Angélique marquise des vidanges
Chapitre 1 · Je me donne à des gueux
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✦ océane.25 Angélique marquise des vidanges XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Angélique marquise des vidanges — Chapitre 1 · Je me donne à des gueux

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Angélique marquise des vidanges

Chapitre 1 · Je me donne à des gueux

Angélique, marquise des Vidanges.
Je m'appelle Angélique et suis de noble descendance. Marquise de Belle-Queue-sur-Mer, titre racheté par mes ancêtres. Mon prénom ne reflète pas réellement ma façon de vivre. Ma virginité n'est qu'un lointain souvenir alors que j'ai à peine vingt-trois ans. Malgré les remontrances de mes parents, je mène une vie dissolue, voulant brûler les étapes de tous les plaisirs. Je suis bagarreuse et avide de sexe aussi bien avec des hommes qu'avec des femmes. Il ne faut pas me chercher longtemps pour que les coups partent. Ainsi, j'en prends, mais j'en donne beaucoup. Rebelle, je hais l'argent, mais vis aisément de celui de mes parents, comme tous mes copains et copines bourgeois. Mes soupirants évitent de me sortir en boîte, car avec un peu d'alcool, je ne suis plus contrôlable. Une fille cherche à séduire mon mec du moment pour que je lui mette une danse. Victor, notre majordome m'adore et je pense même qu'il affectionne mon corps. Quand il me voit rentrer de club, il rigole en voyant mes vêtements déchirés et quelques fois un œil au beurre noir.
— Mademoiselle a bien profité de sa soirée ?
— Mon bon Victor, les filles ne comprennent pas que je déteste qu'on me pique ce qui est à moi, alors je leur explique.
Victor, je l'ai toujours connu, il a assisté à ma naissance, puis ado m'a soutenue en cachant beaucoup de choses à mes parents. Les gars que je reçois dans ma chambre, les fiestas lors de l'absence de mes parents qui finissent souvent en orgies romaines. Il reste digne en recouvrant des jeunes filles nues venant de se faire passer dessus par plusieurs mecs, non sans avoir admiré leur plastique. Victor me regarde me déshabiller et me mettre nue devant lui, n'éprouvant aucune gêne en sa présence. Il a toujours ce regard admiratif devant mon corps, jamais il ne se cache pour me regarder. Mes nibards en forme de poire, les tétons dressés vers le plafond, mon petit derrière rond dessiné au compas et mon pubis toujours aussi lisse qu'à ma naissance. Je vois bien que son pantalon prend du volume à la hauteur de sa braguette. Cela ne me laisse pas indifférente, pas que sexuellement, mais le fait de savoir que cet homme est pratiquement le seul à avoir vu mes formes se développer me fait éprouver une certaine excitation. C'est le seul qui ait vu pousser mes premiers poils pubiens, vite rasés.
— Mademoiselle veut-elle passer un vêtement de nuit ?
Pourquoi, Victor, tu n'aimes pas voir mon corps nu ?
Quand nous sommes seuls, je le tutoie, mes parents ne supportent pas ça.
— Angélique, vous avez le plus beau corps qu'il m'ait été donné de voir nu, malgré toutes les jeunes pétasses qui défilent ici. Vous êtes vraiment la plus désirable.
— Arrête-le, mademoiselle et le vouvoiement, Victor, dis-moi franchement, Angélique, tu me fais bander, ce sera moins classe, mais plus réel.
Victor devient tout rouge et me demande.
— Cela se voit tant que cela made… Angélique ?
— Tu bandes comme un cerf et puis la bonne n'est pas discrète quand tu la sautes, elle te supplie toujours d'enfiler ta grosse pièce dans la fente de sa tirelire.
Victor est tout bête, mais sa braguette se gonfle encore plus. Alors, jouant les salopes, je lui tourne le dos et me plie en deux pour ramasser ma petite culotte, lui proposant la vue de ma fente et de mon petit trou rose foncé et froncé. Je lui jette au visage, il l'attrape et la renifle comme si elle sentait un cinq de chez Chanel. Je continue mon jeu. Mise à genoux devant lui, je lui demande.
