujours autant, avec force et vigueur, le soir, mais plus avec le même entrain qu'au début. Tu aimerais tellement te fourrer tes doigts dans le cul pendant que tu la limes, que tu la tringles, mais qu'en penserait elle ?
Cette idée de te fourrer un doigt dans ton intimité te submerge à chaque fois que ta petite bite explose son clitoris. Pendant que tu la baises, tu as remarqué que, instinctivement, tu te caresses les fesses, te malaxe l'anus, mais sans jamais y insérer un doigt.
Et bien sûr, juste après avoir juré que tu ne le referas plus, tu prends un malin plaisir à te branler, seul dans la maison une fois ta femme partie pour sa journée de boulot. Tu la baises toujours autant, avec force et vigueur, le soir, mais plus avec le même entrain qu'au début. Tu aimerais tellement te fourrer tes doigts dans le cul pendant que tu la limes, que tu la tringles, mais qu'en penserait elle ?
Cette idée de te fourrer un doigt dans ton intimité te submerge à chaque fois que ta petite bite explose son clitoris. Pendant que tu la baises, tu as remarqué que, instinctivement, tu te caresses les fesses, te malaxe l'anus, mais sans jamais y insérer un doigt.
Malgré cela, un doigt semble toujours se frayer un chemin à chaque fois que tu te branles seul. C'est ta seule concession : mes doigts mais surtout pas de bites.
C'est en feuilletant un magazine laissé par un de tes collègues sur la table de la cafétéria de ton entreprise qui a motivé l'achat, cette grosse chose noire, longue et épaisse, molle et malléable à la fois, adaptable à tout orifice. Cet objet t'a fait immédiatement bander et comme un enfant, tu le désires immédiatement. Tout d'abord, c'est un moyen d'explorer ta sexualité, dit la publicité.
Les sextoys peuvent t'aider à explorer et à découvrir de nouveaux plaisirs, de nouvelles sensations sexuelles que tu ne soupçonnes même pas. Avec un sextoy, il est possible d'avoir parfois plus de plaisir qu'avec ta femme ou tes putes. De plus ta stimulation sera souvent fortement intense. Voici ce que tu te dis en lisant l'article.
Ton cœur s'emballe tandis que tes yeux s'attardent sur l'article en ligne, dévorent cet objet maléfique. Ta respiration devient plus lourde, rapide, alors que tu réalises précisément que tu envisages cet l'achat. Mais c'est tellement débile. Quelle idée de prendre une bite, même fictive, dans son cul ?
Bien sûr, tu ne laisseras jamais un vrai mec t'enculer, ha, ça non. Je ne suis pas un pédé, moi, hein papa ? Mais un gode ? Ce n'est qu'une tige de plastique. Alors, une fois rentré chez toi, le magazine bien rangé dans ta sacoche, tu t'enfermes dans les WC à l'abri des indiscrétions de ton épouse et de tes gosses. Le magazine caché dans ton pantalon, tu l'ouvres délicatement, avec envie et tu constates que tu bandes, dur. Une érection qui te fait mal rien qu'en pensant à un gode. My God, dis tu !
Bien sûr, tu ne laisseras jamais un vrai mec t'enculer, ha, ça non. Je ne suis pas un pédé, moi, hein papa ? Mais un gode ? Ce n'est qu'une tige de plastique. Alors, une fois rentré chez toi, le magazine bien rangé dans ta sacoche, tu t'enfermes dans les WC à l'abri des indiscrétions de ton épouse et de tes gosses. Le magazine caché dans ton pantalon, tu l'ouvres délicatement, avec envie et tu constates que tu bandes, dur. Une érection qui te fait mal rien qu'en pensant à un gode. My God, dis tu !
Texture stimulante, modes de vibration ou d'aspiration : tous ces jouets coquins vous t'offrir tellement de nouvelles sensations inédites et orgasmiques que tu jutes, sans même t'en rendre compte, une quantité de foutre qui vient maculer la porte des toilettes. Les lois de la nature sont défiées, juste pour ton plaisir.
Trois jours plus tard, tu vas chercher ton colis dans un point relais. Tu le déballes rapidement, comme un gamin qui ouvre son cadeau de Noël. Tu jettes le carton avec beaucoup de nervosité, dans un poubelle et enfouit l'objet dans ta sacoche, en espérant que personne ne t'ai vu. . Tu rentres rapidement chez toi, sachant que ta famille ne sera pas encore présente. Tu as choisis un gode de couleur noire, pourquoi pas couleur chair ? Vingt centimètres ? Et pourquoi pas plus petit ? Des fantasmes enfouis au plus profond de toi referaient ils surface ? Pas le temps de s'étendre la dessus.
Tu arraches avidement tes vêtements, faisant même craquer deux boutons de ta chemise qui tombent au sol. Mais tu t'en fous. Ta bite, rien que ta bite.
Au début, précautionneusement, tu introduis cet objet magique docilement dans ton trou du cul, que tu as auparavant bien lavé et lubrifié outrageusement.