— Bifle-moi, Victor, je suis une petite chienne qui mérite une punition.
Je n'aurais pas dû boire autant. Victor est prêt à éclater. Dans sa tête, il meurt d'envie de me culbuter mais son éducation le lui interdit. Alors, je dois prendre les choses en main, je lui dis.
— Victor, fais ce que je veux ou je raconte à mes parents que tu me regardes nue sous la douche.
Victor ne peut pas se retenir. Surtout que je laisse la porte de la douche ouverte exprès.
— Petite salope, tu es prête à tout pour avoir les bites que tu veux, tu mérites une fessée, petite pouffiasse. 
Là, je l'ai vraiment mis en colère. De plus, il a une force dont je ne le soupçonnais pas. Alors, il me prend par le poignet, s'assoit sur mon lit et me place sur ses genoux, les fesses vers lui. Une pluie de coups s'abat sur mon postérieur. La première vraie fessée de ma vie. Je pleure, le supplie de cesser, rien n'y fait. Il frappe encore et encore. La douleur me fait jouir, j'inonde son pantalon de cyprine. De serviteur, il est devenu bourreau. Il me fait redresser et me gifle.
— Alors tu joues moins la cheffe maintenant.
Mes sanglots ne semblent pas l'attendrir, des années de désir font surface. Toutefois, il se retenait, mais avait une envie folle de moi. Par ailleurs, je dois être moche, mes larmes font couler mon noir aux yeux. Mon gloss s'est étalé par le frottement de son pantalon, pourtant il m'observe avec des yeux brillants comme si j'étais un joyau. Un regard lubrique détaille mon corps. Là, je me sens comme une petite fille devant son prof. Les bras le long du corps, j'attends la suite, mes fesses sont un vrai brasier.
— Branle-toi, petite pute, si tu savais le nombre de fois que je me suis masturbé en t'écoutant te chatouiller et jouir. Il me fait peur et m'excite, l'agneau transformé en loup, j'ai un peu trop poussé le bouchon. Je vais pour m'allonger, mais il m'ordonne d'écarter les jambes et de rester debout. Je glisse deux doigts dans ma fente trempée et je garde les yeux ouverts sur son ordre. Une lente masturbation au départ, puis de plus en plus vite. Victor est conscient du pouvoir qu'il vient de prendre sur mes sens. Mes gémissements l'excitent et il sort sa queue. Oh my God. Un baobab, une poutre, un pieu, j'ignore comment nommer un sexe d'une telle dimension, je comprends mieux les cris de la bonne quand il la baise. Large, long et d'une raideur qui fait remonter son gland plus haut que son nombril. De plus, j'en ai vu des quéquettes, mais jamais de cette taille, sauf dans des mangas pour adultes. Le gland est congestionné au point d'en être violet. Voir cette chose inhumaine, je me masturbe de plus en plus violemment et me répands sur la moquette en tremblant de tous mes membres. J'ai les jambes qui se dérobent sous moi et je m'étale comme une chiffe molle sur le sol. Les doigts toujours plantés dans ma moule. Victor, mon fidèle majordome, se place au-dessus de moi, je peux voir que ses couilles sont proportionnées à sa queue, des noix de coco velues.
— Suce-moi, petite putain de marquise.
J'ai transformé le docteur Jekyll en Mister Hyde. Toute penaude, j'obéis. Mon nez se perd dans les poils et ma petite langue fait le tour de ses grosses balles. Je prends son paquet à pleines mains et concentre ma langue sur son gland, passant bien celle-ci dans son méat. Par ailleurs, je peine à entrer un morceau de sa hampe dans la bouche. C'est du XXL comme format, je suis habituée plutôt à du L. Victor a quand même l'air satisfait. Est-ce le fait d'avoir sa queue dans la bouche de la jeune marquise, ou tout simplement que je suce bien ? Peut-être les deux. Pendant dix bonnes minutes, je pompe son gland, lèche ses couilles, j'y mets tout mon cœur. De petits grognements annoncent son plaisir, sa verge est agitée de soubresauts.
— C'est bon petite catin, tu vas avaler le foutre de ton larbin.
Sur ce, il largue les amarres, un flot de jute me tapisse la paroi du gosier, plusieurs jets se collent à ma langue, à mon palais. Noble ou venant d'un manant, le jus est délicieux, je m'en repais, j'en avale plein et recrache le surplus sur mes seins. Victor est comblé.
— Depuis le temps que tu me fais bander, je n'en pouvais plus. J'aurais fini par te prendre de force. Tu es si jolie et tellement pute que l'envie me rend fou. De te voir te faire baiser par ces petits cons de nobliaux me désole. Désormais, tu es à moi. 
Il me prend dans ses bras et m'embrasse goulument. Ma bouche doit avoir un sacré goût de sperme avec ce qu'il a éjaculé dedans. Ses mains me malaxent les fesses, sa bouche passe de la mienne à mes tétons durcis. Une véritable déclaration d'amour, où je commence à flipper, c'est quand il m'annonce.
— Les majordomes et larbins du coin vont se réjouir de pouvoir brouter et baiser une jeune marquise, même si c'est un achat de titre, ils vont bien se régaler dans ta moule.
— Eh, Victor, tu ne vas quand même pas me faire tapiner avec tous les larbins grassouillets et impuissants du quartier ?
— Tu as une idée, miss Angélique, pour ne pas m'obéir ? Bien sûr, si tu préfères que tes parents apprennent que tu fais des partouzes en leur absence, libre à toi.
Les pensées perverses de Victor lui font dresser de nouveau son gros paf. Il en bave de me voir les cuisses écartées, il me demande de nouveau de me chatouiller. C'est un vicelard, je m'exécute, cela n'est pas une épreuve gênante. Devant combien d'hommes me suis-je masturbée ? Je ne puis pas le dire. Je frotte bien mon bouton, car je devine que bientôt son énormité va se frayer un chemin dans ma moule. Le bélier s'avance vers ma petite chatte. À première vue, c'est trop gros pour elle, mais c'est sans compter sur l'envie de Victor de me dépuceler une seconde fois. Mon hymen n'existe plus, mais mes parois vaginales sont assez étroites pour qu'elles ne refusent pas un morceau pareil. Le gland vibre entre mes petites lèvres, je prends la chose en main et l'enduis de cyprine et de salive. Puis je ne contrôle plus rien, le mât s'enfonce inexorablement en moi. Plus je crie, plus il pousse. Par ailleurs, je ressens une profonde déchirure, une douleur qui s'avère être encore plus intense que celle de ma défloration. Le gros gland écarte tout sur son passage. Le seul moment de bonheur quand il se frotte à mon point G. À mon gémissement, Victor sait où le frotter et ne s'en prive pas, désormais, je suis sa petite poupée d'amour. Mes organes me semblent repoussés au fin fond de mon être. Les mains collées à mes seins, Victor me pilonne la chatte avec satisfaction. Nous en sommes revenus à la révolution, le sans-culotte Victor nique la jeune marquise au nom de l'égalité. Il ne respecte pas réellement l'étiquette de majordome. Pour lui, plus de jeune marquise, juste une chatte dans laquelle il compte bien se vider les couilles. Personnellement, je me fous de l'identité de sa queue. Tout ce que je sais, c'est que c'est délicieux, ce gros paf qui me ravage le vagin. J'enserre sa taille de mes jambes et éperonne son cul avec mes pieds pour qu'il se mette au triple galop. Pourquoi ne m'a-t-il pas baisée plus tôt ? Cela m'aurait empêchée de me faire sauter par de jeunes puceaux boutonneux qui parfois me jouissaient sur l'abricot avant même de pénétrer mon minou. Victor, voyant mon orgasme proche, accélère le tempo, je m'envole alors que son sperme me remplit. Cela gicle ferme, il avait vraiment envie de moi, un flot de jute s'enfonce au fond de moi par de violentes saccades. Victor commente sa longue éjaculation.
— Comment ai-je pu me passer de ta moule aussi longtemps, Angélique chérie. Tu vas être la coqueluche de tous mes potes, ne t'inquiète pas, on a tous de grosses bites, tu vas être la reine de nos soirées. Vu la violence de mon orgasme, je ne proteste pas, je voudrais même que tous ses copains me passent dessus à cet instant.