Tu trembles autant que ton sphincter alors que tu introduis centimètre par centimètre la fausse bite noire dans ton cul. Tu appréhendes d'avance ton plaisir, tu frissonnes, tu frémis, tu mouilles du cul, comme une pucelle quand tu les enfiles d'un coup de rein. Tu sens maintenant tes entrailles étirées par l'objet épais. Même avec tes doigts, tu pouvais au moins retenir toute sorte de gémissements explicites de gêne, mais avec la combinaison de l'épaisseur et de la longueur de ce gros gode, c'est tout simplement trop pour toi, mais tellement excitant et jouissif.
Ta queue gonfle, s'étire, se tend, s'allonge, se dresse le plus haut possible, telle une petite tour de Babel. Ton prépuce de lui même s'enroule à la base de ton gland. Ta bite palpite et pulse de désir. Waouh, le pied cet objet. Comme les pédés doivent s'amuser, dis tu, entre bites. Mais moi, je ne suis pas un pédé, une bonne fois pour toute.
Tu arraches avidement tes vêtements, faisant même craquer deux boutons de ta chemise qui tombent au sol. Mais tu t'en fous. Ta bite, rien que ta bite.
Au début, précautionneusement, tu introduis cet objet magique docilement dans ton trou du cul, que tu as auparavant bien lavé et lubrifié outrageusement.
Tu trembles autant que ton sphincter alors que tu introduis centimètre par centimètre la fausse bite noire dans ton cul. Tu appréhendes d'avance ton plaisir, tu frissonnes, tu frémis, tu mouilles du cul, comme une pucelle quand tu les enfiles d'un coup de rein. Tu sens maintenant tes entrailles étirées par l'objet épais. Même avec tes doigts, tu pouvais au moins retenir toute sorte de gémissements explicites de gêne, mais avec la combinaison de l'épaisseur et de la longueur de ce gros gode, c'est tout simplement trop pour toi, mais tellement excitant et jouissif.
Ta queue gonfle, s'étire, se tend, s'allonge, se dresse le plus haut possible, telle une petite tour de Babel. Ton prépuce de lui même s'enroule à la base de ton gland. Ta bite palpite et pulse de désir. Waouh, le pied cet objet. Comme les pédés doivent s'amuser, dis tu, entre bites. Mais moi, je ne suis pas un pédé, une bonne fois pour toute.
Maintenant, tu gémis humblement, certes mais tu gémis, comme une chienne qui se fait enfiler. Tu écartes tes fesses à l'aide de tes pouces afin de faciliter cette intromission.
Un léger cri jaillit à haute voix une fois que la tige est enfin enfilée dans toute sa longueur. Tu sens cette bite artificielle envoyer un message de plaisir à ta prostate sensible. Tu touches ce gode en l'empoignant par les deux couilles, puis tu le retires lentement, à moitié, et chaque mouvement au-delà d'un certain point s'enregistre auprès du petit paquet de nerfs qui fait tressaillir ton sexe comme jamais auparavant. Ni ta femme, ni tes putes, ne t'ont procurer ce plaisir.
Un léger cri jaillit à haute voix une fois que la tige est enfin enfilée dans toute sa longueur. Tu sens cette bite artificielle envoyer un message de plaisir à ta prostate sensible. Tu touches ce gode en l'empoignant par les deux couilles, puis tu le retires lentement, à moitié, et chaque mouvement au-delà d'un certain point s'enregistre auprès du petit paquet de nerfs qui fait tressaillir ton sexe comme jamais auparavant. Ni ta femme, ni tes putes, ne t'ont procurer ce plaisir.
Tu gémis à haute voix, sans t'en rendre compte, déplaçant lentement la grosse bite dans tes entrailles, cette bite qui te transforme doucement en mâle chienne, puisque tu n'es pas pédé. Ton cul se mue en clitoris, en chatte de mâle, bien que tu penses le contraire. Chaque respiration est un souffle profond, la sueur coulant sur ton front pendant que tu travailles ton trou du cul, quand tu t'assieds sur le carrelage, permettant à la bite noire de mieux t'enfiler.
Tu ne peux plus te calmer dans le feu de l'action. Tes yeux se révulsent, tu ne peux pas croire à quel point le gode est si bon à l'intérieur de toi. Un léger changement d'angle fait que la bite s'enfonce directement dans ta prostate, envoyant des feux d'artifice de chaleur dans ton cerveau. Tu suffoques, ta bouche grande ouverte, comme un poisson à la recherche d'oxygène.
A suivre
Tu ne peux plus te calmer dans le feu de l'action. Tes yeux se révulsent, tu ne peux pas croire à quel point le gode est si bon à l'intérieur de toi. Un léger changement d'angle fait que la bite s'enfonce directement dans ta prostate, envoyant des feux d'artifice de chaleur dans ton cerveau. Tu suffoques, ta bouche grande ouverte, comme un poisson à la recherche d'oxygène.
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Commentaires ()
Merci.
Je vais lire le deuxième épisode