— Tu es libre ce soir ma jolie ?
Je bafouille que oui.
— J'ai plusieurs amis qui viennent prendre un verre, serais-tu prête à te faire partouzer par de vrais hommes ?
La provocation, ça me connait.
— Amène tes mecs, Victor, je ne ferai pas de chichi, ils me feront ce qu'ils veulent.
Le soir venu, j'enfile une robe fendue jusqu'à la hanche rouge. Le nœud de mon string noir se voit bien. Je n'ai pas mis de soutif, laissant les pointes de mes poires tendre le tissu. Cinq invités arrivent. Les parents absents, ils font comme chez eux les bougres. Leurs visages toujours impassibles pendant leur office sont hilares, l'alcool a fait son effet, fini la noblesse, je suis la petite salope de la soirée et ça me plait, pas de concurrentes. Victor me présente en tant qu'Angélique, signalant que mon prénom ne sied pas avec ma soif de queue. Les gueux m'embrassent, pas sur les joues, directement les lèvres, impossible de déceler le crû qu'ils ont bu, mais en tout cas, c'est du rouge. Quelques langues forcent mes lèvres, accompagnées de bonnes mains aux fesses. La lutte des classes tourne en faveur du peuple. Cela me fait drôle, d'habitude ce sont des gars de mon âge ou guère plus vieux qui me tripotent, et là ce sont des types qui ont l'âge de mon grand-père. Pourtant leurs caresses, loin de me dégouter, m'excitent. Un gros chauve entreprend de remonter la main sous ma robe et me saisit l'abricot à pleine main en disant aux autres que c'est du fruit bien juteux. Bien sûr, tous veulent vérifier. Le cinquième, un petit rondouillard chauve, insiste un peu et insère un doigt qui me rentre le tissu dans la fente. Je me cabre, ils ont tous compris que je suis une proie sans défense. Entourée par les cinq hommes qui me tripotent, m'embrassent, je vois Victor lever le pouce pour me féliciter. Grâce à mes charmes, il va devenir le plus important personnage du coin dans la gent des employés de maison. Ma robe n'aura pas été portée longtemps, je la vois s'envoler et me laisser juste en string. Les seins pétris, les fesses malaxées, plusieurs doigts jouant avec mon minou, je mouille abondamment. Dépossédée de mon string, il disparait dans la poche d'un gros rougeaud. Victor leur ordonne de me véhiculer dans ma chambre et de s'amuser avec moi comme bon leur semble. Portée, je suis jetée sans ménagement sur mon lit, des mains m'écartent les jambes pour bien offrir mon minou à leur convoitise. Une paire de couilles lourdes et velues vient se poser sur mon nez, et j'ignore qui me dit de sucer. Je m'exécute, les poils crissent sous mes dents, puis un gland force mes lèvres et se niche dans mon clapet. Je suce le gland ridé et cocotant un peu la fin de soirée, alors qu'une bouche se colle à mon minou et me le dévore. Le pied, la langue s'insère entre mes petites lèvres et lèche avec avidité mes sucs vaginaux. Mon clito est saisi entre un pouce et un index, pincé, roulé, le plaisir me gagne et ce ne sont pas les mains et les doigts qui jouent avec mes mamelons qui vont l'atténuer. Les cinq hommes trouvent un morceau de mon corps à s'occuper. Un pouce se glisse insidieusement dans mon anus, je me soulève un peu, collant ma chatte à la bouche gourmande de mon lécheur afin qu'il puisse entrer son doigt un peu plus profondément. La masturbation de mon cul plus tout le reste, j'invite n'importe lequel à me pénétrer. Le Rougeaud, voleur de strings, présente une queue large, il est sûrement croisé avec un castor et me demande si elle fera l'affaire. En signe d'acquiescement, je repousse le bouffeur de chatte et ouvre bien grand les cuisses afin de recevoir une bonne bite bien raide dans mon vagin. Le gars dans les cent kilos m'écrase de tout son poids et me donne sa bite à guider. Je fais aller et venir le gland pour bien l'enduire de salive et de mouille je le pose à l'entrée de ma grotte et invite l'intéressé à m'enfiler d'un seul coup de rein. Son râle de jouissance en s'enfilant dans mon vagin est un hymne à l'amour. Il ne s'occupe pas si je jouis, mais se déchaine dans ma chatte. Sa grosse bedaine claque mon ventre, il incruste mon piercing de nombril dans ma peau tant les coups sont violents. Mon bibendum ne met pas longtemps à se vider les claouis, il arrose mon col et trouve juste à dire
— Elle est bonne la pute.
Il se retire et, fort heureusement pour moi, un autre prend immédiatement sa place. La queue est plus longue et vient taquiner mes ovaires. Là je prends mon pied et l'exprime, le mec est tout fier de voir une petite noble jouir sous les coups de queue d'un larbin. Alors, je reçois des jets de jute sur ma frimousse, ils sont trois à éjaculer sur moi, mes petits nichons sont la cible avec mon visage. Mon orgasme s'entend dans toute la maison, je tremble de tous mes membres pendant que le mec se vide au fond de mon vagin, cela produit un bruit de bottes dans un marécage avec ma mouille qui coule. Nos fluides se mélangent et sa queue pilonnant ma chatte font de nos jouissances un produit crémeux. La mayonnaise ou les œufs battus prennent consistance dans mon réceptacle vaginal. Lorsqu'il ressort son sexe de ma minette et me donne sa queue enduite de crème à manger, je m'en régale avec appétit. Les hommes se succèdent dans ma chatte et laissent leur obole de jute au fond de mon minou. Les hommes vidés s'offrent un verre. Victor me demande avec un air sournois.
— N'es-tu pas surprise que personne ne t'ait sodomisée ?
Effectivement, sans me vanter, j'ai un popotin qui attire les hommes en principe. Je le regarde, interrogatrice. Là, il m'assène sa pensée.
— Ton cul m'est réservé, je vais y mettre ma grosse queue, t'éclater l'anus pour faire de toi ma soumise, ça va être la prise de ta pastille comme en quatre-vingt-neuf.
Je ne rigole plus, un morceau pareil dans mon petit trou est impensable. Bien que le sperme de tous coule le long de ma raie, je tente de calmer Victor.
— Depuis le temps que tu exhibes un cul pareil, je me suis branlé, j'ignore combien de fois en pensant à ton postérieur. Là, je vais enfin m'enfiler dedans et t'envoyer tout mon foutre dans les boyaux.
Je décline sa proposition de sodomie sans croire un instant qu'il va renoncer à se loger dans mon étroit passage. Pour preuve, il demande à ses collègues de me tenir à genoux le cul bien cambré en arrière. Ainsi offerte, il peut découvrir mon petit trou rose. Ses amis crachent chacun à son tour sur mon entrée secrète et me l'élargissent avec leurs gros doigts. De plus, ils chantent « La digue du cul ». Le nœud perlant de liquide se colle à ma capsule. Une queue, puis deux, viennent me bâillonner la bouche, mon cri quand Victor force mon anus est étouffé. Mon cercle résiste, mais l'obstination de Victor le fait céder et sa grosse queue se glisse sournoisement au tréfonds de mon derrière. La douleur est intense, j'ai l'arrière-train et les reins en feu. Les mains me tenant fermement par les hanches m'empêchent de me soustraire à cette destruction de mon fondement, l'ennemi a pris place en moi de toute sa grosseur et longueur. Ses couilles sont collées à moi.
— Voilà petite salope, tu te fais enculer par ton majordome, maintenant ton cul nous appartient. Dis-le que tu aimes ça.
Comme je ne réponds pas, ravagée par la douleur, il ressort sa queue et la replonge d'un coup en moi, mon hurlement est estompé par les queues dans ma bouche. Il recommence plusieurs fois et je finis par lui dire ce qu'il veut entendre en recrachant les deux glands qui m'empêchent de m'exprimer.
— Enculez-moi tous, je suis à vous.
Imaginez une meute lâchée au cul d'une biche. Les gars s'impatientent et exhortent Victor à vite se finir pour prendre le relais. Un vrai Téléthon pour mon cul. Une main sur la hanche, l'autre posée sur mes fesses, Victor me sodomise façon noble qui chevauche sa nouvelle pouliche. 
— Regardez cette petite salope comment elle prend bien dans son pétard, mes amis. La noblesse de son cul, ce n'est pas son titre, mais sa forme, sa douceur, un véritable bien-être pour ma queue. 
Victor me prend l'anus avec nonchalance, sûr de son fait. Il n'a pas tort, car l'incendie qui m'irradiait le popotin se transforme en un violent plaisir. Moi-même je donne des coups de rein pour le faire accélérer. Le plaisir est le maitre mot, peu importe qui me le procure, je prends. La sève monte, Victor ne joue plus, il défonce et j'aime ça de sentir son gros gland me dilater les chairs anales sans ménagement, me faire couler le minou comme une fontaine. Le feu d'artifice est parti, d'abondantes giclées se perdent dans mon intestin. Il parait ne pas se tarir, mes tripes débordent de son jus de vie. Victor se colle contre moi et expulse les dernières gouttes. Sa queue ramollit et est expulsée de mes entrailles, le sperme n'a pas le temps de ressortir qu'un autre mandrin prend la place, refoulant tout le jus dans mon ventre. Les quatre mousquetaires remplissent la Milady à tour de rôle. Me faire sodomiser de cette façon ne m'est jamais arrivé, je suis anéantie par la jouissance qui me submerge vague par vague. Les majordomes viennent de prendre leur pied dans le jeune cul d'une marquise, c'est mieux que la guillotine quand même. Mon anus, c'est le Vésuve recrachant une belle lave blanche. Bien ouverte, j'entends les mobiles graver ce souvenir. Je me prête au jeu et prends des poses lascives qui mettent mes charmes en évidence. Je ne fais pas preuve de pudeur et de voir ces mâtures me reluquer fait naitre une envie de nouvelles rafales dans mon minou. Pour l'instant, ils se retirent, le devoir les appelle et après m'avoir sodomisée et plus, ils me font un baisemain pour rire. Je viens de vidanger les serviteurs du quartier, et je compte bien recommencer.
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michelpat59
25 février 2026 à 19:10
une belle salope de bourgeoise qui a eu tout ce qu'elle voulait, bon récit
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Dad38
17 décembre 2025 à 23:44
Merci Océanie, comme toujours avec vos textes c’est un véritable délice à lire. Le sexe cru, voir très hard se mêle à l’humour, à la culture et à la lutte des classes... je me suis régalé :)
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océane.25
5 décembre 2025 à 11:03
Et, tu en sais quelque chose, n'est-ce pas ?
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michel60
5 décembre 2025 à 09:40
Merci, @océane.25. Ce récit ma rappelle ma jeunesse, époque ou je regardais les films d'Angélique nettement plus soft. J'aime cette idée d'une noble prise par les gueux de son entourage.
Bisous coquins
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Marcopolo66
2 décembre 2025 à 14:26
Putain ça donne envie de trouver à remplir le cul et la chatte d'une jeune marquise ou pas.
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océane.25
2 décembre 2025 à 14:18
Tu l'es bien plus que moi, Guépiere, mon mari s'est masturbé sur tes récits. Bises ma reine
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Guépiere
2 décembre 2025 à 14:11
Magnifique. Merci Océane, tu es géniale de perversion.
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Photo de profil de Doc64
Doc64
2 décembre 2025 à 13:54
Une magnifique histoire qui mêle dérision et luxure. Merci Océane pour ce délicieux moment de partage sexuel entre noblesse et peuple dépravés. Une petite dinde au sang bleu farcie par les gueux à son service, quel sublime moment d’histoire…
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Photo de profil de Oderdesexe
Oderdesexe
2 décembre 2025 à 08:55
Magnifique récit très bien écrit..
Bravo
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Photo de profil de Masva
Masva
1 décembre 2025 à 13:10
Océane ! Humour et luxure...extra ! On pourrait la croiser chez Norauto non ?? Cette marquise..
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